Si vous avez tout de suite vu où on voulait en venir avec ce titre, bravo. Ça veut dire que vous suivez News d’Anciennes depuis longtemps, très longtemps. Parce que, oui, on a déjà essayé une Lancia Thema 8.32, c’est vrai. Pourquoi est-ce qu’on y retourne ? Parce que c’était en 2017, qu’on avait alors essayé moins de 20 voitures anciennes et parce qu’avec le recul, on se demande si on avait bien cerné cette voiture. Bon, on avoue que c’est aussi parce que sur le papier, c’est quand même une auto très sympa, pensez, une berline avec un V8 Ferrari sous le capot ! Alors c’est parti, match retour, droit de réponse, appelez ça comme vous voulez mais on y retourne.
En bref :
– La Lancia Thema 8.32 est une voiture vraiment à part, un croisement mécanique entre Fiat-Lancia et Ferrari, rien que ça.
– Classique voire banale sur certains points, elle possède quand même un moteur qui la démarque
– On se met au volant de la voiture proposant le moteur Ferrari le moins cher du marché avant qu’elle ne soit mise en vente chez Osenat
– Par contre, Ferrari ne veut pas toute le temps dire « sport »
Au sommaire
Notre Lancia Thema 8.32 du jour
Se mettre devant elle, c’est comme retrouver un amour de primaire qu’on aurait oublié. On avait gardé un souvenir de ses traits, on l’a souvent embellie. Sauf que, contrairement à l’amour de primaire, la Lancia Thema 8.32 n’a pas changé en 9 ans. C’est toujours la même berline dessinée par Guigiaro. Toujours la même ligne très ancrée dans les années 80 qui illustre à quel point les voitures italiennes ont pu changer en 15 ans pour devenir… ce que vous avez sous les yeux (vous jugerez vous-même).
Après, on n’essaye pas exactement la même auto hein. Il y a 9 ans elle était rouge, celle-ci est grise. Dommage ? Alors, certes, ça la démarque encore moins physiquement parlant mais, d’un autre côté, ça la rapproche aussi de ses cibles d’alors. Oui, ça suit au fond, je veux évidemment parler des berlines allemandes de l’époque. Pour les concurrencer, la Lancia Thema 8.32 avait mis le paquet. C’est comme la différence entre une 118d et une 116i Pack M, c’est dans le détail que ça se joue, avant même de regarder sous le capot.

Mettre le paquet, qu’est ce que ça veut dire quand on est une marque italienne en perte de vitesse, contrainte d’utiliser des plateformes Fiat et qu’on veut malgré tout faire haut de gamme ? Non, sortir une berline comme la Thema ne suffit pas et le fameux moteur, dont on parlera après, il ne se voit pas sur le parking de la COGEP à 9h quand les cadres se faufilent entre les R5 et 104 des ouvriers.
La Lancia Thema 8.32 fait donc un peu de surenchère. À l’avant, ça se voit à sa calandre en alu brossé au lieu du noir des autres versions. On ajoute aussi des antibrouillards dans le bouclier avant et puis on change les feux. On a en effet ajouté des essuie-phares, comble du luxe d’alors, mais il fallait stopper le balais alors on a ajouté un téton à ces verres ! Allez, on ajoute la touche de couleur, le logo 8.32 qui se veut le penchant d’un M ou d’un AMG.
En tout cas, on sent qu’on a une Thema plus haut de gamme sans pour autant tomber dans le grand luxe.




