Epoqu’Auto 2025, un énorme succès, plus que mérité

Publié le par Benjamin

Epoqu’Auto 2025, un énorme succès, plus que mérité

Le salon lyonnais est désormais derrière nous. Epoqu’Auto 2025 a encore été d’un très très haut niveau. Les 3A, ses organisateurs (associatif faut-il le rappeler) avaient mis les bouchées doubles pour faire encore mieux que les années précédentes tout en conservant la même surface d’exposition. Les plateaux étaient nombreux et la foule encore plus nombreuse. Le salon fut tout simplement gigantesque et même avec des horaires élargis, on a peur d’être passé à côté de merveilles. Vous n’avez pas pu y venir ? On vous propose de revivre ce salon.

En bref :
– Plus de 108 000 passionnés ont visité Epoqu’Auto 2025 à Lyon
– 11 plateaux d’exposition : Citroën DS, Ligier, microcars, supercars, marques lyonnaises…
– Salon organisé par les 3A, bénévoles, regroupant clubs et professionnels
– Ventes aux enchères et animations pour une expérience complète

11 plateaux d’exposition !

Les Citroën DS

Par Fabien

On avait eu un « petit » aperçu de ce que donnerait l’hommage à ces Citroën lors du Salon de l’Auto de Lyon. Et l’on n’est pas déçu du résultat sur Epoqu’Auto 2025 ! Une exposition qui rappelle encore une fois que DS est un modèle de voiture, mais ce terme est aussi entré dans le langage commun pour caractériser ces Citroën si proches en design, qui ne différaient entre elles que par les motorisations et les finitions.

Epoqu’Auto 2025, sur le plateau principal, c’était donc l’occasion de retomber en enfance et de jouer à ce jeu si prisé des années 50 à 70 : le jeu des 7 familles. Donc dans la famille DS on trouvait la grand-mère, la DS 19 vert printemps et toit champagne de 1956 et le grand-père, l’ID 19 P qui offrait l’occasion de lister toutes les différences avec la DS, dont quelques unes sont rappelées dans l’article dédié (par ici).

Une mère en coupé « Usine », le coupé DS officiel toujours fabriqué chez Chapron et un père en DS Break, véritable soute à bagages. Et toute une ribambelle de descendantes, filles et fils, dont deux DS 21 Pallas 1967, avec la carrosserie sans feux carénés mais déjà le « liquide vert » assurant un fonctionnement plus respectueux de la mécanique au niveau du système hydraulique. Une filiation également mise en avant avec une D Super 5, à cinq vitesses.

On retrouvait la « DS des Allain », de François et son fil engagée au Tour Auto 2025, mais aussi celle de Fantômas et les autres modèles déjà vu dans l’article sur les plateaux DS, mais aussi, trônant sur la place des Lumières, à l’entrée du salon Epoqu’Auto 2025, la DS du Général De Gaulle. Et les clubs n’étaient pas de reste, avec notamment l’ID Normale, au moteur de Traction.

Et le saviez-vous ? L’un des traits caractéristiques de la « Gamme D » qui donne à sa ligne toute son élégance, n’existait pas trois semaines à peine avant la présentation de l’auto. Il se dit que Flaminio Bertoni, pour distinguer la poupe des DS des autres modèles de l’époque, a décidé de rajouter les tuyères de clignotants aux angles de fuite du toit à la dernière minute. Un coup de génie !

Le Musée des Pompiers

Par Fabien

Ce type d’exposition, quand on a été pompier un jour, prend vraiment aux tripes. Ce ne sont que des véhicules, mais derrière chacun d’eux, il y a une âme. L’âme des soldats du feu, qui ont sauvé et péri mais aussi l’âme et le coeur de tous ceux qui ont eu affaire à eux, dans un moment difficile de leur vie.

Le choix judicieux des modèles exposés sur Epoqu’Auto 2025, permet d’observer l’évolution des moyens de sécurité et de secours, ainsi que l’évolution des systèmes de lutte contre l’incendie. Tant dans l’évolution technique des véhicules, que dans les équipements des pompiers, comme les pompes.

Parmi ces évolutions visibles sur Epoqu’Auto 2025, on va de l’autopompe Vermorel au FPTL Saviem (Fourgon Pompe Tonne Léger), ou encore de la Grande-Echelle en bois à bras ou tractée par chevaux à l’EPSA Berliet (Echelle Pivotante Semi-Automatique). De l’adaptation de Voitures de Maîtres, Delahaye ou Delaunay Belleville, modifiées en fonction des besoins des pompiers, aux véhicules conçus spécifiquement pour ce besoin, comme le Castor de Sinpar ou le « cercueil », fourgon mixte Berliet dessiné par le styliste Philippe Charbonneaux.

Si cette exposition thématique avait pour but de montrer ces véhicules exceptionnels, elle peut aussi être considérée comme une invitation à aller visiter le Musée des Pompiers. Durant les 3 jours du salon Epoqu’Auto 2025, le musée a d’ailleurs proposé des visites exclusives de ses réserves, où plus de 150 véhicules pouvaient être admirés.

Opel

Par Benjamin

On vous l’a déjà dit, la marque est rarement mise en avant lors de grands événements. À Epoqu’Auto 2025 un plateau lui était entièrement dédié dans le Hall 3, là où nous retrouvions les plateaux dédiés aux voitures de rallye les années précédentes.

Justement, des bêtes de rallye on en retrouvait en arrivant voir cette exposition avec la Manta 400 de Groupe B exposée juste à côté de la série limitée Guy Fréquelin. Pour la partie sport, on ajoutait des Kadett ou encore une Commodore échappée des circuits.

