Simca Vedette, le dernier V8 français

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Passionné par les anciennes, mais surtout par les Simca, Morgan est également bon photographe et sait prendre sa plume à l'occasion. Il a rejoint l'équipe au printemps 2019. Il gère également le site http://webmaster.simca.free.fr/

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Jamais Simca n’aurait étudié un modèle du genre. Pourtant c’est bien la marque à l’hirondelle qui commercialisa le dernier V8 “Made in France” entre 1955 et 1961. C’était donc la Simca Vedette et on vous en raconte l’histoire.

La bonne surprise de Poissy

Depuis 1948 Ford SAF propose à son catalogue une berline plutôt haut de gamme, la Vedette. C’est (déjà) la seule auto de la production française à être placée en face des Citroën Traction 15 avec un V8 sous le capot.

En Juillet 1954 Simca rachète Ford. Ce mariage ne sera effectif qu’à partir de 1955. À vrai dire Pigozzi est bien plus intéressé par l’usine flambant neuve de Poissy (quand il est un peu à l’étroit dans ses usines) que par la Vedette. Si on regarde les modèles précédents, il est vrai que les Simca 5, 6, 8 et 9 devenue l’Aronde sont des petites et moyennes autos. Le luxe, il le laisse à leurs dérivés coupés et cabriolets construits par Facel.

Mais la Vedette est déjà en mutation. Pour remplacer son modèle apparu en 1948 Ford a lancé l’étude de la Vedette millésime 1955. Et elle est même présentée au salon de Paris 1954 avec le badge Ford ! Il sera produit environ un millier de ces voitures avant qu’elles ne soient badgées Simca qui s’offre donc un haut de gamme pour pas bien cher.

Simca Vedette, le dernier V8 français
La Ford Vedette 1955 dans la cour de l’usine de Poissy fin 1954

Les Simca Vedette de première génération

C’est donc au 1er Janvier 1955 qu’on voit apparaître les Simca Vedette. Visuellement, elles n’ont rien à voir avec leur devancière. Elles sont plus modernes, plus fines, bref dans l’air du temps avec une visibilité à 301° depuis la place conducteur grâce à des montants plus fins. Leur moteur reste un V8 de 2351 cm³ délivrant 80 ch (SAE) et c’est un bel atout dans le haut de gamme. Comprenez que la Simca Vedette n’est alors ni plus ni moins que la berline française de grande série la plus puissante du marché !

La grosse innovation ne se trouve pas sous le capot mais concerne la structure qui devient monocoque. À l’avant la voiture est suspendue via un système McPherson quand l’arrière fait appel à un classique pont rigide. Évidemment c’est ce train-là qui transmet la puissance.

On parle DES Simca Vedette et c’est bien normal. En fait il n’y a pas moins de trois Simca Vedette différentes en concessions (Simca et ex-Ford SAF évidemment). Toutes ont un point commun : pour montrer qu’on est dans du haut de gamme, on adopte des noms associés à la royauté française !

On commence avec la Trianon. Relativement dépouillée pour garder un prix compétitif on la reconnaît car c’est la seule auto monochrome de la gamme, avec des butoirs de pare-chocs plats, des petits enjoliveurs de roues, pas de joncs de pare-brise, des clignotants avant remplacés par des grilles et des catadioptres réfléchissants fixés au-dessus du pare-chocs arrière.

On trouve ensuite le milieu de gamme qui doit représenter plus de la moitié des ventes, dont une bonne partie à l’export. C’est la Versailles, bicolore avec toit et caisse de couleurs différente, on la reconnaît aussi à ses clignotants/anti-brouillard avant, ses gros butoirs de pare-chocs (avec catadioptres intégrés à l’arrière), ses feux de reculs, ses enjoliveurs de roues recouvrant toute la jante avec logo central V8 sur fond rouge et ses entourages de vitres chromés. À l’intérieur le tissu est plus gai et on retrouve une montre de tableau de bord et un allumage-cigares avec un cendrier.

