Le Big Five, 5 Ferrari désirable dont la cote est devenue folle !

Publié le par Arthur Legrand

Le Big Five, 5 Ferrari désirable dont la cote est devenue folle !

Au cours de ces dernières années, il n’est pas rare de voir la côte de certaines voitures exploser. Mais il est une marque qui connaît l’explosion du prix de ses modèles : Ferrari. On avait l’habitude de voir les 250 atteindre des sommes folles quand les autres modèles restaient onéreux mais en retrait. Depuis le depuis de l’année 2026, on assiste cependant à une très grosse poussée des prix de 5 modèles, différents et répartis sur plus de 30 ans de l’histoire de la marque, ce groupe que l’on nomme le « Big Five ». On décrypte.

En bref :
– Le Big Five, ce sont les 5 Ferrari qui sont des « must have » dans une collection.
– Chaque voiture a sa particularité qui la rend unique et toutes sont exclusives.
– Les prix ont explosé ces dernières années, en particulier depuis le début de l’année 2026.

Le Big Five, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont cinq modèles de Ferrari parmi les centaines créé qui représentent l’apogée de Ferrari sur une période de 25 années. De 1985 à 2013, Ferrari a développé cinq modèles que les collectionneurs aujourd’hui qualifient comme étant le summum de la marque et qu’il faut posséder dans une collection.

Le quintette de supercars et hypercars est surtout, depuis quelques années, devenu LA collection à posséder lorsque l’on est passionné d’automobile (et qu’on a les moyens). Bien sûr, chaque modèle a été produit en série plus ou moins limitée et les voitures ne sont pas des plus courantes. On parle ici des Ferrari 288 GTO, F40, F50, Enzo et LaFerrari, ces voitures représentent ce que Ferrari, faisait de plus abouti au moment de leur sortie, de plus performant et de plus exclusif.

Tout récemment les ventes aux enchères qui ont eu lieux durant la Monterey Car Week ont été impressionnantes, et parmi les nombreux lots on retrouvait justement plusieurs représentes Ferrari du Big Five. Les prix se sont envolés, ils sont bien plus élevés que l’an dernier à la même époque et atteignent des niveaux qui posent des questions. On vous explique les prix hallucinants et le détail de chaque voiture.

Les modèles du Big Five

Si à leur sortie chaque voiture valait déjà une coquette somme, leurs prix aujourd’hui ont explosé et aucune ne se trouve sous la barre du million d’euros. Ça, c’était déjà vrai depuis plusieurs années. On remarque de plus que, depuis un peu moins de dix ans et plus particulièrement depuis quatre ou cinq ans, les prix ont encore augmenté et cette hausse de la côte est encore plus réelle en 2026.

Les cinq modèles qui composent cette collection ont tous été produits entre les années 80 et 2010, on compte parmi ces années des modèles iconiques et surtout développés avant et après la disparition du fondateur, Enzo Ferrari.

La pionnière, la 288 GTO

Première de ce Big Five, la 288 GTO. Cette auto, née à l’origine pour courir en Groupe B, la voiture ne connaîtra jamais le podium de départ d’un rallye ou d’un circuit, la FIA ayant stoppé la catégorie, mais 272 exemplaires avaient déjà été produits. On vous raconte son histoire par ici plus en détail.

Côté moteur, il a son charme aussi. Le V8 est placé en position longitudinale contrairement à la Ferrari 308, cette modification étant nécessaire pour installer les deux turbos et placer la boîte à l’arrière. C’est aussi une des premières voitures à recevoir un châssis tubulaire sur lequel sont installés des panneaux en fibre de verre et kevlar pour contenir le poids à 1160 kilos, propulsée par 400 chevaux issus du V8 bi-turbo.

De plus et c’est la particularité de cette Ferrari permis la quintette, c’est la seule qui officiellement n’a jamais été vendue aux USA. Lorsqu’elle a été présentée puis vendue, elle ne pouvait pas rouler sur le sol américain. La voiture ne respectant par les normes, il fallait alors la modifier pour qu’elle respecte la loi américaine. Certains modèles ont ainsi été transformés pour être utilisable sur la route.