On poursuivait avec deux thèmes qui se faisaient face. D’un côté des coupés plus populaires avec les Opel Monza, GT, Commodore A, Monza et Calibra. En face c’étaient des autos plus populaires à commencer par l’Opel la plus ancienne de ce plateau d’Epoqu’Auto 2025 : la 1200. Une Olympia Rekord et deux Corsa complétaient le tableau.

Pour terminer, on passait sur des véhicules plus étonnant. Le Blitz était un camion de la Wehrmacht, utilisé par un artisan français après la guerre. La grosse Opel Diplomat impressionnait avec sa taille tandis que la Senator est vraiment une auto méconnue chez nous. Enfin, l’Opel la plus originale de ce plateau d’Epoqu’Auto 2025 était l’Omega limousine avec ses 6 portes.

L’aventure des marques lyonnaises

Par Benjamin

Direction le Hall 7 d’Epoqu’Auto 2025. Au milieu des stands des marques françaises disparues, Bugatti, Hispano, Amilcar, etc (on vous en reparle plus bas) se tenait un plateau mis en place par les 3A Historiques. Cette branche du club organisateur du salon a travaillé pour retrouver plus de 200 constructeurs de voitures, de motos, de bateaux ou équipementiers qui ont œuvré à Lyon, majoritairement dans la première moitié du 20e siècle.

Le plateau commence ainsi avec la plus ancienne, une Audibert Lavirotte de 1898 avec son bicylindre horizontal de 12ch. On poursuivait avec une François Pilain de 1911, une Diederichs de 1913 et une Vermorel LO de 1916, des voitures construites à moins de 1000 exemplaires… voire beaucoup moins !

On enchaînait ensuite avec des marques plus connues sur ce plateau d’Epoqu’Auto 2025. Les Rochet Schneider et Berliet constituent en effet une bonne partie du plateau. Là encore, on part des années 10 mais on évolue progressivement jusqu’à la fin des années 30.

Il reste des marques peu connues à présenter comme Cottin & Desgouttes, Luc Court ou La Buire avec de superbes exemplaires dans des formes allant des conduites intérieures de luxe aux sportives.

Au centre du plateau on retrouvait un camion de pompiers, issu des réserves du Musée des Pompiers, mais celui-ci fut fabriqué à Lyon par Mieusset. On ajoutait une seconde Vermorel et une autre Cottin & Desgouttes.

On terminera avec les deux véhicules les plus récents de ce plateau d’Epoqu’Auto 2025. D’abord le plus petit, le Solyto de New Map, fabriqué pendant que le plan Pons restreignait l’accès aux matières premières. On retrouve ensuite un Marcadier Barzoï K, une berlinette de 1974 proposée notamment en kit et motorisée par un 4 cylindres de R8 Gordini.

Ligier

Par Benjamin

Après Matra, c’est Ligier (et donc un peu de Matra, vous allez le voir) qui occupait la galerie du Hall 6 d’Epoqu’Auto 2025. Toutes les autos de la marque n’étaient pas au rendez-vous puisque les JS1 et JS3 n’étaient pas exposées, pas plus que les voitures sans permis… mais ce n’était pas le but du plateau !

On débute avec les F1. On débute l’histoire avec la JS9, la troisième F1 de la marque, propulsée par le V12 Matra et qui signa 2 podiums avec Jacques Laffite. On poursuit avec la JS11/15 de 1980, une auto avec effet de sol et un V8 Cosworth DFV qui signa 2 victoires et 8 podiums. On arrive en 1981 et 1982 avec la JS17, de nouveau motorisée par le V12 Matra et qui permit notamment à Laffite d’être à la bagarre pour le titre jusqu’à la dernière course.

Les deux F1 suivantes de ce plateau Ligier sont moins heureuses. La JS27 était motorisée par un moteur Renault Turbo mais Laffite eut un grave accident à son volant qui mit un terme à sa carrière. La JS33B était motorisée par un Ford DFR mais ne marqua aucun point en 1990.

L’alignement des monoplaces se termine avec une F326, une voiture destinée aux formules de promotion et dévoilée l’année dernière, l’héritière des F1 en fait.

La suite du plateau est dédié aux voitures d’endurance et ça se voit bien avec les récentes JSP2 et JSP3 qui ont roulé au milieu des années 2010 sur les plus grands circuits du monde.

Tout au bout de ce plateau d’Epoqu’Auto 2025 on retrouve trois Ligier jaune. Une Ligier récente est au programme avec la JS2R, une voiture conçue pour des courses monotype qui est un revival des deux autres autos exposées. La première est une Ligier JS2 de route tandis qu’on retrouve à ses côtés une version de course. Toutes deux sont motorisées par le V6 Maserati utilisé par la Citroën SM. Toute l’histoire de la JS2 est ici.

Les supercars

Par Fabien

On focalisera ici sur les jeunes anciennes présentées. Car même si les supercars récentes étaient sublimes, elles étaient quand même très… récentes ! Par contre, les « supercars youngtimers » exposées sur cet Epoqu’Auto 2025 étaient juste dingues !

Mercedes CLK GTR GT1, Bugatti EB110, Jaguar XJ 220, Lamborghini Diablo, ou encore Venturi 400 Trophy… Avouez que ça envoyait du lourd. Côté Ferrari, à défaut de F40, on pouvait venir admirer une F50, qui est finalement moins exposée que sa célébrissime grande soeur.

Présenter côte à côte ces monstres routiers de plus de 500 chevaux était par ailleurs très intéressant. Par exemple, entre la force brute de la CLK et le luxe sportif de l’EB110, on touche du doigt les conséquences du poids des options sur la performance de la Bugatti.

