Essai d’une Ferrari 348 TS, originalité et self-control

Publié le par Benjamin

Essai d’une Ferrari 348 TS, originalité et self-control

Les berlinettes Ferrari à moteur V8, c’est finalement une grande famille. Débutée avec la 308, elle se perpétue jusque dans la gamme actuelle… mais toutes ces machines n’ont pas la même aura. Une GT4 est souvent délaissée au profit de la GTB (encore plus si c’est une Vetroresina)… et notre Ferrari 348 TS pourrait même être oubliée de certains amateurs. Avouez que vous entendez parler plus fréquemment des 328 et 355 que de la 348, comme si elle n’avait pas compté. Dommage car elle est vraiment à part et ne déçoit pas !

En bref :
– La Ferrari 348 TS est une authentique berlinette de Maranello de par sa technique
– Elle est à part dans son genre et sa ligne y est pour quelque chose
– Au volant, elle ne déçoit pas et confirme la réputation « familiale »

Notre Ferrari 348 TS du jour

Oubliez le « G » des GTS précédentes. Notre italienne du jour ne conserve que le TS dans son appellation. Finie la référence au grand tourisme, appellation à oublier, de toute façon, quand on parle d’une berlinetta. Ici le T évoque la disposition transversale de la boîte, pas une carrosserie « Targa », puisque le S renvoie au fait que l’auto est un spider, ça ça ne change pas. Le 348 ? 8 cylindres et 3,4 litres, on ne fera pas plus simple.

Côté formes, on l’a appelée la « baby Testarossa ». C’est notamment pour marquer la différence entre cette génération de berlinette et la précédente. On est passé de la 308 à la 328 avec une évolution des formes assez limitée. Pour le passage à la Ferrari 348 TS, finie la prise d’air latérale sur le haut de l’aile, place aux ailettes latérales qui font effectivement référence à la reine Testarossa.

Il faut bien dire qu’il y a 5 années de différence entre la Testarossa et notre berlinette du jour. En fait, c’est une ressemblance « de famille » qu’on retrouve au niveau des traits de la Ferrari 348 TS, dernier projet supervisé par Fioravanti chez Pininfarina. Ce qui est même étonnant c’est que notre auto du jour est la seule à afficher ce style dans la famille des berlinettes de Maranello puisque dès la 355 on retournera à un dessin qui se rapproche plus d’une 328 et n’aura rien à voir avec les grosses Ferrari à V12 de l’époque (qui avaient abandonné le moteur central, il faut le préciser).

Ainsi, l’avant de la Ferrari 348 TS est plus « rond » que celui de la Testarossa. Ça se joue sur des détails, mais la calandre, par exemple, n’est pas carrée et sera un des traits communs entre la 348 et la 355. Cela se confirme avec les feux qui bordent cette calandre. S’ils sont plus ronds que sur la Testarossa ou la 328, ils restent volumineux, bien plus que sur la 355. Les phares principaux ? Ce sont bien des pop-ups qui rendent l’avant très plat, là, c’est l’époque qui le veut.

On remarque aussi la lame noire à l’avant de l’auto. Elle n’est pas symétrique, comme sur la Testarossa mais l’entrée d’air qui y est aménagée est sur le côté droit de l’auto au lieu d’être à gauche. Notez bien que c’est comme ça que vous reconnaîtrez une Ferrari 348 TS d’une GTS (qui apparaît en 1993) puisque ces dernières utiliseront une lame couleur carrosserie. En fait, ce noir est un marqueur de modèle et un marqueur temporel. Oui, on peut dire que ça fait vintage !

En regardant la Ferrari 348 TS de profil, la parenté avec la Testarossa diminue. C’est pourtant bien là qu’on voit les fameuses entrée d’air latérales et leurs lamelles. Niveau trait distinctif, ça se pose là mais on remarque que les entrée se limitent ici aux portes quand elles empiètent sur l’aile sur la Testarossa alors qu’il y a pourtant de la place à cet endroit sur notre voiture du jour et le badge Pininfarina s’y retrouve bien seul.

