Les Résultats de la Vente Osenat du 21 Juin

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Les Résultats de la Vente Osenat du 21 Juin
Benjaminhttps://newsdanciennes.com
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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Lundi c’est Osenat qui dégainait un gros catalogue pour sa vente. Des autos d’avant-guerre de haut vol, des sportives, des Citroën, voici les résultats.

La vente Osenat du 21 Juin

Le catalogue était composé de 71 lots. L’exposition des autos s’annonçait superbe, dans le Parc du Château de Fontainebleau mais la météo en a décidé autrement.

Concernant la vente, tout ne part pas. En même le catalogue était superbe mais plutôt pointu. Côté autos on se retrouve donc avec 35 autos vendues sur les 50 proposées et un « score » de 5/10 sur les autos à plus de 100.000 €.

Les stars de la vente

C’était la star du catalogue et la plus grosse estimation. L’Auburn 851 Speedster Supercharged de 1935, seul exemplaire du genre connu en France. L’auto était présentée avec une grosse révision à prévoir et une estimation entre 350 et 450.000 €. Au final, elle part contre 360.000 €, rang tenu !

Les deux autres stars de la vente étaient françaises. Deux belles Bugatti de 1926. La première, la Type 35 A, une belle fabrication des années 1990 réalisée avec les meilleurs éléments, était estimée entre 300 et 400.000 €. Elle part, contre 252.000 €.

La seconde c’est la Bugatti Type 38 qu’on avait essayée. Probablement dotée d’une caisse « Weymann » à l’origine, cette auto revêt désormais une carrosserie Torpédo Grand Sport et n’a pas son moteur d’origine, prélevé pour une réalisation de Type 35 A justement. Une auto parfaitement roulante, estimée entre 300.000 et 400.000 € et partie à 246.000 €.

Les autres gros prix

On l’a dit, il y avait donc 7 autres autos du catalogue qui étaient affichées par Osenat avec des estimations pouvant atteindre les 100.000 €.

Côté français, on trouvait une Delahaye 135 M, un cabriolet de 1937 carrossé par Dubos, magnifique, et estimé entre 100 et 150.000 € et vendu encore au dessus à 168.000 €.

Ensuite deux Citroën, d’abord la Traction 7C Cabriolet, noire, de 1935 estimée entre 80 et 120.000 €, elle ne trouve finalement pas preneur.

La seconde était beaucoup plus particulière. C’est une Citroën DS19 GT par Bossaert. Cette auto de 1963 a donc été transformée en coupé avec un châssis réduit de 45 cm (!) et un arrière dessiné par Frua. Seule survivante connue, estimée entre 120 et 180.000 €, elle ne trouve pas non plus preneur.

Ensuite on retrouvait une autre DS, une 21M Cabriolet de 1968. Estimée entre 80 et 100.000 €, elle figure aussi parmi les invendues.

On ajoute donc les trois étrangères. On retrouvait donc une Mercedes 190 SL de 1960 en bel état, vendue 93.600 € (est. 80-100.000 €) et une Porsche 356 B Roadster de 1961 non vendue (est. 180-220.000 €) !

Dernière de la « bande », la Maserati Khamsin de 1976 avec son V8 de 4.9 litres, estimée entre 150 et 200.000 €, ne se vend pas non plus.

Les Traction baroudeuses au rendez-vous

On retrouvait plusieurs Citroën Traction 11B un peu particulières lors de cette vente Osenat. Ce sont des autos qui étaient utilisées par Globe Driver pour des voyages organisés à travers le monde entier, quel que soit le terrain.

Fiabilisées, elles étaient proposées avec des estimations allant de 3000 à 6000 € et se vendent presque toutes au dessus de leurs estimations respectives. La plus chère est la bleue, une familiale vendue 7800 €.

Les autres belles françaises

On avait fait une sélection complémentaire de belles françaises du catalogue de la vente Osenat.

La Delahaye 135 Coupe des Alpes de 1935, parmi les premières de la série était estimée entre 60 et 80.000 € et part à l’estimation basse.

La Renault Vivasport Cabriolet de 1934 avait la particularité d’être la seule à avoir été carrossée par Chapron. Estimée entre 70 et 90.000 €, elle se contente de 61.200 € sous le marteau.

On avait aussi noté la Hotchkiss AM de 1925, un Torpédo d’usine estimé entre 20 et 25.000 € qui part à 25.200 €.

Suivaient, deux autos à la fois populaires de par le modèle et prestigieuses de par leur définition. La première, la Simca 8 Sport de 1950, estimée entre 20 et 30.000 € termine à 37.200 € quand la seconde, une Traction 15/6 découvrable en très bel état part bien au dessus de son estimation (20-25.000 €) avec 39.000 €.

Enfin, on avait terminé notre sélection avec de vraies popu. La première, la Renault Dauphine Gordini de 1958, en bon état, estimée entre 15 et 18.000 € part au dessus à 20.520 €. La Renault 4CV, à réviser, avait une estimation gourmande entre 10 et 15.000 € et ne part pas.
La Simca 5 de 1938, estimée entre 4 et 6000 € dépasse elle aussi cette fourchette en se vendant pour 8640 €.

En attendant la prochaine vente de Versailles, dont on vous parlera vite, vous retrouvez les résultats complets en cliquant ici.

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