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Tour Auto 2020 : les résultats de la troisième étape, Limoges – Toulouse2

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Tour Auto 2020

Le Tour Auto 2020 a passé la mi-course. C’était en rejoignant Limoges et Toulouse avec une journée sur des routes magnifiques avec trois spéciales au programme.

Tour Auto 2020 : les résultats de la troisième étape, Limoges - Toulouse2

La course

EC6 du Tour Auto 2020 : Beyssac – Troche

Première EC du jour après une grosse demi-heure de liaison pour se chauffer. Les pilotes n’avaient pas encore connu ça de la semaine !

Les résultats de l’EC6 du Tour Auto 2020, compétition VHC :


EquipageVoitureTempsEcarts
1201Favaro – Nicolet
Jaguar Type E 3,8L
07:25

2214Penlae – Penlae
Porsche 911 2,0L07:29
+00:04
3202Lajournade – BouchetJaguar Type E 3,8L
07:32
+00:07
4212Kohler – Laboisne
Shelby Cobra 289
07:32
+00:07
5204Caron – Manien
Shelby Cobra 289
00:37
+00:12

Après ses bons résultats d’hier (à retrouver par ici), Favaro enchaîne. Il ne colle pas de gros écarts mais c’est suffisant pour continuer de remonter au classement. Derrière les Penlae sont décidément performants avec leur 911.

Les résultats de l’EC6 du Tour Auto 2020, compétition G, H/I :


EquipageVoitureTempsEcarts
1253Jean – Jean
Ferrari 308 Gr. IV Michelotto
06:45

2255Driot – Vallence
Ferrari 308 Gr. IV Michelotto (C)
06:59
+00:14
3268Menechet – Ollier
Ferrari 308 Gr. B Michelotto
07:01
+00:16
4252Gauduel – Missillier
Ferrari 308 Gr. IV Facetti
07:09
+00:24
5260Rey – Eberhard
Porsche 911 Carrera RS 3,0L
07:10
+00:25

Cette spéciale matinale convenait plus aux Ferrari qu’aux Porsche ! Elles sont aux 4 premières places. Là aussi c’est l’homme en forme de la veille, Jean, qui signe un nouveau scratch.

Les résultats de l’EC6 du Tour Auto 2020, régularité VHC :


EquipageVoitureTempsEcarts
153Bonnardel – Bonnardel
Triumph TR4
00:18
+00.11
270Menicucci – Imbert
Alfa Romeo Giulia Sprint Speciale
00:21
+00:14
365Nicoules – Nicoules
Ford Mustang 28900:23
+00:16
411Chalendard – Elmalan
Austin Healey 100/4
00:24
+00:17
51Cardon – Mouret
Renault Dauphine Gordini
00:32
+00:25

Les Bonnardel étaient en forme hier et avaient remonté au général, les voilà qui pointent le nez de leur TR4 en haut de la feuille des résultats sur cette spéciale. On note aussi la belle performance de la Dauphine Gordini alors que les pénalités sont quand même tombées.

EC7 du Tour Auto 2020 : Saint Cere

Juste avant d’aller manger les concurrents reprenaient une dose de chrono.

Les résultats de l’EC7 du Tour Auto 2020, compétition VHC :

Les Jaguar Type E sont toujours en forme. Ce matin Caron est le seul à faire performer sa Cobra. Derrière les Porsche 906 se remontrent aux avant-postes, les routes ne convenant pas toujours à ces autos.

On note que Lynn perd tout en sortant pendant la spéciale.


EquipageVoitureTempsEcarts
1201Favaro – Nicolet
Jaguar Type E 3,8L
06:08

2202Lajournade – Bouchet
Jaguar Type E 3,8L
06:13
+00:05
3204Caron – Manien
Shelby Cobra 289
06:16
+00:08
4247Rocher – Penillard
Porsche 906 Carrera 6
06:17
+00:09
5249Mr John of B – Sibel
Porsche 906 Carrera 606:17
+00:09

Les résultats de l’EC7 du Tour Auto 2020, compétition G, H/I :

Comme Favaro, Jean enchaîne sur sa 4e victoire de suite ! Une fois de plus il devance une autre Ferrari alors que les Porsche reprennent un peu de couleurs.


EquipageVoitureTempsEcarts
1253Jean – Jean
Ferrari 308 Gr. IV Michelotto
05:43

2268Mennechet – Ollier
Ferrari 308 Gr. B Michelotto
05:49
+00:06
3257Barret – Crubile
Porsche 911 2,8L RSR
05:55
+00:12
4254 Brigand – Albert
Porsche 911 Carrera RSR 3,0L
05:57
+00:14
5255Driot – Valente
Ferrari 308 Gr. IV Michelotto (C)

06:03
+00:20

Les résultats de l’ES2 du Tour Auto 2020, régularité VHC :

Le classement de cette EC montre que les favoris sont en forme et réguliers. Les Nicoules continuent de bien emmener leur Mustang tandis que les vainqueurs sortants et leur Ferrari sont un peu plus loin derrière.


EquipageVoitureTempsEcarts
165Nicoules – Nicoules
Ford Mustang
00:05

240Hamoniau – Lotthe
Ferrari 250 GT Lusso
00:14
+00:09
338Rigondet – Souillard
Porsche 356 B Coupé 1600
00:19
+00:14
453Bonnardel – Bonnardel
Triumph TR4
00:21
+00:16
570Menicucci – Imbert
Alfa Romeo Giulia Sprint Speciale00:21
+00:16

EC8 du Tour Auto 2020 : Côtes du Tarn

Après une sacré liaison les équipages terminaient la journée à une quarantaine de kilomètres de Toulouse avec une longue spéciale.

Les résultats de l’EC8 du Tour Auto 2020, compétition VHC :

Les spéciales se suivent et se ressemblent. Favaro signe sa sixième victoire de rang en spéciale ! Derrière Lajournade et Caron sont toujours là, Kohler et Penlae aussi. En bref c’est un quinté d’habitués.


EquipageVoitureTempsEcarts
1201Favaro – Nicolet
Jaguar Type E 3,8L
05:34

2202Lajournade – Bouchet
Jaguar Type E 3,8L
05:39
+00:05
3204Caron – Manien
Shelby Cobra 289
05:39
+00:05
4212Kohler – Laboisne
Shelby Cobra 289
05:43
+00:09
5214Penlae – Penlae
Porsche 91105:44
+00:10

Les résultats de l’EC8 du Tour Auto 2020, compétition G, H/I :

Toujours les mêmes ! Jean est décidément intraitable et se permet même le luxe de coller un bel écart à ses poursuivants directs.


EquipageVoitureTempsEcarts
1253Jean – Jean
Ferrari 308 Gr. IV Michelotto
05:13

2255Driot – ValenteFerrari 308 Gr. B Michelotto
05:26
+00:13
3254Brigand – Albert
Porsche 911 Carrera RSR 3.0L
05:27
+00:14
4260 Rey – EberhardPorsche 911 Carrera RS 3,0L
05:35
+00:22
5290Besson – Mainguet
Alpine A310 V6 Gr IV

05:45
+00:32

Les résultats de l’ES2 du Tour Auto 2020, régularité VHC :

Déjà les plateaux compétition avaient accumulé pas mal de retard. Mais cela s’est empiré pendant le passage des équipages de régularité et du coup… elle a été annulée.

Du coup direction Toulouse où les première équipes sont arrivées tôt… et les dernières à la nuit tombée.

Le Classement Général du Tour Auto 2020 après l’étape 3

Classement général en compétition VHC :

Favaro gagne tellement en spéciale… qu’il passe devant. Il faut dire que Mr John of B. n’a pas forcément été à son avantage sur les spéciales du jour. Même Lajournade a fait un sacré rapproché que le pilote de la Porsche devra gérer avant de retourner sur circuit. On note aussi la belle perf de Berchon, leader du plateau 3 et dans le Top 5 VHC.


EquipageVoitureTempsEcarts
1201Favaro – Nicolet
Jaguar Type E 3,8 Litres
1:15:15

2249Mr John of B. – SibelPorsche 906
1:15:18
+00:03
3202Lajournade – Bouchet
Jaguar Type E 3,8 Litres
1:15:23
+00:05
4212Kohler – Laboisne
Shelby Cobra 2891:15:27
+00:12
5196Berchon – Bordier
Austin Healey 100/4
1:18:21
+03:06

Classement général en compétition GHI

Jean tient bon en tête et après sa belle journée de spéciales c’est logique. Cocorico, on voit une auto française dans le Top 5 !


EquipageVoitureTempsEcarts
1253Jean – Jean
Ferrari 308 Gr IV Michelotto1:09:48
2254Brigand – AlbertPorsche 911 Carrera RSR 3,0L1:11:31+01:43
3260Rey – EberhardPorsche 911 Carrera RS 3,0L1:12:46+02:58
4252Gauduel – MissillierFerrari 308 Gr IV Facetti1:14:40+04:52
5290Besson – Mainguet
Alpine Renault A310 V6 Gr.IV1:16:22+06:34

Classement général en régularité VHC

Les Nicoules tiennent bon. Si derrière ça s’accroche, ils ont encore un beau matelas sur lequel asseoir leur première place ! Cependant rient n’est joué car les trois équipages suivant sont dans un mouchoir de poche… et qu’une grosse erreur est vite arrivée.


