Depuis hier, elle est ouverte sur le site de l’usine de Flins, là où « The Originals Renault, la Collection » stockait jusqu’à présent sa collection. Une partie de la collection est donc en vente et c’est ce Dimanche qu’aura lieu la vente Renault Icons de la maison Artcurial. On a profité de l’exposition pour approcher des autos qu’on pourrait mettre quelques temps à revoir.
En bref :
– La vente The Renault Icons d’Artcurial c’est ce dimanche
– D’ici là, les voitures sont exposées à Flins
– L’exposition permet d’approcher de nombreuses anciennes F1
– Les concept-cars et voitures de route sont aussi au programme
Artcurial est venu à Flins
C’est directement sur le parking de l’usine de Flins que se tient cette exposition. L’usine qui ne produit plus de voitures et a été transformée en usine dédiée à la remise en état des véhicules d’occasion reste le lieu où « The Originals Renault – La collection » (anciennement Renault Histoire et Collection puis Renault Classic) a ses quartiers. C’est aussi là que sont stockées les voitures de sa collection et, donc, que dormaient jusqu’à présents les différents lots proposés dans la vente The Renault Icons.
D’ailleurs, pour l’anecdote, cette vente va notamment servir à dégager des fonds pour le futur musée Renault dont on vous parlait ici. Un musée qui prendra place… à l’endroit même où a été installé le chapiteau qui abrite certains des lots de la vente !








Les voitures de course à l’abri
Forcément, il est des voitures qu’on ne peut pas mettre dehors. Si on a tant parlé de la vente The Renault Icons d’Artcurial c’est parce qu’on a rarement vu une vente aux enchères avec autant de F1 proposées à la vente en même temps. Ces F1 constituent une bonne part de l’exposition qu’on peut voir sous ce chapiteau. On y retrouve évidemment des autos jaunes, blanches et noires, les Renault de la première époque du losange en F1.
Les grands noms comme Prost ou Arnoux et Jabouille sont inscrits sur les carrosseries. Des carrosseries parfois ouvertes. Il s’agit, dans certains cas, de montrer la réalité du véhicule et tous ne sont pas complets ou roulants. Du coup, les plus techniciens se délectent de découvrir les entrailles d’un V6 Turbo ! Attention cependant, certaines voitures sont également des coquilles vides, des show cars utilisés uniquement pour des expositions.











Au milieu de ces Renault, on retrouve d’autres constructeurs de monoplaces. Celles-ci ont été motorisées par Renault. Les plus connues ? Les Williams et Benetton qui ont permis au losange de conquérir ses premiers titres mondiaux. On ajoute aussi d’autres britanniques aux noms mythiques : Tyrrell et surtout Lotus.










On note d’ailleurs que les F1 ne sont pas seules ! On retrouve d’autre monoplaces, Formule Renault ou Campus mais aussi des voitures pour enfants. On ajoute aussi un Renault Spider ou une Supercinq GT Turbo Groupe N et une R5 Turbo qui a servi à développer la Tour de Corse. Le prototype d’endurance Alpine A442 est évidemment exposé en bonne place.









Aux côtés de l’Alpine, ainsi qu’entre les rangées centrales de F1, on retrouve les nombreux lots d’automobilia. Modèles réduits, casques, objets promotionnels mais aussi des maquettes de soufflerie ou études de style sont ainsi proposés.






Le chapiteau accueille aussi quelques vénérables ancêtres. Des répliques de la Type A réalisées pour les 100 ans de la marque aux limousines qui rappellent un passé de Renault un peu oublié, on (re)découvre certains modèles.
Enfin, on retrouve aussi quelques concept cars. Si le Modus est connu, comme la Twingo ou la Clio III RS, la Clio Grand Tour de 2007 est beaucoup plus originale.