Et il y a cette variété de lignes… Pour des voitures sorties dans les années 90, l’approche stylistique est indéniablement différente lorsque l’on passe de la fluidité de ligne de la Jaguar à la brutalité du dessin de Gandini pour la Diablo.

Autre constat, si la Mercedes, une CLK de série préparée pour la course par AMG, est restée dans la légende des circuits avec un titre mondial en GT1, la Venturi 400 Trophy, voiture de circuit « client » pour gentlemen drivers, s’est vu, pour quelques exemplaires, modifiée pour pouvoir partir sur route comme l’exemplaire présenté sur cet espace Epoqu’AUto 2025.

Le phénomène Youngtimers étant évolutif, sans définition officielle, les voitures des années 2000 mettent également en avant l’évolution de ces Supercars. On parlait de la F50, mais il y avait aussi la demi-soeur de la Ferrari Enzo, la MC12 de chez Maserati, ainsi que la Porsche Carrera GT et la Gumpert Apollo pour étourdir encore le visiteur choyé !

Les BBM

Par Benjamin

Comme tous les ans, c’est la course automobile qui était à l’honneur du plateau Autodiva. Le magazine spécialisé avait rassemblé un plateau de dix BBM, constructeur connu pour ses prototypes qui ont notamment brillé lors du Challenge Simca puis la Coupe Simca Shell.

La première BBM, la GM1 est une berlinette de 1969 construite sur une base de R8 Gordini. Ce sera la base de toutes les premières BBM.

On passait ensuite sur les protos « Simca » reconnaissables à leurs peintures de guerre Rouge et blanche, les couleurs de RMC.

Les voitures BBM ont également reçu d’autres motorisation. La bleue exposée sur le salon Epoqu’Auto 2025 est une C2 équipée d’un 2 litres Ford. La C1, elle, reçut un moteur BMW pour le premier châssis mais également un V12 Lamborghini de 4 litres pour la deuxième voiture. Une voiture réellement impressionnante notamment pilotée par Andruet à l’époque.

Enfin on terminait le plateau Autodiva d’Epoqu’Auto 2025 avec les monoplaces. La rouge est une X12 de Formule Renault de 1975 tandis que la blanche est la seule X14, toujours de Formule Renault, construite en 1976.

Les 205 Turbo 16

Par Fabien

D’abord conçue pour le Groupe B, la 205 Turbo 16 a retrouvé le chemin de la victoire en Rallye-Raid lorsqu’elle n’a plus pu rouler en Championnat du Monde des Rallyes.

Malgré un plateau réduit, sans la série 200 routière d’homologation pour le Groupe B (essayée ici), ce thème Epoqu’Auto 2025 a réuni cinq modèles historiques, dont la 205 T16 Grand Raid victorieuse au Paris-Dakar 1987 aux mains de Vatanen et Giroux en navigateur. Une voiture a une garde au sol augmentée et est plus longue de 31 cm que les versions Groupe B. Elle rend également plus de 150 chevaux à l’Evo2 pour plus de fiabilité sur ces épreuves marathon très sollicitantes.

Mais Peugeot avait déjà emmené sa « machine de guerre » à la victoire sur des terrains similaires en Groupe B. La 205 Evo 1 sur laquelle Vatanen enchaînait les victoires, notamment au San Remo et au Rallye de Grande-Bretagne 1984, a été modifiée pour affronter les pistes du Kenya au Safari Rallye aux mains de Salonen. Cette version tourne autour des 350 chevaux, comme la Grand Raid.

Toujours côté Groupe B, on retrouvait sur cette expo Epoqu’Auto 2025, l’Evo 1 victorieuse en Argentine et Nouvelle-Zélande 1985, pilotée par Harryman, et deux Evo 2, ou plutôt, l’Evo 2 victorieuse aux 1000 Lacs, notamment, avec Kankkunen en 1986 et un prototype de mise au point de cette Evo 2, qui n’a jamais couru mais a largement contribué aux succès de l’auto.

Berliet et les énergies alternatives

Par Benjamin

Comme chaque année, la Fondation Berliet était présente. Sur ce Epoqu’Auto 2025 elle montrait d’ailleurs que les énergies alternatives… ça ne date pas d’hier. Bon, il faut quand même avouer qu’on a bien évoluer et qu’énergie alternative, pour la plupart des véhicules exposés, ça ne veut pas dire propre !

On commence ainsi avec les gazogènes. Si c’est la seconde guerre mondiale qui les a mis dans la lumière, la mécanique de la Berliet VILPG date de 1934 ! Le véhicule filait à 95km/h avec son moteur de 3,3 litres qui utilisait… 30kg de bois aux 100 km !

Le VDANG date lui de 1938 et c’est un vrai camion qui s’est distingué en traversant le Tanganika en ramassant du bois sur sa route ! 50kg de bois étaient nécessaires pour parcourir 100km avec son 4 cylindres de 5,9 litres.

Le VDAFG bleu date également de 1939 et s’équipe d’un système Imbert avec une épuration du gaz et une extraction électrique du gaz pauvre.

Le dernier gazogène d’Epoqu’Auto 2025 est beaucoup plus récent, c’en est très étonnant. Le Renault V.I. R310 date en effet de 1984. Son 6 cylindres de 12 litres était alimenté par un système Imbert. Le projet fut abandonné car il était trop cher.

Avec le Sovel EM P de 1951, un camion cureur d’égouts, on passait à l’électrique ! Ce véhicule proposait une puissance de 6 à 15ch et filait à 24km/h à vide. Le Berliet VTB de 1924 était lui un fourgon funéraire électrique. Le moteur 39 volts lui accordait une autonomie de 40km/h et des pointes à 22km/h !