EquipageVoiturePénalitésEcarts
165Nicoules – Nicoules
Ford Mustang
01:33

238Rigondet – Souillard
Porsche 356 B
02:09
+00:36
340Hamoniau – Lothe
Ferrari 250 GT Lusso
02:13
+00:40
453Bonnardel – Bonnardel
Triumph TR4
02:14
+00:41
570Menicucci – Imbert
Alfa Giulia Sprint Speciale
02:56
+01:23

L’Étape du Jour

Le debrief du jour par Alexandre Bonnardel, participant sur Triumph TR4 n°53 en régularité

L’équipage en forme de ces deux dernières journées en régularité. Les Bonnardel enchaînent les belles performances et les voilà sur le podium du classement régularité.

Très longue journée qui s’est plutôt bien passée. Ce matin on sort de la spéciale avec la meilleure perf en VHC, la deuxième spéciale on fait quatrième. Et puis la troisième est annulée mais on était pas mal. Des journées fatigantes mais qui se passent bien. Et puis on a bien remonté au général. Maintenant l’objectif est de maintenir la quatrième place voire faire mieux sur les deux prochaines journées. Mais devant nous ce sont d’anciens gagnants, il y a du niveau !

L’anecdote du jour :

Le Tour Auto c’est une sacrée caravane et donc une sacré organisation. Sur chaque étape c’est une soixantaine de personnes qui font partie de l’équipe Peter Auto. On trouve ceux qui encadrent la course, mais aussi ceux chargés de la logistique pour transporter certains éléments du village entre les villes étapes.

La voiture du jour : La Coccinelle 1303S n°31 de Lefaure-Mounier

Oui, on peut faire le Tour Auto en Cox ! Il faut avouer que c’est le genre d’auto populaire qu’on ne s’attend pas à retrouver dans la caravane alors imaginez sur circuit ! Pourtant la Volkswagen Coccinelle a bien participé au Tour Auto, c’était en 1973 avec la 1303 S alias la Super Cox.

On leur a demandé de nous décrire cette 1303 S.

La 1303 S a les freins à disques à l’avant, un moteur 1600 quand les autres ont un 1300. Elle a un train avant Mc Pherson, un train arrière normal et une boîte quatre.

On leur a demandé pourquoi engager pourquoi cette “drôle d’idée” de s’engager en Cox !

En Fait la Cox est une bonne auto de rallye avec par exemple un podium à l’Acropole ! C’est une auto mythique, qui était à l’époque préparée par un autrichien et on en a fait une réplique. L’an prochain elle sera homologuée avec son PTH et on pourra faire d’autres rallyes, notamment au Tour Auto, et en compétition !

Au programme de la quatrième étape :

Ce Vendredi 4 Septembre le Tour Auto 2020 partira vers l’est. Direction le mythique Pont du Gard qui promet un cadre somptueux. Entre les deux on traversera les Cévennes et deux spéciales sont au programme (tracés sur Facebook, par ici) avant l’épreuve sur circuit à Lédenon en fin de journée.

Debrief et photos seront sur News d’Anciennes.

Tour Auto 2020 : les résultats de la troisième étape, Limoges - Toulouse2

Toutes les photos de cet article sont de News d’Anciennes !

Guide Complet du Tour Auto 2020, parcours, horaires et engagés

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Guide du Tour Auto 2020

Le Tour Auto 2020 c’est dans moins d’un mois ! Reporté d’Avril à Septembre, voilà enfin que se prépare une des courses les plus appréciées de France. Mais comme le Tour de France cycliste, il faut bien se préparer pour pouvoir en profiter.

Guide Complet du Tour Auto 2020, parcours, horaires et engagés

Initialement on avait rendez-vous entre le 20 et le 25 Avril. Confinement oblige, la date a été décalée. Heureusement que l’événement n’a pas été tout simplement annulé ! C’est donc entre le 31 Août et le 5 Septembre qu’on retrouvera plus de 240 voitures anciennes sur les routes de France. Le parcours a subi quelques aménagements pour répondre aux nouvelles dates. Par exemple l’arrivée ne se fera pas à Marseille et le circuit d’Albi ne recevra pas les autos. Côté engagés, certains n’ont pu accorder leur emploi du temps (ou leurs contraintes sanitaires locales) aux dates et le plateau a été modifié.

Évidemment News d’Anciennes vous fera suivre toute la course à partir du 31 Août.

Le parcours du Tour Auto 2020 :

Évidemment, pas de parcours à noter le 31 Août. Le premier jour du Tour Auto sera, comme d’habitude, concentrée au Grand Palais où on retrouvera les vérifications administratives et techniques. La fête pourrait cependant être différente de notre habitude en raison des restrictions dues à la persistance de la Covid-19 sur le territoire.

Informations importantes :

  • vous aurez le détail des spéciales du Tour Auto 2020 et des emplacement réservés aux spectateurs à 17h la veille, sur la page Facebook de la course.
  • le public aura accès à presque toute la course. Mais seulement presque, notamment en raison des restrictions sanitaires. Voici la liste :
Guide Complet du Tour Auto 2020, parcours, horaires et engagés

Première journée du Tour Auto 2020 : Paris – Clermont-Ferrand

Le Mardi 1er Septembre les équipages partiront du Grand Palais dès l’aube. En effet ils ont quelques kilomètres à faire pour rejoindre l’Autodrome de Linas-Montlhéry où se tiendra le départ du Tour Auto.

Les concurrents seront directement dans le grand bain puisque la première épreuve chronométrée de cette édition 2020 aura lieu sur le circuit routier. Dès le départ, pas le temps de s’échauffer !

Ensuite, les équipages prendront la direction du Circuit de Nevers Magny-Cours pour la seconde épreuve chronométrée et le premier circuit. Les premiers arriveront dès la fin de matinée et les courses s’y succéderont jusqu’en fin d’après-midi.

Enfin les concurrents rejoindront Clermont-Ferrant et la Grande Halle d’Auvergne à partir de 17h.

Notre article dédié à cette journée est ici.

Deuxième journée du Tour Auto 2020 : Clermont-Ferrand – Limoges

Sur une carte Clermont-Ferrand et Limoges sont deux villes relativement proches. Mais quand on sait que 380 km seront couverts pour cette deuxième journée, on se doute que le parcours du Tour Auto 2020 fera quelques détours.

Là aussi la journée commencera tôt avec une épreuve sur le circuit de Charade, juste au dessus de la ville auvergnate, où les concurrents seront présents une bonne partie de la matinée. Espérons juste que le temps sera plus clément que l’an dernier. Faites vous une idée en la revivant c’est par ici.

Direction plein ouest ensuite, à travers l’Auvergne pour gagner Limoges après être passé par Le Vigean ou Tulle ! La caravane du Tour Auto passera s’arrêtera aussi deux fois sur le chemin pour autant de spéciales sur route fermée.

La journée se terminera au Parc des Expositions de Limoges où les premiers concurrents devraient arriver vers 17h30.

On vous fait revivre cette première journée par ici.

Troisième journée du Tour Auto 2020 : Limoges – Toulouse

Encore une fois, pas question de faire au plus court, ni de prendre l’A20. Le parcours du Tour Auto 2020 emmènera les concurrents de Limoges à Toulouse en faisant 430 km ! Au programme, passage par l’Aveyron et le Tarn. Notez d’ailleurs que vous pourrez approcher les voitures d’un peu plus près lors de leur passage devant les boutiques Optic 2000, partenaire de l’événement.

Sur la route, ce sont trois épreuves spéciales qui attendent les concurrents. C’est là un des changements par rapport au parcours initial puisque le Tour Auto devait initialement compter une épreuve sur le circuit d’Albi.

En fin de journée, à partir de 17h, rendez-vous sur l’Esplanade Georges Vallerey (devant le parc des expositions) pour le parc fermé.

Quatrième journée du Tour Auto 2020 : Toulouse – Pont du Gard

Avec 445 km au programme la quatrième journée du Tour Auto 2020 sera la plus longue. Les concurrents s’élanceront vers l’est pour gagner le circuit de Lédenon où aura lieu la dernière épreuve du jour. Les concurrents utiliseront la route la plus directe, sans passer par la côte et ses bouchons.

Mais sur le chemin ils devront aussi passer par deux spéciales sur route fermée !

Une belle journée qui se terminera dans un sublime décor : le Pont du Gard. Le Parc Fermé se tiendra sur le parking rive gauche.

Cinquième journée du Tour Auto 2020 : Pont du Gard – Circuit Paul Ricard

Dernier départ matinal. Le parcours du Tour Auto 2020 a subi quelques changements pour cette dernière journée. L’arrivée initialement prévue à Marseille, près de la mer, a été transférée.

Les concurrents commenceront la journée chronométrée par une épreuve spéciale avant de gagner, en passant par le nord, le circuit Paul Ricard pour la toute dernière épreuve sur circuit du Tour Auto… et la toute dernière épreuve tout court ! En effet, sitôt l’arrivée de la course donnée, les concurrents seront arrivés. Le circuit sera ouvert de 12h30 au soir pour y admirer les autos.