Quand on parle de turbos, la Ferrari F40

Ça ne pouvait être une autre, la seconde voiture du Big Five est bien évidemment la Ferrari F40. Légende de son époque, voiture mythique des années 80 respectée pour sa mécanique brute dérivée de la 288 GTO Evoluzione, la F40 est le mythe de ce Big Five. C’est surtout la dernière voiture entièrement validée par Il Commendatore en personne.

Elle reprend donc les idées qu’avait instaurées la 288 GTO, un châssis tubulaire couplé à des panneaux en kevlar et un V8 bi-turbo en position centrale arrière. Cette fois, la puissance monte à 478 chevaux et le poids baisse à 1100 kilos. Sans aucune aide et avec une boite de vitesse manuelle la voiture fait partie des dernières supercars brutes qu’il faut savoir piloter !

Si ce sont près 1311 exemplaires qui ont été produits, il faut compter dans la production 213 exemplaires réservés au marché américain. Elles avaient pour particularité de recevoir de nouveaux pare-chocs, un pot catalysé et d’être un peu moins puissantes. On compte parmi les F40 des versions dites « LM » pour Le Mans. Ces 19 exemplaires ont été poussé à plus de 700 chevaux et ont été développé pour pour les importateurs qui souhaitaient courir aux 24h du Mans.

Changement de philosophie, la F50

Si la F40 avait été développée pour célébrer les 40 ans de Ferrari, la F50 en fait de même mais avec un peu d’avance 1995 alors que les 50 ans avaient lieux en 97). La philosophie ici diffère totalement, terminés les V8 turbocompressés, on passe au V12 atmosphérique dans la plus pure tradition Ferrari. Toit targa et moteur issu de la compétition (des F1 641 de 1990) la F50 est encore plus extrême.

Avec 520 chevaux, 1200 kilos sur la balance et une boîte manuelle, les 349 exemplaires se sont écoulés en très peu de temps et sont aujourd’hui très recherchés.

Conçue pour célébrer le demi-siècle de Maranello, elle est présentée au Salon de Genève 1995, et concrétise la promesse de transférer la technologie de la Formule 1 directement sur la route. Son V12 atmosphérique de 4,7 litres sort 520 ch.

Son châssis monocoque en fibre de carbone a pour particularité d’intégrer le moteur comme élément porteur, boulonné au châssis sans silentblocs. La F50 n’a pas été étudiée pour le confort mais pour transmettre toutes les vibrations et sonorités mécaniques aux occupants. Privée d’aides électroniques comme sa prédécesseur F40, la conduite était brutale.

Elle fût à tord longtemps éclipsée par la F40 et délaissée avant que l’on se rende compte qu’il s’agit d’une des supercars les plus pures de l’histoire de Ferrari.

On passe aux années 2000, la Enzo

Le Big Five entre dans le nouveau millénaire et Ferrari évolue à son tour. La Enzo est présentée en 2002 et modernise la marque au cheval cabré. Sous le capot, le V12 est conservé mais de nouvelles technologies entrent en jeu.

Fini l’aileron arrière fixe, l’aéro active est de la partie, les nouveaux 660 chevaux sont couplés non plus à une boîte manuelle avec grille en « H » mais à une boîte robotisée séquentielle avec commandes au volant. Le poids, lui, reste contenu avec seulement 1220 kilos sur la balance, offrant à la Enzo des performances impressionnantes à la hauteur du nom qu’elle porte.

La voiture a été développées en collaboration avec Michael Schumacher. En plus de l’aéro active, on retrouvait des freins carbone-céramique de série et un contrôle de traction réglable. Produite initialement à 399 exemplaires, un 400ᵉ exemplaire a été fabriqué spécialement pour être offert au pape Jean-Paul II puis vendu aux enchères pour une œuvre de charité, scellant le statut légendaire de la Ferrari Enzo.

L’ère du changement, la LaFerrari

Notre dernière Ferrari du Big Five est forcément la plus récente, et celle qui est aussi la plus à l’opposé de la première de cette lignée. En 2013, la marque au cheval cabré ajoute encore plus de F1 à son modèle de route. Rivale directe des Porsche 918 et McLaren P1, la LaFerrari fait partie de cette sainte trinité des premières hypercars hybrides. Elle embarque notamment un système HY-KERS issu de la monoplace et qui récupère l’énergie permettant un boost électrique en plus du thermique.