Évidemment, le reste de la ligne est différent. Notre Ferrari 348 TS est donc une « Targa » (avec des guillemets pour bien signifier que cette appellation vient de chez Porsche) que nous avons décapsulée et dont le toit se trouve derrière les sièges. Le dessin de la vitre de custode, qui part vers l’avant lui donne un coté dynamique et fait un parallèle avec l’arrière. Le pare-brise est très incliné et les rétros hauts. L’aile avant n’est pas large mais on y retrouve le gros écusson Ferrari. Le bas de caisse noir ? On le remarque peu mais il apporte la même impression qu’à l’avant.

L’arrière ? Finalement il est plus conventionnel… et encore. Là aussi on y retrouve des ailettes qui courent de part et d’autre, comme sur la Testarossa et contrairement aux 328 puis aux 355. D’ailleurs pour différencier la Ferrari 348 TS de ces deux autres berlinettes on note aussi qu’elle a des feux rectangulaires au lieu des feux ronds qui sont pourtant une des signatures des berlinettes à V8 de Maranello.

Le Cavalino s’y retrouve en bonne place et le badge 348 TS bien visible. La lunette arrière est étonnamment grande et forcément loin du bord de cet arrière qui est aussi un capot moteur généreusement aéré tandis que c’est dans le bas de caisse, toujours noir, qu’on retrouve les quatre sorties d’échappement.

En bref ? La Ferrari 348 TS est à part dans la galaxie des berlinettes Ferrari et ce n’est pas qu’une question d’aura. Son style l’est aussi avec des particularités bien marquées. On aime ou on n’aime pas mais, prise seule et sans comparaison, notre belle rouge du jour a une sacrée gueule.

Sous le capot : le V8 star

On l’a dit, le nom de la voiture vous donne son pedigree mécanique. La Ferrari 348 TS embarque un V8 de 3,4 litres qui cube donc un peu plus que sur la 328. Résultat ? Plus de chevaux (270 sur la 328) et plus de couple. La course à l’armement ne s’est jamais arrêtée et il fallait bien ça pour contrer la concurrence qui se faisait de plus en plus pressante.

Pas de surprise au niveau de l’implantation de ce moteur. Il est bien central et longitudinal. Si vous vous souvenez, il y a bien un T dans l’équation mais, chez Ferrari, ce « Transversal » ne se rapporte pas au moteur mais à la boîte qui compte 5 vitesses dans le cas présent et qui renvoie la puissance aux roues arrières via un autobloquant.

Sinon, côté technique on reste dans le très classique… pour une berlinette Ferrari évidemment. La Ferrari 348 TS n’a pas apporté de grosse innovation à ce niveau et on retrouve une coque semi-porteuse à l’avant et un berceau tubulaire pour supporter le moteur à l’arrière. Les freins ? Des disques ventilés et il faut bien ça parce que malgré des dimensions contenues (sauf en largeur), le poids dépasse tout de même les 1500kg !

Intérieur : encore du classique

En ouvrant la (très) large de porte de la Ferrari 348 TS on découvre un intérieur noir. Oui, il y a plus gai mais ce noir lui va plutôt bien… et il est surtout très courant. Niveau dessin, il ne se rapproche pas vraiment de la Testarossa, ni de la 328 d’ailleurs, l’utilisation d’aérations rectangulaires montre notamment ce changement de génération et de décennie.

Le volant présente trois branches. Très fin, il marque une vraie différence avec celui de la 355 qui suivra et qui embarquera un airbag. L’instrumentation est plutôt simple avec le tachymètre à gauche, le compte-tours à droite tandis que pression d’huile et température d’eau occupent le centre. On complète, sur la console centrale, avec la température d’huile et la jauge à carburant.

