Année après année, l’AKMD organise entre fin août et début septembre son grand rassemblement sur 3,5 hectares de champs transformés en parking. Et cette édition Verna 2026 a de nouveau relevé le défi de la fréquentation tant en véhicules exposés qu’en visiteurs. Et une chose est sûre, l’événement est attendu et encore très nombreux étaient celles et ceux qui sont venus participer à cette grand messe de l’est lyonnais, qui s’est également joué des contraintes caniculaires de cet été et a bénéficié d’une météo magnifique sur toute sa durée.
En bref :
– Cet événement est un incontournable de l’Isère et rassemble chaque année de nombreuses voitures anciennes.
– Après de nombreuses annulations d’événements locaux, ce Verna 2026 a été un nouveau succès.
– En plus d’être nombreuses, les voitures anciennes étaient particulièrement nombreuses.
Au sommaire :



Verna 2026, l’occasion de quelques anniversaires marquants
Si quelques modèles tournaient les dizaines en 2026, certains comme les Renault 14 et 21, et la Citroën AX, présentées dans la brochure de présentation du rassemblement de Verna 2026, ont été particulièrement discrètes devant mon objectif.
4CV et Dauphine à l’honneur
Elles étaient mise à l’honneur par les organisateurs pour cette édition du rassemblement de Verna 2026, ces Renault soufflaient à elles deux 140 bougies !
La 4CV tout d’abord, puisqu’elle a été présentée Salon de l’Auto à Paris en 1946, alors que la France était en pleine reconstruction. Une voiture populaire qui a pourtant su s’encanailler avec la version R1063 officielle mais aussi lorsque Pierre Ferry ou Louis Rosier, sentant le potentiel sportif de son architecture, se sont penchés sur son berceau (moteur évidemment !). Sans oublier que la fameuse « Motte de Beurre » a été la première voiture française à doubler le cap du million d’exemplaires produits.
Et 10 ans plus tard, Renault réitère son hold-up avec la Dauphine, puis sa version plus luxueuse, l’Ondine. Avec la même recette : tout à l’arrière, moteur et roues motrices, des versions sportives qui gagnent et étoffent le palmarès de la marque, notamment en devenant la première collaboration de la Régie avec Gordini. Et ce n’est pas 1, mais plus 2 millions d’exemplaires qui seront fabriqués.
On comprend aisément pourquoi Verna 2026 a octroyé une place d’honneur à ces deux symboles de la réussite automobile française d’après-guerre.






Mais aussi les 50 ans de la Golf GTI !
Un demi siècle pour la plus emblématique des GTI. Et le pire c’est qu’au départ, rien n’était officiel. Conçue par une équipe de 6 personnes menées dans la plus grande discrétion par Anton Konrad, alors directeur des relations publiques de Volkswagen, elle fera l’effet d’une bombe lors de sa présentation au Salon de Frankfort en devenant l’instigatrice d’un nouveau segment automobile en alliant style sportif, performances et aspect pratique de son profil hatchback.
Elle est aussi l’égérie du courant Youngtimer en ce qui concerne la collection. Bien que ce courant n’ai pas de définition établie, on peut se poser la question, en voyant que la Golf tourne la page des 50 ans, sur la réelle signification de « young », qui signifie jeune… Mais là n’est pas le débat.






Quelques exemplaires, de la GTI mk1 en passant par une version diesel de la même époque, de la dernière série 1 avec sa motorisation signée Oettinger à 16 soupapes à la version Golf mk2 Syncro, à transmission intégrale, avaient fait le détour par Verna 2026.
Les différents univers de Verna 2026
Verna 2026, ce n’est pas un simple parking où les autos se regroupent. Et comme lors de chaque édition, tout est fait par l’organisation pour créer des univers dédiés à des modèles ou des marques. On retrouve ainsi le plateau des Citroën 2CV, celui dédié aux Simca et Talbot, aux cabriolets, aux véhicules utilitaires, d’exception et aux motos. A ces univers se lie, sur quelques 500 mètres, les stands des brocanteurs et autres marchands.
Des 2CV à l’ombre des arbres
C’est peut-être la place la plus enviée en ces temps de chaleurs intenses sur le rassemblement de Verna 2026. Sur la rive du ruisseau et à l’ombre des arbres, les 2CV s’exposent. On y trouve toutes les évolutions de celle dont le slogan des années 60 était « 4 roues sous un parapluie ».
On y trouve des modèles des années 50, AZ, AZL et AZLP pour la version 4 portes ainsi que AU pour la fourgonnette, reconnaissables à leur capot façon tôle ondulée. Les AZA et AZAM des années 60 sont également présentes avec leurs clignotants latéraux sur les panneaux de custode et leurs petits feux arrières. Ces modèles perdent au passage leurs portes à ouverture antagoniste dites portes suicides.





