Lorsqu’on évoque les anciens véhicules de Police en France on pense immédiatement aux fameux véhicules « Pie » (Noir et Blanc) qu’on a vu et revu dans les films. Sauf qu’il faut savoir que ces véhicules Pie n’ont existé qu’entre l’après-guerre et le début des années 80, et ne concernaient que les véhicules de la Préfecture de Police de Paris. Pour en savoir plus sur l’histoire de ces véhicules si particuliers, c’est vers l’APP (l’Amicale Police Patrimoine) que je me suis tourné pour évoquer ce sujet, car leur domaine de prédilection ce sont justement ces véhicules.


L’Amicale Police Patrimoine en bref
L’APP existe depuis une vingtaine d’années avec l’objectif de préserver le patrimoine automobile et matériel utilisé autrefois par la Police Parisienne et la Sûreté Nationale. Ils possèdent ainsi une flotte de véhicules historiques de Police, la plupart en configuration « Pie », qui sont des répliques ou des originaux restaurés, et qui couvrent la période des années 50 jusqu’aux années 80. L’APP participe régulièrement avec ses véhicules à des événements liés à la Police Nationale mais aussi beaucoup d’événements liés aux voitures anciennes (ex salons Rétromobile, Epoqu’Auto, Mondial de l’Auto, animations à Monthléry…)





Le début de l’histoire, les véhicules de police d’avant-guerre
Je ne remonterai pas jusqu’aux brigades du Tigre et leurs Renault EK d’avant la première guerre car cela restait une exception en termes de dotation automobile à la Police.
Entre les 2 guerres à part quelques Renault ou Panhard et Levassor la Police parisienne restait majoritairement dotée… de bicyclettes. Les agents affectés à la surveillance circulaient en effet en patrouilles par groupe de deux policiers à bicyclettes, c’était les fameuses « hirondelles » du nom de leur bicyclette et de leur allure avec leurs capes. Ces brigades cyclistes créées dès 1901 étaient encore très nombreuses jusqu’en 1950, elles ont fini par totalement disparaitre en 1984.


La Police Judiciaire, quant à elle, possédait bien quelques véhicules, essentiellement des Renault Monaquatre UY et des Citroën Rosalie Torpédo. Ces véhicules étaient bien incapables de rivaliser avec les véhicules des bandits qui affectionnaient la performante Citroën Traction (c’est devenu une véritable légende au point qu’outre-rhin on appelle souvent la Traction la « GangsterLimousine »).
La Police a fini par se doter de Traction que les inspecteurs s’arrachaient, au dépends que leurs classiques Celtaquatre. Beaucoup de ces Traction avaient la calandre avant « nez de requin » Tonneline permettant d’y loger les batteries de radio.
Enfin de 1938 à 1940 la Police reçut une dotation de la puissante Renault Novaquatre, mais malgré sa modernité elle n’a jamais réussi à égaler la Traction. Un exemplaire de Novaquatre de la préfecture de Limoges a été sauvegardé (à voir sur le site APP). A noter qu’à partir de 1938 sa petite sœur la Juvaquatre équipera également la Police mais en faible quantité, contrairement à la Gendarmerie dont elle dotait quasiment toutes les brigades après-guerre, en version break notamment.



Les voitures de police des années 50 et 60
Dans les années 50 juste après-guerre la population s’est progressivement dotée massivement de petits véhicules économiques comme la 2cv ou la 4cv, c’est une évolution qu’a suivie naturellement la Police avec les petites Renault.
C’est un véhicule emblématique de la Police parisienne car c’est le premier à arborer la fameuse couleur Noir et Blanc « Pie » et l’APP possède un exemplaire de cette fameuse 4CV Pie.


Après le premier prototype, 15 véhicules d’une première série de 4CV de Police avaient été achetés en 1955 et profondément transformés par les Services Techniques, pour en faire de véritables véhicules d’intervention : portes découpées et sièges avant de 2cv facilitant le passage, pour interpeller plus facilement voire pour l’usage d’une arme.


Côté équipements on trouvait la Plaque Police lumineuse, l’Antenne téléphone, un Phare directionnel, mais également un moteur « gonflé » avec des pipes Autobleu, en plus des culasses, échappements et carbus spécifiques.