Les concurrents du Tour Auto 2020 :

Les concurrents pour les classements compétition

Par rapport aux premières listes on note quelques changements.

Raphaël Favaro, vainqueur sortant en VHC (il nous en debrief son Tour Auto 2019 ici), retrouve la Jaguar Type E et Lucien-Charles Nicolet, association qui avait déjà bien marché en 2017. Tant qu’on parle des Type E, Lajournade. Il revient à sa monture et son copilote de 2017 à savoir une Jaguar Type E, Lajournade – Bouchet et Rivet-Fusil – Le Jean, deux équipages animateurs de l’édition 2019 repartent eux aussi avec leur félin.

Kohler – Laboisne délaissent leur Lotus pour une Cobra mais les Von Finkenstein partiront bien en Elan 26R. Ludovic Caron sera bien au départ avec David Manien comme coéquipier. Pour cette année, Mr John of B. et Sibel se joindront à la bagarre dans le plateau 4, on vous parle de leur auto plus bas.

On notera quelques défections. Ainsi Cottingham et Smith attendront pour leur 2e Tour Auto à bord de leur Cobra.

Ça c’est pour le VHC. Concernant les autres groupes, notamment les G/H/I qui visent le scratch absolu, Sirgue est donc présent et n’aura pas de Ligier JS2 dans les pattes. La concurrence viendra des autres De Tomaso, des Porsche 911 RSR et des BMW 3.0 CSL ou encore BMW, la M1 de Leuroy-Fleuriot et Audibert sera peut-être aux avant-postes après une année d’apprentissage.

Du côté des Porsche

Cette année les Porsche de compétition, et les prototypes en particulier sont à l’honneur. Néanmoins par rapport aux premières listes on note des absents.

Pour les autres Porsche de compétition, côté 911 on retrouvera une 2.5 ST, en plateau 5 pour Barret et Crubilé. Toutes ces autos sont en compétition.
Côté 904 GTS on retrouvera l’habituelle bleue des Bussolini.

Et puis on trouvera six Porsche 906 au départ ! L’une d’elles est donc celle de la paire Mr John of B. – Sibel et elle ne sera pas la seule en plateau 4 puisque Romain Rocher et Jean-François Penillard y seront également tout comme Trouillard et Feess. Notons également que celle de Nogareda Estivill – Lozano est engagée en plateau 5. On complétera avec deux autos en régularité pour péculier-Chapoulart et Pichon – Cabal.

Côté Porsche “normale” les 911 (avec une belle armada de 2.0L) et 356 seront bien entendu au départ. On notera par ailleurs la présence du belge Thierry Boutsen au départ au volant d’une 911 2.0 L.

On aurait du retrouver Gérard Larousse sur 911 2.5 S/T, Romain Dumas sur une 356 Carrera Abarth GTL ou Stéphane Ortelli qui sera lui sur une 550 Spyder mais aucun de ces équipages n’est présent sur la dernière liste des engagés.

Des autos notables et des stars en plus

Le Tour Auto 2020 aura un beau plateau, c’est certain. Côté divas, on retrouvera une Mercedes 300 SL au départ, en régularité pour Mellinger-Gelmin (malheureusement c’est au lieu de trois), une BMW 507 (Lucas-Chapatte) et plein de Ferrari.

Hormis les 308 en plateau 5, habituées du Tour Auto, on retrouvera en compétition de belles autos pour ce Tour Auto 2020. On commence avec deux 250 GT SWB Berlinetta seront engagées (Allemann-Allemann en plateau 3 et Beaumon-de Beaumont en plateau 4) et une 225S Vignale (Meier-Amoroso).
En régularité, on retrouvera une 275 GTB (Bossut-Haas), deux 250 GT Lusso (Nataf-Clariond et Hamoniau-Lothe, vainqueurs sortants), une 250 GT SWB (Breittmayer-Breittmayer) et une 250 GT Boano (Schmitz-Koep – Westphal). Et dire que ce n’est qu’une petite partie de celles qui étaient prévues au départ !

Et il ne faut pas oublier les Dino, une 246 GT sea au départ du Tour Auto 2020 avec Brunori-Torlasco et une 246 GTS également avec Zampaglione-Briali.

Des stars françaises, sur des populaires françaises :

Du côté des françaises, on retrouvera un gros contingent d’autos sportives ou simplement populaires sur le Tour Auto 2020. On commence avec rareté, une Pichon-Parat Dolomites emmenée par Hugo Baldy (redac chef’ adjoint de Rétroviseur et Autorétro) et Romain Grabowski en compétition tandis qu’une JIDE 1600 sera aussi au départ avec Allagnon-Michel mais en régularité.

Quatre Citroën seront au départ, toutes en régularité avec deux SM (Duprez-Bonneau et Billaut-Shurger) et la GS de François Allain qu’il partagera finalement avec l’ami Stéphane Ruaud. Pour compléter le tableau on retrouvera une CX2400 pour Bos et Albert.

Côté Peugeot, trois autos seront au départ. Etienne Bruet sera sur 504 V6 Gr.IV (on ne connaît pas son coéquipier) en régularité, la 204 Groupe 2 de Bouziane et la 504 V6 Gr. IV de Stanislas-Chapot seront elles en compétition dans les plateaux 4 et 5.

Pour les Renault, la R5 Turbo ne sera finalement pas là. On en retrouvera une avec le n°1, la Dauphine Gordini de Cardon-Mouret et une R12 Gordini (Rosado-Rosado), toutes deux en régularité donc.

Côté Alpine, on retrouvera en régularité l’A110 1600 S de Péculier-Sauvonnet,. En compétition on retrouvera deux A110 1600 S, une Gr. IV pour Chambord-Forestie et une normale pour Duval et Mayer. Une A310 sera également de la partie, une V6 Gr. IV pour Besson et Mainguet.

D’autres autos qui se feront remarquer

Au final sur le Tour Auto, quand on ne roule ni en Porsche ni en Cobra ni en Jaguar, on a plus de chance d’être remarqué !

Bon, on peut aussi rouler en Cobra de façon remarquée, avec une Daytona. Oliver Ellerbrock sera au départ avec la sienne, à ne pas rater.

Sinon on retrouvera par exemple deux Opel Commodore GSE (Payot-Payot et Pinson-Hertzog) des Opel GT (Maurey-Maurey, Laurant-Laurant et l’équipage 100% féminin Priam-Pauwels).

Côté petites voitures, six Austin/Morris/Innocenti Mini Cooper seront présentes. En régularité on trouvera une Innocenti 1300 (Cortot-Dal Farra) et côté compétition 6 Morris/Austin Cooper S (Lefevre-Salve, Rocchietta-Lorenzi, Zenner-Zenner, Brajeux-Brajeux, Lecardonnel-Mastellotto et Piquet-?). On complétera le tableau des petites autos avec une A112 Abarth (Gomme-Deschamps) ainsi qu’une Coccinelle (Lefaure-Mounier) toutes deux en régularité.

Autres autos originales et notables, une SAAB 96 Rallye (Bittner-Billon), une Nash-Healey (Graham-Graham), deux Alfa Giulietta SS (Sarthou-Doron en régularité et Macchi-Martrou en compétition). Par contre ne cherchez pas la Maserati 200 SI de Hinrichsen et Mayo, la colonie d’argentins ne sera pas au départ.

Côté stars, on notera que le duo Gerry Blyenberg – Aurélien Letheux (Wheeler Dealers) repart sur une Alfa Sprint GT en plateau 3 et que Olivier Pernaut partagera sa 1750 GTAM avec Jean-Pierre Gagick (Automoto) en plateau 5.

Pour terminer voici la liste complète :

Et n’oubliez pas, avant et pendant la course :

Guide Complet du Tour Auto 2020, parcours, horaires et engagés

On vous tiendra informés de tout changement de dernière minute, du parcours comme des engagés.

[Concours] Le Jeu des 5000 !

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Avec cet article on lance un concours sur News d’Anciennes avec plein de beaux cadeaux à gagner. On l’a appelé le Jeu des 5000.

Pourquoi Le Jeu des 5000 ?

Retour au 24 Mars 2013. Ce jour là c’est la naissance de News d’Anciennes et la publication de notre tout premier article. Vous l’aurez compris, le Jeu des 5000 c’est notre façon de célébrer le 5000e article paru sur le site !

Alors des articles on en a publié beaucoup, et il est vrai que certains sont plus intéressants que d’autres. Alors avec ce jeu on va vous inviter à vous replonger dans nos archives, relire quelques articles anciens afin de trouver les réponses. Afin de gagner quelques lots.

Les règles du jeu

Le jeu est simple : on va vous poser 20 questions et à chaque fois la bonne réponse sera un chiffre. On va éviter de vous donner trop d’indices mais la somme de toutes les réponses doit être égale à 5000.

Pour répondre, on vous le dit de suite : pas de commentaires, pas de mail, utilisez simplement le formulaire présent après les questions.

C’est parti pour le jeu !

1 : Quelle est la cylindrée du plus gros moteur que nous ayons essayé sur News d’Anciennes (en litres, arrondi à l’entier supérieur) ?

Indices : c’est une américaine et c’était en montagne ! Tous nos essais sont par là.