Et la troisième génération, les 2CV4 et 6 des années 70 ainsi que leurs séries spéciales, dont une magnifique 007 (celle dérivée du film avec Roger Moore et Carole Bouquet du film « Rien que pour vos yeux » de 1981), qui mèneront l’emblématique Citroën jusqu’en 90 après plus de 5 millions d’exemplaires vendus permettent de clôturer, en phares ronds ou carrés, cet historique vivant.
Était aussi présente une 2CV qui n’avait plus rien d’une deudeuche hors la calandre et l’habitacle, puisque le châssis a été profondément modifié pour accueillir un gros V8 !
Dans cet univers 2CV, on trouve également la grande sœur Dyane, aux phares carrossés qui ne connaîtra pas le succès de la 2CV. Enfin, tout est relatif, puisque elle s’est vendue à plus de 1,5 millions d’exemplaires ! Les Ami et Méhari sont également de la partie dans cette zone du Verna 2026.






Simca et Talbot sur les hauteurs
Comme à l’accoutumé et Verna 2026 ne fait pas exception, les autos de la Société Industrielle de Mécanique et Carrosserie Automobile créée par FIAT au milieu des années 30, devenue autonome, ayant racheté Ford France en 1954, et passée sous le giron de Chrysler puis Peugeot en 1979 qui la renomme Talbot (ouf!) se parque sur le talus qui surplombe buvette, restauration et stand d’animation.
L’occasion de voir l’évolution des modèles de la marque, avec les Arondes et P60, les 1000, 1100, ou encore 1500, et la Bagheera. Une Aronde Elysée s’est parée de sa tenue de Taxi new-yorkais. L’Aronde Rush Ranch d’Alex fait toujours bonne figure sur Verna 2026, même sans son A aux fesse (l’essai est ici) même accompagnée d’une Ariane ou d’une plus récente Tagora, toutes deux de gamme supérieure. La P60 Ranch dont plusieurs autres exemplaires étaient présents et qui préfigure la gamme break des années 70 avec la 1100, la 1300 et la 1500 dont des modèles étaient également exposés.








Les cabriolets
A côté des Simca, on pouvait se délecter, lors de cette édition Verna 2026, de quelques cabriolets. C’est peut être dans cette zone qu’il y avait le plus de diversité d’origines, avec des françaises, bien sûr, mais aussi des italiennes, Alfa 2000 « Coda Tronca » en tête, des allemandes, des japonaises mais aussi des américaines comme cette Pontiac Bonneville 65/66 ou une Firebird Trans Am tout droit sortie, à la teinte près, du film « Cours après moi shérif », avec Burt Reynolds.







Sans être exhaustif, on trouvait des Renault Aronde et 19, Peugeot 504, des Mazda Miata NA et NB, ou encore des Triumph de différentes époques. Justement, certaines de ces anglaises embarquaient des passagers incongrus. Une licorne pour la Spitfire et une grosse peluche chien en MG B, à gauche, place passager. Ou encore Paddington, le célèbre ourson « so british » engoncé dans la roue de secours de cette Caterham Super Seven (badgée Lotus).
Quant aux allemandes présentes sur Verna 2026, sauriez vous faire un choix entre la gracile SL Pagode dessinée par Paul Bracq et celle des années 90 plus massive ? Je pense que dans la simple description, vous saurez quel est mon choix, même si la R129 ne manque pas d’attrait dans cette version bicolore.