Cette 4cv fut même présentée aux Etats Unis qui furent séduits par la livrée « Pie » qu’ils ont ensuite largement adoptée sur leurs propres véhicules de Police, jusqu’aujourd’hui encore en Californie.
Mais pour la 4cv en France tout ne s’est pas passé comme prévu, les portes découpées affectaient la rigidité de la caisse et malgré une barre de renfort la Régie Renault n’a pas validé ces modifications, non conformes au PV des Mines, alors ces 4CV ont été ferraillées. Un seul exemplaire aurait été épargné, utilisé comme véhicule pour le cinéma, elle aurait tourné dans «Porte des Lilas » en 1957, mais plusieurs autres répliques ont été créées.



En 1957 la commande des autres 4CV étant malgré tout engagée, les 60 véhicules supplémentaires livrés en configuration portes pleines de série seront principalement affectés à la circulation, ou en auto-école de Police.


C’est ensuite la Renault Dauphine qui a succédé à la 4CV, avec même certaines version Gordini, puis plus tard ce fut le tour de la R8, avec également quelques Gordini utilisées pour les interventions ou le dégagement de route en amont de cortèges officiels.



Un autre modèle prestigieux allait doter la Police parisienne en 1960 : l’ID19.
La Police étant chargée de la surveillance des autoroutes en zones urbaines et suburbaines, 10 exemplaires d’ID19 Pie furent mis en service pour la surveillance des premiers tronçons d’autoroutes en région parisienne. Peu de temps après c’est la Gendarmerie qui a récupéré l’intégralité des missions sur autoroutes, préalable des pelotons de gendarmerie d’autoroutes spécifiques (qui furent dotés plus tard de Renault Alpine).
Les ID furent alors réaffectées aux services généraux, mais la Police n’a pas cherché à faire d’autres commandes, eu égard à la complexité technique de ce modèle. Une autre raison c’est que des départs en urgence n’étaient pas possibles avec un temps de montée en pression de la suspension. Des ID et DS ont eu plus de bonheur dans leur versions noires comme véhicules de fonction de directeurs ou haut gradés de la Police, ou encore en version « Préfecture » (modèle Administrations avec panneaux de custode peints et non striés comme la DSpécial que nous avons essayée) pour les escortes et cortèges officiels.



Dans cette période des années 50 et 60 on a pu trouver des dotations d’autres véhicules notamment avec la Marque Peugeot et ses 203, 403 puis des 404, notamment en versions break commerciales ou familiales. Renault n’était pas en reste avec des Frégate et breaks Domaine, puis des R16. Enfin Simca était aussi concernée avec des Versailles à la PJ, puis quelques Simca 1000 et des Simca 1300/1500 puis 1501 break.

Les voitures de police des années 70 et 80
Après la longue série des petites Renault 4CV/Dauphine/R8, ce n’est pas une Renault qui sera la plus prisée des véhicules de Police dans les années 70, mais une Simca, la Simca 1100, un véhicule robuste et rapide utilisé en circulation puis rapidement en véhicule d’intervention, banalisée ou Pie, elle fut notamment très appréciée des brigades de Direction en Tenue, anciennes BAC de nuit.


Après la Simca 1100 succédèrent des R14 et des Simca et Talbot Horizon, en version Pie mais également en banalisée. Alors que la R14 fut boudée par le public (la « poire »), elle était plutôt appréciée des policiers.


Il faut citer également la R12 break Pie utilisée largement en commissariats, robuste et assez puissante pour des « chasses », à laquelle succédera naturellement la R18, ainsi que les concurrentes Peugeot 504 et 305 break.
Mais c’est une autre Renault qui va se démarquer également dans les années 70, la citadine R5.


Une dotation de 10 véhicules R5 est affectée en compagnie de circulation dès 1973, l’année même de l’inauguration du périphérique, mais cet anneau a été le théâtre de courses insensées de la part des automobilistes et des motards (record pour faire le tour : 7 minutes !), ce qui a conduit la PP à mettre en place un radar embarqué à bord de la R5.
Cependant son utilisation en poursuite donnait lieu à de nombreuses contestations (une norme sur les radars est apparue en 74 et celui-ci n’a pas pu être homologué) et engendré de nombreuses collisions entre véhicules poursuivis et les R5 ce qui a convaincu les autorités d’arrêter les frais après 3 ans. De plus le succès du périphérique l’ayant vite congestionné, les gros excès de vitesse devenaient rares.
Parmi les autres citadines affectées à la Police parisienne on peut citer la Citroën Visa, utilisée également en circulation car manquant de puissance pour les commissariats. Quant à la 104 Pie et la 205 Pie ce furent seulement des exemplaires de démonstration qui n’ont pas généré de dotations « Pie », même si de nombreuses 104 banalisées faisaient partie des parcs, utilisées en véhicules de service ou de liaison. Ce fut la même chose plus tard avec la 205, et celle-ci a même eu droit à une dotation sérigraphiée « Police » pour les CRS mais à cette période ce n’était plus en version Pie.