Dernier véhicule de ce plateau Berliet d’Epoqu’Auto 2025, le Purrey Type B de 1909 qui est un châssis-cabine à vapeur ! Avec ce mode de propulsion, il possédait la plus grande charge utile de l’époque (8 tonnes) et servait notamment à transporter les premiers blindés pendant la 1ere Guerre Mondiale.

Les véhicules de la libération

Par Benjamin

Le PTRA (Patrimoine du Transport Routier Ancien) montre souvent des camions… mais ils n’étaient pas seuls cette année. L’association avait en effet décidé d’utiliser son espace à Epoqu’Auto 2025 pour célébrer les 80 ans de la libération (définitive). Le kaki était donc à l’honneur.

On retrouvait d’abord des véhicules « de combat ». On commence avec un Vivian Loyd Company, transport de troupes qui a débarqué sur Juno le 6 Juin 1944. Toujours dans le « léger » on poursuivait avec un Renault UE, une chenillette récupérée par les allemands et transformée en lance-roquette.

Suivait un premier blindé, un M8 Greyhound reconnaissable à ses 6 roues et équipé d’un canon de 37mm. Le second blindé est encore plus emblématique et c’était le véhicule le plus lourd d’Epoqu’Auto 2025 : un char Sherman M4A1.

On ajoute des pièces qui se rapporte directement aux combats avec une batterie anti-aérienne et deux motos.

Encore du kaki avec les camions de l’US Army. Évidemment des GMC étaient à Epoqu’Auto 2025 dont un avec sa grue déployée. Un Federal, plus gros, était aussi présent ainsi qu’un impressionnant Pacific M26, le tracteur de tanks tandis qu’un Diamond était lui en intervention sur une Jeep.

On terminait le tour du PTRA à Epoqu’Auto 2025 avec des véhicules de l’époque, et forcément de gros véhicules. On notait ainsi une Citroën Rosalie 8A utilitaire, un autre camion Citroën, un Renault et un imposant Rochet Schneider.

Les microcars

Par Fabien

Une très belle attraction. Difficile d’employer un autre terme, puisque les microcars étaient présentées sur une piste d’autos tamponneuses de fête foraine, ou de vogue comme on dit dans la région d’Epoqu’Auto 2025.

Le format de ces voiturettes, pour utiliser le terme français puisque toutes sont françaises sur ce plateau, est tout à fait comparable à celui des bolides électriques, mais ici, elles sont toutes à pédales ou à moteurs thermiques, souvent 2 temps. Des études de style qui mettent en avant les conceptions de mobilité des années 1940 à 1960, quand le nombre d’auto augmentait et paralysait régulièrement les centres villes.

De voiturette cossue à celle à pédale, ou du petit duo d’amoureux (vu le format, à deux, il y avait une certaine promiscuité, voire une promiscuité certaine !) à l’utilitaire, tous les types de véhicules sont représentés. Pour la plupart de ces « petit pot de yaourt », ou « d’oeuf de pâques » pour la Velam Isetta, la propulsion est assurée par des moteurs de motos, compacité oblige.

Parmi les modèles, on reconnaîtra une Vespa 400, bien française malgré sa marque italienne (notre article par ici), l’Isetta de chez Velam, pas encore BMW, ou la Biscooter conçue par Voisin et motorisée par Gnome et Rhône ou encore l’Ydral. Insolite, le Vélocar 4 roues, extrapolée de la vélocar 2 roue, une bicyclette à pédalage horizontal et dont le slogan d’époque était « pour les affaires, pour la promenade, pour le sport » !

Un passé révolu ? Pas tant que ça quand on voit réapparaître les solutions dites de mobilité urbaine actuelles, mais à n’en pas douter, un page à ne pas oublier de l’histoire automobile !

Les Fantic Motors

Par Fabien

Les Fantic ! pour ceux qui comme moi ont vécu ado les années 80, les Fantic, c’était le cross et le sport au collège, un cran au dessus des 103 et 51. Et sur Epoqu’Auto 2025, l’exposition Fantic met en avant ce constructeur italien qui a fait bien autre chose que simplement des motocross en 49.9. Du vélo au cyclomoteur (lei, signifiant « elle » en italien) et au kart, du cross à l’enduro en passant par le trail et même quelques routières, la variété de gammes et de cylindrées, de 50 à 240 cm3 était plutôt bien illustrée.

Fantic, ce sont aussi des deux-roues délirants, comme ce chopper ou cette micro moto, décorés de strass et paillettes, immanquables ! Le Koala possède aussi une belle originalité avec ses gros pneus type sable. On retrouve également les modèles Caballero et leur évolution du cross vers le scrambler. La HP1 illustre quant à elle, la routière sportive 125 vue par Fantic.

Mais si Fantic est toujours dans les mémoires, c’est surtout grâce à son sacre au Championnat de France d’Enduro 1981, avec sa mythique 125 XMF, mais c’est aussi grâce à la passion du Club Fantic France.

Les motos de circuit

Par Fabien

Epoqu’Auto, ce sont aussi des moto, et cette édition Epoqu’Auto 2025 n’échappe pas à la règle. Outre la présentation du Salon du 2 Roues de Lyon qui se tiendra du 26 février au 1er mars 2026 (la dernière édition, c’est par ici), un plateau dédié aux motos sportives présentait des modèles iconiques, dont la la Yamaha 750 TZ-D du Team Sonauto sur laquelle Coluche a battu un record du monde de vitesse en 1985 à 252,087 km/h !

