C’est ce qu’on appelle un succès inattendu. C’est arrivé, finalement, à plusieurs véhicules appelés chez nous « quelquechose-space » et même plusieurs fois chez Matra ! Car, oui, le Matra Rancho est un précurseur des Ludospaces, ces dérivés d’utilitaires conçus pour la famille et les loisirs. Les réduire à des « camionnettes vivables » serait méchant et quand on regarde de près l’histoire et les caractéristiques du Rancho, c’est vrai qu’on s’en éloigne. Avant que l’un de vous ne puisse ne le gagner, on s’est mis au volant de ce véhicule que vous avez probablement déjà vu sur un salon de voiture ancienne.
En bref :
– Ce ludospace avant l’heure est un assemblage de nombreuses pièces Simca
– Il est orienté vers les loisirs et ça se ressent dans sa définition
– Niveau technique, il s’éloigne d’une camionnette, notamment avec son moteur performant
– Au volant, rien à voir avec une camionnette !
– Le bonus ? Classic Expert vous propose de le gagner avec un jeu concours !
Au programme
Notre Matra Rancho du jour
Impossible de se pencher sur l’histoire du Matra Rancho sans parler de la Simca 1100. C’est la base technique principale, on y reviendra, mais c’est aussi parce que ça se voit ! Certains véhicules utilisent des bases techniques existantes et les habillent totalement. Même chez Matra, pour la Bagheera, on a utilisé seulement certains éléments et créé un châssis et une carrosserie à partir de 0.
Ce n’est pas le cas avec le Matra Rancho. La base Simca 1100 se remarque au premier coup d’œil même si on voit aussi que c’est très différent. On comprend vite les mots de Philippe Guédon : « Le Matra Rancho, c’est la recette du pain perdu adaptée à l’automobile. »

Évidemment, c’est à l’avant qu’on reconnaît mieux la Simca 1100. La partie arrière saute évidemment aux yeux mais on y reviendra. Notre ludospace des années 70 (la fin des années 70) reprend en effet le capot, les ailes avant et les phares de la citadine Simca qui a déjà plus de 10 ans quand sort le Matra Rancho. On retrouve ce capot assez plat, avec des ailes dessinées au-dessus des phares. Évidemment les lettres et autres logos qui se trouvent normalement en bout de capot ont disparu. Sur notre véhicule du jour, redécoré par Classic Expert pour faire le tour des salons de France, les indications « Matra / Simca / Talbot / Rancho » (il y a plusieurs combinaisons) sont absentes.
Si on reconnaît la 1100, le côté baroudeur saute aux yeux. Le Matra Rancho n’a même pas besoin des phares de recherche et autres treuils qui étaient proposés sur certaines versions (on vous rappelle ça dans la vidéo plus bas) pour faire baroudeur. Car la recette du baroudeur, elle ne date pas d’hier. Pare-chocs plus gros, noir en l’occurrence, feux additionnels, et même cette barre qui vient entourer la calandre font leur effet. On se pense prêt à affronter le grand air et même des chemins peu recommandables… Comme quoi, l’esthétique est importante, mais la fiche technique nous ramènera sur terre (ou bitume).





Le profil ne laisse plus de place au doute. Le Matra Rancho n’a, de cet angle, plus grand chose à voir avec une Simca 1100. Oui, on retrouve l’avant, la porte aussi… mais c’est bien tout. On aurait tronçonné l’arrière pour intégrer cette grosse structure ? Même pas ! Cet arrière est en fibre de verre et repose sur une structure métallique qui est greffée sur un arrière de pick-up !
Si vous vous replongez dans l’histoire de la Simca 1100, vous verrez que vous avez peut-être oublié certaines versions. La trois portes peut en faire partie mais l’utilitaire VF2 aussi, sans parler de sa déclinaison pick-up qui sert donc de base au Matra Rancho. C’est à Romorantin qu’on faisait la transformation, sur les bases arrivant directement de Poissy. On note que cet arrière, plutôt léger dans sa fabrication, permet aussi de différencier un ludospace d’une camionnette avec les larges surfaces vitrées, même si elles sont ici partiellement recouvertes de stickers.
En tout cas le dessin de cet arrière est bien trouvé. Il s’intègre bien au dessin général, il est vrai déjà alourdi par les bas de caisse recouverts de plastique noir. Haut, massif, laissant une place pour des barres de toit au-dessus des passagers avant et prolongé par une casquette au-dessus du pare-brise, c’est gros mais ça fait le job et ça ne fait pas camionnette. Pari gagné !
Pour aller plus loin : Simca 1100 : traction et révolution à Poissy