Moins d’utilitaires que lors des éditions précédentes
Les utilitaires, c’est ce qui fait de Verna, Verna. Rares sont les événements susceptibles d’accueillir des « gros cubes ». Certes, ils étaient bel et bien présents lors de ce Verna 2026, mais en moindre force.
On y trouvait tout de même un magnifique Saviem SG3 prêt pour permettre à son forgeron de travailler l’acier. Un Berliet 500K équipé par Camiva en FPTL (Fourgon Pompe Tonne Léger) pour un usage pompier rappelait les usages variés de ces utilitaires. Tout comme cet impressionnant GMC CCKW-352, directement sorti d’une reconstitution de la Seconde Guerre Mondiale et équipé d’un anneau de tourelle pour mitrailleuse.
Le plus impressionnant de tous les poids lourds présents sur Verna 2026, était sans aucun doute cependant un Berliet GLR 8 M2 avec sa benne à crémaillère. L’engin de chantier par excellence dans cette configuration, mais également un long courrier qui sillonnait les routes de France et de Navarre dans les année 60.







Plus anciens, on trouvait un U23 de Citroën et un camion italien de chez OM (Officine Meccaniche), le Tigrotto. Mais ces deux là des années 50, tout comme les deux Goélettes d’après guerre, étaient battus à plate couture par un Renault. Plus précisément un utilitaire Viva 4, de type KZC, datant de 1931, avec sa caisse en bois. Magnifique « dans son jus » et dont le moteur tournait avec une régularité exemplaire.
On trouvait également quelques fourgons Saviem ou Peugeot, des Estafette dont celle de l’AKMD. Mais pour la palme du plus petit d’entre eux, elle revient à ce GME Rascal. Un fourgon dans l’esprit des microvoitures japonaises, les kei cars, puisque, malgré sa marque américano-européenne (General Motors Europe), il s’agit en fait d’un clone du Suzuki Carry. Un fourgon plus petit encore que les 404 et 504 pick-up présentes sur Verna 2026.







Enfin, deux tracteurs étaient également exposés et faisaient l’attraction en roulant au milieu des allées.
Côté véhicules d’exception…
Un beau trio Ferrari, Lamborghini, Maserati attendait le visiteur sur Verna 2026. Dans l’ordre, une 328 GTS, avec son toit amovible, une impressionnante Diablo SV et une 3200 GT de première génération avec ses feux arrières en boomerang.
Ensuite, on trouvait des marques japonaises, anglaises ou, bien sûr, allemandes. Plutôt rare dans les rassemblements, on pouvait admirer à Verna 2026 une Mitsubishi 3000 GT VR-4, 4 roues motrices, donc, mais aussi directrice, et équipée d’un moteur V6 de 3,0 litres biturbo d’environ 300 chevaux.






La Jaguar XJS V12 représentait l’exception outre Manche et Porsche ainsi que BMW, avec une M3 e36 cabriolet représentait l’exclusitvité d’outre Rhin. Concernant les deux 911 présentes, côte à côte, on pouvait remarquer les évolutions entre une 964 du début des années 90 et une 993 de la fin des cette décennie.
Enfin, il ne fallait pas oublier une auto non pas de prestige, mais une berlinette concurrente des premières Alpine A110 : la Scora. Une voiture développée par Jacques Durand, évolution de la Jidé. Selon le modèle, elle embarquait un moteur 1600 Gordini de 160 chevaux ou un 1796 cm3 Renault JRD de 183 ch DIN à 7200 tr/min ! Pour une auto de 620 kg, on peut facilement imaginer les performances que cette voiture d’exception, produite à 30 ou 40 exemplaires seulement.





Les motos et les cyclos
Il y en avait quelques modèles ! Des plus petites cylindrées, représentées par les VéloSolex, on pouvait voir sur Verna 2026 tous types de deux roues jusqu’à une superlative Honda Gold Wing GL1800 au moteur 6 cylindres de 1833 cm3, l’une de ces rares motos à disposer d’un marche arrière pour l’aide aux manœuvres tant la bête est imposante.
L’occasion de retrouver des « bleues » ou des 103 SP côté cyclomoteurs, quelques Vespa et autres scooters ainsi que des moto d’enduro en 50cc comme cette Peugeot XP Avenger. Régulièrement, les clubs présents faisaient des tours pour animer le rassemblement de Verna 2026.