2 : Combien de cylindres se logeaient sous le capot de l’auto “Best of Show” du concours Chantilly Arts et Élégance 2016 ?

Indices : c’est une italienne et on lui a consacré un article par ailleurs.

3 : Combien de courses ont eu lieu lors de Silverstone Classic 2018 ?

Indice : bah pour le coup vous avez juste à lire !

4 : Quelle est la taille (en pouces) des roues de SM2 ?

Indice : idem, tout est dans l’article, on vous met même le lien, c’est ici.

5 : À quel prix (en millions de dollars et avant la virgule) a été vendue la voiture la plus chère de tous les temps aux enchères ?

Indice : c’était par RM Sotheby’s à Monterey en 2018.

6 : Quelle est le modèle de la Porsche (XXX) sortie du musée pour revenir gagner les 24h du Mans ?

Indice : c’était en 1981 !

7 : Combien d’autos comprenait la collection Bataille dont nous avons couvert la sortie de grange en Mai 2019 ?

Indice : c’est dans le titre !

8 : Quelle est la série de la Matra Jet que nous avons essayé avant son engagement au Monte-Carlo Historique 2017 ?

Indice : Déjà c’est une Matra !

9 : Quel est le modèle d’Alpine (AXXX) qui a défrayé la chronique lors de la vente par Osenat de la Collection “La Gombe” ?

Indice : c’était le dernier proto Alpine à 4 cylindres !

10 : Quelle était la cylindrée (en cm³) du Coach D.B HBR5 de l’équipe Los Amigos lorsque nous les avons suivi au Mans Classic 2018 ?

Indice : moins d’un litre !

11 : Combien de modèle de Renault ont porté le “Losange Interdit”

Indice : suffit de lire l’article, c’est là.

12 : Dans quel département (XX) se trouve le garage d’Aurélien Letheux, le mécano de Wheeler Dealers France ?

Indice : C’est même dans le nom du garage !

13 : Quelle auto du groupe PSA a donné son châssis à la Talbot Tagora ?

Indice : ce n’est pas une concurrente directe !

14 : Quel jour du mois de Mars 2016 est sorti l’article le plus vu depuis le lancement de News d’Anciennes ?

Indice : Il portait sur la réforme du contrôle technique entrée en vigueur en 2018. Allez, on vous met le lien, c’est ici.

15 : Quelle est le modèle de Delahaye (XXX) dessiné par Philippe Charbonneaux ?

Indice : Elle a son propre article sur le site, sorti en Mai 2020.

16 : Quel roi de France a donné son nom au dessin chargé de la Panhard Dyna X ?

Indice : il a gardé sa tête !

17 : Quel est le modèle de BMW E30 que Mark a utilisé pour ses 3000 puis 3500 bornes en ancienne ?

Indice : c’est à retrouver dans nos Road-Trips par ici.

18 : Quelle Peugeot fut étudiée sous le nom de Projet M24 ?

Indice : cette genèse a eu droit à son article sur News d’Anciennes

19 : En quelle année (19XX) l’Inaltera, dans laquelle nous avons pu faire un tour lors des Grandes Heures de l’Automobile 2017, a été engagée aux 24h de Daytona ?

Indice : c’était un an après sa grande première au Mans… et notre vidéo est là.

20 : Quelle Fiat mythique a-t-on essayé sur le toit du mythique Lingotto à Turin ?

Indice : vraiment. Sinon c’est par là.

Vos réponses :

Remplissez les champs du formulaire et envoyez !

À gagner !

Le jeu des 5000 est ouvert jusqu’au 15 Mars 2021 à 14h. Passé cette date, vous ne pourrez plus participer au tirage au sort.

Les gagnants seront ceux ayant le plus de bonnes réponses (20/20 puis 19/20 et ainsi de suite) et qui seront tirés au sort. Ils gagneront dans l’ordre :

1er prix : Une sérigraphie encadrée, au choix, de la Collection News d’Anciennes par Arbre à Cames (elles sont visibles ici)

2e et 3e prix : Un Kit comprenant un T-Shirt R8 Gordini (visible ici), un Calendrier 2021 (visible là) et un porte-clés News d’Anciennes (visibles ).

4e et 5e prix : Un calendrier et un porte-clés

6e au 10e prix : Un porte-clés News d’Anciennes

Attention : ne jouez qu’une fois… en tout cas nous ne retiendrons qu’une participation par joueur.
JEU RÉSERVÉ AUX RÉSIDENTS DE L’UNION EUROPÉENNE.

Bonne chance à tous !

François Allain nous présente Vintage Mecanic Saison 6

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Vous êtes prêts ? Si vous êtes fans de l’émission, ou si vous aimez simplement voir de belles anciennes se refaire une beauté à la télé, Vintage Mecanic Saison 6 débarque ce Jeudi 25 Février. C’est François Allain qui nous en dit plus sur cette nouvelle saison.

Déjà 6 saisons que Vintage Mecanic, la première émission française dédiée à la restauration de voitures anciennes est sur nos écrans.

Vintage Mecanic Saison 6 commence donc à 21h05 le 25 Février avec de nouvelles autos, de nouvelles restaurations et de nouveaux invités stars au volant.

Vintage Mecanic Saison 6 vu par François Allain

Quoi de mieux pour nous la présenter que de poser quelques questions à son animateur, François Allain ?

News d’Anciennes : Salut François. Vintage Mecanic Saison 6 démarre demain soir, et pour le coup, avant de parler des autos, il faut nous parler du format. C’est la grosse nouveauté de l’année !

François Allain : Alors on a déjà diffusé trois épisodes à l’automne, on en diffusera 5 à partir du 25 Février et 6 en Septembre. Il n’y aura qu’un seul nouvel épisode par soir et ils sont plus longs. On passe de 52 minutes à 65 minutes. Et puis on a apporté quelques modifications. La partie d’intro est plus courte, la séquence du container également, du coup ça laisse beaucoup plus de temps pour la partie technique et la présentation des métiers, des savoir-faire et des artisans.

On se doute que pour être diffusé à partir de ce 25 Février, les tournages ont eu lieu l’an dernier. Et avec les confinements ça n’a pas dû être facile !

FA : Oui le tournage a été très étalé. Comme tout le monde on a été coincés trois mois. Du coup on a du rattraper le temps perdu. Comme en plus on a des épisodes plus long c’est encore plus de travail. Les tournages sont tout juste terminé !

Quelles sont les véhicules anciens, parce qu’on ne va pas parler que d’autos, qu’on va voir à l’écran dans Vintage Mecanic Saison 6 ?

FA : Alors le premier épisode est dédié à une Ford Escort Mexico. Il y a une bonne dose de sensations puisque que mon invité c’est Ari Vatanen et qu’on va tourner, avec une Escort, sur l’Autodrome.

François Allain nous présente Vintage Mecanic Saison 6

Ensuite on passe à une moto, une Harley de 1919. Pour le coup je reçois Jean-Baptiste Guégan, le sosie vocal de Johnny. On croit vraiment entendre Johnny c’est bluffant. On l’a mis au guidon d’une Indian de 1919, comme ça on a Harley et Indian. Il s’est bien débrouillé parce que c’est compliqué à conduire, ça ne freine presque pas !

François Allain nous présente Vintage Mecanic Saison 6

Ensuite retour aux autos avec une Corvette C1 dans une ambiance Happy Days. C’est la première auto de grande série à coque polyester et on s’attarde dessus, avec séparation de la coque et du châssis, c’est très intéressant.

François Allain nous présente Vintage Mecanic Saison 6

Après, on va montrer une première dans Vintage Mecanic Saison 6 : une 2CV Camionnette Retrofit ! Alors on sait qu’on va faire hurler beaucoup de puriste mais c’est un épisode intéressant. Déjà, des deuches rétrofitées, on a vu des berlines, jamais de camionnettes. Ensuite il y a eu des essais de ces autos à la télé, mais jamais un documentaire de 65 min sur le sujet.

Et puis on ne l’a pas fait pour le fun. L’objectif c’est de proposer un véhicule à un artisan qui roule en ville et qui veut un véhicule rétro pour son image de marque. Et en thermique, pour pouvoir rouler en tant que pro, ce n’est pas possible. J’avoue que je ne suis pas fan du Retrofit sur des autos comme des Jaguar Type E ou Porsche 911, car leur moteur est trop important. Mais sur des autos de très grande diffusion et avec un but affiché qui est purement pratique et réglementaire, ma vision des choses a évolué avec l’épisode.

Le dernier véhicule c’est un tracteur : un Société Française Vierzon de 1951. C’est un tracteur à boule chaude, un truc totalement archaïque, qui roule avec n’importe quel carburant. On l’a réalisé avec le musée du Charolais, c’est un épisode très sympa et très humain.

Sur quel véhicule as-tu préféré travailler dans Vintage Mecanic Saison 6 et lequel as-tu préféré conduire ?

FA : Sur les 5 véhicules qui seront diffusés prochainement, j’ai beaucoup de tendresse pour la Harley. Mais niveau conduite, c’est le Vierzon, quelque chose de très original, vraiment à part. Attention, j’ai aussi aimé les trois autres hein !

On s’est encore moqué de tes capacités techniques ?