Cette exposition organisée par l’Amicale Spirit of Speed, présentait des motos de circuit de toutes époques. Parmi les curiosités, une moto à transmission par courroie conçue par l’ingénieur aéronautique de chez Peugeot, Louis BAC, en 1925 sur les conseils du pilote Arthur Pasquier. Il s’agit en fait d’une moto de demi-fond, sans embrayage ni boîte de vitesse, destinée à entraîner le cycliste pour les records de vitesse à vélo et utilisée jusque dans les années 70 !

On pouvait y voir de grands noms du sport moto, tant au niveau des pilotes que des machines. Côté moto justement, une Honda RC174 6 cylindres, Replica GP 350, reconstruite sur plans originaux par le club, est mise en avant sur ce plateau.

Un mot sur l’Amicale Spirit of Speed, tout de même, puisque ses machines sont certifiées FIM-Héritage par la Fédération Internationale de Motocyclisme, ce qui constitue un vrai gage d’authenticité. Cette authenticité reconnue également par la participation aux événements dans le cadre du « FIM Historic Events« .

Toujours plus de clubs à Epoqu’Auto 2025

Par Fabien

Epoqu’Auto 2025 n’échappe pas à la règle avec une surface plus qu’appréciable dédiée aux Clubs et Associations. On en retrouve beaucoup déjà présents les années précédentes, mais comme chaque année, les modèles exposés sont renouvelés et la présentation retravaillée.

Car oui, les clubs, ce sont avant tout des membres qui sont là pour partager leur vision de la collection, leurs émotions… Bref, comme disait Aznavour, des histoires d’amis, d’amours automobiles, bien sûr, mais aussi d’emmerdes, avec ces satanées pannes ou ces déconvenues avec la maréchaussée à l’origine de discussions passionnées !

Et si Epoqu’Auto 2025 n’échappe pas à la règle, c’est tout simplement parce que l’organisateur de ce monument dédié aux véhicules anciens en est un, de club ! Et sur leur stand, les 3A nous ont gratifié, comme à leur habitude, d’un bel hommage, cinématographique cette année : sur leur stand, la DS de Fantomas, cette franchise (comme on dit aujourd’hui) portée notamment par Louis de Funès et Jean Marais. Et l’une des héroïne était cette DS volante.

Enfin, et comme dans chacun de nos articles sur les clubs, un petit mot sur la FFVE. Cette année encore, un stand dédié à la pédagogie, au transfert d’informations réglementaires, et à l’assistance administrative. Le « club des clubs » était situé juste en face du stand News d’Anciennes à Epoqu’Auto 2025. L’occasion de voir une SM présidentielle escortée par les motos BMW de la gendarmerie. Cette SM carrossée par Chapron, a été commandée par George Pompidou et inaugurée lors de la visite de la Reine d’Angleterre Elisabeth II en mai 1972.

Nos coups de coeur

Impossible de présenter chaque club dans ces ligne. Pourtant, tous ont leur personnalité. Quant aux modèles, qu’ils soient populaires, luxueux ou rarissimes, qu’ils soient état concours, dans leur jus ou en cours de restauration, tous ont leur intérêt. Mais dans cette offre pléthorique, nous avons tout de même eu quelques coups de cœurs à Epoqu’Auto 2025. En voici trois. Les photos de la galerie finale de l’article présenteront beaucoup plus, même si là encore, certains seront malheureusement déçus de ne pas voir le leur.

Les 70 ans Alpine, mais aussi les 50 de l’A310

Les 3 premières Alpine A106, construites par Chappe et Gessalin ont été présentées il y a 70 ans à Billancourt par Jean Rédélé. Dans les années qui ont suivi, l’entreprise dieppoise donnera naissance à la berlinette A110 qui va rester ancrée dans les mémoires comme l’Alpine, avec le grand A évoquant les Alpes.

En 1971, l’Alpine évolue et naît la A310, tout d’abord en 4 cylindres, et qui sera ensuite équipée d’un V6, plus « noble » pour aller concurrencer Porsche et entrer dans le club fermé des GT. Et le dernier modèle A310 4 cylindres a aujourd’hui 50 ans.

Et sur le stand de l’Amicale A310 4 cylindres (370 membres au niveau international), 3 modèles étaient réunis, les 1600 VE et VF équipés du 1647 cm3 Alpine, mais aussi, une rare A310 dite A310 TX, équipée du 1605 cm3 équipant la R16 TX, ultime version de ce modèle sortie en 1975. La A310 bleue équipée d’un spoiler avant optionnel à l’époque, est donc une série VE, à carburateur, apparue en 1971. Les VF à injection sont apparues en 1973, et celle présente sur le stand est d’origine hollandaise est dans un état d’origine impeccable. Quant à la 1600 VG, l’A310 TX donc, c’est une auto qui mérite de s’attacher à son histoire.

Outre son moteur de série, cette version de l’A310 est allégée et chaussée en 165, pour limiter la perte de performances puisque de 127 cv, l’auto est passée à 95 ! L’auto présentée est née en code couleur 0, c’est à dire qu’il était à la charge du premier client de définir la couleur choisie… Cette Alpine fut d’abord bleue, puis dès le second propriétaire au début des années 80, rouge. Ce propriétaire a également fait graver la vitre moteur de l’auto. Une customisation originale qui renforce son côté unique. Quant à l’intérieur, il est également d’origine. Et la propriétaire actuelle passionnée !