Des modèles enduro et cross de plus forte cylindrées s’exposaient également au rassemblement de Verna 2026, avec des marques comme Fantic Motor ou Caballero, ainsi que des modèle de grands constructeurs généralistes comme la Ténéré de chez Yamaha ou le Scrambler Ducati.





A côté de l’armée de Harley et Indians, plutôt récentes, on trouvait quelques sportives emblématiques comme une Suzuki GSX-R 1100 de la fin des années 80.
Mais la majorité des anciennes motos de Verna 2026 étaient des routières. Une Honda 350 Four par ci, une GT 125 de Suzuki par là, ou encore une Ducati Desmo Mk3 350cc. Pour beaucoup des années 70. Même si les anglaises se faisaient remarquer avec des modèles des années 50 de chez BSA ou Matchless.







Brocanteurs et marchands
Un événement comme celui de Verna 2026, c’est l’occasion de chiner chez les professionnels ou semi-pro présents. De la revue technique qui va bien à la pièce introuvable ailleurs comme cette colonne de direction et volant d’une voiture des années 20-30, on peut aussi y dégotter des moteurs et les négocier âprement devant un bel auditoire, façon Pagnol.
Car même si on est dans en Rhône-Alpes, dans les Balcons du Dauphiné, l’accent n’est pas le même mais les discussions autour d’un produit restent les mêmes avec les connaissances des uns qui se heurtent à l’expertise des autres.






Parmi les anecdotes, et s’ils lisent ces lignes, qu’ils n’hésitent pas à commenter, un couple propriétaire d’une 2CV s’est offert une enseigne lumineuse. Enfin, s’est offert… Si elle rentrait dans la voiture uniquement. Et la pièces des plus encombrantes est bel et bien rentrée sans dégât, ni pour elle, ni pour l’auto. Par contre, pas certain que la position de conduite ait été idéale sur le trajet retour. Mais Verna 2026, c’est aussi ça !
Comme ces marchands de miniatures, qui font étinceler les yeux de certains enfants de 2 ans, mais aussi de 80 ans. Les vendeurs de vêtements ou de fripes, les artisans ferronniers, les artistes… Tout ce petit monde tente d’attirer le chaland qui, apparemment d’après les commentaires, se fait peu dépensier. Par les temps qui courent, beaucoup de visiteurs y réfléchissent à deux fois avant de faire le pas, sauf lorsqu’il s’agit d’une nécessité, et encore ! En espérant que les affaires aient quand même correctement marché…






Un rassemblement toujours riche en surprises
Que ce soient pour les modèles ou les rencontres, Verna 2026 a encore été un grand cru. Difficile de passer en revue tous les véhicules présentés, d’autant que la rotation allait bon train, mais il y avait quelques points remarquables lors de cette édition.
De plus en plus d’américaines
C’est vrai qu’elles en jettent. Elles impressionnent par leur démesure, leur image. Et malgré leurs dimensions, pas franchement pensées pour nos routes départementales, les américaines ont le vent en poupe.
Beaucoup de Mustang, notamment issues des sixties, en 3 corps, mais aussi en fastback, comme la Bullit immortalisée par Steeve Mc Queen dans le film éponyme. mais d’autres marques étaient présentes au rassemblement de Verna 2026.







Des marques connues, comme Cadillac, Chevrolet ou Corvette, bien entendu, mais aussi des marques et des modèles moins représentés jusqu’à présent. Comme, pour ne citer qu’elles, une Lincoln Premiere de 1957, un Buick Century Mk3 de début des années 80 ou encore cette Mercury Cougar, belle pony car aux feux escamotables.
Les Jeep Willys, c’est du connu, même s’il faut avouer que beaucoup de collectionneurs cherchent à leur donner un image qui retrace leur glorieux passé.
En restant dans ce type de véhicule des armées, croiser un Humvee (pour High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle ou en français véhicule à roues polyvalent à haute mobilité) sur une route de montagne, c’est comme croiser un camion tant l’engin est impressionnant.