Vu de l’arrière, la différence avec la VF2 et ses portes verticales est encore plus marquée. Là, on a une large lunette arrière qui profite de la caisse haute pour se doter d’un essuie-glace qui peut sembler utile contre les projections de boue. La ceinture basse de plastique noir est bien présente et les feux sont de bonne taille et plus réussis que ceux de l’utilitaire Simca.
La particularité de l’arrière du Matra Rancho viendra certainement de son ouverture. En fait la vitre remonte et le bas s’abaisse. Cela peut créer une table ou un banc et ça laisse l’arrière très accessible. Notez que vous pouviez en faire une couchette !
En bref, le Matra Rancho joue à fond la carte du baroudeur. Ce ludospace montre qu’il est destiné aux grands espaces, au moins ceux qui ne sont pas totalement carrossables. C’est un parti pris et ça se remarque. On voit aussi clairement sa base sans pour autant pouvoir confondre un Rancho et une 1100. Antoine Volanis, le designer Matra qui est à l’origine du dessin, a bien fait son travail, il a une sacrée gueule finalement.



Technique : le fameux « pain perdu »
Le Matra Rancho est le deuxième véhicule de la marque à piocher ses éléments mécaniques chez Simca. On l’a vu pour l’extérieur, et quand on regarde la technique, c’est également flagrant. Néanmoins, on ne s’occupe pas de prendre des trains roulants de telle auto ou de telle autre, non, la base c’est donc la 1100 VF2. Entièrement ? Non, le moteur est inédit sur une 1100.

D’accord, ça reste un Poissy donc on a vu mieux côté inédit. Néanmoins, le Matra Rancho utilise un moteur qui ne s’est monté dans aucune 1100. Ce Poissy là, c’est le 1442cm³ et c’est à la 1308 GT qu’il est emprunté. Par rapport à une VF2, le gain de performance est plus que significatif puisqu’on atteint ici 80ch et 117Nm de couple. Le tout reste accouplé à la fameuse boîte Simca (on reviendra sur ce « fameux ») et notre véhicule reste une traction qui affiche 1265kg sur la balance, un poids plutôt contenu, surtout comparé au volume global.
La « particularité » du Matra Rancho, c’est justement que ce soit une traction. Quand on le regarde on pense donc au grand air, aux chemins de forêt à peine carrossables pris dans la roue d’un Land Rover. Sauf que, non, le Rancho pourrait se voir coller l’étiquette « que de la gueule ». S’il a une allure de baroudeur et qu’il peut effectivement s’aventurer hors des sentiers battus, niveau franchissement on va être très limité. La raison est simple : pour éviter les surcoûts de conception et de production on ne va jamais l’envisager en 4×4. Un frein ? Non, une caractéristique qui le cantonne au Ludospace et pas au baroudeur tout terrain.


Intérieur : novateur !
On ouvre les portes avant et on découvre l’intérieur du Matra Rancho. Alors, là, vous ne reconnaissez pas forcément une Simca 1100… mais est-ce que vous avez la bonne référence ? Le Rancho de Classic Expert est un véhicule mis en circulation en 1984, un des tous derniers ! Vous retrouvez donc l’intérieur d’une Simca 1100 des dernières années, voire d’une Talbot 1100. Et ce n’est pas tout, vous retrouvez aussi une deuxième rangée de sièges, LA particularité de notre Ludospace par rapport à une VF2.
Aller plus loin : Essai d’une Talbot 1100, pas une Simca, mais ça change quoi ?