FA : Évidemment. Mais il ne faut pas oublier que Vintage Mecanic Saison 6 est encore une fois un documentaire qui doit rester divertissant. On joue un rôle. Il y a par exemple une engueulade avec Olivier, mais c’est un pote de 25 ans. Ça fait partie de l’ambiance de la déconne. Sur le container de l’Escort Mexico, je les fais chanter du Luis Mariano !

Est-ce que tu as encore la flame pour repartir sur une saison 7 ?

FA : Tant que je ne serais pas en déambulateur je continue ! Les audiences augmentent saison après saison donc de ce côté là c’est encourageant. Tous les ingrédients sont au top, je n’ai aucune raison d’abandonner Vintage Mecanic.

Dernière question, quel regard portes-tu sur le monde de la collection, avec cette période très spéciale que nous vivons ?

FA : On est dans une période de mutation. Chez les collectionneurs on voit beaucoup de contestations, de revendications mais certains se trompent de combat. On doit trouver, tous ensemble, des solutions et des interlocuteurs pour pour faire entendre qu’il faut distinguer la vieille voiture et le véhicule de collection. Une 205 Diesel qui roule parce que son propriétaire n’a pas les moyens de passer à autre chose ou une 4CV restaurée patiemment parce que c’était l’auto du grand-père n’ont pas grand chose en commun. Des écolos ne veulent pas comprendre la différence entre ce petit budget et la collection.

N’oublions pas que les véhicules de collection représentent moins de 0.5% du parc automobile. C’est à comparer à la pollution due au chauffage : 30% des émissions de gaz à effet de serre ! On pourrait aider à améliorer les systèmes de chauffage, à isoler les maisons mais on préfère taper sur les collectionneurs. Les interdictions de rouler ne changeront rien au problème ! Mais dans tous les cas, il ne faut pas rouspéter pour rouspéter. Il faut travailler intelligemment.

Merci François.

Alors on se prépare pour les premiers épisodes et on garde à l’esprit qu’on en verra encore plus à la rentrée !

Le Tour Auto 2021 est reporté

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La date approchait et on s’en doutait un peu. Le Tour Auto 2021 est reporté, mais c’est un mal pour un bien.

L’épreuve devait se tenir entre le 19 et le 25 Avril, relier Paris à Nice et retrouver une période plus habituelle après un report en Septembre de l’édition 2020. Mais le Tour Auto 2021 est finalement reporté, lui aussi, à la rentrée Les nouvelles dates : du 30 Août au 4 Septembre.

Pour ce qui est du parcours, il connaîtra peut-être des aménagements mais pour le moment rien n’est fixé et on reste sur donc sur un Paris-Nice avec les étapes déjà dévoilées (c’était par ici). Dans tous les cas, comme l’an dernier, on aura les infos dans l’été.

Une situation difficilement tenable

En dehors même des jauges de spectateurs ou de participants, et surtout de la protection même de ces des derniers, les restrictions de circulation à l’international y sont probablement pour quelque chose.

En effet, dans l’état actuel des choses, seuls les concurrents professionnels, tirant donc 70% de leur revenu de leur activité de pilote de course, ou les gentlemen-drivers de plus de 70 ans, auraient pu venir de l’étranger pour disputer le Tour Auto 2021.

Si on regarde la dernière liste parue il y a quelques jours, on comptait 391 personnes engagées. Parmi eux on retrouvait 122 concurrents étrangers dont 51 équipages entièrement étrangers ! Impossible pour eux de venir en France et quand on regarde notamment le contingent argentin et les autos prévues (Ferrari 250 et 275 à foison), on se dit que le report devrait permettre de les voir… et c’est une bonne chose !

Alors on prend une fois de plus son mal en patience, mais c’est pour la bonne cause !

En attendant, vous pouvez vous replonger dans l’édition 2020 en cliquant ici.

Magnifique catalogue pour la vente Grandes Marques au Grand Palais 2021 de Bonhams

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Les ventes “parisiennes” continuent. Après Artcurial qui n’avait pas bougé la date de sa vente appelée La Parisienne justement (résultats ici), après RM Sotheby’s dont la vente live a été très moyenne (résultats par là), c’est au tour de Bonhams de dégainer ! Et si la vente s’appelle bien Grandes Marques du Monde au Grand Palais 2021 de Bonhams, il y a quand même quelques nuances !

La vente des Grandes Marques du Monde au Grand Palais 2021 de Bonhams

Comme pour RM Sotheby’s, ce n’est pas parce qu’on parle de Paris qu’il y aura une vente à Paris ! En fait la vente Bonhams ne sera pas live, c’est à dire qu’elle se tiendra entre le 3 et le 10 Mars, uniquement en ligne.

Pour ce qui est des autos, certaines sont à Paris, d’autres sont réparties dans les différents bureaux de la maison de vente. Pas d’exposition publique au programme mais des rendez-vous pour découvrir les autos ou à défaut des appels vidéos pour faire le tour !

Les stars de la vente

Bonhams a concocté un catalogue complet et en fait très compact. Du coup difficile de sortir des stars de la vente.

On va quand même parler des gros prix. Les estimations indiquent deux autos qui pourront dépasser les 500.000 € sous le marteau.

La première, la plus chère est une Aston Martin DB4 Serie II de 1960, conduite à gauche, d’origine française, estimée entre 450 et 600.000 €.

La seconde est une française. C’est une Peugeot 402 Darl’Mat Special Sport de 1938. Il n’en resterait plus que 30 et celle-ci comporte de nombreux éléments d’origine et elle est estimée entre 350 et 550.000 €.

À noter également

En dehors des très gros prix, on a noté quelques autos remarquables.

Déjà une auto sur laquelle Bonhams a bien communiqué : une Porsche 964 Carrera 2 de 1992, look turbo, livrée neuve à… Maradona ! Elle est estimée entre 150 et 200.000 €, précisons qu’elle est en très bon état.

Ensuite on passe à une Mercedes-Benz 300S Cabriolet A de 1953. Une auto rare, 203 exemplaires, estimée entre 350 et 450.000 €.

Côté anglaises, on trouvera aussi des autos remarquables. D’abord une Lagonda 16/80HP Sports, une des 16 carrossées par Vanden Plas. Elle est estimée entre 110 et 140.000 €.

Autre rareté, construite à 99 exemplaires, une Gordon Keeble Coupé de 1964 avec un V8 Chevrolet à l’avant et une estimation entre 90 et 120.000 €.

Enfin, beaucoup plus récente, une Opel. Allemande, oui, mais revue par les anglais de Lotus. C’est la 2e construite, livrée en Allemagne et ex-Salon de Paris 1992. Elle est estimée entre 60 et 80.000 €.

Plusieurs italiennes sont au programme. Des Ferrari évidemment, mais aucune auto emblématique des années 60. Par contre on retrouve une Maserati, de 1960 justement, une 3500 GT estimée entre 170 et 200.000 €.

Beaucoup plus récente, on retrouve une Touring Sciàdipersoa Coupé de 2017. Une auto qui symbolise le renouveau de la carrosserie et conçue sur une base de Maserati GranTurismo. Voiture unique, elle est estimée entre 380 et 580.000 €.

Pour les fans de Lancia Delta Integrale, il y a le choix. D’abord une routière, une Evoluzione “Giallo Ferrari”, une série limitée recherchée, estimée entre 75 et 95.000 €.
Mais si vous cherchez du plus méchant, Bonhams proposera également une Groupe A, une auto d’usine engagée au Safari 1988 (puis dans d’autres rallyes) et remise en configuration Safari au milieu des années 90. Elle est estimée entre 240 et 280.000 €.

Mais on trouvera aussi une américaine, bourrée de chevaux et construite comme une réplique de la voiture avec laquelle Pierre de Thoisy remporta la Carrera Panamericana en 2007. C’est une Studebaker Commander de 1955 et elle est estimée entre 50 et 70.000 €.

Les françaises

Contrairement à la vente RM Sotheby’s, Bonhams proposera plusieurs françaises en plus de la Darl’Mat.

Déjà on commence par des Citroën, souvent la marque la plus prisée des ventes aux enchères. La plus chère de celles proposées par Bonhams, c’est une DS21 IE Cabriolet par Chapron de 1971. Une auto en bon état, avec beaucoup d’options, estimée entre 150 et 250.000 €.

Autre DS, une 23 Pallas IE de 1973, pour laquelle on a pas encore beaucoup d’infos, si ce n’est un prix qui colle à un état nickel : entre 55 et 75.000 €.

Ensuite on passe à un autre vaisseau amiral de la marque : une SM, ici en 2.7 litres à injection. Une auto estimée entre 50 et 60.000 €.

Deux Citroën CX suivent, d’abord une “basique” 2000 de 1975, elle aussi doit être en parfait état car estimée entre 20 et 30.000 € ! La seconde est une 2400 GTI de 1979, estimée entre 15 et 25.000 €.

On termine avec une deuche, une Charleston de 1985, estimée entre 15 et 20.000 €.

En dehors des Citroën d’autres belles autos. D’abord une Alpine A110 1600 SX de 1976, restaurée il y a 15 ans et déjà engagée sur plusieurs rallyes. Elle est estimée entre 90 et 120.000 €.