Idem pour ce Dodge WC51 ou 52, lui aussi qui a dû participer à la Libération, même si là, c’est surtout le porte monnaie du propriétaire qui va être mis à rude épreuve lors des passages à la pompe. Mais quand on aime !
On trouve même des choses franchement exotiques. la marque, Excalibur. Le logo, une épée dans un cercle. Le style… La Mercedes SSK des années 30 remise au goût des années 80 outre Atlantique. C’est long, c’est ostentatoire, ça fait tourner les têtes et se poser des questions. Niveau style, on aime, ou pas. Pas de compromis. Mais il est indéniable que cette voiture fait son effet partout où elle passe.







Verna 2026, c’est l’automobile à 360°
Pourquoi 360° ? Tout simplement parce que l’on trouve sur le rassemblement de Verna 2026, comme lors des précédentes éditions, des véhicules du début du XXème siècle comme de sa fin, des voitures populaires, des sportives, des voitures de luxe voire de grand luxe, du gros gabarit ou du petit, mais des véhicules de grande diffusion et des production anecdotiques. Des exemples ?
Une Bentley Eight des années 90, une autre, une T2 des années 80, issues de cette période où Bentley et Rolls Royce appartenait à Vickers PLC et où les modèles des deux marques ne différaient que par leurs emblèmes et leur nom, avec une volonté d’associer sportivité à Bentley et confort à Rolls Royce.





En face, on avait une Vespa 400, une Fiat 500 ou encore une Zastava 750 LE (la Fiat 600 fabriquée sous licence en Yougoslavie). Et que ce soit les Rolls ou les autres, leurs propriétaires semblaient leur porter autant de soin.
La Peugeot 404, voiture des taxi et des familles des années 60, et la R16, côtoyaient les R8, R12 et R17 Gordini. Des voitures à la sportivité affichée face à des auto plus placides et plus rares comme les Mega Club. Chez Opel, vous préférez une Manta B, une Kadett C ou une E ? Pareil pour la Visa, club ou GTI ? Itou pour les 205 ou les Renault 5 et Supercinq.





Dans le cas de ces Renault, voir une R5 affichant le losange interdit à côté d’une Supercing GT Turbo cabriolet EBS, ce n’est pas tous les jours que l’on en profite ! Tout comme voir un alignement de Gordini ou de BX dont la Politecnic bien connue (c’est par ici).
Verna 2026, c’était aussi l’occasion de voir des voitures préparées pour affronter l’Afrique ou d’autres raids. Voir ces 205,R4, ZX (de votre serviteur) prouve que ces anciennes étaient capable d’affronter tous les terrains. Et que dire des Cox. Cette Voiture du Peuple qui déchaine les passions et les délires. Une mention spéciale pour la version avec toit type Traction Citroën.
Et puis il y a les pépites. La Scora, dont on a déjà parlé. Mais aussi cette licorne. On croit d’abord, dans son coloris jaune, à une Renault 8 S. Et puis on s’approche. Pas de logo Renault. Mais un logo UAP, pour Uzina de Autoturisme Pitești. Une Dacia 1100 S. La seule restante des 100 unités produites ? Peut être, en France, sûrement. Et c’est pour ce type de pépites que l’on aime Verna 2026.





Conclusion
Longue vie au rassemblement de Verna. Cela fait toujours du bien de voir des événements de ce type perdurer, dans la quantité et la qualité. D’autant qu’à chaque édition, l’équipe s’organise pour améliorer les points problématiques. A priori, pas de retour sur la restauration qui semble avoir tenu le choc, malgré les files d’attentes importantes.
Et puis bravo au gagnant de la 205 GL mise en tombola. Tout juste un peu plus de 50000 km, une belle entrée en matière pour de la collection, d’autant que c’est une auto qui peut encore aujourd’hui être utilisée sans problème tous les jours.
Une formule qui marche, un peu de chance pour passer à travers les conditions climatiques, bref, Verna 2026 a encore une fois tenu toutes ses promesses.
Et pour finir, la traditionnelle galerie.

































































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