C’est au sein du bâtiment d’Artois Expo que se tenait en ce dimanche 15 mars la Bourse d’Arras 2026, 48ème bourse d’échanges et expositions de voitures et motos anciennes de son nom complet. Cet évènement, organisé par le club RAVERA 6A tous les ans, se divise en 3 grandes parties. La première est dédiée à l’exposition de véhicules allant de la voiture à la moto en passant par des camions militaires. La seconde partie est au cœur de l’événement, c’est la bourse d’échanges et enfin le « salon vivant » situé sur le parking du bâtiment accessible uniquement aux propriétaires de voitures de plus de 30 ans a de nouveau attiré les foules.




Les expositions de la Bourse d’Arras 2026
Dans ce premier hall, nous sommes accueillis par 4 îlots ayant tous un thème différent. Le premier groupe comprend diverses autos allant de la réplique de la GT40 à la Citroën DS en passant par quelques Ferrari. Chacun sa voiture préférée mais les amateurs apprécient cette exposition centrale et certaines voitures qui sont d’authentiques raretés.





Le second îlot de la Bourse d’Arras 2026 se distingue par une disposition de type reconstitution, il s’agit donc d’une exposition de véhicules militaires. Si les blindés sont absents, les Jeep et autres ambulances sont au rendez-vous, bien entourés par des passionnés en tenue.




A côté de ces véhicules de guerre se trouve un îlot que les amateurs de deux roues ont sans doute apprécié. Cet îlot regroupe une grande variété de deux roues et quelques side-car. BMW, Terrot, Olympique, d’avant et d’après-guerre s’exposent.





Le dernier îlot de cette Bourse d’Arras 2026 était réservé aux voitures anciennes… les plus anciennes de cette exposition. Nous y retrouvons quelques marques françaises comme Renault et Peugeot, mais mon coup de cœur porte sur une sublime Talbot Lago T14 2500 LS de 1957. Un modèle rarissime produit à 54 exemplaires dont 34 en 4 cylindres avant que la marque ne passe aux V8 BMW… puis Simca !





La bourse d’échange, au centre de la Bourse d’Arras 2026
Dire que cette bourse d’échanges est le coeur de l’événement n’est pas un euphémisme, il suffit de voir le nombre d’exposants présents sur ce second hall, que vous soyez à la recherche de compteurs, de pièces de carrosserie ou de documentation, il vous sera difficile de ne pas y trouver votre bonheur. Ce n’est pas parce que vous n’êtes plus les mains dans le cambouis qu’il faut la rater, les jouets anciens, les bidons, les plaques émaillées et les miniatures étaient aussi au rendez-vous pour cette Bourse d’Arras 2026.





Parmi tous ces exposants, nous retrouvions également des professionnels de la restauration à l’image de Arras Carrosserie qui exposait une Corvette C1 à côté de la mythique DeLorean DMC12. Assureurs, experts étaient aussi de la partie.





Parmi tous les exposants de ce second hall de la Bourse d’Arras 2026 nous retrouvions aussi quelques clubs tels que l’amicale 304, le club Matra Passion ou encore le club Alfa Romeo.




Un parking ? Non, un musée à ciel ouvert
Tout est dans le titre, et c’est sans doute l’une de mes parties préférées. Imaginez un parking de près de 800 places dédié uniquement aux visiteurs venant avec des véhicules de collection. C’est le concept qui fait de cet évènement un véritable musée vivant.
Tout au long de la journée, un va et vient de diverses voitures, motos et camions de collection sillonne les allées de ce parking offrant aux visiteurs une grande variété de véhicules. Et comme si cela ne suffisait pas, le soleil était présent sous un grand ciel bleu. Eh oui, il ne pleut pas tout le temps dans le nord !





Parmi toutes les voitures présentes sur ce parking, nous retrouvons quelques habituées à l’image de cette 4L JP4 mais aussi beaucoup de populaires à l’image des Peugeot et autres Renault et Citroën.





Nous retrouvons également quelques autos atypiques pour nos routes à l’image de cette barquette Lotus XI mais aussi quelques véhicules d’avant-guerre pour ajouter de la diversité.



Pour conclure :
Pour conclure ce reportage sur la Bourse d’Arras 2026, je dirai que l’événement a su tenir ses promesses, la bourse a su maintenir ses standings et le musée à ciel ouvert nous a une nouvelle fois régalés.
Malgré un accès toujours compliqué pour les visiteurs de par sa disposition, cet événement reste une réussite et continue à maintenir l’amour et la passion de l’automobile ancienne dans les Hauts de France. Bravo et vivement l’année prochaine.
On termine avec une dernière dose de photos de la Bourse d’Arras 2026 :
























































Jacques Lucarelli
Bonjour,
Effectivement, la bourse d’Arras est intéressante.
Mais vous devrez impérativement vous préoccuper de l’accès à l’expo des anciennes. Poireauter dans la file pendant 3/4 d’heure est inadmissible. Vous devez augmenter le nombre de contrôleurs, et les prier de ne pas « tailler une bavette » avec les conducteurs.
· · 18 mars 2026 à 17 h 23 min
Gougnard Daniel
très beau reportage merci Paul
· · 19 mars 2026 à 19 h 06 min