Essai d’une Talbot Solara Pullman, des ambitions de confort, une réelle facilité

Publié le par Benjamin

Essai d’une Talbot Solara Pullman, des ambitions de confort, une réelle facilité

Voilà un mot qui fleure bon le haut de gamme. Pullman, c’est l’idée du grand luxe, du siège épais, du grand confort. Là, il est accolé à la marque Talbot, une marque mythique qui a marqué l’histoire avec ses gros moteur, ses belles carrosseries… jusque dans les années 50. Pourtant, avec l’essai de notre Talbot Solara Pullman, on débarque dans les années 80, avec une voiture qui a une vocation beaucoup plus populaire. Le Pullman ? Il désigne ici une série limitée, plus exclusive qu’une « simple » finition, et ne fait pas de mystère quant à ses ambitions : du confort, peut-être même un soupçon de luxe. Est-ce que tout ça est compatible ? C’est bien ce qu’on va chercher à découvrir.

En bref :
– La Talbot Solara illustre parfaitement le positionnement de la marque avec des origines Simca-Chrysler à peine dissimulées.
– Les années 80 marquent l’essor des séries limitées et la Talbot Solara Pullman doit donc se démarquer.
– La voiture soigne ses occupants avec des équipements spécifiques… mais sans fioritures.
– Mécaniquement, on retrouve une automobile classique, mais plutôt efficace.

Notre Talbot Solara Pullman du jour

En la regardant, on a peu de doutes. C’est une voiture des années 70/80 qu’on a sous les yeux. Difficile d’être plus précis sans être connaisseur et c’est finalement assez normal car c’est tout un cheminement et un enchainement de modèles qu’il faut décrypter. La Talbot Solara apparaît donc en 1980, une fois que PSA a pris le contrôle de Chrysler Europe. En fait, il s’agit d’une version 4 portes et avec malle de la Talbot 1510 apparue, elle, en 1979. Cette dernière n’était pourtant pas une nouvelle voiture, non, c’était la version restylée des Simca-Chrysler 1307/1308/1309 sorties à partir de 1975 !

Lire : Simca 1307, 1308 et 1309, succès immense mais éphémère

La Talbot Solara Pullman n’a donc rien de très original dans ses formes. L’objectif de PSA de transformer une berline à hayon en une berline plus classique est visible. Le style est donc, TRÈS classique. Heureusement on va apporter un peu d’originalité avec notre version Pullman, apparue en 1982, qui remet au goût du jour les carrosseries bitons. Si elles avaient disparues en Europe, elles connaissaient un regain de forme aux USA à l’époque.

La Talbot Solara Pullman était disponible dans deux combinaisons différentes. La première combinait le gris Futura et le rouge de Chine. La seconde, c’est notre auto du jour, propose un brun tibétain et un brun Colombie, des couleurs, parfaitement dans le nuancier des années 80. Pensez aux canapés ou aux papiers peints (sans parler des combinaisons lambris-velours) qui ornaient votre salon à l’époque.

À l’avant, la peinture bicolore de la Talbot Solara Pullman permet d’alléger un peu la ligne. Le capot est foncé, à peine décoré par le monogramme Talbot. Plat, il se sépare en ligne droite avec la calandre. Ses barrettes sont noires, sauf la plus haute et la plus basse. Les phares carrés l’encadrent. Toute cette partie est celle qui différencie les 1510 et Solara des 1307/1308/1309 dont la face avant était inclinée vers l’intérieur. Là, on part vers l’avant. On note d’ailleurs que les clignotants débordent légèrement sur les ailes.

En dessous de la calandre, le pare-chocs est notable et propre à la Talbot Solara Pullman. Sur Solara de la gamme « courante », il est noir, obligatoirement. Ici, il présente la même teinte que le bas de la carrosserie, ça allège forcément puisque c’est plus clair. Il est d’ailleurs réhaussé par un jonc chromé. On note également une texture différente, qui aide probablement à éviter le décollement de la peinture.