Les puristes crient au scandale et pourtant, si la bête renferme certes une batterie électrique, ce qui l’anime n’est ni plus ni moins qu’un V12 atmosphérique de 789 chevaux. Malgré ces ajouts hybride, la voiture ne pèse que 35 kilos de plus qu’une Enzo, une prouesse d’ingénieur.

Les performances sont stratosphériques, le tout pointe à 963 chevaux, le 0 à 100 km/h lui est abattu en 2.6 secondes et la vitesse maximale est fixée à 350 km/h. En plus d’inaugurer des technologies à nouveau issues de la F1, elle est aussi la première du Big Five à recevoir des configurations particulières. Le département Tailor Made de Ferrari a travaillé sur la « LAF » de nombreuses fois à la demande de certains clients créant ainsi des modèles sur-mesure.

Quand les prix explosent !

La rareté, c’est forcément ce qui explique au premier abord les prix de ces voitures devenues iconiques aujourd’hui. Mais d’autres facteurs entrent bien évidemment en jeu. Il y a aussi les configurations, certaines finitions, peintures ou équipements qui vont être plus ou moins recherchés. Les kilomètres jouent aussi, bien sûr une voiture peu kilométrée se vendra toujours plus cher qu’un modèle ayant plus roulé.

Mais chaque modèle connait ses particularités qui font que le prix va augmenter de façon plus ou moins spectaculaire. La rareté, son histoire ou bien ses technologies font que les cinq modèles ont leur spécificités et sont recherché par différents clients.

Ce qui impressionne surtout c’est que ces voitures du Big Five, toujours vendues à des prix élevés depuis leur sortie, connaissent une flambée des prix depuis quelques mois. La vente Mecum de Kissimmee en Janvier a mis le feu aux poudres et, depuis, ça ne s’arrête plus !
Note : les prix sont en dollars et lors des ventes aux enchères pour simplifier les comparaisons.

La 288 GTO

La Ferrari 288 GTO, de part sa rareté et le fait qu’elle soit la pierre angulaire de la lignée GTO, fait que sa cote est aujourd’hui plutôt élevée, dépassant pour certaines les 10 millions.

Pendant des années, la 288 GTO a été boudée des collectionneurs, la voiture pendant plus de 10 ans se trouvait sous la barre des deux millions de dollars, pour les exemplaires les plus abordables. Bien évidemment les exemplaires proches du neuf eux ont gardé une côte élevée. Seulement à la fin de l’année 2023, les prix se sont envolé.

Ceci peut s’expliquer par le fait que l’effet « mère » du Big Five et production limitée ait pris un intérêt certains. Trouver des exemplaires roulant et en bon état est aujourd’hui compliqué. De nombreux modèles sont souvent attaqué par la rouille et le châssis en fait les frais. Les collectionneur dans la quarantaine et la cinquantaine au fort pouvoir d’achat se sont ainsi lancé dans une chasse à la 288 GTO, leur rappelant une époque qu’ils ont connu lorsqu’ils étaient enfant.

Jusqu’en 2025, les quelques modèles approchant ou dépassant les 4 millions étaient des autos peu kilométrées ou ayant appartenu à des stars (on pense à celle de Niki Lauda). Début 2026, une auto se retrouve chez Mecum à Kissimmee. Son prix est impressionnant : 8,525 millions de dollars ! Quelques semaines plus tard, lors de la semaine de Rétromobile, une première auto est vendue par RM Sotheby’s à 7,149 millions et juste après Gooding Christie’s frappe le marteau à 11,132 millions ! Le record est encore battu à Monterey, par RM Sotheby’s et on atteint là les 11,555 millions, record actuel.

TOUTES les 288 GTO vendues à plus de 5 millions ont été vendues en 2026.

