Il fait partie des quelques événements de référence en France dont tous les passionnés d’anciennes ont entendu parler. Depuis 1939, ses décors, ses plateaux et ses légendes font rêver petits et grands. Les 18, 19 et 20 septembre 2026, en ce week-end des Journées européennes du patrimoine, c’est toute la ville qui célébrait les véhicules anciens lors du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 et cela de toutes les plus belles façons !
En bref :
– Le circuit des remparts est l’une des dernières courses historiques en ville et réunit une variété de voitures impressionnante.
– Lors du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 on célébrait les 100 ans du triplé de Lorraine-Dietrich aux 24h du Mans 1926.
– Les 60 ans des automobiles CG étaient également au programme des festivités.
– Mais l’événement ne se limite pas au circuit urbain et ses batailles en piste. Ce sont trois journées pleines avec des « événements dans l’événement ».
Au sommaire
Un festival d’anciennes
Cela faisait un moment que je lorgnais sur les récits et les photos des reportages de Marc, Arthur et Fabien (retrouvez l’article sur l’édition 2025 en cliquant ici). Mais à vrai dire, j’étais loin de me douter de l’ampleur que pouvait prendre le Circuit des Remparts d’Angoulême 2026.
Créé en 1939, le Circuit des Remparts est presque aussitôt interrompu avec la guerre. La reprise se fait entre 1947 et 1955. Pendant cet âge d’or, les remparts voient défiler les plus grands : Raymond Sommer, Maurice Trintignant, Robert Manzon, Juan Manuel Fangio… Et depuis 1978, le Circuit des Remparts d’Angoulême renaît et attire proportionnellement autant de nos amis britanniques que les 24h du Mans. C’est à mon sens un marqueur clé de la renommée d’un événement automobile ou d’anciennes.
Vendredi, en fin d’après-midi, les rues d’Angoulême sont plutôt calmes. Pourtant, ici et là des anciennes prennent place au coin d’un café ou dans les ruelles. Les expositions se mettent en place. C’est le moment idéal pour se perdre en ville et tomber nez à nez avec de belles mécaniques, voire quelques raretés.











Les 60 ans des automobiles CG
C’est autour de la Place Louvel que l’Amicale CG célèbre au Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 les 60 ans de la marque. Les CG, ce sont les « autres berlinettes ». Méconnue du grand public et donc moins recherchées, mais pas moins réussies, tant sur le plan esthétique que technique !
Créée à Brie-Comte-Robert (77) par les frères Chappe (Abel, Albert, Louis) et Amédée Gessalin, au début des années 1950, l’entreprise brille par son savoir-faire dans le composite. Des premières créations qui commencent avec les nez en composite des Racer D.B, avant de réaliser les caisses complètes de coach HBR 5 de la même marque. Les réalisations s’enchaînent et CG produit même la carrosserie de l’A106, la première Alpine.
Après avoir fourni les petites productions sportives françaises de l’après-guerre, les deux familles se lancent dans la fabrication de leur propre voiture et fondent en 1966 les Automobiles CG. La marque reprenant la solution du châssis-poutre et de la carrosserie légère en fibre de verre, au cœur desquels ils intègrent une mécanique Simca. Une marque à l’histoire riche que vous pouvez redécouvrir sur News d’Anciennes en cliquant ici.
Malgré une production extrêmement confidentielle et un rassemblement simultané et record à Romorantin ce même weekend, on peut compter une vingtaine d’exemplaires de CG rien qu’à Angoulême.







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Au milieu de cette majorité de Simca CG 1200 S, quelques-uns des rares prototypes assez peu discrets de 548 (pour 548 kg) dévoilent leur mécanique lors du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026.
En 1970, le programme compétition de Simca-Chrysler a pour objectif de bousculer Alpine en rallye. Dès cette première année, Gérard Larrousse et son copilote Maurice Gélin remportent le Critérium des Cévennes sur cette Simca CG proto MC #001. La recette de cette victoire : un duo de choc au volant mais aussi le bloc quatre cylindres issu de la Chrysler 180 monté sur un châssis développé avec les ingénieurs de Matra Sport.
Jusqu’en 1974, les automobiles CG totalisent 32 victoires et 41 podiums en seulement 66 engagements officiels. Bon nombre de ces succès sont obtenus grâce au pilote Bernard Fiorentino, que l’on peut voir ci-dessous en photo aux côtés des membres du club. Celui-ci fit notamment des merveilles au volant d’une barquette encore plus légère similaire à celles exposées par les membres de l’Amicale CG.