Enfin tout en haut de la gamme des Simca Vedette on retrouve la Régence. Elle aussi est bicolore mais son schéma de teintes est plus complexe, c’est sur le bas des portes et sur les ailes arrière ainsi que le coffre que l’on retrouve la seconde couleur.

Elle adopte des enjoliveurs de roues à rayons et papillon central, des baguettes de bas de caisse larges, des logos stylisés Régence sur les ailes avants et V8 sur les montants de custode arrière ainsi un intérieur encore mieux fini avec deux cordes de maintien au dos de la banquette arrière ainsi… qu’un allume-cigares et un cendrier ! Niveau couleur, on peut même la trouver en peinture métallisée.

Les évolutions seront rares sur les Simca Vedette de première génération. Ainsi pour 1956 elles abandonnent le système électrique 6V pour du plus moderne 12V, le bouchon de réservoir présent à gauche de la face arrière disparaît derrière la plaque d’immatriculation. On modifie également un peu le train avant et on renforce le freinage. À défaut de retrouver des carrosseries coupé (comme la Ford Comète qui ne fût disponible que quelques semaines au sein de la gamme Simca 1955) ou cabriolet, les acheteurs peuvent opter pour le toit ouvrant Vistadome.

On dérive des Simca Vedette une version break dont l’arrière est plutôt bien dessiné, c’est la Marly. Destinée à être une familiale plus qu’une commerciale, elle est dotée d’une banquette arrière, rabattable et même d’une galerie de toit, sa finition est proche de celle de la Versailles mais elle dispose des enjoliveurs de roues simples de la Trianon secondés par des enjoliveurs de rebord de jantes chromés. Bicolore, cette version verra la teinte de son toit rappelée sur les jantes qui sont en 15 pouces au lieu de 13 pour les berlines.

Pour 1957 toute la gamme reçoit un nouveau logo de capot avec un S souligné d’un V : chromé sur la Trianon, doré sur les autres modèles. Ensuite, les Versailles, Marly et Régence troquent leur feux arrière dits « bureau de tabac » rouge et blanc pour le modèle Rubis, plus fin et incluant un catadioptre à sa base, la Trianon conservant l’ancien modèle. En parallèle les Régence et Marly se parent d’un logo V8 stylisé sur les ailes avant et la Trianon obtient, enfin, de petits clignotants avant à la place des avertisseurs, dans la calandre.

Simca Vedette, le dernier V8 français

Mais les ventes de la gamme Vedette subissent de plein fouet la crise de Suez et chutent de 44.836 exemplaires en 1956 à 11.875 en 1957…

Alors Simca offre à la Vedette une petite cousine, présentée le 27 mars 1957. C’est la Simca Ariane, qui installe en fait un moteur Flash d’Aronde 1300 dans une caisse de Trianon avec un pont court d’Aronde utilitaire Châtelaine. Heureusement la conception monocoque, suffisamment légère, et le pont court permettront au déficit de puissance d’être moins perceptible même si les performances restent limitées avec une vitesse de pointe de 120 km/h.

L’Ariane devient dès lors la 7 CV la plus logeable du marché français avec 6 places assises et un coffre immense, elle est aussi économique ce qui lui permet de séduire les familles nombreuses. Affichée à 725.000 Fr elle se place entre l’Aronde et la Vedette en termes de tarifs, comblant ainsi un vide dans la gamme Simca.

Les Simca Vedette de seconde génération

Au Salon de Paris 1957 Simca dévoile les Vedette 1958, de seconde génération. Le moteur reste quasiment identique, gagnant quatre petits équidés. Mais on améliore le freinage, point noir de la première génération, en la dotant de roues de 15″ pouvant accueillir de plus gros tambours.

Côté style, on la redessine en profondeur. La calandre reçoit un gros quadrillage en lieu et place des barrettes verticales. Le pare-brise est désormais panoramique et modernise à lui seul l’allure de l’auto, une modification rendu possible grâce à la rigidification du pavillon désormais plus plat et nervuré. Enfin les ailes arrière poussent encore plus loin la mode de l’aileron que les européens ont copié sur les voitures américaines.