Forcément, c’est sur le profil qu’on voit le mieux le biton de la Talbot Solara Pullman. Il y a d’autres détails à remarquer. D’abord, le logo Pullman appliqué sur chaque aile arrière. La séparation entre les deux couleurs est soulignée par un filet qui court sur toute la longueur et on remarque le « 1.5 » qui évoque la cylindrée de l’auto, basée sur la LS, on y reviendra. Enfin on remarque les jantes 13″ Pedrini propres à ce modèle et souvent enviées par les possesseurs d’autres versions de la Solara.

C’est aussi sous cet angle qu’on note la transformation entre la 1510 et la Solara. Sur la 1510, et les Simca-Chrysler précédentes, le hayon était bien marqué et accompagné d’une large vitre de custode. Pour doter la Solara d’une malle sans allonger démesurément la voiture, la vitre de custode a été raccourcie et la lunette arrière est en pente abrupte vers une malle elle-même en pente. Le résultat ? Plutôt réussi même s’il donne à l’habitacle une impression de hauteur qui peut paraître disproportionné.

Finalement, l’arrière est le plus classique sur la Talbot Solara Pullman. On remarque peu le pare-chocs « clair » puisque la jupe, en dessous, est plus foncée. La ligne, elle, est très simple et honnêtement, vous pourriez confondre notre auto du jour avec une autre de la même génération en raison de la malle ou encore des très grands feux. Le tout s’exprime dans des lignes très carrées et le filet se remarque à peine.

Il faut aussi noter l’absence de référence à la finition Pullman à l’arrière, mais les deux autocollants ne sont pas si loin, c’est vrai. D’ailleurs, l’espace situé à droite du monogramme Solara, normalement dévolu à la finition est ici occupé par un monogramme reprenant le logo de Talbot, la marque étant déjà apposée de l’autre côté.

En bref, la ligne comme les traits spécifiques à la Pullman nous replongent directement dans les années 80. On ne s’attendait pas à retrouver une icône du style mais on se retrouve avec une voiture à la ligne réussie. Si elles étaient passe-partout à l’époque, les lignes carrées sont finalement originales de nos jours puisque cette génération de petites berline est devenue quasi invisible dans les événements de voitures anciennes.

Intérieur : le Pullman façon PSA

On ouvre la porte (équipée d’une bulle « so 80s ») et ses vitres teintées pour découvrir un intérieur clair. La mode, au moment où sort la Talbot Solara Pullman, est pourtant au noir et au plastique. Ici, le noir est peu présent, mais pas absent. Le dessin de l’ensemble nous replonge dans les années 80, là encore.

L’instrumentation est limitée. Il faut bien se rappeler que la Talbot Solara Pullman est basée sur la LS, la finition la plus bas de gamme. Sans surprise, le compte-tours est absent et remplacé par une montre. Le tachymètre est généreusement gradué jusque 200km/h. De chaque côté, température d’eau et jauge de carburant sont les seuls cadrans, le reste des informations est dévolue à des voyants placés sous la casquette.

Le volant propose une forme plutôt originale laissant les commodos très visibles et accessibles. Sur la console centrale, ilot noir dans le beige, on retrouve quelques boutons larges et carrés, les commandes de ventilation, le cendrier et l’allume-cigare témoins, eux aussi, d’une époque et enfin l’autoradio, la Pullman étant dotée du pré-équipement radio. Niveau équipements, cependant, on aurait pensé la Talbot Solara Pullman mieux dotée. Pas de vitres électriques au programme par exemple.

On s’arrête forcément sur la sellerie. Ce velours beige est une particularité de la Talbot Solara Pullman, tout comme les 4 appuie-tête. Vu qu’il y en a 4, on passe aussi à l’arrière. Les passagers auront de la place aux jambes, et bénéficient donc de la même sellerie et de sièges qui paraissent également confortables. Signe du « luxe », chaque portière est dotée d’un cendrier. Oui, c’est une autre époque.