Sur le profil, la Lancia Thema 8.32 prend une claque. Pas nous. Le dessin est vraiment quelconque. Ce n’est ni raté, ni réussi. C’est juste dessiné et posé sur le châssis. Oui, on garde le standing d’une tricorps mais on se rend aussi vite compte que les proportions ne sont pas celles d’une limousine. L’italienne n’est pas très « allongée », ce qui aurait allégé la ligne. Après, dans 4,6m de long, on fait ce qu’on peut !
Là aussi, il va falloir s’en remettre aux détails comme les jantes à 5 grosses branches en font partie ou le liseré qui court sur toute la carrosserie sans rien souligner de particulier. Les badges 8.32 s’affichent cette fois devant les roues arrières mais le bas de caisse n’est pas peint couleur carrosserie. Ça aurait tout changé ? Peut-être pas mais ça aurait été sympa.
Niveau détail qui tue, on regardera les vitrages de la Lancia Thema 8.32. Leur dessin ? Non, il est quelconque dans le quelconque. Par contre, notez leur entourage avec une baguette cuivrée tandis qu’eux même sont teints en doré au lieu du vert ou du bleu des Thema « de base ».
On termine cette étude du profil avec le fameux aileron de la Lancia Thema 8.32. Attendez, on va le voir de plus près.



Dans ce dessin quelconque, l’arrière peut se voir décerner un prix de non-originalité. C’est assez haut sur pattes et les feux semblent la seule chose dimensionnée pour une limousine. La double sortie d’échappement ne sera qu’un petit indice de ce qui attend, au même titre que le monogramme 8.32 toujours jaune.
Et puis, dans ce tableau qu’on regarde à peine, on remarque l’aileron. Là, on a fait très, très fort. Ses dimensions peuvent paraître étranges puisqu’on est habitué aux ailerons qui font toute la largeur de la voiture. Oui, mais voilà, la Lancia Thema 8.32 est à part. Elle garde son aileron pour les grandes occasions et il est assez étroit pour être rétractable ! D’une poussée sur le commodo de droite on peut le faire disparaître dans le coffre. Le dessus de l’aileron devient le dessus de la malle. Un accessoire 100% incongru, au maniement original, qui fait tuning à 100%, forcément, ça marque !
En bref ? On ne va pas reprocher grand chose à ce dessin. Mais franchement, ce n’est pas parce que les allemandes ont poussé le consensus jusqu’à l’uniformisation de leurs volumes que les italiens devaient leur emboîter le pas… et transmettre ces gènes ! Le pare-brise et la partie centrale comprenant l’habitacle est en effet commun avec les Fiat Croma et… Saab 9000 ! La Lancia Thema 8.32 devait donc tout miser sur autre chose pour se démarquer.




Sous le capot : la vraie star
Quand on veut viser les allemandes, il faut « attaquer » toute la gamme. À l’époque, pas d’Audi S mais la BMW M5 est tout juste sortie et on retrouve également la Mercedes E500 en concessions. L’offre de motorisations est construite autour de 4 solutions à la sortie de la voiture en 1984. Le Lampredi, le moteur à tout faire du groupe Fiat est utilisé en 2 litres atmo (120ch) et Turbo (165ch) et on ajoute un 2.5 Turbodiesel de 100ch côté 4 cylindres. Le même moteur diesel étant vendu aux français Renault et Peugeot, en échange, Fiat achète quelques PRV pour les glisser sous le capot de la Thema (150ch).
Sauf qu’on est loin du V8 5 litres et 32 soupapes de la Mercedes et ses 326ch ! Alors on décide aussi de doter la berline de Lancia de son V8. Ferrari est alors complètement intégré dans Fiat et on va aller piocher dans ces mécaniques. On utilise le moteur de la Mondial Quattrovalvole, lui-même dérivé de celui des 308 mais revu totalement. Il donne son nom à la Lancia Thema 8.32 avec le nombre de cylindres et le nombre de soupapes.

Les modifications qui forcent à le badger « Lancia by Ferrari » ont pour objectif de faire « mieux correspondre ce moteur à une berline haut de gamme qu’à une sportive ». En un mot comme en cent : on le dégonfle ! Vilebrequin et soupapes différentes, ordre d’allumage spécifique, le V8 de la Lancia Thema 8.32 culmine à 215ch ! Sur la Mondial, il atteint 240ch ! Le plus gros changement, c’est surtout qu’il est placé à l’avant de la voiture et qu’il envoie la puissance aux roues avant via une boîte 5. Certes, la puissance est bien inférieure aux allemandes mais la Lancia Thema 8.32 est la traction la plus puissante du monde !
Un « détail » qui ne semble pas en être un cependant : un V8, même sorti de chez Ferrari, ça pèse « un peu » plus lourd qu’un 4 pattes. Résultat, et en ajoutant la profusion d’équipements dont on va bientôt parler, la Lancia Thema 8.32 pèse 200kg de plus que sa petite sœur au moteur 2 litres ! Chez Lancia, on est conscient du problème puisque les disques de freins sont 4cm plus grands ! Il faut dire que là aussi, la base technique est celle des Fiat Croma, Saab 9000 et Alfa Romeo 164.
Côté perfs, c’est alléchant avec 236km/h annoncés en pointe et un 0 à 100 en 7,4s. Attention, ce sont les chiffres des versions non-catalysées. Ces versions catalysées sont limitées à 205ch et ces 10ch comptent déjà.