La console centrale est plus volumineuse que sur la 328 et elle est constellée de boutons et de cadrans qui permettent de gérer la ventilation. C’est, certes, plus moderne et plus années 90 mais ça perd beaucoup de charme et la qualité perçue n’est pas exceptionnelle alors que notre Ferrari 348 TS du jour est en excellent état.

On complète ce tour par la sellerie, elle aussi en bon état malgré des traces d’usage. Les sièges sont bien creusés et fins. Il n’y en a que deux, la Ferrari 348 TS, comme les autres berlinettes étant des voitures « d’égoïstes » avec deux places. Pas de place derrière les sièges pour mettre des bagages. Vous pourriez bien y mettre un sac à dos ou une pochette mais on a plutôt choisi d’y mettre le toit, bien arrimé dans sa housse.

Au volant de la Ferrari 348 TS

C’est le moment tant attendu. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas la Ferrari 348 TS, ça reste une berlinette Ferrari de 300ch et en prendre le volant sera forcément une expérience. Démarrer le moteur à l’intérieur du Grand Garage d’Osenat offre au moteur une caisse de résonnance dont il n’a même pas besoin mais renforce le moment spécial créé par ce simple démarrage. La position de conduite se trouve vite et ma taille n’est pas impactée par la présence du toit derrière les sièges. Sortir et manœuvrer entre les voitures garées n’est pas si aisé car la visibilité vers l’avant n’est pas optimale mais je m’en sors bien.

La première est toujours engagée, en bas à gauche, et c’est le moment de s’élancer dans la « jungle urbaine » de Fontainebleau. Au programme ? Une ligne droite pas bien large avec des ralentisseurs et des stops. Je n’ai même pas le temps de passer un rapport avant d’arriver au premier ralentisseur pris très lentement, le porte à faux avant étant prononcé et la hauteur de caisse basse. Même chose pour redescendre et, enfin, j’accélère, tout doucement évidemment.

Là, la Ferrari 348 TS me rappelle vite la Testarossa. La boîte est froide et le passage de la seconde me semble impossible. En fait, il faut vraiment brusquer la commande pour y arriver. Quand on sait comment ça marche, les passages suivants sont plus naturels à défaut d’être faciles. Quand les bâtiments s’espacent, la troisième rentre quasiment tout seule. La suite ? Un rond-point constellé de feux. Pas de concurrence au redémarrage, aucune des citadines ne veut se risquer à se faire humilier. Je ne conduis pas une Testarossa mais la forme et le rouge indiquent déjà la présence d’une Ferrari.

L’accélération suivante est toujours douce. La boîte monte progressivement en température et le passage de la seconde devient un peu moins problématique. La Ferrari 348 TS arrive évidemment très rapidement à la vitesse légale, en troisième. La quatrième et la cinquième ne sont là que pour faire redescendre le volume sonore… et surtout la consommation, parce que la bande son était quand même sympathique. On va attendre un peu que la température monte pour s’en faire une véritable idée.

À train de sénateur, il n’y a rien à reprocher à la Ferrari 348 TS. La route défile et on la voit bien. La ventilation est efficace et le vent ne s’engouffre pas dans l’habitacle. On peut tenir une conversation sans risquer de perdre sa voix. La vitesse est stabilisée et on est calé dans les sièges. Il n’y a finalement qu’une certaine sécheresse de l’amortissement qui rappelle que l’italienne est une vraie sportive. Pour autant, le voyage restera un bonheur, le feulement du V8 n’invitant même pas à mettre la radio. Les reprises se font facilement, quel que soit le rapport engagé. Si le moteur aime les tours, il accepte aussi les bas régimes.