Là encore la gamme est vaste. On commence tout en bas par l’Ariane 8 qui prend le pas sur la Trianon avec une nouvelle fois une finition dépouillée issue de l’Ariane, mais avec le moteur V8. Le Flash est toujours disponible sous le capot de la petite sœur, désormais baptisée Ariane 4 par opposition.

Simca Vedette, le dernier V8 français

Au-dessus dans la gamme on retrouve la Beaulieu qui prend la place de la Versailles. Auparavant milieu de gamme, elle devient le ticket d’entrée des Simca Vedette. On la distingue avec ses enjoliveurs ajourés et chromés avec logo V8 central, ses baguettes latérales courtes qui viennent mourir sur les portières avant et sa peinture bicolore qui offre une couleur différente au toit et aux flancs des ailes arrière, délimités par des baguettes.

La Simca Chambord prend la place de la Régence. On la reconnaît à sa peinture bicolore qui occupe le bas des portes en plus des flancs des ailes arrière, à ses enjoliveurs de bas de caisse, à ses logos de capot et de coffre dorés (chromés sur la Beaulieu), ses entourages de vitres en inox poli et à ses enjoliveurs de roues à rayons et papillon central.

L’intérieur reçoit des moquettes épaisses, un accoudoir central avant, des barres de maintien derrière les sièges avant avec un allume cigare et un cendrier supplémentaire. Bref des petits riens qui en font le haut de gamme de la gamme “courante”. Elle peut aussi recevoir en option des sièges avant séparés et des doubles antennes d’ailes arrière.

La Marly est toujours au catalogue. Sa caisse a moins évolué que celle des berlines mais elle adopte la nouvelle calandre, les nouvelles ailes avant, le nouveau pare-brise, les nouveaux enjoliveurs de roues de la Beaulieu et des baguettes latérales différentes. Sa finition est calquée sur la Beaulieu.

Mais la nouvelle Simca Vedette se dote aussi d’une finition encore plus haut de gamme. La Présidence, c’est l’Amérique ! Presque hors-série, elle est modifiée à la main par des ouvriers triés sur le volet. On la destine aux ministres et hommes d’affaires. Une preuve évidente est l’installation (optionnelle) d’une banquette avant et d’une séparation chauffeur à la place de l’intérieur Pullman à sièges avant séparés de la version Grand Tourisme.

Extérieurement on la distingue grâce à plusieurs détails. Déjà elle est presque toujours peinte en noir. Ensuite on remarque la présence d’un kit Continental, référence à la Lincoln éponyme, avec la roue de secours fixée dans une coquille le long de la malle, au-dessus du pare-chocs arrière. Mais en regardant ce pare-chocs on s’aperçoit qu’il intègre aussi deux sorties d’échappement, contre une seule sortie classique sur les modèles standards. Elle est aussi la seule à disposer de baguettes latérales en deux parties qui ne se rejoignent pas en leur centre.

Intérieurement le volant, l’embout de levier de vitesse et la commande de phare sont fabriqué dans un matériau imitant l’écaille, spécifique à la Présidence. On note aussi le tableau de bord recouvert de cuir et l’autoradio de série. Certains modèles seront équipés sur commande spéciale d’un toit ouvrant Webasto ne figurant pas au catalogue des options « standard ». On sait aussi que plusieurs cabriolets à 2 portes ont été fabriqués par le service des commandes spéciales de Simca.

Le jeu des différentes finitions, options et coloris rendent les possibilités de choix extrêmement large dans cette nouvelle gamme Vedette.

Mais c’est un évènement inattendu qui va donner une visibilité incroyable à la Simca Vedette : la commande par le Général De Gaulle de deux Chambord de parade, décapotables à 4 portes, rallongées de 18 cm par rapport à une version classique et équipées du pare-chocs arrière de la Présidence. L’ensemble est conçu par le service des commandes spéciales de Simca, situé dans les anciennes usines de Nanterre et la réalisation de l’intérieur est confiée à Chapron.