Ensuite une plus ancienne, une Salmson GSS de 1926, restaurée et en bon état, elle est estimée entre 100 et 140.000 €.

Enfin une jeunette, l’une des autos les moins chères du catalogue, une Peugeot 205 Roland-Garros de 1992 estimée entre 10 et 15.000 €.

Pour le reste du catalogue, c’est par ici.

Retro Bourse Alsace revient en 2021 : nouvelle date, nouveau lieu

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Après plusieurs années de pause, l’Alsace avait retrouvé une bourse d’ampleur au mois de Septembre dernier. L’aventure continue puisque la Retro Bourse Alsace, ou Bourse de Hoerdt, comme vous voulez, reviendra en Septembre 2021.

Fabrice Reithofer, bien connu du monde de l’ancienne en Alsace, déjà à l’origine de la première édition, sera aux manettes de cette deuxième Rétro Bourse Alsace.
Le rendez-vous sera toujours à Hoerdt, à quelques kilomètres au nord de Strasbourg avec navettes, bus et train pour venir. Seulement ce n’est plus sur l’hippodrome que se tiendra l’événement mais du côté du centre culturel et sportif de la ville. La date : les 3, 4 et 5 Septembre 2021.

Pour le coup, la deuxième Retro Bourse Alsace compte bien faire encore mieux que la première (reportage par ici) qui avait réuni plusieurs centaines d’exposants et des milliers de visiteurs, venus de toute l’Europe il faut bien le préciser ! Car c’est ce qui avait fait le succès des bourses précédentes

Au programme de la Retro Bourse Alsace 2021

Sur les 20.000 m² on retrouvera donc une grosse bourse aux pièces, surtout en extérieur. L’espace intérieur sera lui occupé par les vendeurs de miniatures, de documentation ou d’automobilia. Ça c’est la partie dédiée aux collectionneurs d’autos et de motos. Les amateurs de Vintage seront aussi de la partie, comme en Septembre dernier, avec un village d’exposant proposant accessoires, vêtements, etc.

Pour les parkings, on en trouvera évidemment un dédié aux véhicules anciens, ce qui fera une belle chose de plus à voir ! Pour ceux venant en moderne, c’est aussi prévu et ce sera gratuit !

Pour ce qui est des horaires et des tarifs (en prévente) :

  • Vendredi 3 Septembre, 7h – 14h : accès prime, 15€ TTC
  • Vendredi 3 Septembre, 14h-19h : 6€ TTC
  • Samedi 4 Septembre, 9h-19h : 6 € TTC
  • Dimanche 5 Septembre, 9h-17h : 6€ TTC

La billetterie est déjà ouverte, vous la retrouverez, ainsi que les dernières actus, en cliquant ici.

Meca Place, l’impression 3D au service des anciennes

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Qui ne s’est pas entendu dire “Désolé, mais cette pièce est introuvable… peut-être en casses”. C’est rageant… et c’est fini ou presque. De une, parce que certains pros se décarcassent pour trouver des solutions, de deux, parce que l’impression 3D a débarqué. On vous présente une société qui est au cœur du phénomène : Meca Place.

Préambule : l’impression 3D qu’est ce que c’est ?

Commençons par le commencement. L’impression 3D c’est une technique de fabrication dite additive. Contrairement à un tour, une fraiseuse ou une perceuse, l’impression 3D n’enlève pas des bouts de matière pour arriver à la forme finale de la pièce mais en ajoute. En fait on se rapproche plus de la fonderie… Mais là encore on y est pas puisqu’avec l’impression 3D vous n’avez pas besoin de moule !

L’impression 3D se fait donc avec une imprimante. Attention, pas celle qui vous sert à imprimer vos documents. Certaines sont plus petites que la votre, d’autres font plusieurs mètres de long et de haut, tout dépend des usages.

La plupart de ces dispositifs reposent sur une buse (une bouche/un trou) par lequel va être déposé très précisément un peu de plastique à un endroit donné sur un plateau dédié. À force de rajouter du plastique, la pièce s’élève et prend forme. Ne reste plus qu’à la finir (notamment l’état de surface ou sa peinture) et vous avez une nouvelle pièce.
Les techniques se sont pour autant multipliées. On trouve ainsi des imprimantes qui feront fondre quelques particules de poudre (plastique ou même métallique) pour arriver au même résultat ou d’autres qui feront durcir une résine avec une lumière spéciale.

Évidemment le préambule à tout cela, c’est la création de la pièce en 3D qui va être le plan que va suivre la machine.

Meca Place : des nouveaux venus déjà bien actifs

Valentin et Julien ont commencé à travailler sur leur projet il y a déjà de nombreuses années. Leur but a toujours été le même : solutionner certains problèmes d’approvisionnement en pièces pour les anciennes. À ce titre Valentin sait de quoi il parle en collectionnant des Citroën pas forcément bien loties de ce côté : GSA, BX ou encore Xantia !

Sortant d’une formation en Génie Mécanique et Productique, ils avaient le bagage technique pour la création des pièces en 3D et c’est assez logiquement qu’ils se sont orientés vers l’impression 3D. En plus de cela ils ont pu bénéficier de l’environnement propice offert par la Technopôle de l’Aube. Ainsi leur voisin est un autre collectionneur passionné, spécialiste du matériel nécessaire à l’impression 3D et une autre société à deux pas les aide pour le scan 3D (on en parle plus bas).

Petit à petit les demandent arrivent. De quelques amis et ou un deux clubs au départ, la solution devient de plus en plus populaire et leur projet avec. Dernièrement ils ont accueilli un stagiaire pour un très gros projet… dont on vous reparlera plus tard !

Comment Meca Place crée ses pièces ?

Après avoir pris contact, il faut parler de budget. Pourquoi est-ce qu’on vous en parle : parce que c’est un peu la limite de la solution miracle qu’est l’impression 3D. Certes la solution est moins chère que la même pièce fabriquée par des moyens traditionnels. Mais c’est vraiment une solution de dernier recours et Meca Place n’hésite pas à le dire à ses clients. En effet la même pièce trouvée en occase sera moins chère.

Plaçons-nous dans le cas où la pièce est une parfaite candidate à l’impression 3D. La première étape pour Meca Place, c’est la réception de la pièce. Idéalement en bon état, leurs compétences techniques permettront, malgré tout, de palier au fait qu’elle soit cassée. Ensuite ils s’attaquent à la modélisation de la pièce en 3D avec un logiciel de CAO (Conception Assistée par Ordinateur). Pour cela il y a deux méthodes. La plus traditionnelle c’est la prise de cote et la création sur l’ordinateur. Notez que si vous avez le plan, ce sera encore mieux !

La plus évoluée, la plus moderne aussi, c’est le scan 3D. Comme un scanner pour une photo, l’appareil va “photographier” la pièce sous toutes ses coutures. En la faisant tourner et en la retournant on finit par obtenir des modèles numériques que l’ordinateur va traduire en une forme en 3 dimensions !

Mais ce modèle 3D doit aussi tenir compte de certains aspects de la pièce et de la technique choisie pour l’impression. Certaines ne conviendront pas à tous les rendus.

Les différentes techniques d’impression 3D

C’est l’heure de parler de ces techniques. Meca Place peut en effet choisir la technique qui sera adaptée à l’utilisation et au rendu voulu pour la pièce.

Vous voulez la liste ? Ok.

La plus commune, c’est l’impression 3D à dépôt de fil, avec des filaments plastiques qui sont chauffés et déposés par des buses sur un plateau qui va descendre petit à petit. Elle conviendra particulièrement pour les pièces peu esthétiques et plutôt fonctionnelles. La diversité des plastiques utilisables est réelle, on trouve en plastique bon marché le PLA, l’ABS (matière largement répandue dans l’automobile, pensez à la Méhari) ou encore des plastiques à base de Nylon qui résistent bien à la chaleur et aux efforts mécaniques.

Ensuite on retrouve l’impression à base de résine. Là c’est un bac qui contient la résine qui va être progressivement durcie par une lumière UV projetée. Ensuite il faudra nettoyer les pièces puis les durcir définitivement en les exposant aux UVs. Cette technique est particulièrement intéressante pour des pièces de petite taille (10x10x15cm max). La résine sert principalement aux pièces esthétiques avec de petits détails.

La technique suivante c’est le frittage de poudre. La poudre est déposée dans un bac par couches successives et un laser se charge de les chauffer suffisamment pour qu’elles se solidifient et forment la pièce peu à peu. La technique a un gros avantage : elle existe pour des pièces en métal ! Meca Place tend à utiliser principalement cette technologie car c’est la technique qui offre la meilleure qualité, tant esthétiquement que mécaniquement.

Ensuite vient l’heure de la finition. Car l’impression 3D donne souvent un aspect rugueux aux pièces. Sauf que ce n’est pas souvent ce qui est recherché, en particulier pour des pièces d’accastillage ! Du coup chez Meca Place, après l’ordinateur on sort la lime et le papier de verre pour obtenir le meilleur rendu possible. La couleur, si elle ne provient pas directement de la matière utilisée, est peinte. Mais Meca Place peut aussi vous proposer des pièces chromées… même sur du plastique !