Le Concours d’Élégance
Peu avant 20h30, la nuit tombe et la foule se presse vers la Place du Champ de Mars. Malgré le grand espace disponible, le lieu accessible gratuitement au public fait le plein. Le Concours d’Elégance à la française marque le premier temps fort de ce weekend consacré au Circuit des Remparts d’Angoulême 2026.
Le concours labellisé FFVE, est présidé par François Allain que l’on ne vous présente plus, accompagné par sept autres membres du jury et commenté par Igor Bietry, également grande figure dans le monde des véhicules anciens. Cette année, 33 voitures et cinq motos sont réparties en cinq catégories.
Que ce soit pour le jury, notre commentateur et surtout l’équipage, l’exercice est des plus difficiles. En effet, il s’agit de mettre en lumière une marque, un modèle, un constructeur, une ancienne sauvée par une restauration, le tout mis en scène dans une présentation rapide, soignée et distinguée. En clair, venir au volant d’une Bugatti Royale ou en Traction 22CV ne vous garantirait pas de repartir avec le « Best of Show ».
Mieux qu’une exposition, les concours d’élégance sont une occasion parfois unique de voir, entendre (et parfois sentir) des modèles d’exception. Alors que le spectacle commence !








Le défilé va bon train et les premiers lauréats sont nominés dès la fin de la catégorie suivante. Parmi les voitures et leurs équipages qui ont le plus convaincu et charmé le jury, on retrouve : une Pierre Roy de 1904, une Lorraine-Dietrich B3-6 de 1931, une Aston Martin DB4 et Alpine A110S Groupe 4.





Elles n’ont pas remporté de prix mais elles méritent tout de même notre admiration. Deux Lorraine-Dietrich et une Lagonda avaient revêtu leurs tenues mancelles pour cette première soirée du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026. La première qui arbore le #5 n’est autre que la Lorraine-Dietrich B3-6 victorieuse des 24h du Mans 1925. À son volant, Gérard de Courcelles et André Rossignol signent la première victoire de la marque aux termes des 24h et après 129 tours.
La seconde, qui porte le #6, célèbre son centenaire mais aussi une nouvelle victoire pour Lorraine-Dietrich au Mans en 1926. Une victoire française qui vaut triple car cette année-là les places suivantes sont détenues par la #5 à nouveau sur le podium et la #4 qui termine en troisième position. Cette fois-ci les vainqueurs sont Robert Bloc et André Rossignol qui remportent l’épreuve au terme de 47 tours et 2.253 km parcourus à 106 km/h de moyenne.
Le petit détail qui a fait toute la différence, se trouve au milieu de la calandre. En 1926, l’équipementier Marchal parvient à convaincre Lorraine-Dietrich de monter une toute nouvelle optique : un antibrouillard monté en position centrale. C’est le premier du genre. Son faisceau plus bas évite d’être ébloui par la réflexion des gouttelettes du brouillard et la forme du verre permet un éclairage de courte portée mais à la diffusion plus large. Un accessoire véritable instrument de la victoire face aux redoutables Bentley qui abandonnent dans la nuit à la suite d’accidents par manque de visibilité. Depuis les antibrouillards sont devenus un incontournable et équipent les voitures concurrentes aux 24h.
Au milieu de cette vague bleue est présentée une magnifique Lagonda M45R Rapide, réplique exacte du modèle vainqueur des 24h du Mans en 1935.



Souvent mises de côté des événements en anciennes au profit des voitures, les motos n’ont pas été oubliées de ce Concours d’Elégance du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026. Pourtant quelques autos leur avaient savonné les planches en oubliant quelques gouttes d’huile sur la rampe. Fort heureusement, les motards ont su démontrer toute leur habileté et rester sur leurs deux roues. Leurs démonstrations ont enchanté les spectateurs. C’est une incroyable Alcyon 2HP de 1910 qui décroche la victoire dans la catégorie moto.
Au milieu de tout ce trafic, ce sont des vélos de différentes époques pour différents usages qui sont présentés au public. Un formidable exposé qui mériterait lui aussi son prix.