Technique : la patte Simca est toujours là

Si certaines Solara recevront le moteur XU (en version Diesel sur les Escorial espagnoles), la base mécanique de l’auto restera celle des 1307/1308/1309 pendant toute la carrière. La voiture garde donc le berceau avant de la Simca 1100, toujours équipé de ses moteurs Poissy. La Solara pouvait proposer deux cylindrées différentes. On l’a vu, notre Talbot Solara Pullman affiche un badge « 1.5 ». Il désigne en fait le moteur 1442cm³, même cylindrée que sur le Rancho qu’on a essayé récemment.

Lire : Essai d’un Matra Rancho, précurseur des baroudeurs mais surtout des ludospaces

Sous le capot de la Talbot Solara Pullman, la puissance n’est pas la même cependant. Le Rancho recevait le moteur de 1308 GT. Ici, c’est plutôt la version de base qu’on retrouve avec 70ch et 117Nm de couple associé à la boîte 4 Simca, la mécanique de base de la Solara. Pour être complet, l’autre cylindrée du moteur, le « 1.6 » (1594cm³) sortait 70ch ou 88ch sur les versions GLS et SX. En tout cas, si la puissance paraît faible sans être anémique, on parle d’une voiture qui pèse moins de 1200kg (relevés).

Sous le capot de notre voiture du jour, on remarque quelques particularités cependant. Ainsi, sur l’aile, on remarque un allumage transistorisé. On note aussi un gros accessoire placé entre le moteur Poissy toujours incliné et le radiateur : c’est la pompe de la direction assistée. Cet équipement était en option à l’époque… et plutôt rare sur une voiture de cette gamme.

Par contre, ce qu’on pourrait voir comme un signe du manque d’ambition et d’attention porté à la marque Talbot, c’est la plaque constructeur qu’on peut qualifier de négligée plutôt que de simple.

Banniere Garage Clement copie- Talbot Solara Pullman

Au volant de la Talbot Solara Pullman

On réouvre la portière pour s’installer. Aucun souci de place dans cette voiture dont le pavillon est assez haut et qui offre un volume intérieur intéressant. La position de conduite est naturelle même si certains auraient préféré pouvoir régler le volant. Celui-ci ne bouge pas du tout et propose, surtout, une inclinaison qui n’est pas si naturelle dans une ancienne ou même dans les modernes qui proposent des volants plus droits. J’avais déjà noté ça en prenant le volant de la Tagora.

Le moteur démarre avec un coup de starter. Le temps froid et humide le demande. Le bruit ? C’est celui du Poissy, il est reconnaissable. Pas de quoi réveiller le quartier, mais est-ce vraiment ça que vous attendez d’une Talbot Solara Pullman ? J’enclenche la première… est-ce que l’ai vraiment enclenché ? Pas de sensation de verrouillage… mais quand je relâche l’embrayage, la voiture avance, c’est que ça doit être bon.

Je passe vite la seconde puis la troisième. Dans un village, la Talbot Solara Pullman ne pose aucun problème, loin de là. La visibilité vers l’extérieur est exemplaire, une spécificité des voitures anciennes qu’on adorerait retrouver sur les modernes avec leurs montants énormes et leurs fenêtres aussi larges que des meurtrières. En tout cas, le début est facile. Même si la fiche technique peut faire peur, notre auto est loin de se trainer. Sur le seul ralentisseur rencontré, la garde au sol se montre parfaite et les suspensions alliées au moelleux des sièges font qu’on ne ressent rien.

La route s’ouvre. C’est le moment de pousser un peu la voiture. L’erreur classique ? Avoir trop confiance dans la 4e. Sur ces fameuses boîtes Simca, elles sont généralement très longues. Il faut donc exploiter au mieux le moteur en 3e et passer le dernier rapport ensuite. Comme sur le Rancho, une montée nécessitant une relance devra s’accompagner d’un rétrogradage. Sinon, sur le plat, les 80km/h légaux seront une formalité.