Meca Place n’a pas fini de grandir

Évidemment la jeune pousse va suivre les évolutions de l’impression 3D. Et comme la technologie n’en est qu’à ses débuts, les perspectives d’évolution sont nombreuses. Les limites en terme de matériaux ou de finitions tombent les unes après les autres. Rappelons que Porsche imprime désormais en titane les bielles de certaines 911 !

Mais l’autre objectif de Meca Place c’est de faire connaître cette technique. Beaucoup de restaurateurs pourraient solutionner rapidement des problèmes d’approvisionnement en pièces parfois mineures avec l’impression 3D.

On suivra évidemment cette progression et on a sûrement pas fini de parler de Meca Place et d’impression 3D.

Vous avez un besoin ? Voilà les infos !

Spécialité :Impression 3D de pièces pour véhicules anciens
Créé en :2020
Boutique en ligne :www.mecaplace.com
Magasin physique :Non
Présence sur les salons / bourses :Quelques salons à venir
Actualités :Sur la page facebook

Pour ou Contre : restaurer son ancienne à neuf

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“Je rassemble les pièces et je refais tout !” Cette rengaine on l’a tous entendu. Parfois même quand l’auto dont nous parlait ce copain présentait une patine superbe. Du coup on se pose la question de la restauration “à neuf” de son ancienne.

Restaurer vs restaurer à neuf

Tout est une question de nuances. La restauration d’une ancienne est parfois dictée par son état, d’autres fois par les envies de son propriétaire. Dans chacun des cas, il y a fort à parier que la question du degré de restauration se posera.

Certains voudront garder l’auto au maximum dans son jus et ne remettre à neuf, ou du moins dans un état de fonctionnement légal et acceptable, que les éléments les plus atteints. Ce raisonnement s’applique autant à de la carrosserie qu’au moteur.
D’autres voudront privilégier l’aspect mécanique en ayant une auto parfaitement fonctionnelle, se moquant bien de son esthétique. À l’opposé, certains chercheront qu’elle fonctionne juste assez pour des trajets de collectionneur (les 15 bornes jusqu’au rasso) mais que sur place elle soit la plus belle.

Et puis il y a les fans de l’état concours. Ceux pour qui une auto doit être absolument parfaite, du pneu à l’antenne, d’un pare-chocs à l’autre.

Évidemment un dernier critère rentrera en ligne de compte : le budget. Mais ça, normalement, le collectionneur l’aura anticipé et prévu au moment de l’achat de l’auto.

Restaurer à neuf : les arguments pour

La plus belle pour aller gagner

Si une restauration à neuf s’appelle aussi une restauration état concours ce n’est pas pour rien ! En effet plus l’auto sera propre et plus elle a de chances de l’emporter. Attention ça ne veut pas dire qu’il faut tout faire à fond sans réfléchir. Pour le coup, à défaut d’avoir la peinture d’origine sur l’auto, il faudra avoir la teinte d’origine. Et cela vaut pour tous les élements.

Donc pour aller gagner un concours, vous pouvez restaurer à neuf, mais il faudra vraiment bien le faire.

L’auto de ses rêves

Impossible de trouver une Fiat 500 Rouge dans votre budget ? Du coup vous vous êtes rabattu sur une grise… mais vous la voulez rouge.

C’est le genre de chose que vous pouvez faire avec une restauration à neuf. Vu qu’on refait tout, on peut se permettre à peu près tout aussi (du moment qu’on ne touche qu’à se qui est autorisé, on en parle ici).

Dans le doute…

Le moteur broute un peu à chaud, les freins couinent, mais eux c’est à froid. Et puis le plancher laisse apparaître quelques trous et l’aile arrière droite a un choc mal réparé (mais faut avoir le nez dessus hein). MAIS : on a le budget. Alors dans le doute, avec une liste des choses à faire assez longue, autant restaurer entièrement et tout refaire à neuf. Dommage pour l’intérieur d’origine en tissu, mais le simili est plus joli.

Du coup, quelques mois plus tard, on a une auto neuve, normalement sans souci à se faire, et il n’y a plus qu’à l’amener au rasso local pour qu’elle soit la star du dimanche matin !

Restaurer à neuf : les arguments contre

Authenticité maximale

Vaut-il mieux avoir une auto avec des pièces aussi neuves que celles qui l’équipait à sa sortie d’usine… ou avoir les pièces qui l’équipaient réellement à sa sortie d’usine ? Quand on tombe sur une auto qui n’a pas trop mal survécu, a toujours été bien entretenue et ne demande pas de restauration pour pouvoir rouler c’est une une question à se poser.

Au final la vraie authenticité sera évidemment celle des pièces originelles. Car sans rentrer dans le débat de la qualité des refabrications, il sera rare de pouvoir restaurer sans faire de compromis. Et puis si tout va bien techniquement, pourquoi s’embêter (et s’ajouter des frais) ?

Une histoire qui se lit toute seule

Une auto ancienne, c’est une histoire. Pas seulement celle du modèle, celle de l’auto elle-même. Évidemment quand c’est une auto de famille, on parle d’un cas à part. Mais même en dehors de ça, restaurer une auto enlève une partie de sa vie.

Oui, une mamie la conduisait tous les jours et n’était pas franchement à l’aise avec les créneaux. Du coup, chaque bosse est une partie de l’histoire de l’auto. Si ce n’est pas le top de la beauté, c’est de l’authenticité en tout cas ! Et puis une réparation parce que le propriétaire avait voulu chasser de la Gord’ avec sa R6 sur le verglas du Morvan, ça vaut bien un “je l’ai restauré pour qu’elle soit pareil que celle de Jacques Brel”.

Et un autre moyen de gagner le concours !

Là on parle de cas où ce n’est pas une auto “jamais restaurée” mais plutôt une “belle patine”. Oui, il est des concours d’élégance (ou d’état) qui mettront en valeur une auto parfaitement préservée, jamais restaurée. Mais il faudra souvent qu’elle soit en parfait état, que rien ne manque à sa dotation initiale en documentation et outillage. Certains concours en font une classe à part.

Alors lavez-là bien et c’est parti, le brillant de la carrosserie ne sera pas votre meilleur allié, mais vous ferez baver quelques passionnés !

Conclusion :

Deux écoles et deux visions de l’auto ancienne. Ni plus, ni moins. Et chacun y trouvera son compte. Il est vrai que la restauration à neuf touchera plus une certaine catégorie d’autos, voire les amoureux des autos américaines, pays ou le plus neuf que neuf est le graal. Le “tout origine” est peut-être plus européen et là aussi il y a des ayatollahs qui ne laisseront rien passer.

Dans tous les cas n’oubliez jamais : c’est votre auto. Elle doit vous plaire et c’est tout !

Et vous, vous préférez quel état pour une ancienne ?

Une magnifique Alpine GTA au hasard d’une balade

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Pour les amateurs de belles automobiles, il suffit d’apercevoir une forme un peu originale pour que le regard soit attiré. Quand en plus l’auto est jaune, on ne peut la manquer. Et puis quand on se rend compte que c’est une Alpine, on prend des photos !

Ici on est en présence de l’Alpine des années 80, celle qu’on appelle la GTA et qui regroupe en fait deux modèles.

Le premier est apparu au salon de Genève 1985, la V6 GT. L’auto peut ressembler à une A310, et c’est normal, la filiation stylistique est recherchée. Pour autant le châssis est nouveau, les trains aussi et même le V6 n’est plus le 2.7 litres mais le 2849 cm³ qui sort 160 ch. Dès l’automne on lui ajoute une seconde version, la V6 Turbo. Là la cylindrée n’est “que” de 2458 cm³ mais la puissance atteint les 200 ch.

Identifions notre belle

À première vu on pourrait penser à une V6 Turbo. Pourquoi ? Et bien à cause des jantes. Les V6 GT avaient des roues “pleines” en 14″ améliorant l’aérodynamisme. Les Turbo qui sont sorties un peu après s’équipaient de roues en 15″ avec un dessin imitant les ailettes d’un turbo. Et ce sont ces jantes que l’on voit sur notre belle jaune. Sauf qu’en réalité, ces roues pouvaient être demandées en option !

En fait la seule vraie différence c’est l’absence de l’autocollant V6 Turbo sur les vitres arrières. Et vu qu’elle ne l’a pas, on penche pour une version atmo (ce que des recherches ultérieures ont confirmé).

Enfin on remarquera qu’un propriétaire de l’auto a pris deux libertés pour l’esthétique lors d’une restauration. En effet aucune Alpine GTA n’était disponible en Jaune à la sortie d’usine. Enfin, le logo Renault était à l’origine installé sur la série, seules les autos d’après 1990 ont vu le A remplacer le losange… et la version atmo n’était plus produite. En tout cas, vu le rendu, on lui pardonnera ce “manquement” au sacro-saint origine !

Concepts et Études, ép. 19 : Bertone Delfino et Zagato Zeta 6, succéder à la GTV

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Parce que toutes les autos anciennes ne sont pas arrivées sur nos routes, on vous propose d’en découvrir régulièrement. Rendez-vous pour cela le 3e dimanche de chaque mois (les autres sont là). Aujourd’hui abordons non pas un, mais deux prototypes, présentés en même temps : la Bertone Delfino et la Zagato Zeta 6.