Les autres véhicules et utilitaires de la police
Quand on parle de Véhicules il n’y a pas que les traditionnelles « voitures » berlines ou breaks. La Police utilise également nombre de motos, dont beaucoup de BMW après-guerre, mais elle a également de tous temps utilisé de plus gros « engins » et des camionnettes.
Je n’évoquerais pas les véhicules transports de troupes et autres autocars, ni les poids lourds, fourgons cellulaires de transport de prisonniers ou autres engins blindés, mais on verra quelques uns des utilitaires et fourgons légers les plus emblématiques, particulièrement ceux qui existent encore aujourd’hui.
Après-guerre dans Paris le besoin de contrôler les véhicules gênants ou accidentés s’est amplifié, et après avoir utilisé un Scout Car des stocks US, la Police s’est tournée encore vers Renault, avec sa Colorale en version pick-up bâché pour assurer les mises en fourrière à l’aide d’une remorque qu’il fallait glisser sous le véhicule immobilisé. A noter que cette version s’était également illustrée en remorquant la DS présidentielle après l’attentat du Petit Clamart. Un exemplaire très bien restauré a été reconstitué dans cette version pour l’APP.





La Colorale sera ensuite remplacée dans sa tâche par des Renault 2065 puis par des Sinpar Castor sur base d’Estafette. L’attelage va ensuite disparaitre au profit de camions grue tels qu’on les connait aujourd’hui.
Des véhicules « Secours Police Routier » ont été déployés un certain temps dans toute la France. C’étaient des Aronde break Messagère, des Estafettes ou des 2 CV AZU comme cet exemplaire parisien réalisé en partenariat avec le Touring Club de France en 1950, qui étaient destinées à porter secours aux victimes de panne ou d’accident. Equipée d’un brancard et d’une caisse à outils, elle avait comme équipage des policiers ou des gendarmes qui étaient à la fois secouristes et mécaniciens.


La mission de Dépannage et Secours durera seulement un an, car les dépanneurs firent une réclamation pour concurrence déloyale. Exit donc le dépannage, mais la mission de Secours est restée plus longtemps au travers de Police Secours.
Cette mission Police Secours se poursuit encore en partie aujourd’hui. C’était à l’origine une mission d’intervention et de secours, créée en 1928 avec l’installation de bornes téléphoniques 24/24 implantées tous les 500m à Paris. Les bornes ont disparu aujourd’hui mais le numéro 17 est toujours d’actualité.
Police Secours a utilisé des Goëlette Renault bleu marine, puis le Citroën H/HY Pie, le fameux « panier à salade » qui restera en fonction pendant presque 30ans !
On trouvait des versions courtes type fourgon de balisage pour pose des cônes, ou même pour tracter un bateau à la brigade fluviale, mais le plus connu est la version longue 14 places avec un porte à faux arrière qui secouait passablement les passagers et serait à l’origine de son surnom « panier à salade ». Certains disent que c’est plutôt à cause des grillages aux vitrages. On ne saura jamais mais le surnom est resté bien ancré dans les mémoires…



Police secours assurait tous types d’assistances, le H était équipé de brancard et boites de secours. En Mai 68 les Citroën H ont tout autant convoyé les effectifs de police sur les sites, qu’ils ont servi à rapatrier les blessés des 2 bords…
Le convoyage de blessés s’est ensuite reporté sur le SAMU, créé en 1975, avec un accompagnement de la Police au début.
Le Citroën H sera remplacé par le Peugeot J7 puis le J9, lui-même remplacé par le Peugeot J5 ou le Renault Traffic



Les années 80 et 90 et la fin des véhicules pie :
Dans les années 80 la livrée « Pie » des véhicules de Police de la préfecture de Paris a été progressivement abandonnée au profit de la nouvelle livrée de la Police Nationale : blanc avec les bandes bleu et rouge. C’était un peu la fin d’une époque.
Les véhicules utilisés dans cette période ont pu exister sous les 2 versions de sérigraphie successivement, comme la R18, le J5, mais aussi la R11 et la Peugeot 309 qui furent parmi les derniers de cette longue descendance de véhicules Pie. L’APP possède quelques véhicules en nouvelle livrée, dont deux véhicules de Police ultra-rapides : la 505 Danielson et la R18 Turbo, ainsi qu’une Twingo qui comme tous les véhicules ultérieurs des années 90 n’a existé qu’en nouvelle livrée.