La Talbot Solara Pullman dégage une impression de facilité énorme. Une fois la plage d’utilisation de la mécanique bien en tête, on roule facilement, sans que l’auto ne montre qu’elle a plus de 40 ans et qu’elle n’a rien d’une sportive. Rien du tout ? Je m’y essaye. Le châssis répond favorablement mais les « envolées lyriques » du moteur ne s’accordent pas vraiment avec cette volonté.

On préfère donc un rythme tout à fait normal. Un rythme qui laisse profiter du confort. Les sièges, même dépourvus de cuir, méritent l’appellation Pullman tant on s’y sent bien. Même sur une route dégradée, aucun souci. D’ailleurs, le châssis ne souffre pas plus quand la chaussée se déforme. Niveau sonore, contrairement au Rancho qui proposait une caisse de résonnance à l’arrière, on bénéficie d’un volume tout à fait acceptable, même quand on a besoin de pousser le moteur.

Aucune surprise à bord de la Talbot Solara Pullman ? Si, quand même. Déjà, la boîte ne craque pas entre la 3e et la 2e. Par contre, j’ai l’impression que c’est la synchro de première qui a morflé et donne l’impression… d’une boîte dont le premier rapport ne serait pas synchronisé. Ça peut craquer et ça confirme l’impression de flou au moment de passer le rapport. En même temps, ce n’est pas le rapport le plus utile donc on pourra rouler sans problème sans en avoir besoin.

Sinon, la surprise viendra peut-être de la facilité générale qui ressort de la conduite de la Talbot Solara Pullman. La direction assistée est un bel exemple. Elle se montre douce et on n’a pas besoin de forcer, mais elle reste suffisamment précise et remonte des informations, ce qui n’est pas toujours pas évident avec des systèmes de cet âge. Le freinage ? Même chose. Assisté, il permet à la pédale d’être progressive et aux freins d’être performants.

Oui, c’est facile, tout est facile. N’importe quel conducteur pourrait se mettre au volant sans éprouver la moindre difficulté, boîte mise à part. La Talbot Solara Pullman avale les bornes sans aucun problème et montre de belles performances. L’envers du décor, c’est une absence de réelles sensations de conduite. Mais encore une fois, la voiture n’a rien de sportive dans sa définition. C’est une populaire, au sens noble du terme.

Conclusion :

Est-ce que c’est une mauvaise chose de n’avoir pas grand chose à dire sur une voiture ancienne ? En tout cas, de n’avoir pas de qualité qui saute aux yeux en dehors de la facilité de conduite mais surtout de ne noter aucun défaut. Certes, cela n’aide pas à trouver un charme particulier à la Talbot Solara Pullman, si ce n’est la rareté de sa finition, mais ça n’en fait pas une mauvaise voiture, au contraire.

La Talbot Solara Pullman est un exemple d’une voiture ancienne qui pourrait permettre de se lancer dans la collection. Une voiture facile à prendre en main et qui saura rouler en étant à l’aise partout et sans être pénible à cause de performances faibles. On pourrait même en faire un « daily », une voiture qui se démarquerait sur le parking par son âge sans devenir un point noir sur la route dans la circulation moderne.

Les plus de la Talbot Solara PullmanLes moins de la Talbot Solara Pullman
Sa facilité de prise en main(Éventuellement) Sa ligne passe partout
Ses performances correctesSon manque de prestige
Son confortTrès lisse
Son prix
Les notes de la Talbot Solara Pullman
Fiche techniqueTalbot Solara Pullman
Années1982
Mécanique
Architecture4 cylindres en ligne
Cylindrée1442 cm³
AlimentationCarburateur
Soupapes16
Puissance Max70ch à 5200 trs/min
Couple Max117Nm à 3000 trs/min
Boîte de VitesseManuelle 4 rapports
TransmissionTraction
Châssis
Position MoteurTransversale avant
FreinageDisques AV et Tambours AR
VoiesAV 1425mm / AR 1400 mm
Empattement2604 mm
Dimensions L x l x h4392 x 1680 x 1390 mm
Poids (relevé)1160 kg
Performances
Vmax Mesurée157 km/h
0 à 100 km/h16,5s
400m d.a±20s
1000m d.a±39s
Poids/Puissance16,57 kg/ch
Conso Mixte± 8 litres / 100km
Prix± 5.000 €