Ne vous y habituez pas trop. Nous n’allons pas vous en présenter deux à chaque chronique, mais il m’est impossible d’aborder l’une sans aborder l’autre.

A l’aube des années 80, la GTV se fait vieillissante et, le hasard faisant bien les choses, au Salon de Genève 1983, Bertone et Zagato dévoilent leurs propositions diamétralement opposées.

Zagato Zeta 6 : tout en fluidité

La Zeta 6 repose sur la plateforme de la GTV, dont elle reprend égalment le V6 Busso. L’ensemble est offre des lignes douces, assez inhabituelles pour Zagato à l’époque. Elle n’est pas sans rappeler la Porsche 928 sous certains aspects, notamment la cellule centrale.

Le tout se veut résolument moderne, en intégrant, comme pour la GT de Zuffenhausen, les pare-chocs au design général de la carrosserie. Cependant, fidèle à la tradition, on retrouve bien évidemment le double bossage du toit. Détail intéressant, les portes sont déverrouillées par un bouton rotatif qui n’est pas sans rappeler un cadran téléphonique.

L’intérieur, quant à lui, est beaucoup plus conventionnel, mais relativement spacieux pour un coupé 2+2 de cette dimension. C’est fonctionnel à défaut d’être empreint de personnalité.

Bertone Delfino : Rigueur géométrique

De son côté la Carrozzeria Bertone prend une direction radicalement opposée, tout en lignes tendues. Ironie de l’histoire la Delfino semble avoir assez lourdement inspiré la version Zagato de l’Aston Martin V8, mais je m’égare.

Là où la Zeta 6 offrait des lignes douces, la Delfino semble avoir été dessinée à la règle. On retrouve les passages de roues trapézoïdaux chers au carrossier (on les retrouve notamment sur l’Anadol FW11 que nous avons également évoqué dans cette chronique).

La face avant est encore plus minimaliste, se résumant à une calandre entourée de phares escamotables. A l’opposé, la surface vitrée, plane, est franchement importante et donne une impression d’espace dans l’habitacle de ce coupé 2 places, basé sur le châssis de l’Alfa 6.

Pas de remplaçante pour la GTV

Malheureusement, même si les propositions sont plutôt bien programmées dans le temps pour pouvoir espérer assurer une descendante à la GTV, aucune n’aboutira.

La Delfino a directement été rejetée par Alfa Romeo, cependant la Zeta 6 avait séduit la direction. La marque milanaise était toutefois engluée dans des tracas financiers, entre l’échec de l’Alfa 6 et le projet Arna qui accumulait les retards, poussant au développement dans l’urgence de la 33. La GTV verra sa carrière prolongée jusqu’en 1987, et il faudra attendre 1995 pour lui voir une remplaçante.

Zagato ne baisse cependant pas les bras. Devant l’engouement d’Alfa et du public, ils tentent de lancer la production de la Zeta 6. Malheureusement, une fois encore, l’impossibilité de trouver des financements coupera court au projet.

Ces projets de nos jours

Il y a au total eu trois voitures produites, une Delfino et deux Zeta 6.

La Delfino faisait partie intégrante de la collection Bertone. Cependant, on sait qu’elle a été accidentée à un moment, sans jamais être réparée, et stockée telle quelle. Elle a fait partie des voitures rachetées par l’Automotoclub Storico Italiano an 2018.

Du côté des Zeta 6, c’est assez simple. A Genève, on pouvait en voir une verte et une marron. La marron a rejoint le musée Alfa Romeo. La verte, quant à elle, a été achetée par un collectionneur londonien qui l’a utilisée pendant quelques années. Depuis, elle a rejoint le collection de Corrado Lopresto, qui a également en sa possession la De Tomaso Montella.

Crédits photo : Zagato, Bertone, Collection Lopresto

Sur les pistes de l’Histoire : les circuits d’Albi

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Une décision de justice injuste a remis dans la lumière le circuit d’Albi. Après vous avoir parlé de l’Autodrome de Miramas ou des circuits de l’Ouest Parisien, c’est à retrouver ici, on va vous parler du circuit d’Albi… ou plutôt DES circuits d’Albi.

1933 : premières courses locales

Les premières courses courues près d’Albi remontent à 1933. Ce n’est pas sur un circuit permanent que les passionnés qui organisent ces premières courses s’établissent, mais sur un triangle partant du hameau des Planques, qui donne son nom au circuit, allant ensuite au village de Saint Juéry avant de revenir plein sud et reprendre la route de Millau pour revenir vers le départ.

Pierre Veyron est le premier vainqueur de cette course. Réservée aux voiturettes, elle va devenir un classique du mois de Juillet. Veyron la gagnera trois fois et on verra aussi le Prince Bira ou Villoresi inscrire leur nom au palmarès.

Du côté du circuit, le premier tracé n’est utilisé qu’en 1933.

Dès l’année suivante l’épingle qui précède la ligne de départ est shuntée par une bretelle. Les bénévoles construisent d’ailleurs des tribunes le long de cette bretelle ainsi qu’un passage souterrain. Une tour de chronométrage en dur est également construite à cet endroit et est toujours visible de nos jours !

Après-guerre les courses reprennent. C’est toujours une cours internationale et le palmarès le confirme.

En 1946 c’est Nuvolari qui l’emporte sur une Maserati 4CL. Les années suivantes voient les victoires de Rosier en 1947 (Formule 2), en 1948 et 1949, Villoresi et Fangio imposent leurs Maserati.

À partir de 1950 le Circuit des Planques accueille un Grand Prix de F1 hors championnat ! Les français y brillent. Raymond Sommer y impose sa Talbot T26C en 1950. Il est suivi en 1951 par Trintignant sur Simca-Gordini puis par Louis Rosier, deux fois sur Ferrari.

Aucune course n’est disputée en 1954 et l’année suivante c’est sur un circuit raccourci, qui ne va pas plus jusque Saint Juéry que André Simon impose sa Maserati, devant celle de son patron Louis Rosier.

La catastrophe du Mans 1955 a cependant fait changer les mentalités. Le circuit des Planques ne sera plus utilisé mais Albi va vite revenir au calendrier.

Le circuit d’Albi “Le Sequestre”

À partir de 1959 c’est de l’autre côté de la ville, à l’ouest, que se dérouleront les épreuves de sport mécanique. Le circuit est établi autour de l’Aérodrome, toujours actif, contrairement à de nombreux circuits du même genre qui ont été construits autour d’aérodromes désaffectés (Silverstone ou Sebring par exemple). Ce sont d’abord des course de Formule Junior qu’il accueille

Mais en 1962 la municipalité valide la construction de véritables infrastructures. Les travaux sont vite réalisés et le Grand Prix d’Albi fait son retour en Septembre. Ce sont 30.000 personnes qui se massent dans les tribunes.

Le circuit d’Albi “Le Sequestre”, du nom du hameau situé au sud, va surtout accueillir des événements de F2 et de F3. Mais dans les années 60 et 70 ce sont des grands noms qui participent aux courses dans ces catégories.

Ainsi les vainqueurs se nomment Brabham, Jaussaud, Clark, Stewart, Ligier, Courage, Pescarolo, Fittipaldi ou (Graham) Hill !

En 1981 l’allongement de la piste nécessite des modifications sur le tracé qui n’est plus permanent (il traverse la piste aérienne). En 1988 une chicane est rajoutée au bout de la ligne droite des stands. Les épreuves se font plus rares et sont surtout nationales.

Le circuit redémarre, les ennuis commencent

En 2015 un nouveau gestionnaire est nommé et le circuit réaccueille de nombreux événements. Malheureusement entre la création du circuit et ce moment là, les habitations ont poussé au Sequestre, notamment un éco-quartier tout neuf, sorti de terre à partir de 2011. Et les riverains s’étaient habitué à une activité réduite et crient au scandale à cause du bruit, trop important selon eux.

En Septembre 2019 ils obtiennent la limitation des horaires et du nombre de week-end pendant lequel le circuit peut fonctionner… En parallèle, un mur anti-bruit est érigé… Mais cela n’empêche pas les riverains de déposer de nouveaux recours qui aboutissent en Janvier 2021 à une condamnation de plus de 70.000 € pour le préjudice aux riverains. Lamentable non ?

Les circuits d’Albi de nos jours

Les deux circuits d’Albi existent toujours. Même très urbanisé, vous pouvez toujours vous aventurer sur le Circuit des Planques, mais n’espérez pas atteindre les 250 km/h de la grande époque.

Pour ce qui est du circuit actuel, il est donc toujours en activité et on croise les doigts pour que ce soit pour longtemps. Son calendrier 2021 est d’ailleurs chargé avec quelques événements dédiés aux autos anciennes (en gras) :

  • 9-11 Avril : Grand Prix Historique
  • 15 Mai : Coupe Caterham
  • 22-23 Mai : Coupe de France des Circuits FFSA
  • 28-29 Mai : Albi Eco Race
  • 4-6 Juin : 77e Grand Prix d’Albi, GT4 France
  • 26-27 Juin : Week-End Rétro
  • 4-5 Septembre : 5e Grand Prix Camion

Et si vous voulez voir ce que donne un Week-End rétro, retour sur l’édition 2019 par ici.

Visuels : Oscar Plada