On rentre ? Ce serait dommage. La Ferrari 348 TS est le genre de voiture qui vous force à bien regarder votre itinéraire. Au milieu des grands axes, vous repérez une section de route qui présente quelques virages. Ça rallonge ? Pas grave, il y a de l’essence dans le réservoir (et l’essai se fait avant que son coût n’ait explosé). Alors au rond-point et après avoir pris précautionneusement quelques ralentisseurs, on tourne à gauche au lieu d’aller tout droit.

Je sais pourquoi on est sur cette route. La ligne droite est immense mais elle est encore dans le village. Je ronge mon frein tandis que mon pied droit a quitté sa pédale et s’apprête à se faire pressant à droite. Si le village s’avale en quatrième sans problème et dans un bruit contenu, je sais bien ce qui va se passer sitôt le panneau passé. Le moment d’excitation avant d’accélérer, ça fait partie de la conduite de la Ferrari 348 TS. Le self-control est de mise et l’attente interminable.

Ça y est. Le panneau barré se présente. 4-3-2, avec la grille qui émet son tintement particulier et pied-tôle ! La Ferrari 348 TS semble se caler sur ses larges roues arrières et bondit. Le moteur prend des tours. Pas le temps de réaliser qu’il s’est mis en marche. Je suis bien au volant d’une Ferrari, le genre de voiture dont l’accélération est magique.

Elle ne semble subir aucune résistance comme si seul le pied droit dictait le rythme. La montée en régime est linéaire mais c’est bien dans les tours que ça se révèle. Quand certaines sportives auraient rendu les armes à 5500 tours, il en reste encore 1700 avant d’atteindre la puissance maxi et le V8 F119 ne rechigne pas à les prendre.

Le paysage défile en accéléré et le son… est au niveau. Un V8 Ferrari, ça a une sonorité qui est reconnaissable. Un timbre clair, « light ». Sans regarder le compteur, cette sonorité vaut à elle seule l’envie d’accélérer. Mais il faut bien regarder ce compteur tout de même parce que ça file !

Les premières courbes arrivent. Elles sont larges et rapides. Ça tombe bien, la Ferrari 348 TS l’est aussi. On se jette dedans sans se poser de question. La prise d’appui se fait naturellement et sans mouvements de caisse. On soulage à peine l’accélérateur, histoire d’en remettre une couche en sortie de courbe et l’italienne se plie à notre volonté. Certains diraient que c’est magique. Non, c’est fait pour ça, tout simplement.

Les virages suivants sont plus serrés et la route s’est dégradée. C’est le moment où les disques ventilés montrent leur efficacité, quasiment parfaite. La direction, elle, se fait précise même quand la route semble constellée de vaguelettes. La Ferrari 348 TS se place là où on veut avec un équilibre parfait. Pour autant, la berlinette a ses limites.

Non, ce n’est pas une Grand Tourisme, c’est une vraie sportive. Elle demande une certaine attention pour bien « réussir » ces enchainements. Si l’équilibre est bon, je sens bien que je peux approcher de la limite et je préférerais éviter. La réputation de la voiture n’est pas excellente à ce niveau mais notre auto du jour a de bons pneus et est bien entretenue, ça permet de rouler plus sereinement.

Rouler vite dans ces enchaînements n’est pas une obligation mais on le fait tellement naturellement que se priver des sensations serait un crime. Surtout, en sortie, on peut se faire plaisir en relançant le jukebox à 8 pistes qui résonne entre les arbres.

Le tout est addictif ! On se prend au jeu et on en redemande. Alors on recommence sans se lasser. Sauf que la route a une fin. Une fin qui se présente sous la forme d’une bonne départementale bien large et sans trop de virage. Maintenant qu’on a gouté aux envolées lyriques et aux performances de la voiture, difficile de se contenir… mais il faut bien le faire, sans tenter de claquer une pointe qui ferait le bonheur de la maréchaussée. Le retour ? Un exemple de voyage tranquille et de self-control.