Enfin le Grand Prix d’Excellence, le « Best of Show » de ce Concours d’Elégance du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 est attribué à cette superbe Humber 14/40 de 1927. Il est maintenant temps de rentrer car les festivités du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 ne font que commencer et il va falloir se lever de bonne heure !



Un Rallye en Charente
Samedi matin, les anciennes ont de nouveau rendez-vous sur la place du Champ de Mars. Peu avant 9h, des dizaines d’autos débarquent en seulement quelques minutes. Ce sont les doyennes qui ouvrent le bal pour une promenade au cœur de la Charente.









Après un arrêt méridien à l’hippodrome, les voitures sont de retour en ville vers 16h pour une grande parade populaire. Cette fois-ci, toutes montent sur le podium du concours d’élégance pour une présentation au public.




Les rétrospectives Lorraine-Dietrich
Les Lorraine-Dietrich en ville
C’est tout autour de l’Hôtel de ville et dans ses jardins que l’on peut admirer une collection unique proposée par le club Lorraine Dietrich lors de ce Circuit des Remparts d’Angoulême 2026. Des ancêtres aux derniers modèles, on peut y admirer un panel très éclectique de la production de la marque.





Au milieu des torpédos quelques exemplaires attirent bien des regards comme la Lorraine-Dietrich 311 de 1932 carrossée Million-Guiet, un des ultimes bijoux automobiles de la marque.



Non loin, c’est une résurrection que l’on peine à croire, la Lorraine-Dietrich B3-6 de la collection Baillon se trouve sous nos yeux. La voiture a été restaurée de la meilleure des façons. La patine a été conservée et la partie arrière de la carrosserie a été reconstruite à l’identique du modèle sur le bon de commande original.


Toujours dans le registre de l’exceptionnel, on découvre cette Lorraine-Tatra Type 72. Un modèle utilisé par l’armée française à six roues indépendantes dont les quatre roues arrière (si l’on peut dire) sont motrices. C’est l’un des trois exemplaires survivants connus.


Dernière pépite de l’exposition, cette Lorraine-Dietrich Type CFO de 1908 dont la configuration évoque les grandes épreuves d’endurance de son époque. Il n’y a vraiment que cela à regretter de cette exposition, on brûle d’envie de connaître les histoires de chacune de ces magnifiques voitures qui sont parvenues jusqu’à nous.


Lorraine-Dietrich au musée : « Sur terre, sur mer et dans les airs »
Au pied de la cathédrale, se dresse le musée d’Angoulême. Egalement ouvert gratuitement ce samedi et ce dimanche pour le Circuit des Remparts d’Angoulême 2026, il consacre une exposition éphémères composée d’objets, de documents et moteurs qui retracent l’histoire de la marque Lorraine-Dietrich.
Une collection qui mêle Art et Histoire avec des affiches illustrées qui témoignent de l’Art nouveau puis bascule dans l’Art Déco.
Dans le hall du rez-de-chaussée est présentée une série de moteurs en tous genres : le fameux six en ligne culbuté des B2-6 et B3-6, mais aussi le W12 450 ch monté sur le Potez 25 TOE et son moteur auxiliaire de démarrage ainsi que l’étonnant moteur de la Type 72. Un bloc quatre cylindres à plat refroidi par air Lorraine-Tatra. Pour l’anecdote, la licence fut réquisitionnée par Ferdinand Porsche au moment de la conception de la Volkswagen…
Une exposition à visiter jusqu’à fin novembre 2026.























Le concours d’état moto
À mi-chemin entre les CG et l’Hôtel de ville, sur les pavés de la rue Trarieux, se tient le concours d’état moto de cette édition du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026. Toutes les 20 minutes, les motos sont démarrées et examinées sous toutes les coutures. Les mécaniques rutilantes et assourdissantes résonnent dans la ruelle sous les regards admiratifs des passants.









Le circuit des remparts d’Angoulême 2026 en mode course
Après deux jours de festivités, d’hommages et d’animations plutôt calmes, le cœur du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 va reprendre vie par les vrombissements, l’excitation de la compétition et les cris d’exaltation du public angoumoisins.
Un tour dans les paddocks
Avant de se poster au bord de la piste, un tour dans les paddocks s’impose. En plein milieu d’Angoulême, difficile d’improviser un garage, alors les dizaines de bolides de toutes époques y sont déjà parqués et prêts à prendre la piste.