A noter que si les véhicules des années 80/90 ne sont pas le cœur de cible des collections de l’APP, il existe en France d’autres associations plus modestes qui font revivre ces « Youngtimers de Police » avec cette sérigraphie bleu/blanc/rouge comme l’association Police d’Antan Alsace qui possède plusieurs véhicules (R11, J5, AX entre autres), ou Police 90’s qui possède R11 et 306 de Police. Ils sont régulièrement actifs sur différents rassemblements ou évènements.
Les véhicules ultra-rapides de police :
Comme on l’a vu précédemment, certaines actions de la Police nécessitaient des véhicules capables de réaliser des poursuites rapides, comme avec la Citroën Traction, ou plus tard la 4CV gonflée et les Gordini, et on peut citer également la Matra Djet sérigraphiée Police (vue dans le film « Le Pacha » de 1968), même si celle-ci équipa plus souvent la Gendarmerie en pelotons autoroutiers.
Mais à l’aube des années 80 les malfrats disposaient souvent de berlines très rapides BMW et Audi (souvent volées). Si la PJ disposait bien de quelques BMW ou Golf GTI banalisées, rien de suffisamment rapide n’équipait les unités en tenues.
Sur Lyon une brigade de conduite rapide fut créée, équipée de Renault 18 Turbo


Sur Paris le choix s’est porté sur la 505, mais en version Danielson, qui poussait le 2,2 litres de la version STI jusqu’à 195cv, moyennant un travail sur l’injection et l’échappement + des suspensions rabaissées. Elle permettait d’atteindre 200km/h.



Les 505 Danielson tout comme les R18 Turbo étaient équipées de l’impressionnante rampe MERCURA surnommée GOLDORAK, et demandaient une habilitation de conduite rapide, mais pour la 505 cela va s’avérer insuffisant, car la maitrise d’une telle propulsion survitaminée aurait nécessité de véritables cours de pilotage.
Ainsi sur les 6 Peugeot 505 Danielson, une première fut détruite dès le premier jour en faisant des tonneaux sur le périphérique ; une semaine plus tard, une deuxième était détruite à l’issue d’une course-poursuite ; moteur coulé pour la 3°, accident pour la 4°et incendie pour la 5° ; seule la 6°a survécu, elle servait à ramener le commissaire chez lui !
L’APP a recréé une 505 avec sa rampe Goldorak, et même si ça n’est pas une Danielson (il lui manque 100ch), ça reste une auto très impressionnante.
Les voitures historiques de police en conclusion
Un grand remerciement à l’APP pour m’avoir fourni les éléments pour cet article et m’avoir permis de découvrir beaucoup d’anecdotes sur leur histoire et leur univers.
Bravo à eux d’assurer la sauvegarde et de faire revivre la mémoire automobile de la Police, elle faisait bien partie du quotidien dans notre paysage automobile urbain, et ces véhicules « parlent » aux différentes générations. C’est un pan très intéressant de notre histoire et de notre patrimoine.
Crédit Photos : News d’Anciennes et APP