Le dessin de la planche de bord et des sièges a donc évolué. Ces derniers sont plus ronds, plus larges, avec un appuie-tête, c’est le grand luxe !
Côté instrumentation, on se contente du tachymètre et d’un combiné avec montre, température d’eau et jauge de carburant. Le compte-tours ? Il était réservé à la version X, plus haut de gamme sans être plus sportive d’ailleurs. On note le volant spécifique avec sa large jante et ses deux branches, siglé Rancho sans que la mention de Matra n’apparaisse nulle part ! Ventilation au centre, rangement à droite, à la limite, le dépouillement d’une camionnette peut se ressentir ici.



Après, la rangée de sièges arrière apporte une certaine différence. Notez que ce ne sont pas des places d’appoint, le Matra Rancho propose 4 vraies places. Si l’accès n’est pas des plus aisés, on y a de la place aux jambes et énormément de place au-dessus. Surtout, et même avec les adhésifs Classic Expert on retrouve une belle clarté à l’intérieur. Voyager à l’arrière est tout à fait envisageable. Mais c’est bien à l’avant qu’on va s’installer.

Au volant du Matra Rancho
C’est le moment de s’installer. Même quand on est habitué à une Simca 1100, on ne perd pas ses repères. Cela va jusqu’au son du claquement de la porte. Démarrage. Là aussi, ça évoque quelque chose au propriétaire de 1100 5CV qui est en moi. Le moteur Poissy a son timbre à lui, comme un Cléon par exemple. La différence de cylindrée n’y change rien.
Maintenant, faut y aller. Le moteur prend des tours puisque le point de patinage de l’embrayage est haut. C’est parti pour un petit tour en village. La visibilité vers l’extérieur est très bonne et on domine la route sans être perché très haut. Même s’il en impose côté look, le Matra Rancho reste un véhicule compact qui ne vous procurera pas de sueurs froides au moment de croiser un autre véhicule, quel que soit son gabarit. Les ralentisseurs ? Abordés comme avec n’importe quelle autre ancienne, en se faisant secouer mais sans risquer un tassement de vertèbre et sans risquer non plus d’arracher le carter.

La route se libère alors qu’on est en montée. Ce n’est pas le mur de Huy mais une 1100 comme la mienne peinerait. Le Matra Rancho ? Il est à la cool et monte sans problème. Je peux même passer la 4e alors que je ne suis pas en haut. La vitesse se stabilise à un 90 règlementaire. À cette vitesse, on peut en avaler des bornes. Le confort est bon, les sièges sont moelleux. Pas de compte-tours pour juger de la facilité du Poissy à avaler ce trajet mais on sait qu’on est dans les tours. Ça s’entend.
L’isolation phonique n’est pas exceptionnelle et la grosse structure à l’arrière fait un peu caisse de résonnance. Rassurez-vous, c’est vivable, c’est totalement dans le ton d’une populaire de l’époque. Par contre, Michael de Classic Expert m’informe que… ça consomme. 8 à 10 litres quand même !
Les virages ne sont pas un souci. Le freinage n’est pas celui d’une sportive, ne vous attendez pas à des miracles, mais le Matra Rancho freine bien. Pas de quoi se faire de frayeur, là non plus. La direction est suffisamment précise et les pneus accrochent. Je m’étonne au passage du toucher du volant. Ces grosses jantes moussées ont tendance à coller mais ce n’est pas le cas de notre véhicule du jour.



