Les Voitures Anciennes de nos lecteurs, la De Dion Bouton de Bertrand

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Benjaminhttps://newsdanciennes.com
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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Si la semaine dernière nous vous présentions une young, cette semaine c’est une auto bien plus ancienne que nous présente Bertrand avec sa De Dion Bouton.

Ma De Dion Bouton en quelques mots

Ma De Dion Bouton a la même action sur moi que « la machine à explorer le temps » de H. G. Wells ou encore la DeLorean de « Retour vers le futur » : elle me fait voyager dans le temps dès que je suis à son volant.

Société fondée en 1883, De Dion Bouton était, avant 1914, la première entreprise mondiale de constructeur automobile. Ses moteurs monocylindre, très fiable, équipèrent les premiers modèles Renault ou encore Delage. De Dion Bouton produisit aussi des voitures équipés de moteur V8 !

Après la première guerre mondiale, De Dion Bouton a su se positionner sur le créneau de 10CV avec des véhicules équipaient de phares et démarreur électrique. Très rapidement, ils produisirent des voitures à moteur culbuté (au rendement plus élevé) avec boite à 4 vitesses et freins sur les 4 roues.

Cette auto est une IV de 1923. Elle est donc équipée du moteur culbuté, d’une boite 4 vitesses (alors que la norme était de 3 vitesses pour les autres constructeurs) mais n’a des freins que sur les roues arrières. D’ailleurs, le mot « freins » est flatteur car ils ont plus une action de ralentisseur. Même le frein moteur est plus efficace.

Il s’agit d’un moteur 10CV de 40ch de 1800 cm³, et elle revêt une carrosserie torpédo d’usine. Elle est dans son état d’origine (cuir des banquettes, toile de la capote, moquette,…). Seule la peinture de caisse a été refaite. On prend d’autant plus conscience du travail de l’époque avec un véhicule comme celui là.

Pourquoi elle ?

Dans le famille, nous sommes passionnés par la marque De Dion Bouton. Et écumant les petits annonces, nous sommes tombés sur ce modèle. Ce qui a motivé cet achat c’est que cette voiture est donc dans son état d’origine. Elle appartenait au fils du 2e propriétaire qui en avait fait l’acquisition à la fin des années 20. Le fait de savoir qu’elle était entre les mains d’un même propriétaire (concepteur de prototype automobile de course de surcroît) pendant une longue période était rassurant.

Lorsque je l’ai vu pour la première fois, la question ne se posait pas : elle allait devenir mienne.

Ce que j’ai fait dessus

J’aurais envie de dire : rien, car ce n’est pas loin de la vérité. Nous avons refait les 2 magnétos et réparé l’échappement.

Pour tout le reste, rien de particulier.

Quelques souvenirs à son volant

Les petites sueurs froides viennent essentiellement du freinage de la voiture : il faut tout de même arrêter plus d’une tonne.

Lors d’une première sortie, nous nous suivions en convoi. Dans une montée, le premier véhicule cale au « stop » se trouvant en haut de cette côte. Et me voilà encadré par des véhicules anciens, n’ayant pas droit de reculer ou d’avancer. La seule solution était de me tenir debout (!) sur la pédale de frein mais aussi de serrer le frein à main (qui agit sur l’arbre de transmission) pour éviter de reculer sur la voiture qui me suivait.

Il faut préciser que le système de freinage est à tringles.

Et maintenant ?

Il y a encore quelques travaux encore : la Dynastart qui est capricieuse, refaire la capote (qui est d’origine) qui est sèche et qui empêche de la replier, essayer de remettre en route l’exhausteur d’essence,… Sur ces voitures, il y a toujours des petits travaux à réaliser.

Aujourd’hui, elle est avec ses copines qui ont la particularité d’être en état d’origine : une Renault Dauphine de 1957 (dont on parlera bientôt ici), une Peugeot 403 de 1961 (qui appartenait à mon grand-père), une Renault 4 GTL Clan de 1986 (qui appartenait à ma marraine) et prochainement une DAF 66 de 1974.

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