Intérieur : mise à niveau
Sous le capot, la Lancia Thema 8.32 diffère énormément du reste de la gamme. À l’intérieur, on veut que le propriétaire en ait pour son argent. Dont acte. Matériaux, présentation et équipement se mettent au diapason. De fait, le dessin est aussi différent et globalement, ça rend bien !

Niveau dessin, la Lancia Thema 8.32 relie donc la planche de bord et la console centrale de façon plus nette que sur les autres Thema, bien que le contour soit finalement similaire. L’instrumentation est spécifique et s’étale jusqu’à la console centrale en 6 compteurs, jauge de carburant, tachymètre, compte-tours, température d’eau, indicateur des portes ouvertes, état de santé du moteur, pression d’huile et température d’huile. Oui, c’est complet et c’est encore mieux et plus rare quand tout marche, ce qui est le cas aujourd’hui.
Le tout est fixé dans une planche en ronce de noyer tandis que le reste de la planche de bord se pare de cuir beige. On note le souci du détail puisque même les aérateurs placés à chaque extrémité sont teints de cette couleur.
On note aussi une différence entre la première Lancia Thema 8.32 et celle-ci. Ce n’est pas au niveau de la couleur, c’était déjà beige, mais la première voiture essayée affichait une sellerie cuir et des sièges électriques. Ici, on se contentera de l’alcantara et des manettes manuelles.
Côté raffinements, on ajoute des équipements très originaux disponibles au catalogue (mais pas sur notre auto du jour). En plus du maniement de l’aileron depuis le poste de conduite, on peut retrouver le réglage des suspensions pilotées et on peut bénéficier d’appuie-tête à l’arrière… mais complètement fous. Ceux-ci s’effacent lors de manœuvres en marche arrière. Rassurez-vous, ils reviennent à leur place dès qu’un occupant de plus de 20kg est détecté !




Au volant de la Lancia Thema 8.32
Les italiennes, c’est plus ce que c’était. En réglant, manuellement donc, le siège de la Thema 8.32 je me retrouve… bien installé ! Ferrari a été contacté pour le moteur, pas pour l’ergonomie et c’est une sacrée bonne nouvelle ! Je tourne la clé et le moteur démarre. Allongement des tubes d’échappements pour aller jusqu’à l’arrière et mises à jour pour rendre le moteur plus « docile » font que le son est également très étouffé. Votre voisin se doutera que le moteur n’est pas le 4 pattes à 8 soupapes… ou qu’il a une ligne slovène. En tout cas, le V8 Ferrari n’est pas une évidence.
Docile ? La Thema 8.32 démarre sans trop de souci et se faufile en ville facilement. De prime abord, oui, on garde en tête que notre berline a un coeur qui vient de Maranello. Mais bon, il faut mettre ça de côté. C’est AUSSI, une Fiat Croma (le prestige en prend un énorme coup, j’en conviens). Du coup, la conduite est facile, souple. Pas besoin de solliciter le moteur et ses 215ch pour l’instant mais il faut bien avouer que les 285Nm de couple (plus de 100 en rab’ par rapport au 2 litres atmo), c’est bien agréable.
La suspension n’est pas réglée trop basse et même les dos d’âne ne sont pas un souci. La visibilité vers l’extérieur est bonne, bref, rien à signaler. Même pas les regards des passants, je n’ai pas sorti l’aileron. Quoi que, même avec l’artifice sorti, pas sûr que notre italienne grise n’accroche beaucoup de regards.

