L’année dernière avait eu lieu la première bourse de Fronton. Elle était en partie destinée à remplacer celle de Castelnau d’Estretefonds et celle de Gratentour. Dans la région toulousaine, elle venait se rajouter à celles bien connues de Colomiers et d’Auterive. Pour sa première année, l’événement avait été une franche réussite et je me demandais ce qu’il allait en être pour la deuxième édition.
A mon arrivée, j’avais déjà un premier élément de réponse avec un parking qui regorgeait d’anciennes et qui commençait déjà à déborder. Plus tard, alors que j’allais arpenter les différents stands tant à l’intérieur qu’à l’extérieur j’allais également me rendre compte que le public était bel et bien au rendez-vous.
Bourse de Fronton, du beau monde à l’extérieur
Comme je le disais en introduction, à mon arrivée sur la bourse le parking où les belles anciennes s’étaient garées était bondé. A nouveau ce sont les belles françaises qui allaient se mettre en avant et ce sont particulièrement les populaires qui allaient en profiter. Sur place, nous allions ainsi retrouver un certain nombre de Citroën 2CV, DS et Tractions, des Peugeot 203 et 403 et plusieurs séries 04, les 104, 204 et 304 ainsi qu’une R4 ou une plus rare Renault 18 Break. On ajoutait aussi une Simca Aronde et bien d’autres voitures anciennes que les passionnés étaient fiers de montrer.












Les sportives, les françaises toujours, étaient également nombreuses et variées. Cela allait des coupés Matra Djet et Bagheera ou Alpine A310 pour aller jusqu’aux bombinettes dérivées de modèles plus placides comme la R8 Gordini, la R5 Turbo, la Citroën BX Sport, la Peugeot 205 GTI ou la Simca 1000 Rallye, entre autres !








Les autres européennes étaient également assez nombreuses. Chez les italiennes, nous rencontrions beaucoup d’Alfa Romeo, comme la Sprint ou la plus rare 2600 en version spider, et de Fiat comme la 850 Sport. Chez les anglaises, quelques Jaguar, une Sunbeam Alpine et quelques Mini. Enfin, chez les allemandes, quelques Coccinelle, une BMW Z1 et quelques autres encore.












Enfin, nous trouvions également sur place quelques américaines avec parmi elles quelques Chevrolet Corvette, une Camaro, un hot rod basé sur une Ford de 1936, un pick-up et une Chrysler 300. En bref, du classique et du plus original (tiens, où étaient les Mustang ?).








A l’intérieur de la bourse, les motos Cemec et Ratier à l’honneur
Si l’année dernière, les 2CV et Méhari étaient à l’honneur, cette année on passait sur deux roues et ce sont les motos des marques Cemec et Ratier qui se retrouvaient au cœur de l’exposition intérieure. Ces motos méconnues ont une belle histoire. Le Centre d’Études de Moteurs à Explosion et à Combustion se lance, après-guerre, dans la réparation des motos BMW. Finalement, il se met aussi à la production quand les pièces sont épuisées, mais ce sont toujours des dérivés des BMW. Ratier reprendra la production de la L7 avant de produire sa propre C6S à Figeac.





Passage aux stands pour conclure
C’est par une visite des stands que nous terminons la visite de cette bourse de Fronton. Là, nous trouvions un peu de tout, des cyclomoteurs, des pièces autos, de l’outillage, quelques modèles réduits ou de la décoration. Les stands sont ceux d’une bourse telle qu’on l’imagine.









Une fois encore, la bourse d’échanges de Fronton aura été un joli succès. Il faut dire qu’elle aura bien été aidée par le beau temps et des températures clémentes. Quoiqu’il en soit, les organisateurs, les Rouillés de Fronton auront réalisés un joli coup avec cet événement. En attendant de le retrouver l’an prochain, c’est avec ces quelques photos supplémentaires que je vais vous quitter.















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