La F40

La F40 elle aussi connait une forte hausse de son prix ces dernières années. Plusieurs facteurs entrent ici en jeux. Si la voiture a été produite a un plus grand nombre d’exemplaires, elle reste une icône des années 80-90. De plus que peu de versions américaines ont été produites. Ces nombreux facteurs font que le prix a explosé.

Nous avons justement demandé l’avis à un propriétaire passionné par la marque au cheval cabré. Autour du début des années 2010, il s’est acheté une Ferrari F40, à cette époque la voiture a été acquise pour un peu plus de 340 000 euros, 13 ans et 50 000 kilomètres plus tard, la voiture peut se revendre en Europe plus de 2,5 millions !

La F40 a d’ailleurs longtemps été ignorée, en 2018, il y a moins de dix ans, une F40 même en très bon état ne trouvait pas d’acquéreur à un million d’euros. Mais tout comme la 288 GTO, le fait que ce soit une icône de la marque, que sa fiche technique soit impressionnante et qu’elle ai bercée l’enfance des collectionneurs qui ont aujourd’hui les moyens de se l’offrir fait que sa côte est montée en flèche.

Les prix sont à peu près stabilisés en Europe et une Ferrari F40 dépasse désormais régulièrement les 3 millions d’euros. Aux USA, la flambée est aussi marquée que pour les autres voitures du Big Five. Ainsi, le record a été établi sous le marteau de RM Sotheby’s et se situe désormais… à 8,365 millions de dollars !

La F50

A son tour la F50 est aussi touchée, c’est peut-être même elle qui connait la hausse la plus forte de tout le Big Five. Ici ce qui va venir faire augmenter les prix, c’est la rareté de la voiture (349 ex.) et ses technologies issues de la Formule 1.

Notre collectionneur nous montre à quel point le marché a évolué. Aux alentours des années 2010, une proposition lui avait été faite pour une F50 première main et ne comptant que 10 000 kilomètres au compteur. Pour environ 500 000 euros, il pouvait acquérir ce modèle, 13 ans plus tard une même voiture dépasse facilement les 4 millions d’euros et aux États-Unis la cote explose avec un minimum de 10 millions de dollars.

Comme pour les modèles précédents, le fait qu’elles aient dépassé les 25 ans fait qu’elles sont éligible à l’immatriculation aux Etats-Unis sans que ce soit un parcours du combattant, ouvrant donc le marché américain à de potentiels nouveaux acheteurs.

On note donc une envolée des prix. Les premières autos dépassant les 5 millions ont été vendues en 2022. En 2025, on avait atteint 5,67 millions, sans qu’on ait réellement vu une explosion. Surtout, le volume d’autos aux enchères était petit.

Là encore, ça explose début 2026. À Kissimmee, Mecum en tape une à 12,210 millions, nouveau record. En Arizona, RM Sotheby’s s’arrête à 8,805 millions. À Paris, la même maison tape à 9,278 millions. En Mai, à Indianapolis, Mecum vend une F50 pour 9,790 millions. Et puis arrive la Monterey Car Week. RM Sotheby’s vend deux autos pour 9,245 et 12,105 millions tandis que Mecum bat son propre record avec 14,575 millions ! De la folie !

La Enzo

Pour la supercar emblématique des années 2000, la côte n’a fait qu’augmenter depuis sa présentation. A sa sortie la voiture valait 600 000€ et n’est pas retombée sous cette valeur. Toutefois et malgré sa rareté la voiture a durant la période 2013-2020 été mise de côté et les exemplaires avaient dû mal à trouver de nouveaux acquéreurs.

Le meilleur exemple pour illustrer la courbe et ces propos est l’exemplaire vendu chez Mecum à 12,1 millions de dollars. Celle-ci ne s’était pas vendue en 2017 à 700 000 $ lorsqu’elle avait 151 miles au compteur. Neuf ans plus tard, la voiture compte 589 miles au compteur et le prix a été multiplié par 17.

C’est un cas exceptionnel et réservé au marché américain qui connaît une hausse phénoménale.

Seuls 400 exemplaires ont vu le jour, la supercar fait partie des Ferrari les plus désirables et, si à sa sortie elle valait environ 600 000 €, sa cote aujourd’hui s’est envolée, atteignant en moyenne quatre à six millions d’euros. Si en Europe une Enzo se trouve plus dans les cinq millions d’euros, on le voit aux Etats Unis, les prix s’emballent.