Dans l’enceinte de l’Hôtel de Ville, les Bugatti prennent la pose devant un patrimoine tout aussi beau. Décidemment, Angoulême prête chacun de ses plus beaux recoins à la course. On se plait à imaginer qu’à une époque, le décor et l’ambiance n’étaient pas si différents.






Un peu en marge du centre, les tricyclecars prennent le soleil sur la terrasse sous la place des halles. Un plateau plus proche de la moto et où la norme ne compte pas de quatrième roue.







Plateau Claude Berton
Ce qui peut paraître étonnant, voire ambitieux au Circuit des Remparts d’Angoulême 2026, c’est de concentrer un nombre impressionnant de plateaux et roulages sur une même journée. C’est pourquoi, les qualifications du matin débutent dès 8h. Mais sur le circuit des Remparts d’Angoulême 2026, les pilotes tâtonnent prudemment pour cette première séance. Le tracé est technique, presque abrupte et seuls les murs et glissières font office de bac à gravier. Le circuit ne donne pas droit à l’erreur.
Ce premier plateau est composé de F3 et Racer 500cc des années 1950. Une catégorie qui a lancé quelques-uns des pilotes les plus légendaires, tels que Stirling Moss, Peter Collin ou encore Graham Hill. Un plateau bien nommé en hommage à Claude Berton, qui nous a quitté cette année. Il est connu comme une figure emblématique du Véhicule Historique de Compétition (VHC), spécialiste Panhard et fidèle depuis des années au Circuit des Remparts.
Au milieu des nombreuses Cooper, un Racer D.B leur tient tête. Sa présence en piste est non seulement un bel hommage mais elle n’est pas sans rappeler la 3e place de la marque de Champigny lors de l’édition 1951 au Circuit des Remparts. La même année, une autre D.B signait le record du tour en 1 min 08 !
Lors de la course, c’est la Cooper Mk XI #20 de 1955 qui remporte la victoire.








Plateau Jean-Pierre Beltoise
Trente minutes plus tard, le Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 enchaîne avec un nouveau plateau. Celui-ci est dédié au GT du milieu des années 1960. Le public se montre peu matinal malgré le réveil qui se fait entendre.
Alors que ce ne sont que des qualifications, les Lotus, la Cobra, l’Alfa Romeo Giulia Sprint GT et la Cooper Type 39 font monter l’intensité et attaquent de plus en plus fort. Alors que la taille contenue des Racer leur permettait de se faufiler sans frotter contre les remparts, les petites GT jouent des coudes et les dépassements sont déjà plus périlleux. La course de l’après-midi se joue à partir de la place sur la grille et ça les pilotes l’ont bien compris.
Les freinages sont brusques, les roues se bloquent et les bolides se jettent dans l’épingle de la tribune Wilson. Un tel rythme ne laisse pas le droit à l’erreur, ni au hasard. Les figures sont maîtrisées et les trajectoires sont identiques à chaque passage. Seule la vélocité continue de surprendre tour après tour.
C’est l’Elan S2 #17 qui tire son épingle du jeu et gagne la course de ce plateau.














Plateau Henri Pierpont Burnat
Ce roulage n’est pas une classe à part mais c’est une course de démonstration du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026. Les cyclecaristes prennent les commandes de Darmont, Morgan et Sandford. La tension chute mais au regard de cette architecture, les pilotes ne prennent peut être pas moins de risques que lors de la session précédente.



Plateau Timo Mäkinen
Ce plateau du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 regroupe les GT et petites cylindrées. La majorité est composée de Mini Cooper, d’Austin Healey mais aussi d’une Abarth, d’une D.B HBR5 et d’une Alfa Giulia Sprint GT de 1964. C’est cette dernière qui remporte la victoire après une course effrénée où bon nombre de Mini n’avaient pas les quatre roues sur la piste !
C’est pendant ces courses de l’après-midi que les cris d’encouragement et de stupéfaction de la foule couvrent parfois le son des moteurs au loin. Les écrans géants retransmettent les images en direct et permettent au public de ne rien manquer des batailles en tête de la course.







Plateau Victor Riley
Au milieu des Riley, Frazer Nash, Aston Martin, Lea Francis et MG, c’est une Riley Sprite12/4 de 1937 qui se distingue à plus de 30 secondes du second !





