Le catalogue était varié ce lundi chez Osenat. À Fontainebleau, une centaine de lots étaient proposés avec des autos exclusives, sportives, luxueuses, rares et des populaires.
La vente Osenat du 23 Mars en bref
C’étaient 103 lots qui étaient proposés à la vente ce Lundi 23 Mars. Quelques deux roues et quelques pièces, jukebox et voitures de manège constituaient une partie automobilia mais c’est bien la partie automobile qui constituait le coeur du catalogue. Au final, ce sont 72 lots qui trouvent preneur lors de cette vente Osenat. Voici un condensé des résultats fait à partir de la sélection préalable que nous avions fait.







Les grosses estimations de la vente Osenat du 23 Mars
Au catalogue, 6 voitures anciennes prétendaient à un prix de vente supérieur à 100.000€. La moitié réussissent ce « pari » sous le marteau.
Le plus gros résultat de la vente, on aurait bien voulu l’essayer. La Maserati 3500 GT de 1961 fait partie des rares voitures livrées neuves en France. Intégralement restaurée entre 2021 et 2025, elle est encore en rodage ! Estimée entre 200 et 240.000€, elle atteint 235.984€ sous le marteau.

Ensuite on note trois anglaises… dont deux passées entre nos mains pour des essais.
La première, la Aston Martin DB MKIII de 1958 est l’une des 8 équipées du moteur DBB de 195ch. En 1961, elle est modifiée à Lyon avec une carrosserie spéciale à l’avant, qu’on vous détaille en détail dans notre essai. Estimée entre 200 et 300.000€, elle se vend pour 216.720€.
La seconde, c’est la Bentley S2 Continental Cabriolet de 1960 à carrosserie Park Ward, spécifique à ce cabriolet, était parfaitement fonctionnelle. Restaurée par le passé était estimé entre 150 et 180.000€, elle se vend 180.600€.
Côté Bentley, on notera d’ailleurs que 3,5L Park Ward de 1935, estimée entre 70 et 90.000€ réalise le quatrième « score » de la vente avec 84.280€.



Impossible de ne pas vous parler de la Talbot-Lago T26 GS « Goutte d’Eau » de 1950. Création d’Auto Classique Touraine dans le style des voitures de Figoni et Falaschi, elle est effectivement basée sur une T26 « Grand Sport », avec un moteur 6 cylindres de 4,5 litres pour 190ch et une boîte Wilson. C’était la plus grosse estimation de la vente, entre 400 et 600.000€, mais elle n’est pas (encore) vendue.



Les sportives des 90s
Le catalogue de la maison Osenat proposait des berlinettes Ferrari… dont le succès est proportionnel à leur image !
La première, la 355 Spider F1 de 1998, française d’origine avec ligne d’échappement sport, 66.900km au compteur était estimée entre 75 et 95.000€ et part à 72.240€.
Moins « réputée, la 348 TS de 1991 qu’on avait essayé, avec un échappement Tubi Style et parfaitement fonctionnelle était estimée entre 65 et 75.000€ mais ne se vend pas ! Elle reste dans l’ombre…


Côté françaises, on retrouvait une Alpine A610 de 1991. Cette belle jaune livrée neuve en Italie, jamais restaurée et estimée entre 38 et 42.000€ ne se vend pas.
Dans un autre style, la Toyota Celica GT_Four de 1992 Carlos Sainz Edition (#3482 sur 5000) arbore un avant spécifique et possède un échangeur air/eau en plus des 208ch et de sa transmission intégrale permanente. Estimée entre 25 et 35.000€, elle part à 33.712€.


Des françaises pour tous les goûts
Le catalogue Osenat avait fait la part belle aux françaises. On retrouvait ainsi quelques autos de marques prestigieuses.
La première, la Talbot M75 C Break de 1930 avec carrosserie bois unique, structure en frêne et habillage en chêne, a été restaurée et était estimée entre 40 et 60.000€. Elle se vend pour 52.976€.
La T15 Baby LB de 1950, avec des travaux récents (2024) proposée avec une estimation comprise entre 20 et 25.000€, atteint, elle, les 18.060€ sous le marteau.
Même genre de marque avec la Delage D8-15 de 1934, la seule de cette série à avoir été carrossée par Chapron en cabriolet. Restaurée par le passé, estimée entre 50 et 80.000€, elle se vend 60.200€.
Même prix de vente pour la Type CO2 4,5 litres de 1923 carrossée par Rippon qui était estimée entre 40 et 60.000€.




On trouvait aussi des voitures plus populaires lors de cette vente, dont deux Peugeot 203. La première, la plus exclusive, était une découvrable de 1957 (11.514 exemplaires), la seconde 203 est une fourgonnette tôlée de 1959 mais aucune ne se vend.
Côté Citroën on notait la présence d’une DS 23 ie de 1973, la plus puissante de la gamme. En bel état général, elle a peu roulé récemment et était estimée entre 17 et 22.000€ mais se contente de 13.846€ sous le marteau.
Chez Renault, on notait une Dauphine Gordini de 1958, restaurée dans les années 2000 et bien entretenue depuis. Estimée entre 22 et 28.000€, elle n’est pas vendue.
La Renault 30 TS V6 avec 80.000km d’origine, dans un bel état de conservation, était, elle, estimée entre 8 et 12.000€ et se vend 9030€.




On avait noté…
Pour terminer notre sélection dans le catalogue de la vente Osenat du 23 Mars nous avions choisi des lots variés.
Pour ceux qui voudraient faire le Tour Auto (en 2027, la liste définitive de 2026 est sortie) on retrouvait une Lotus Elan S2 préparée (ex-Zavarini) entretenue régulièrement mais qui n’ pas couru depuis des années, se contentant de balades. Estimée entre 45 et 65.000€, elle n’est pas vendue.
On avait aussi noté la luxueuse Lancia Flaminia Cabriolet de 1961. Avec sa carrosserie Touring, cette auto à moteur V6 a été rénovée en 2024. Estimée entre 75 et 95.000€, elle part contre 83.076€.
On terminait avec une anglaise et cabriolet, une Jaguar Type E V12 de 1974 au moteur refait chez Ares et présentant une boîte mécanique qui atteint 74.648€ (est. 65-75.000€).



Vous voulez voir tous les résultats de cette vente Osenat c’est par ici.
On se quitte avec quelques photos supplémentaires de l’exposition de la vente :














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