Silverstone Classic 2019, partie 2, côté cour(ses)

On vous parlait il y a peu de Silverstone Classic 2019, hors compétition. L’heure est maintenant venue de faire le tour des machines qui ont mis le feu à la piste pendant le week-end. Avec 21 courses et 14 plateaux, le week-end était pour le moins chargé !

De plus, grâce à la technologie moderne, nous allons pouvoir vous proposer de revivre l’intégralité des courses. En effet, l’intégralité des courses est disponible sur la chaine Youtube de Silverstone Classic.

Les Formule 2 et 3, pour commencer “soft”

Tous les matins, la journée a commencé avec les son strident des petites monoplaces. Les deux disciplines ont servi de tremplin pour la Formule 1, et certains des noms sur les carrosseries laissent rêveur. Bienvenue dans les années 70-80.

Samedi matin, la piste détrempée (tout comme moi, l’Angleterre a décidé d’être fidèle à sa réputation) a donné lieu a quelques belles figures, heureusement sans grande gravité.

Dimanche, la piste était toujours humide, laissant la quarantaine de pilotes circonspects en F3. Cependant, la course de F2 s’est déroulée sur une piste en train de sécher, offrant de magnifiques passes d’armes en tête de course ou les pilotes en pneus slicks se battaient avec ceux, plus conservateurs, toujours chaussés de pneus pluie.

La Formule 1, l’épreuve reine

Comme chaque année, les plateaux F1 mettent les petits plats dans les grands. Cette année ne dérogeait pas à la règle. Cependant, je ne pourrai pas vous faire assister à la mise en grille, comme nous l’avions fait l’année dernière avec Vincent, j’étais malheureusement du mauvais coté de la piste. Là aussi, un samedi pluvieux, mais, une piste sèche le dimanche.

Les voitures de sport et les GT, les choses sérieuses commencent

Silverstone, en plus des monoplaces, a une longue histoire avec l’endurance. Silvestone Classic 2019 dérogeait un petit peu à la “règle” établie les années précédentes en fusionnant deux des plateaux que l’on avait pu voir auparavant. Cela laissait quand même deux courses et des centaines de voitures en piste.

Une fois encore, la piste était humide, freinant les ardeurs des pilotes, mais le spectacle était toujours aussi impressionnant. Mon plus grand regret est de ne pas avoir pu voir le Monstre de Cunningham en course.

Les Sport-Protos, Silverstone Classic 2019 hausse le ton

Le circuit a vibré au son de ces monstres des années 70-80. Avec plus d’une trentaine de voitures engagées, pas le temps de s’ennuyer, ici non plus.

Samedi, la course “sprint” s’est déroulée sous la pluie, elle aussi. Elle a amené à des têtes-à-queues en pagaille, mais fort heureusement, aucun accident important. Dimanche, la piste était plus accueillante, pour la course “Endurance”, qui inclut un arrêt aux stands.

Les voitures de tourisme font toujours le show

Ce ne sont définitivement ni les plus puissantes, ni les plus rapides, mais ce sont assurément les courses qui offrent le plus de spectacle. Les conditions du samedi ont généré d’assez nombreux contacts, surtout pour le plateau pré-1966, où le leader a passé plusieurs tours avec sa roue à la limite de l’explosion, le pneu frottant sur l’aile suite à un contact avec le second.

Le plateau HTCC aura, quant à lui, profité d’une piste presque complètement sèche en fin de matinée dimanche. Les pilotes n,’ont pas hésité à pousser leurs machines jusqu’à leurs derniers retranchements, et les blocages de freins ont été plus que nombreux !

Les voitures modernes, bienvenue dans un autre monde

Depuis l’année dernière, Silverstone Classic accueille des voitures d’endurance modernes. Elles ont animé le championnat WEC durant les années 2000, et il faut reconnaitre que l’écart de performances avec le reste des autos du weekend est absolument abyssal.

La course du samedi soir reste définitivement ma préférée, se déroulant au coucher du soleil, le jeu de lumières qui en découle est tout simplement hypnotisant, surtout vu la vitesse de passage de ces machines.

Des Mini, partout

Pour célébrer les 60 ans de la Mini. Silverstone Classic 2019 a fait un choix simple : un plateau de 60 Minis, deux courses et des luttes acharnées comme seules les courses monotypes peuvent vous en offrir.

Bref, cette année encore, le spectacle était au rendez-vous. Et même si l’a pluie a été assez agaçante, comme en 2017, elle n’en a rendu les performances des pilotes que plus impressionnantes. Mais clairement il faut plus qu’une seule personne pour pouvoir tout couvrir !

Pierre
Rédacteur à News d'Anciennes
Tombé dans la marmite automobile quand il était petit, il a rejoint l'équipe de News d'Anciennes en 2015. Expatrié en Angleterre depuis Mai 2016, il nous partage les évènements de là-bas.
En dehors de ça, il partage une bonne partie de son temps sur la route entre une Opel Ascona et une Mazda RX-8.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.