Plateau Marc Nicolosi
Difficile de passer à côté de ce plateau hommage à Marc Nicolosi, fondateur de Rétromobile, membre de l’équipe qui a relancé le Circuit des Remparts d’Angoulême et véritable référence dans le monde Bugatti.
La course est remportée par une Bugatti Type 35C #17 de 1927. En plus des Bugatti Type 35, 37 et 51, on remarque la présence d’une Talbot T120C, une Lombard AL3 et une Amilcar.









Plateau Alain Serpaggi
La journée avance, les tribunes se remplissent, la température monte. Le Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 présente une nouvelle démonstration de monoplaces des années 1960 et 1970. Des formules de promotion à base d’Alpine, Martini à moteur Renault et Pygmee.






Plateau Earl of March
Ce plateau d’anglaises est composé exclusivement de MG à compresseur. C’est le pilote #9 au volant d’une MG KN Bellevue Special de 1937 au châssis bleu et à la carrosserie miroir qui remporte la course.








Plateau Henri Greder
Ce plateau clôture les courses avec une victoire de la Porsche 911 3.0 RS #10 de 1973 contre de puissants protos plus que des voitures.







Les parades
Pendant la pause du midi, les CG et les motos du concours d’état quittent leurs expositions pour quelques tours de circuit. La parade des motos du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 est dédiée à Georges Monneret.








Entre les courses, le podium du plateau précédent a droit aux lauriers et à un défilé à bord de la Lorraine-Dietrich victorieuse des 24h du Mans 1925. Une belle récompense sous les applaudissements du public.




Dans le viseur de Morgan
Dimanche matin, Morgan vient me prêter main forte. Dans les ruelles, il repère les pépites apportées par les visiteurs :
- Renault Super 5 GTD Schuss 1988, série limitée produite à 20 000 exemplaires pour l’Europe, 3 ou 5 portes, essence ou diesel avec 3 couleurs dont le blanc. Spécificités : liserés verts sur les enjoliveurs de roues, pare-chocs et baguettes latérales, volant cuir à surpiqûres vertes. Basée sur des versions haut de gamme, elle a les vitres teintées, vitres électriques à l’avant, intérieur velours et fermeture centralisée. Pour ce modèle-ci, 1ère main, toujours dans la même famille, intégralement restaurée, plus de 450 000 km au compteur.
- Alfa Romeo Alafasud Sprint 1.5 Balocco 1984, série limitée strictement françaises avec 500 exemplaires dont 487 blanches et 13 grises, elle dispose d’une déco spécifique dont calandre ton caisse, filets verts sur pare-chocs et baguettes latérales et logos Balocco tout autour de la voiture, toit ouvrant en toile et becquet arrière. Le nom Balocco fait référence au village où se situe la piste d’essai d’Alfa Romeo à côté de Milan.
- Citroën Saxo Cup : destinée à l’Espagne et au Portugal, identique à la VTS française.
- TVR Sagaris phase 1 2006, 211 exemplaires fabriqués phase 1 et 2 confondues (variables à 200 exemplaires selon les sources), « la meilleure TVR jamais créée » selon Jeremy Clarkson.
- Opel Kadett C Caravan 1.2S 1978
- RUF CTR 1989, dernier exemplaire produit directement par RUF, même propriétaire depuis l’origine.











Conclusion
Vous l’aurez compris, entre les expositions, le concours d’élégance, le rallye et la course, le Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 est un événement tellement énorme que chaque partie pourrait faire l’objet d’un reportage dédié. Je dois également avouer qu’un seul reporter est un peu juste si l’on veut documenter convenablement cette profusion d’histoires si riches qui se présentent à nous en si peu de temps.
Cette édition du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 confirme bien son statut de sortie incontournable. C’est une expérience à vivre au moins une fois et sans tarder !
Un grand merci à l’équipe d’organisation du Circuit des Remparts d’Angoulême 2026 pour son accueil chaleureux, les accès et la documentation qui ont grandement aidé à la production de ce reporter !









Et encore quelques photos de Morgan pour le plaisir des yeux.










Jean-Louis Martinetti
Reportage bien documenté et des photos de qualité.
Mais, l’orthographe ???
· · 1 octobre 2026 à 10 h 51 min
Benjamin
Nous sommes passé à côté de quelques « phautes » et c’est vrai que c’est dès le premier paragraphe…
· · 1 octobre 2026 à 10 h 55 min