Sortie de ville, besoin d’accélérer sur le rond-point. Là non plus, pas de souci. C’est la première fois que je sollicite, un peu, le V8 et les 32 soupapes se mettent au travail et la berline détale. La direction est souple, son assistance varie avec la vitesse. La voiture vire… ah, non, pas vraiment à plat. Peut-être qu’avec la suspension pilotée, ce serait mieux, mais là ce n’est pas fou !
Les premiers kilomètres sont donc ceux qu’on ferait à bord de n’importe quelle voiture des années 80. Oui, c’est ancien, mais c’est aussi facile qu’avec une citadine moderne. Le confort est réel, les sièges invitent à avaler les bornes et vous n’êtes même pas embêtés par le son. Oui, ce mot peut dénoter quand on évoque un V8 de Maranello mais il faut bien avouer que, là, l’ambiance n’est pas aux vocalises. Le son est feutré mais, calés à 90 en 5e, on se rend quand même compte que ce n’est pas un 4 pattes puisqu’on est légèrement plus haut dans les tours, si si !



La Thema 8.32 est donc une voiture très facile. Mais les occasions de montrer ses différences n’ont pas encore été touchées. La première viendra d’un SUV blanc qui cherche visiblement à trouver un stationnement pour aller chercher d’hypothétiques champignons et qui incite au dépassement. Rien en face, je dépasse en 5e et le moteur reprend aisément pour nous ramener à notre vitesse de croisière. Ça a été facile mais je me doute qu’on peut faire mieux en tombant un rapport.
On enchaîne avec de grandes courbes. La Thema 8.32 y arrive pleine balle. Sauf que la bête, même avec ses Goodyear ne se montre pas hyper à l’aise. La cause ? Là encore, ça sous-vire. L’accélérateur n’aide pas vraiment. Dans le virage suivant un rapide coup de frein permet de charger l’avant et ça va un peu mieux. Quand on attaque une route plus étroite, on se rend bien compte que cette limite, déjà touchée du doigt il y a 9 ans avec notre maigre expérience des essais, sera celle de la berline italienne.



Heureusement, quand vous avez mis un coup de frein, normalement vous avez tombé un rapport et vous devez ensuite relancer la Thema 8.32. Au départ, vous ne tombez qu’un rapport. Et puis vous comprenez vite que le gros moteur, celui qui alourdit le train avant et rend l’auto si pataude, peut être un allié. Avec deux rapports, vous gagnez en frein moteur, chargez mieux l’avant et… ça ne transcende pas la berline mais ça aide.
Surtout, vous avez une toute autre impression parce que vous pouvez relancer et monter dans les tours. ENFIN. Enfin, la Lancia Thema 8.32 utilise ce qui est, sur le papier, son principal atout. Le V8 s’éclaircit la gorge se crache dans les pistons et utilise sa poigne. La mise en vitesse n’est pas stratosphérique, n’oubliez pas que la puissance est inférieure à ce que proposent des bestioles à 3 cylindres turbo qu’on retrouve sur nos routes actuellement et que le poids est identique. En tout cas, ça pousse fort et ça commence à faire du bruit.
On a peut-être vexé notre berline en la trouvant trop banale, trop simple. Du coup, quand elle en a l’occasion, elle nous rappelle qu’elle a quand même quelques qualités très particulières. Il est vrai que ce moteur apporte un certain piquant à la Thema 8.32. Néanmoins, la fenêtre qui permet de l’exploiter se referme vite.