À Kissimmee, un record a été franchi, pour un exemplaire sortie d’usine jaune, il s’est arraché plus de 17 millions de dollars. En fait, depuis le début de l’année, 11 voiture ont été vendues et sont les 11 Ferrari Enzo les plus chères de l’histoire et 7 ont même dépassé les 10 millions de dollars (la moins chère étant à 7,652 millions)

La LaFerrari

La première hypercar de Ferrari elle semble touché par cette inflation mais de façon bien différente. C’est le seul modèle qui ne soit pas tombé sous le million d’euros. Vendue neuve 1.2 millions d’euros, la voiture a vue sa côte augmenter de façon linéaire et comme ses grandes soeur exploser il y a cinq ans environ.

Avec seulement 499 exemplaires en version coupé et 209 en Aperta, la voiture côte aujourd’hui aux alentours des trois à cinq millions d’euros. Les versions Aperta cotent un peu plus, évoluant dans une moyenne de sept à neuf millions d’euros. Aux États-Unis, chez RM Sotheby’s, la voiture s’est vendue à 8,6 millions de dollars. Cela s’explique par un entretien rigoureux, un faible kilométrage et une mise à niveau de la batterie.

On ajoute à cette côte déjà haute, une tendance qui ne fait que évoluer et plusieurs versions spéciales ainsi que des configurations parfois faites sur mesure (Tailor Made) et c’est quasiment sûr que dans les prochaines années la LAF fera comme ses prédécesseurs et verra sa valeur évoluer.

Pour ce qui est de l’augmentation des prix en général, elle est aussi due aux réseaux sociaux, un gros phénomène de mode touche les Ferrari impactant leurs prix et attirant de nouveaux acheteurs plus jeunes et fortunés souhaitant eux aussi posséder un de ces modèles iconiques. Certains modèles comme les F40 et F50 sont plus touché et cela influe encore plus sur leur côte déjà très haute.

Un marché « étrange » qui cache quelque chose

Certes notre sujet porte sur le Big Five, mais en réalité ce sont beaucoup de modèles chez Ferrari qui sont touchés. Actuellement, les années 90 et 2000 jusqu’à 2023 sont très prisées des acheteurs. Les Ferrari des années 60, de leur côté, sont moins visibles, ce qui n’empêche pas des modèles installés comme les 250 Lusso de se vendre désormais autour des 2 millions tandis que les 275 sont un peu en-dessous des 4 millions.

En contrepartie, certains modèles se vendent à des sommes astronomiques. En début d’année, une Ferrari Daytona SP3 s’est vendue plus de 15 millions de dollars aux États-Unis alors que la voiture n’avait rien de spécial.

Pour notre collectionneur, ça n’a pas de sens, il explique qu’aux USA une très grosse bulle autour de l’IA s’est formée. On se retrouve alors avec de jeunes acheteurs au portefeuille bien garni qui n’hésitent pas à mettre des sommes folles dans certains modèles.

De plus, certains collectionneurs n’hésitent pas à spéculer sur des modèles comme la F12 TDF et ils créent alors à leur tour une bulle spéculative autour de ce modèle, déréglant l’entièreté du marché. Toutefois, si ces bulles sont spectaculaires, il n’est pas impossible qu’elles explosent et que le marché s’effondre après avoir atteint des plafonds énormes.

Les modèles du Big Five sont moins touché par ce phénomène, mais nul doute que les prix ne devraient pas baisser avant un moment. Obtenir ces cinq modèles coûtait environ 9 millions d’euros au début des années 2010, aujourd’hui il faut compter plus de 20 millions d’euros pour réunir ces cinq exceptionnelles voitures, et tout cela sans avoir de versions spéciales ou en édition limitée, la facture pouvant encore grimper !

Arthur Legrand

https://www.carsandpaddocks.fr/

Arthur est un photographe passionné d'automobile. Il a rejoint l'équipe News d'Anciennes en tout début d'année 2025 et a contribué à de très nombreux articles dès sa première année.

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