Dans cette évolution sur départementale, la seule « ombre » viendra des reprises. Le moteur 1442cm³, qui est particulièrement vigoureux puisque notre véhicule a reçu un moteur neuf d’époque il y a deux ans, reste coupleux… dans son genre. Non, il est pénalisé par la 4e vitesse, très longe (puisqu’on l’engage à 80 quand on est déjà autour des 4000 tours apparemment) et qu’elle peut emmener théoriquement à 170 ! Avec son Cx pas très favorable, le Matra Rancho se contentera d’un 147km/h que je ne vais pas chercher à atteindre.
De fait, toute reprise impose de faire hurler le moteur en repassant en 3e. Si, si, je l’ai bien enclenché. En tout cas je me suis posé la question. C’est là que je vous parle de la fameuse boîte Simca et ses synchros sous licence Porsche. Quiconque en déjà tâté, de la 1000 Rallye à la barquette des Coupes de l’Avenir, saura que cette boîte n’est pas folle. La commande a tendance à être floue et le verrouillage est alors au diapason. Au moins, notre Matra Rancho s’épargne les craquements désagréables du 3-2 qu’on a tendance à retrouver fréquemment avec cette transmission.



La route défile. Quel que soit le rythme, le Matra Rancho encaisse. Certes, il faut parfois s’employer quand on n’est pas lancé suffisamment vite en montée ou sur les fameuses relances mais le rythme est bon. Les virages s’avalent à une vitesse plutôt élevée, chose que je n’aurais pas pariée en voyant les proportions de la bête. Une Simca ne ferait pas mieux, surtout pas une VF2. La vie à bord est agréable. Certes, on entend le moteur mais on peut discuter, même avec les occupants placés à l’arrière.
L’impression de facilité est réelle. Le Matra Rancho est une voiture ancienne, certes, mais sa conduite restera accessible à tout conducteur sachant se dépêtrer d’une boîte manuelle, même si elle se montre floue. On combine en fait le côté ancien de certaines commandes et des performances mises à niveau par rapport au modèle de base. Le résultat ? Ça marche !
Alors, oui, je vais m’épargner tout test dans des chemins mauvais. En dehors des routes bitumées, le Matra Rancho reste utilisable mais vous fera vite sentir que même sa garde au sol qu’on penserait confortable n’est pas énorme. Cela ne vous empêchera pas d’aller pique-niquer au milieu des champs mais vous devrez probablement choisir une autre monture pour du cross. Finalement, c’est bien ça le propre du ludospace non ?

Conclusion
Avec le Matra Rancho apparaît une série de compromis. Si on ne fait pas de compromis au rôle de camionnette en le transformant en vraie voiture à vivre avec de l’espace et du confort, on en fait d’autres. Ainsi les performances, même avec un moteur similaire à celui de la Bagheera, restent forcément en deçà d’un coupé. Et puis on se forcera à éviter de trop le maltraiter dans du franchissement, à moins d’avoir le treuil de la version Grand Raid, malgré son physique qui sous entend des capacités à le faire.
Le Rancho, c’est un véhicule qui était vraiment à part à son époque. Même si le genre s’est développé et continue encore de nos jours, le côté baroudeur s’est perdu depuis, laissant notre véhicule du jour dans une catégorie à part. Pour autant, le cataloguer comme SUV serait usurpé, il n’a rien de vraiment sportif, mais comme le terme lui-même a perdu sa signification originelle pourquoi pas. En tout cas, il suffit de se balader sur les salons pour voir que ça plaît !
| Les plus du Matra Rancho | Les moins du Matra Rancho |
|---|---|
| Une vraie gueule | La boîte |
| Basique mécaniquement | Prix en hausse |
| Des performances correctes | |
| Facile à conduire |