Conclusion

La Ferrari 348 TS n’a pas l’aura d’autres berlinettes de la marque. C’est à la fois dommage et heureux. Dommage car la voiture ne le mérite clairement pas. Sa ligne se distingue et ce pourrait être un avantage, surtout pour les fans de la Testarossa qui redevient intouchable après que le prix ait été contenu. Si ses performances ne sont pas celles d’une Testa, elle ne dépareille pas dans la famille des berlinettes. Finalement, c’est aussi un avantage au moment de regarder le prix de la voiture (on en reparle plus bas).

En tout cas on a entre les mains une voiture qui a une sacrée gueule et qui livre exactement les sensations qu’on s’attend à retrouver avec des performances qui exigent de savoir resté mesuré, pas forcément des capacités de la voiture qu’on ne dépassera vraiment que sur circuit, mais bien à cause de la loi ! Une bonne pioche ? Probablement.

Les plus de la Ferrari 348 TSLes moins de la Ferrari 348 TS
Une ligne distincte des autres berlinettesUne ligne distincte des autres berlinettes
Un V8 100% FerrariUne image moins mythique
Des perfs largement au niveau
Un prix qui reste contenu
Les notes de la Ferrari 348 TS
Fiche techniqueFerrari 348 TS
Années1989-1993
Mécanique
Architecture8 cylindres en V
Cylindrée3405 cm³
AlimentationInjection Multipoints
Soupapes32
Puissance Max300 ch à 7200 trs/min
Couple Max324 Nm à 4200 trs/min
Boîte de VitesseManuelle 5 rapports
TransmissionPropulsion
Châssis
Position MoteurLongitudinale centrale
FreinageDisques Ventilés AV et AR
VoiesAV 1502 mm / AR 1578 mm
Empattement2450 mm
Dimensions L x l x h4230 x 1894 x 1170 mm
Poids (relevé)1572 kg
Performances
Vmax Mesurée271 km/h
0 à 100 km/h6,3s
400m d.a14,3s
1000m d.a25,9s
Poids/Puissance5,24 kg/ch
Conso Mixte± 12 litres / 100km
Conso Sportive± 22 litres / 100 km
Prix± 70.000 €

Conduire une Ferrari 348 TS

Au niveau du guide d’achat, la Ferrari 348 TS est à tous les niveaux entre la 328 et la 355. Légèrement plus produite que sa devancière (8800 exemplaires dont 4228 TS) mais moins que sa descendante (11.273 exemplaires) elle n’est pas spécialement rare.

Côté entretien, c’est la même chose. La voiture est fiable quand elle est bien entretenue. Notez que côté trains roulants et pneumatiques, ça influera grandement sur le comportement général. Le moteur a une bonne réputation, tant qu’on en prend soin et qu’on l’entretient régulièrement, ce qui peut représenter un budget mais qui reste plus contenu que celui qu’on allouerait à une 355. On peut aussi noter que l’électronique est moins présente et évite donc certaines pannes.

Côté prix par contre, c’est la bonne nouvelle. Une 328 et une 355 seront plus chères. On compare ici les versions GTS à chaque fois. La 328 dépassera facilement les 100 à 120.000€. La 355 ? Elle peut monter encore plus haut en cas de faible kilométrage et avec une configuration originale.

La Ferrari 348 TS est bien en dessous. Notre exemplaire du jour sera proposé à la vente par la maison Osenat le 23 Mars prochain. Elle est pile dans les prix du marché avec une estimation fixée entre 65 et 75.000€. Le bonus ? Celle-là est en parfait état cosmétique et mécanique. Vous trouverez plus d’infos par ici.

Un énorme merci à la maison Osenat pour nous avoir proposé cette berlinette originale.

Benjamin

http://newsdanciennes.com

Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos et a publié plus de 5000 articles directement... et participé à de nombreux autres. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres et compte plus de 300 essais de voitures anciennes à son actif. Il sillonne la France et l'Europe pour vous faire vivre toute sorte d'événements, de la petite exposition aux plus grands salons.

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