Ce bloc qui peut presque se montrer rageur et sportif est vite réduit à un rôle banal dès qu’on retrouve de grandes lignes droites. Après, rien n’empêche de taper dedans, si ce n’est le solde de points de votre permis de conduire. Une 2×2 à 110 permet de se rendre compte que la Thema 8.32 a de l’allonge et que la vitesse maxi revendiquée peut sûrement être atteinte. Mais bien peu de propriétaires (français en tout cas) s’y sont risqué.
Conclusion
Nos impressions d’il y a 9 ans ne se sont pas effacées mais elles se sont précisées et même renforcées. Peut-être un peu nuancées. La Thema 8.32 est une bonne routière, facile, prête à rouler loin et de façon confortable. Et c’est certainement ce qu’il faut en retenir avant tout.
Parce que si on met trop en avant son moteur Ferrari, on voit aussi rouge que le bandeau qui barre le moteur. Sauf que le moteur a été dégonflé et qu’il se conforme réellement à l’image de la voiture : sage. En fait il faudra trouver la bonne fenêtre pour l’exploiter mais, honnêtement, il faudra le faire exprès et ça n’arrivera quasiment jamais. Ce sera une récompense épisodique pour celui qui voudra absolument pousser la Thema 8.32 à un dépassement de fonction… qui révèle aussi ses limites.
| Les plus de la Lancia Thema 8.32 | Les moins de la Thema 8.32 |
|---|---|
| Confort et équipements | Ligne vraiment trop banale |
| Facilité de conduite | Lourdeur du train avant |
| Originalité | Entretien plus Ferrari que Lancia/Fiat |
| Agrément du moteur quand on le revèle |






| Fiche technique | Lancia Thema 8.32 |
| Années | 1986-1992 |
| Mécanique | |
| Architecture | 8 cylindres en V |
| Cylindrée | 2927cm³ |
| Alimentation | Injection Multipoints |
| Soupapes | 32 |
| Puissance Max | 215ch à 6750 trs/min |
| Couple Max | 285Nm à 4500 trs/min |
| Boîte de Vitesse | Manuelle 5 rapports |
| Transmission | Traction |
| Châssis | |
| Position Moteur | Transversale avant |
| Freinage | Disques Ventilés AV et Pleins AR |
| Voies | AV 1494 mm / AR 1484 mm |
| Empattement | 2660 mm |
| Dimensions L x l x h | 4590 x 1733 x 1433 mm |
| Poids (relevé) | 1535kg |
| Performances | |
| Vmax Mesurée | 236 km/h |
| 0 à 100 km/h | 7,4s |
| 400m d.a | 15,3s |
| 1000m d.a | 28s |
| Poids/Puissance | 7,14 kg/ch |
| Conso Mixte | ± 12 litres / 100km |
| Conso Sportive | ± 20 litres / 100 km |
| Prix | ± 20.000 € |
Conduire une Lancia Thema 8.32
2730 autos de la première série, 1601 de la deuxième, la Thema 8.32 est rare et n’a même pas été produite pour la troisième série de la Thema puisque son moteur ne pouvait prétendre à la norme Euro 2. Pour autant, sa rareté n’en fait pas une voiture hors de prix, c’est même le moteur Ferrari le moins cher du marché, tout simplement.
La Lancia Thema 8.32 n’a pas vu sa côte exploser mais elle se maintient. Notre voiture du jour sera donc proposée à l’essai chez Osenat le 29 Juin prochain. Elle fait partie des 203 voitures livrées neuves en France et elle est estimée entre 15 et 20.000€. Vous trouverez toutes les infos par ici.
Comme pour certaines Rolls, il faut tout de même faire attention aux coûts d’entretien qui sont déconnectés du prix d’achat. Le V8 Ferrari est rentré au chausse-pied. Résultat : l’entretien est un casse-tête et vous devrez tomber le moteur pour changer deux des bougies ! En bonus, les intervalles d’entretien sont ceux d’une Ferrari et le coût des pièces est également conforme aux créations de Maranello. Vous en voulez encore ? Les vitrages teintés, les glaces de phare avant et d’autres raffinement sont si spécifiques qu’ils sont introuvables. Dernier point : avant d’acheter vérifiez que l’entretien a bien été suivi, le moteur est fiable seulement si c’est le cas et vérifiez aussi que toute l’électronique fonctionne, ce qui n’est que rarement le cas.
On remercie l’équipe d’Osenat Automobiles pour cet essai. Pour en voir plus du catalogue de leur prochaine vente, c’est par ici.






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