Au menu : blindage partiel, cocarde lumineuse au bout du capot, porte-drapeaux sur les ailes avant et barres de maintien transversale aux places arrière pour pouvoir défiler debout. Produite à seulement 2 exemplaires, facturé chacun 57.000 Fr (à comparer aux 16.240 Fr demandés pour acquérir une Présidence « standard »), cette version a transporté tous les grands chefs d’États de l’époque : Kennedy, Khrouchtchev et Adenauer ont pris place à bord !

Les évolutions seront plus nombreuses sur l’Ariane que sur la Simca Vedette dont la deuxième génération peine commercialement. Première raison : la Citroën DS s’est accaparée le haut de gamme. Deuxième raison : le choc pétrolier consécutif aux événements de Suez (on vous en reparle bientôt) a fait naître des tickets de rationnement sur l’essence que le V8 des Simca Vedette apprécie moyennement.

Malgré tout pour 1959, l’ensemble de gamme la Vedette reçoit, sur option, le RushMatic. Ce système permet d’offrir l’équivalent d’une boîte de vitesses à 4 rapports, l’automatisme en plus. Un combiné à deux voyants est ajouté à gauche du tableau de bord : vert, vous êtes en 3ème, bleu, vous êtes en 4ème. Le tout combiné à 2 boutons « Rush » pour plus de vivacité ou de frein moteur (passage de la 4ème à 110 km/h) et « Route » pour une conduite plus calme (passage de la 4ème entre 50 km/h et 90 km/h en fonction de la pression sur l’accélérateur). En fonction de l’option choisie le kick-down est aussi géré différemment.

Ce système est donc un overdrive sur le dernier rapport de boîte de vitesses, mais géré de manière automatique. Le rapport de pont étant raccourci, la 4ème correspond à la 3ème classique. C’est donc la 3ème « Rush » qui, associées au rapport de pont plus court, permet de limiter le trou présent entre les 2ème et 3ème rapports classiques. Les modèles équipés de cette option se signalent par un monogramme placé en bas à gauche du coffre.

En 1960 les modifications sont presque inexistantes : les Beaulieu et Marly adoptent de nouveaux enjoliveurs de roues proches des précédents mais à crevés agrandis et désormais en inox poli. Enfin, la Beaulieu peut aussi recevoir en option les sièges avant séparées, jusque là disponibles à partir de la finition Chambord.

Simca Vedette, le dernier V8 français

Fin 1960 la messe est dite : la Beaulieu tire sa révérence et on simplifie alors la finition de la Chambord pour combler le trou. On la distingue à sa baguette latérale droite, sans décrochement au niveau des portières arrière, à l’absence d’enjoliveurs de tours de vitres, à son logo Simca sur le capot et sur le coffre, à ses petits clignotants avants en remplacement des clignotants/antibrouillards, à ses enjoliveurs de roues de Beaulieu et à ses feux arrières aux couleurs inversées (orange en haut et rouge en bas). À l’intérieur aussi on simplifie : plus d’accoudoir à l’avant et plus de plafonnier ni d’allume-cigares à l’arrière. On note quand même l’apparition de l’option intérieur “Autogalbe” avec sièges avant séparés à dossiers inclinables.

Tous les autres modèles de Simca Vedette à V8, Ariane 8 comprise, sont arrêtées au début de l’été 1961. Une fois les stocks écoulés on fait les comptes. 105.060 Simca Vedette de première génération et (seulement) 61.836 autos de seconde génération ont été produites, dont 1.570 exemplaires de la flamboyante Présidence. Heureusement que la seconde génération n’avait rien coûté ou presque à développer ! Surtout lorsque l’on compare aux 159.326 Ariane qui seront produites…

Simca laissera passer deux ans avant de reproposer des berlines pour le haut de sa gamme, ce sera avec les 1300 et 1500, une nouvelle gamme culminant à 8 CV, au lieu de 13 CV sur les Vedette.