Thierry
Dans les années 80 , la brigade moto de la BDSN des Yvelines, possédait une R5 turbo 2, dont la carrière fût très courte suite à un accident lors d’une poursuite.
· · 12 octobre 2025 à 9 h 13 min
Bruno Lelievre
Merci pour cette info intéressante, la R5Turbo a donc subi le même sort que la plupart des 505 Danielson, ca n’est pas facile de maitriser des propulsions puissantes en poursuites…
· · 12 octobre 2025 à 20 h 28 min
Nicolas Constantin
Bonjour,
Passionnant article que cette revue des différents véhicules qui ont équipé la Police parisienne ! De quoi en apprendre encore et encore sur ces voitures « de série » qui ne payaient souvent pas de mine, mais sous le capot desquelles piaffaient des chevaux supplémentaires pour mieux surprendre l’adversaire..
J’ai souri en découvrant le gonflage peut-être un trop optimiste du moteur 2,2l de la 505 STI (et que l’on retrouvait entre autres sur la R20 TX), jusqu’à égaler en puissance l’officielle « Turbo injection » de Peugeot, sortie en 1983 avec tout d’abord 150ch, puis 160 avec un échangeur qui lui faisait jusqu’alors défaut en la rendant excessivement gourmande, et au mieux avec un kit du même Danielson lui procurant les fameux 200ch ! Ouf, l’honneur est sauf.. mais la conduite typée !
La 4 CV et le HY sont sans doutes les plus familiers de notre bibliothèque d’images, tant on semble les avoir vu et revus dans tout une panoplie de fictions…. s’affranchissant toutefois de réalisme : comme vous le soulignez, cette livrée « Pie » n’appartenait qu’à la Police parisienne, donc impossible à trouver dans n’importe quel commissariat de France ! Manque de rigueur évident des réalisateurs de films et téléfilms, sans doute par souci d’ancrer les véhicules avec la mémoire collective..
Tout comme les HY « panier à salade » spécifiques par leur allongement de la partie arrière, et carrossés par Currus si ma mémoire ne me fait pas défaut ? Aujourd’hui, on trouve pléthore de faux HY « Pie » sur des bases standard, ne correspondant donc pas à grand chose..
Je me souviens très bien de l’arrivée des fameuses « R18 Turbo », à travers un article du quotidien « Ouest France », et cette voiture que j’adorais pour son look un tantinet tapageur mais très efficace ! Et que dire de sa rampe lumineuse qu’il ne valait mieux pas voir éclater dans son rétroviseur ! Les malfrats en BMW 323i n’avaient qu’à bien se tenir ! La R18 paternelle, elle, ne craignait pas de courser qui que ce soit avec ses 64ch, mais pour le quotidien, c’était amplement suffisant..
La photo de la R14 « Pie » en finition TS me laisse perplexe, la légendaire économie de notre administration ayant du plutôt se tourner vers de plus raisonnables TL ??
Merci pour ce bel article plein de belles (re)découvertes, désormais sans crainte du képi !
Amicalement
Nicolas
· · 29 octobre 2025 à 19 h 39 min
Bruno Lelievre
Merci pour votre commentaire très complet et vos compliments pour l’article. Pour répondre à votre interrogation sur la R14, j’ai interrogé l’APP qui me confirme qu’il y a bien eu quelques R14 TS dans le parc de Police, mais essentiellement affectées à la hiérarchie. Quant à la voiture prise en photo c’est certainement une R14 TS qui a été utilisée comme base pour réaliser une copie. Bien cordialement. Bruno
· · 4 novembre 2025 à 17 h 05 min
Fil Riche Art
Bonjour, je suis ravi de suivre votre page sur les voitures anciennes de la police.
Etant ancien policier à la PP puis dans plusieurs services spécialisés j’ai pris ma retraite dans le Loiret j’ai créé une section centre de l’Amicale Police et Patrimoine et ouvert une exposition « la police à Papa » , les visiteurs peuvent voir mes véhicules (dont certaines apparaissent sur vos photos) des vélo et une moto, de nombreux uniformes et divers matériels utilisés par les forces de l’ordre dans les années 1970 à 2000.
N’hésitez pas à appeler ou me suivre sur Facebook.
cordialement Philippe
· · 15 janvier 2026 à 17 h 38 min
Fil Riche Art
Bonjour, je suis ravi de suivre votre page sur les voitures anciennes de la police.
Etant ancien policier à la PP puis dans plusieurs services spécialisés j’ai pris ma retraite dans le Loiret j’ai créé une section centre de l’Amicale Police et Patrimoine et ouvert une exposition « la police à Papa » , les visiteurs peuvent voir mes véhicules (dont certaines apparaissent sur vos photos) des vélo et une moto, de nombreux uniformes et divers matériels utilisés par les forces de l’ordre dans les années 1970 à 2000.
N’hésitez pas à appeler ou me suivre sur Facebook.
cordialement Philippe
· · 15 janvier 2026 à 17 h 38 min
Fonfon
Bonjour, J’ai lu avec intérêt qu’il y avait eu de la Juvaquatre en Police, certes bien moindre qu’en version Gendarmerie, je n’en ai encore jamais vu en photo dommage.
· · 28 février 2026 à 18 h 16 min