Au grand air
Une partie des lots (180 sont inscrits au catalogue tout de même) est exposée dehors. Heureusement, s’il ne fait pas très chaud, il fait beau.
Devant le chapiteaux, à côté de l’Estafette de produits dérivés qu’on a l’habitude de retrouver sur tous les salons et événements désormais, on retrouve trois voitures sportives. On débute avec deux Alpine récentes, une GTA V6 Turbo et une A610 évolution Le Mans dont deux exemplaires ont été fabriqués seulement ! On ajoute également une Clio Williams qui a toujours appartenu à Renault Sport.



Enfin, sur le côté du chapiteau, on retrouve… beaucoup de choses en fait ! On retrouve de vraies autos de route comme la Floride, les Frégate, une 4CV façon « motte de beurre ». Certaines semblent intouchées depuis leur dernière exposition, d’autres étaient vraisemblablement des autos stockées pour des projets qui n’ont jamais été entrepris.





Là aussi on retrouve des concept-cars. On notera une Clio à 6 roues, la Chausson Perle et des concepts de baroudeurs sur différentes bases plus ou moins reconnaissables. On ajoute aussi des véhicules hors-normes comme le bus TN6 encore équipé de son moteur essence ou la R21 déjantée du film Lévy et Goliath.









Une bonne partie des voitures de la vente The Renault Icons d’Artcurial qu’on retrouve ici sont des rétrofit. Ces dernières années, Renault avait mis le paquet sur le sujet avec des R4 et des R5 (dont une qu’on avait pu essayer).





On termine par… encore une série de voiture de course. Si la Dauphine est « juste » performante (créée pour accrocher un record de vitesse à Bonneville avec Nicolas Pros) on ajoute une réplique de Renault Mégane Maxi, une R21 2L Turbo pilotée en son temps par Carlos Tavares en rallyes, une authentique Laguna de BTCC et une autre R21, une de Superproduction… mais ce n’est qu’une belle maquette d’exposition.





Allez-y !
L’exposition de la vente The Renault Icons se poursuit demain, samedi, de 10h à 19h et les derniers pourront voir les lots juste avant la vente, dimanche, de 10h à 12h. Il est donc rare de voir ce genre de voitures et il y a fort à parier que beaucoup, surtout les F1, devraient s’envoler pour des collections qui resteront bien loin de nos yeux !
On vous donnera les résultats de la vente en début de semaine. Pour avoir plus d’infos vous avez tous les lots sur le site internet d’Artcurial, c’est ici, et on avait sélectionné certains de ces lots dans un précédent article :
En attendant, voici encore quelques photos de l’exposition.















Jean-Louis Martinetti
Bonsoir,
Je découvre avec plaisir ce reportage exceptionnel. Cependant, comme souvent, vos reporters sont des photographes corrects mais le nombre de fautes d’orthographe dans leurs textes dépasse largement le « minimum syndical ». Il existe pourtant des logiciels courants qui corrigent l’orthographe. En outre je constate que ces « écrivains » ne connaissent pas non plus un minimum de grammaire anglaise. Pour mémoire, dans cette langue, les adjectifs qualificatifs utilisés comme épithètes, ne se mettent pas au pluriel. On n’écrit pas, « the originalS Renault », il aurait été toléré d’ajouter éventuellement un « S » à Renault, mais c’est une faute de mettre un « S » à original.
Cordialement.
Jean-Louis Martinetti
· · 5 décembre 2025 à 19 h 58 min
Benjamin
Bonjour,
Vous pourrez aller apprendre la grammaire anglaise à l’équipe de Renault.
Leur site est ici : https://theoriginals.renault.com/
D’autres questions ?
· · 5 décembre 2025 à 22 h 01 min
Antoine Lannoo
Autant on peut toujours s’améliorer en Français, autant la grammaire anglaise est tout de même très pointue… Et autorisée a mettre un S à un nom propre ou une marque ? C’est autorisé en langue anglaise ? Car il ne l’ensemble pas que ça le soit en français
· · 6 décembre 2025 à 0 h 24 min