Cornemuses sur le Club BMC

C’est au son des cornemuse que la visite du stand BMC (British Motor Corporation) s’est effectué. Difficile de ne résister à ce charme « so british » pour une auto peu connue : la BMC Princess 1300 Vanden Plas, ici de 1972, soit de troisième génération. Cette voiture populaire dans son gabarit était équipée « comme une Rolls ». Bois, cuir et tablette pour les passagers arrière. Avec un système de suspension maison dit hydrolastic, le confort et la tenue de route sont d’après les membres du club questionnés de haut niveau.

Traction avant, cette auto a été produite dès 1962 dans sa version 1100, sous les différentes marques du groupe : Austin, Morris, Wolseley, MG et Riley. La version Princess Vanden Plas, la plus luxueuse, est présentée un an plus tard.

Entre deux Princess 1300, trônait une Morris GT. Son succès mitigé et sa popularité en occasion bien plus basse que la Mini, beaucoup d’entre elles se sont vues dépouiller de leur moteur. C’est bien simple : le moteur coûtait aussi cher que l’auto ! E pour cause : ce 1300, c’est celui de la Mini Cooper S, culasse 11 goujons.

Activité golf chez Triumph

Activité originale sur un salon, on pouvait jouer au golf sur le stand Triumph… Bon, c’était un mini-golf, mais ce sport est souvent associé à l’Albion. Mais une attraction ne suffit pas pour générer un coup de coeur !

Outre une TR4 A IRS de 1966, équipée de l’évolution ressorts hélicoïdaux et roues indépendantes à l’arrière, il y avait une GT6 Mk2. Ce coupé de 1970, équipé d’un L6, a toujours profité des succès des Spitfire au Mans, parfaitement amené par le marketing Triumph.

Mais l’auto la plus intéressante de ce plateau est assurément le Roadster TR2000. Côté mécanique, rien de transcendent : un 4 cylindres de 2 litres développant 68 chevaux. Du classique en 1948-49, les deux années de production de ce roadster, ce qui en fait une rareté avec seulement 400 exemplaires produits. Avec 3 places à l’avant, le cbriolet pouvait embarque deux personnes de plus sur des sièges de coffre (les rumble seats ou sièges de « belle-mère ») escamotables. Et là est la curiosité de cette voiture : les belle-mères étaient bien traitées puisqu’un second pare-brise basculant, au dos des places avant, les protégeaient des assauts du vent !

Epoqu’Auto 2025 : quasiment un salon pro !

Par Benjamin

En augmentant la surface l’an dernier, les 3A avaient accueilli plus de clubs… et encore plus de pros. Le salon lyonnais est pourtant toujours victime de son succès. Chaque année, malgré 700 stands disponibles certains nouveaux venus (ou retardataires) du milieu de la voiture ancienne se retrouvent sur la liste d’attente !

Heureusement pour News d’Anciennes, nous avions anticipé au maximum… et nous sommes partenaires. Notre stand n’a pas désempli et vous a permis de jouer à la voiture mystère avec encore beaucoup de bonheur tandis que d’autres demandaient des infos aux copains de Ticket for Road qui proposaient une Opel Calibra à gagner lors de ce salon Epoqu’Auto 2025.

Les voitures anciennes à vendre

Il y a encore 10 ans, les stands des négociants de voitures anciennes étaient rares à Lyon. On en trouvait quelques-uns, éclipsés par les autres pros du secteur. Depuis, ils ont accompagné la croissance du salon et sont de plus en plus nombreux et présents sur des stands de plus en plus grands qui n’ont désormais plus rien à envier aux stands qu’on peut voir à Paris, Stuttgart, Essen ou Bologne.

Epoqu’Auto 2025 permettait de découvrir et redécouvrir les grands noms du secteur. Certains stands la jouaient thématique quand d’autres étaient plus éclectiques. Des spécialistes de marques côtoyaient des spécialistes des populaires ou même des youngtimers. Comme on l’avait conclu du salon de Bologne, les youngtimers sont de plus en plus présentes. Il faut bien dire qu’elles attirent toute la lumière. Bombinettes et autres sportives des années 80 et 90 étaient ainsi très nombreuses sans être pour autant les plus représentées, tout de même.

Autre « type » de vendeurs de voitures anciennes, les maisons de vente aux enchères. Si Osenat avait sa place dans le Hall 6 (on en parle plus bas), les autres maisons européennes étaient au rendez-vous dans le Hall 4. Aguttes présentait la Cisitalia 202 qui sera une des stars de sa vente d’Automne à la fin du mois avec une belle Ferrari 365 GT 2+2 ou encore une Amilcar, un Darmont et plusieurs motos.

Collector Cars Auction qui organisera une vente à Lyon à la fin Novembre exposait une Ferrari 330 GT 2+2 et une Aston DB6. Artcurial affichait la couleur de sa prochaine vente, celle de la collection de Renault en exposant une A442. Enfin, la maison Bonhams montrait à la fois une monoplace Lotus éligible aux plus belles courses et une Peugeot 406 ex-Taxi qui fait partie de la collection Movie Car Central qui va être dispersée dans les prochaines semaines.

En plus de ces pros, on retrouvait également un espace dédié aux voitures anciennes à vendre entre particuliers. Là, on trouvait de tout et même plus de diversité que dans le reste des allées d’Epoqu’Auto 2025.

Les pros de la restauration

Certaines voitures anciennes à vendre à Epoqu’Auto 2025 étaient plus neuves que d’autres. On les retrouvait évidemment sur les stands des restaurateurs de voitures anciennes. Inversement aux purs vendeurs, leur nombre a tendance à diminuer sur le salon lyonnais.

On retrouvait aussi des stands de pros de certains corps de métiers. Les selliers étaient présents pour faire connaître leur savoir-faire. On ajoutait quelques motoristes ou carrossiers et, au final, on trouvait tous les corps de métiers nécessaires pour redonner vie à une voiture ancienne.