| Fiche technique | Matra Rancho |
| Années | 1978-1984 |
| Mécanique | |
| Architecture | 4 cylindres en ligne |
| Cylindrée | 1442 cm³ |
| Alimentation | Carburateur |
| Soupapes | 8 |
| Puissance Max | 80ch à 5600 trs/min |
| Couple Max | 117Nm à 3000 trs/min |
| Boîte de Vitesse | Manuelle 4 rapports |
| Transmission | Traction |
| Châssis | |
| Position Moteur | Transversale avant |
| Freinage | Disques AV et Tambours AR |
| Voies | AV 1410 mm / AR 1352 mm |
| Empattement | 2520 mm |
| Dimensions L x l x h | 4250 x 1665 x 1735 mm |
| Poids (relevé) | 1265 kg |
| Performances | |
| Vmax Mesurée | 147km/h |
| 0 à 100 km/h | 15,4s |
| 400m d.a | 19,6s |
| 1000m d.a | 37s |
| Poids/Puissance | 15,8 kg/ch |
| Conso Mixte | ± 9 litres / 100km |
| Conso Sportive | ± 13 litres / 100 km |
| Prix | ± 10.000 € |
Le Matra Rancho en vidéo
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Si vous ne gagnez pas ce Matra Rancho et que vous souhaitez tout de même rouler dans ce véhicule si particulier, il y a quelques petites choses à savoir. Côté prix, c’est très correct. Celui-là est, logiquement, expertisé à 8000€ TTC. Ce n’est pas le plus parfait des Rancho (même si on ne peut rien lui reprocher niveau fonctionnement) mais sachez qu’un véhicule en très bon état pourra aller chercher jusque dans les 15.000€ !
Pour autant, ne vous jetez pas sur le premier véhicule vu, même si les opportunités sont rares. Sur les 56.000 Matra Rancho, on en voit beaucoup, mais il séduit. En conséquence, les annonces sont rares !
Côté pratique, on a évoqué la consommation. Celui-ci a reçu un moteur neuf mais globalement le Poissy a bonne réputation tant que vous l’entretenez correctement. Pensez notamment à régler les culbuteurs dans les délais, cela permet de faire chuter le niveau sonore. Le point noir est le même que celui des Simca 1100 : la corrosion. C’est un mal qu’il faut surveiller, aussi bien côté structure que carrosserie. Notez tout de même que les Matra Rancho ont reçu un traitement de châssis par cataphorèse à partir du millésime 1980. Côté pièces ? C’est du Simca et vous en retrouverez évidemment du côté du Garage Clément.
Article réalisé en partenariat avec Classic Expert. Merci à Michael pour sa disponibilité.








Laversanne
7,4 s pour le 0 à 100 km/h ? petite erreur, je crois ……….
· · 23 mars 2026 à 17 h 15 min
Benjamin
Il ne manquait que 8 secondes !
C’est modifié, merci !
· · 23 mars 2026 à 17 h 19 min
Tick tack
Bravo. J ai eu une 1100 spéciale. Le 1440 supporte une culasse de TI et 2 doubles corps weber qui permettent de tenir une moyenne plus honorable et si vous continuez avec les freins de la TI c est le top pour une voiture qui conserve sa place dans la circulation
· · 23 mars 2026 à 21 h 04 min
GINO GROSSO
J ai eu une Simca 1100 ti de 1974 orange ma première voiture et j avais monté un bloc 1440 avec la culasse de ti 2 doubles corps la voiture était transformé il y avait une différence énorme de couple je la regrette
Je viens de refaire un joint de culasse sur une rancho d un client
· · 26 mars 2026 à 7 h 28 min
Jacques Gayraud
J ai eu un rancho en1983 très content pour son pratique en tantq UE commercant regret
· · 25 mars 2026 à 10 h 25 min
Jean BALUCHON
Curieux cette banquette arrière qui devrait être en deux parties sur une Rancho millésime 84 ?
· · 28 mars 2026 à 15 h 54 min
Claude Keryhuel
J’ai eu2 Rancho dont un, en version X, avec un différentiel à glissement (un peu) limité, de mémoire 60/40, vous n’en parlez pas, c’était peut-être pas courant ?
· · 31 mars 2026 à 13 h 35 min
Benjamin
Dans nos essais, on se concentre sur le modèle en question.
On en parle dans la vidéo ainsi que dans notre histoire du modèle dont le lien est dans l’article.
· · 31 mars 2026 à 17 h 26 min