Conduire une Talbot Solara Pullman

Conduire une Solara ne sera pas forcément une chose facile. La voiture est devenue une rareté, sachant que sa production de 184.976 exemplaires n’est pas énorme de base. Forcément, ces voitures sont devenues des balladurettes et des jupettes et ont fini dans des casses, parfois de façon précoce. Les annonces sont rares et on en trouvera d’ailleurs autant en Espagne (où elles étaient aussi fabriquées) qu’en France. Les tarifs tendent à prouver que l’auto peut être un vrai daily puisqu’on les trouve à moins de 5000€, mais pas toujours dans un excellent état. Forcément, les séries spéciales comme la Pullman ou les versions plus performantes comme la SX seront plus chères.

Notre auto du jour présente un bel état. Certes, ce n’est pas un état concours mais elle est très propre à l’intérieur et l’extérieur. Elle affiche 73.000km au compteur et roule donc parfaitement tout en ayant gardé ses traits distinctifs. Si elle vous intéresse, elle sera proposée aux enchères à l’Hôtel des Ventes de la Haute Marne le 18 Avril prochain. Elle est estimée entre 5500 et 6500€ et vous trouverez toutes les infos ici.

Que faut-il surveiller avant d’en acheter une ? L’état général évidemment. On parle de voitures anciennes populaires dont la côte ne s’est pas envolée et ne s’envolera probablement jamais. Par conséquent, les voitures restaurées sont rares… si elles existent. La corrosion n’est plus autant un problème que dans les années 70 mais peut rester un problème, surtout pour une voiture mal stockée.

On surveillera particulièrement les pièces spécifiques à la Talbot Solara Pullman. Construite à seulement 2500 exemplaires, sa sellerie sera à recréer car elle est introuvable. Même chose pour les pare-chocs spécifiques. Les roues Pedrini, très prisées des propriétaires d’autres Solara feront l’objet de belles batailles. Enfin, attention au débimètre de carburant car, s’il est défaillant, l’ordinateur de bord cesse de fonctionner.

Merci à Nathael pour avoir permis cet essai et à Michel pour nous avoir mis en contact.

Benjamin

http://newsdanciennes.com

Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos et a publié plus de 5000 articles directement... et participé à de nombreux autres. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres et compte plus de 300 essais de voitures anciennes à son actif. Il sillonne la France et l'Europe pour vous faire vivre toute sorte d'événements, de la petite exposition aux plus grands salons.

Commentaires

  1. amelo

    Moteur très coupleux , je me faisais « gratter » systématiquement sur une série de feux a Dreux ! Pourtant avec une A112 Abarth 70hp ……….

    Répondre · · 7 avril 2026 à 9 h 41 min

  2. Paskalito

    J’ai eu une Simca 1307 Jubilé qui avait la carrosserie bi-ton beige et brun, c’était une très bonne voiture avec un moteur de 82 cv boite 4 un peu accrocheuse, moteur souple et bonne tenue de route. les carburateurs avaient tendance à se dérégler d’où l’intérêt d’avoir un garagiste comme copain. Elle m’a été volée et comme elle était en rodage pour le moteur, le voyou a bousillé le moteur, la boite de vitesses et avait démonté le tableau de bord pour prendre l’auto-radio.
    Elle a fini sa vie à la casse. Bonne journée.

    Répondre · · 7 avril 2026 à 14 h 04 min

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