NOS vs Refab’

Epoqu’Auto 2025 n’a pas failli à la tradition locale. Le salon lyonnais est un très grand salon qui monte en gamme mais n’oublie pas la bourse. Une bonne partie de la surface d’expo du hall 5 était occupée par des pros du secteur qu’on connaît tous et par les pieçards.

Ces pieçards avaient encore déballé leurs pièces NOS (New Old Stock, stock d’époque neuf). On trouvait surtout des pièces rares, notamment pour les avant-guerre dans ce registre. Pour certaines pièces, inutile de faire croire à du neuf. On parlait là de pièces démontées de voitures donneuses et prêtes à faire repartir des belles endormies depuis trop longtemps.

Ces pieçards sont de moins en moins nombreux. Petit à petit, ce sont les pièces refabriquées qui gagnent du terrain. Epoqu’Auto 2025 permettait de trouver des pièces pour des voitures anciennes populaires, les marques françaises en tête, à tous les coins de la bourse. Certains sont spécialistes de ces modèles, d’autres d’une marque en particulier, d’autres encore proposent une pièce bien spécifique nécessitant un savoir-faire particulier. En tout cas ils étaient bien présents sur le salon lyonnais.

On notera que, comme pour les voitures à vendre, les pièces pour les youngtimers occupent de plus en plus de place. Il est fini le temps où on les trouvait en casse, on parle désormais de voitures de collection et certains pros ont lancé les refabrications qui vont bien.

Enfin, il faut parler de ceux qui sont difficilement classables. Les « chimistes » étaient à Epoqu’Auto 2025 proposant leur gamme de produit qui vous aideront à traiter votre auto et ses dessous ou à lui faire une beauté après une sortie arrosée (on parle de la pluie). Du côté du garage, vous pouviez trouver des pros pour lui refaire une beauté tandis que les spécialistes des housses étaient aussi au rendez-vous pour bien protéger votre voiture ancienne.

Les services et la passion au rendez-vous

Même avec tous ces pros, ça ne fait pas 700 exposants ! Pour le reste des professionnels présents on pouvait d’abord isoler les pros du service aux voitures anciennes. Toutes les grandes compagnie d’assurance du secteur avaient leur stand à Epoqu’Auto 2025, tous les experts aussi. Ajoutez des marques de lubrifiant ou de carburant et vous aviez encore beaucoup de choses à voir.

Et ce n’est toujours pas fini ! Beaucoup de pros n’étaient pas là pour vous vendre quelque chose pour votre voiture ancienne… mais plutôt pour votre salon, votre bureau ou votre bibliothèque ou même pour vous faire sortir de chez vous.

Les éditeurs spécialisés étaient quasiment tous là. Des BDs aux livres dédiés à telle ou telle voiture, ils étaient bien au rendez-vous. Si vous vouliez apporter de la couleur à votre intérieur, entre les artistes, les pros de l’automobilia proposant des plaques ou des enseignes anciennes, les spécialistes des objets de décos, etc, vous trouviez forcément quelque chose. On n’oublie pas non plus les innombrables miniatures, des plus rares et luxueuses aux plus « jouets » et on termine en se faisant plaisir avec des vêtements aux couleurs de votre marque ou votre véhicule préféré.

Enfin, il ne fallait pas oublier les spécialistes du tourisme. Organisateurs de voyages, en France ou à l’étranger, d’autres événements liés à la voiture ancienne ou « simples » comités départementaux, ils étaient là aussi, dans la galerie du Hall 7.

Un parking extérieur archi plein

Par Emile et Thomas

Pour ceux qui voulaient prendre l’air tout en regardant de belles voitures anciennes, il fallait prendre la direction du « P4 ». Ce parking était réservé aux voitures anciennes. Si votre belle semblait trop récente, les bénévoles des 3A vous réorientaient directement.

Tous les jours, il a fait le plein. On pouvait y voir des voitures très classiques et d’autres plus rares. On commence par les premières. Le parking collection d’Epoqu’Auto 2025 permettait de se remémorer des souvenirs avec des Renault 4, des Simca Aronde, Matra Rancho, Peugeot 403 ou 205, Citroën DS et CX…

Ajoutons une ribambelle de sportives et autres voitures anciennes de prestige qui auraient eu toute leur place sur les stands des clubs ou même des vendeurs d’autos de cet Epoqu’Auto 2025 avec des Porsche, Mustang, Aston Martin, Maserati, Ferrari et même des R5 Turbo ou une 205 T16.

Côté raretés, on était aussi servis avec une belle Saab 96 ou, encore plus rare, une Glas 1004 venue d’Allemagne spécialement pour le salon Epoqu’Auto 2025 !

Ce parking d’Epoqu’Auto 2025 était aussi l’occasion de quelques sourires quant au dimensionnement des places de stationnement modernes. Certaines voitures classiques rentraient à la perfection tandis que des américaines (mais pas seulement) dépassaient… ou devaient carrément se garer de biais !

Détour par les ventes Osenat d’Epoqu’Auto 2025

Par Fabien

Tous les jours, c’était l’animation. Le matin, les visiteurs pouvaient découvrir les voitures anciennes, les youngtimers et les motos exposées par Osenat. Une belle diversité surtout que les visiteurs d’Epoqu’Auto 2025 pouvaient s’approcher au plus près des autos… mais ne faisaient pas toujours très attention.

Ces lots étaient proposés chaque après-midi et ces ventes aux enchères d’Epoqu’Auto 2025 attiraient évidemment de nombreux curieux dans les tribunes et autour du stand de la maison de vente de Fontainebleau.