Mais est-ce vraiment la fin de la Simca Vedette ? Pas si sûr…

Les Simca Vedette de nos jours

Les Simca Vedette ont eu un chiffre de production relativement faible, on en recense aujourd’hui 650 survivantes en France tous modèles confondus (1955/1961). Certaines versions sont plus prisées, c’est évidemment le cas des autos du haut de la gamme, bien que les entrées de gamme soient aujourd’hui les plus rares, Trianon et Ariane 8 notamment, avec 7 exemplaires connus à ce jour pour ce dernier modèle…

Le prix d’appel est toujours la Trianon, que vous trouverez aux alentours des 13.000 €. Ensuite on grimpe progressivement mais la plupart des autos se retrouvent aux alentours des 15.000 €, voir 20.000 € si très bel état. Reste le cas des Marly, rares et très recherchés qui vont atteindre les 30.000 €, tandis que les Présidence sont extrêmement rares sur le marché et peuvent dépasser les 45.000 € !

Pour l’entretien, les spécialistes sont rares mais ils existent. Entre leurs refabrications et celles du Club Vedette France, vous retrouverez une bonne partie de ce qu’il vous faut. Attention cependant, certains prix peuvent surprendre car le moteur reste un V8 et a souvent été usé jusqu’à la corde, rendant certains blocs irrécupérables. Pour information, entre les pièces et la main d’œuvre, la rénovation intégrale d’un bloc moteur de Vedette se chiffre à environ 12.000 € chez un professionnel : vous voilà prévenus !

Source : Webmaster Simca

Remerciements au Club Simca France pour ses photographies, ainsi qu’à Philippe CHABASSIÈRE pour son aide et à Wilfried SABIRON pour ses photographies.

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5 Commentaires

  1. J ai vu défiler mon enfance et……comme elles avaient toutes eu des noms de châteaux, pour moi, gamin, pourquoi aucune ne portait le nom du château que j habitais ?? Incluant le parc, sur toutes les familles (4) il n y en avait qu une !! Mais je cherche toujours à trouver notre “Hotchkis” 1939 ! Merci Jean-Louis !

  2. bonjour,
    je suis depuis des années a la recherche d’un film publicitaire datant des années 60 et que j’ai vu en projection au cinema de ma ville 4Bar-le-Duc, meuse) grace a l’ecole qui nous y avait enmennés..
    Ce film etait assez long et s’appelait SIMCARAMA, il mettait en scene toute la gamme Simca de l’époque. Je pense qu’il y avait les Vedettes, les Arondes, des Pleins Ciel, des voitures plus ou moins utilitaires pour les commerçants, les fermiers,etc…Ce dont je suis sur c’est que c’etait avant le devellopement des 1300 et 1500.
    Si ce film a bien eté diffusé dans les salles de cinema et nottamment aux eleves des écoles, un nombre incalculable de personnes ont du le voir.
    Cependant, malgré mes recherches, je n’ai jamais rencontré le moindre echo a ce film pourtant ,je pense, mémorable.
    Personnellement il m’avait beaucoup plus et je suis résté toute ma vie amateur de cette marque ,helas aujourd’hui disparue.
    Si quelqu’un a des informations sur ce film, je serais trés heureux d’en avoir des echos.
    Merci d’avance.

    • Bonjour Monsieur,

      alors en fait le Simcarama est un évènement promotionnel accompagné d’un film qui faisait écho aux Motoramas organisés aux USA par General Motors. Il n’y a pas un Simcarama mais plusieurs, puisqu’on trouve leur trace au moins entre 1958 et 1963 et chaque année le film était réactualisé afin de correspondre à la nouvelle gamme Simca qui y était présentée en intégralité : Aronde, Ariane et Vedette (probablement aussi Simca 1000 pour les derniers). Vous ne cherchez donc pas un film mais plusieurs films distincts (au moins 5), chacun de ces films durant environ une heure. Malgré des années de recherches sur Simca je n’ai jamais vu aucun de ces films.

      Bien Simcamicalement,
      Morgan ARCHAMBAULT

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