L’année dernière, le Méca-Coeur avait connu un joli succès. C’était la troisième édition de l’événement au karting de Muret. Une chance pour cette manifestation caritative car même si ce circuit est plus adapté aux karts qu’aux grosses cylindrées qui auront roulé dessus ce dimanche, il aura procuré beaucoup de sensations lors des nombreuses séances de baptêmes qui se seront enchainées durant la journée. A ce petit jeu, je n’aurais pas été le dernier à en redemander comme vous allez vous en apercevoir plus loin.
Le Méca-Coeur 2025 se met en place
Arrivé tôt avec un des bénévoles de l’association, j’allais voir l’événement se mettre en place. J’allais également assister à l’arrivée des premiers participants. Parmi eux, mes camarades du groupe Corvette Occitanie qui pour l’occasion avait été rejoint par d’autres américaines comme la Chevrolet Camaro (on reste en famille) mais aussi quelques anglaises, des Jaguar et une Lotus Evora.
Parmi les autres participants prêts à rouler, une Datsun 240Z, quelques Caterham, une Ford Gran Torino Sport et bien d’autres.










La belle exposition du Méca-Coeur 2025
Puisque j’ai évoqué les Corvette plus haut, c’est donc par elles que je commencerai mon inventaire des troupes en présence. Elles allaient être accompagnées pour l’occasion par d’autres américaines, une Mustang bien évidemment mais aussi la Gran Torino évoquée plus haut, un hot-rod et quelques autres.










Si on comptait beaucoup d’américaines sur place on allait également compter un certain nombre de françaises avec un joli tir groupé de Peugeot 304, 205 Rallye et GTI mais aussi quelques 309 GTI. D’autres frenchies étaient également de la fête puisque les Peugeot allaient être rejointes par quelques Alpine A310 et des A110 plus récentes. Du coté des autres européennes, quelques Mini et une Ferrari plus moderne.







Enfin, on comptait également quelques japonaises dont cette Honda S800, un modèle dont on vous parlait récemment par ici.

Les baptêmes, le plein de sensations du Méca-Coeur 2025
Si une bonne part des Corvette étaient venues faire les belles durant cette journée, d’autres allaient faire parler la poudre. Le but du Méca-Coeur 2025, on le rappelle, étant de tourner le plus possible pour des baptêmes payants servant à récolter des fonds pour les Réstos du Coeur. La Camaro allait l’accompagner comme la Lotus et bien d’autres. En majorité, on trouvait beaucoup de voitures assez récentes, et même quelques électriques, des Tesla entre autres.












Si les modernes auront beaucoup tourné dimanche, quelques anciennes auront fait de la résistance. Parmi elles, quelques Peugeot encore une fois, des 205 GTI, d’autres 205 assez énervées et une 505 Turbo vue plusieurs fois à Albi et Cadours. Je ne serai d’ailleurs pas surpris qu’elle soit également venue trainer ses roues du coté du circuit de Nogaro.
En plus de toutes ces Peugeot, on trouvait également une Matra Djet. Enfin, dans un autre registre, la Studebaker aura également eu droit à son tour de piste. Par contre, à son bord, nous étions plus en mode croisière coude à la portière qu’autre chose. Un véritable éloge de la lenteur en somme qui ne faisait pas de mal entre deux baptêmes plus énervés.






Pour ma part, pour mon premier baptême je suis monté dans une Caterham. Un choix par forcément judicieux juste après le repas mais j’ai quand même bien apprécié ces quelques tours à son bord. Pour mon second, j’ai enchainé avec une autre anglaise plus ancienne, une Jaguar XK140. Là nous étions dans un autre monde, plus classieux certes mais la belle, même si elle se laissait dépasser par des sportives plus modernes, montrait néanmoins qu’elle en avait sous le capot.
Malheureusement, je n’aurais pas pu trop en faire de photos, la jolie british n’étant pas resté longtemps sur place. Ne me restera de cette journée que ce cliché en guise de témoignage mais aussi quelque part d’autoportrait. Enfin, pour mes derniers tours de circuit, c’est à bord d’une Lotus Elise que j’ai embarqué.



J’avoue que je n’aurais également pas été contre des petits tours de piste dans la Lotus Emira et l’Aston Martin mais elles auront bien évidemment été prises d’assaut. Parmi les anciennes, la Matra Djet m’aurait également bien plu mais elle n’aura effectué que quelques rares apparitions sur le circuit.


Une fois de plus, ce Méca-Coeur aura été une belle réussite. Les véhicules exposés étaient vraiment de qualité. Quant aux baptêmes, ça reste la pièce maitresse de cette journée. Durant toute la journée, les belles autos n’auront pas cessé de tourner. Par contre, même si je n’ai pas boudé mon plaisir, loin de là, il m’arrive quand même de regretter le Méca-Coeur des débuts, plus riche en anciennes aussi bien en exposition que sur le circuit improvisé qu’était à l’époque l’université Paul Sabatier.
Enfin, il faut quand même avouer que le karting de Muret se prête plutôt bien à cet exercice dans des voitures souvent assez rapides. Là où le circuit improvisé de l’université aura parfois donné des sueurs froides aux organisateurs. Heureusement, l’un comme l’autre, Paul Sabatier et le karting de Muret n’auront jamais subi de débordements qui auraient pu entacher le bon déroulement de cet événement.
Enfin, pour conclure, si je devais avoir un petit grief concernant cette journée, il concernerait les repas. Il nous aura fallu attendre plus d’une heure avant de pouvoir manger. Je pense que le personnel du restaurant, peu nombreux il est vrai, ne s’attendait pas à autant de monde. En attendant la prochaine édition de cette manifestation, je vais vous laisser avec ces dernières photos.














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