Conclusion

Avec 108 000 visiteurs, Epoqu’Auto 2025 a fait très fort. Les expos étaient belles, les pros et les clubs nombreux. La journée du vendredi, aux horaires élargis, a en effet permis de diluer la foule. Pour les autres jours, elle était dense et, ce, dès l’ouverture. Il faut dire que le salon lyonnais a vraiment une âme, on ressent de suite que c’est un salon animé par des bénévoles et que la passion est toujours présente malgré l’ampleur de l’événement.

Epoqu’Auto 2025 a su continuer sur l’élan des précédentes éditions et faire encore plus gros sans pousser les murs. Maintenant, rendez-vous dans un an. On ne sait pas encore quels plateaux seront à l’honneur mais on sait que les 3A fêteront leurs 70 ans ! Une occasion de plus de venir faire la fête autour des voitures et des motos anciennes à Lyon !

En attendant, on se quitte avec une grosse galerie photo :

Benjamin

http://newsdanciennes.com

Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos et a publié plus de 5000 articles directement... et participé à de nombreux autres. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres et compte plus de 300 essais de voitures anciennes à son actif. Il sillonne la France et l'Europe pour vous faire vivre toute sorte d'événements, de la petite exposition aux plus grands salons.

Commentaires

  1. Wadeshoot

    Merci beaucoup pour la photo de ma 205 Dimma sur mon Stand du Club GPO. Dommage de ne pas avoir pu échanger mais vu le nombre de photos que vous avez fait, je pense que vous étiez débordé. A bientôt Wade Shoot Vintage & Youngtimers

    Répondre · · 11 novembre 2025 à 20 h 34 min

    1. Fabien

      Ce kit est devenu aussi mythique que la 205 ! Bravo à vous pour l’avoir aussi bien conservé. Pour ce qui est du temps, en effet, nous avons été très sollicités !

      Répondre · · 11 novembre 2025 à 22 h 29 min

  2. Gougnard

    magnifique reportage très fourni bravo et merci Benjamin

    Répondre · · 13 novembre 2025 à 12 h 46 min

  3. Robert

    Merci pour ce très beau reportage d’ un salon qui devient mythique.

    Répondre · · 13 novembre 2025 à 15 h 41 min

  4. julien

    Merci pour ce très bon article.

    Pas grand chose à dire sur le salon en lui même, qui est un succès qui se renouvelle d’année en année.

    Pour ce qui est des à cotés, je note depuis deux ou trois ans des changements, et pas toujours dans le bon sens … voici donc mes modestes réflexions :

    Le salon attire désormais énormément de monde, et la file de voiture qui se dirige vers le salon est conséquente, surtout lors de l’ouverture.

    Le problème c’est que les autos anciennes accède au salon par la même route que les celles de visiteurs, d’où un temps d’attente dans la file parfois bien long avant d’atteindre le parking réservé aux autos de collection.
    J’ai donc pus voir des propriétaires d’autos anciennes obliger de s’arrêter sur le bas coté pour laisser refroidir leurs autos : un accès au salon réservé aux autos de collection serais le bienvenu.

    L’arrivé massive depuis deux ou trois ans des Youngtimers a notablement changé l’aspect du parking extérieur des autos de collection.

    Ce parking est une véritable attraction pour les visiteurs, car il permet de voir en extérieur ( et gratuitement pour qui n’entre pas dans le salon ) une grande variétés d’autos.

    Je suis allé au salon le dimanche matin, et j’ai vraiment vu la différence par rapport aux autres années.
    Il y avait un grand nombre de Bmw série trois, des Golf plus au moins récentes, renault Laguna 1, Peugeot 406, Peugeot 206, des Citroen C6 … ect. Des autos pas encore assez anciennes pour susciter l’enthousiasme, et finalement l’intérêt était moindre.

    La encore il pourrait être judicieux, si cela est possible, de diviser le parking collection en deux parties :
    avec les autos jusqu’à 1985, et les autos après 1985.

    Autre aspect aussi, l’arrivé des autos tunés ( tuning).
    Plébiscité par la jeunesse, et pourquoi pas si c’est leur façon d’exprimer leur passion automobile, le problème c’est qu’a la fin de la journée j’ai pus assister dans le parking réservé aux autos de collection à des séances de moteur emballé au rupteur, des burns et aussi du drift autour des voitures ( sic ) .

    Apparemment les propriétaires des dis véhicules savaient les maitriser, mais « l’incident » ou « l’accident » pourrait ne pas être bien loin.

    Imaginez la tête du papy qui sort du salon pour récupérer sa R8, et voir qu’elle à été embouti par un jeunot en Bm série 3 … pas vraiment réjouissant non ?

    Je comprends que cette jeunesse a envie de s’exprimer, mais je ne suis pas convaincu que ce sois le lieu approprié.

    Répondre · · 13 novembre 2025 à 21 h 22 min

  5. Phil

    La gestion du parking est effectivement un très gros point noir pour l’organisation. Les organisateurs sont conscients du problème et tente de trouver des solutions (parking du Groupama Stadium et navette). Les parking sont gérés par la CEPEL et non par les 3A (organisateur du salon). Des réunions sont réalisées chaque année pour tenter d’améliorer sa gestion. Merci pour vos propositions.

    Répondre · · 17 novembre 2025 à 9 h 44 min

  6. Katerine

    « les véhicules de la libération » : nous aurions aimé, nous les vétérans, que vous écriviez « Libération »
    Cette période historique de la France mérite bien une majuscule !

    Répondre · · 5 janvier 2026 à 14 h 24 min

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