On peut aimer se rendre sur un salon, découvrir un mensuel, mais ce qui réunit souvent les amateurs de voitures anciennes, de modernes et de motos, c’est la route. Rouler et emmagasiner des souvenirs, seul ou en groupe, c’est ce qui fait tourner bon nombre de moteurs. Aller d’un point A à un point B semble facile. Mais le GPS ne suffit pas toujours pour avoir sa dose de fun ou pour guider les copains. Le fabricant belge Tripy s’est spécialisé dans ces systèmes de navigation et de création de roadbook. Dit comme ça, ça paraît compliqué… mais on trouve en fait des solutions pour tous.
Pour tous : l’appli Tripymap
Tripymap, c’est vraiment l’application grand public. C’est gratuit et vous n’avez même pas besoin de créer un compte pour y accéder (mais c’est recommandé pour pouvoir sauvegarder tout simplement). Tout le monde peut s’en servir, même ceux « qui n’y connaissent rien sur internet ». De prime abord, l’application peut ressembler à un GPS classique lorsqu’on choisit la solution « Flash ». On rentre un point de départ et un point d’arrivée et roulez !
Sauf qu’on peut déjà aller plus loin. Rouler sur l’autoroute, c’est rapide mais ennuyant… toutes les mécaniques anciennes ne sont pas taillées pour l’exercice. C’est là qu’il faut regarder le bas de l’écran. Le trajet le plus rapide est le premier à s’afficher, avec de l’autoroute mais vous pouvez déjà décocher les autoroutes à péage.

Ensuite vous pouvez passer sur le trajet sans autoroute. Vous voulez faire un peu plus de tourisme ? C’est là qu’il faut activer le troisième profil, celle des routes secondaires. Ça manque de virages ? La quatrième option « très sinueuse » de Tripymap est faite pour vous. Évidemment, vous pouvez aussi rajouter des étapes sur le chemin, bref, concocter votre belle balade !




Notez que Tripymap vous propose le même genre de service « Boomerang » pour créer une boucle. Idéale pour la sortie du dimanche. Sélectionnez votre point de départ, la distance que vous souhaitez parcourir et une direction sur la rose des vents, vous pourrez également choisir entre les routes secondaires et les routes à virages. Notez que le temps indicatif est noté, un bon outil pour celui qui souhaite une réponse instantanée.

Enfin, Tripymap peut aller encore plus loin. C’est le mode « Expert » et, forcément, c’est plus long à mettre en place. Vous choisissez là aussi un point de départ et un point d’arrivée. Ensuite, vous pouvez éditer. Vous sélectionnez sur la carte les points d’intérêts, les restaurants, les musées, les panoramas à ne pas rater et vous modifiez les points de passage. Attention, il faut le faire dans l’ordre !


Quel que soit le mode que vous utilisez sur Tripymap, vous pouvez ensuite enregistrer votre roadbook. Vous pouvez simplement le garder comme idée pour une prochaine sortie ou aller plus loin en le partageant à vos futurs compagnons de sortie… ou en l’envoyant directement sur votre dérouleur digital Tripy 3.
Pour tester l’appli, c’est par ici.
Pour les balades même sans copilotes : Tripy 3
Avec Tripy 3, on quitte l’organisation de la sortie… et on démarre le moteur. On parle ici d’un boîtier qui ressemblera à un GPS pour certains. Vous décidez où vous le placez : directement visible par le conducteur, notamment s’il n’y a pas de passager ou devant ce dernier qui devient, de fait, votre copilote.
Le boîtier fonctionne simplement : c’est un roadbook électronique équipé d’un enregistreur. L’avantage ? Vous pouvez donc charger dans votre Tripy 3 les roadbooks que vous avez créés sur Tripymap ou charger des roadbooks que les organisateurs de la sortie ont concoctés pour vous. Il est même possible de calibrer le Tripmaster inclus et ainsi pour éviter les erreurs de quelques mètres qui se transforment en kilomètres impossibles à suivre !
Ensuite, il suffit de rouler ! Notez que le système n’est pas réservé seulement aux voitures. Vous pouvez aussi le fixer sur un guidon. Plus besoin de rouler en convoi lors d’une sortie à moto, vous avez votre roadbook et n’avez qu’à suivre les indications ! Le cahier des charges de Tripy est simple : rouler les plus beaux itinéraires dans les meilleures conditions de pilotage !
Pour commander votre Tripy 3, c’est ici.

Pour les organisateurs : Tripy RiverNotes 2
Jusqu’à présent, on vous a parlé de solutions grand public. Mais Tripy ne fait pas que ça. Outre des solutions de chronométrage qui ne sont pas notre sujet du jour, la société belge propose un tout nouveau logiciel RiverNotes 2. Là, c’est d’un logiciel vectoriel couleur de haute définition, conçu pour développer des roadbooks papiers dont on parle. Plusieurs versions sont disponibles, que vous soyez un particulier, un club ou même un organisateur de rallye sportif FIA, avec des fonctionnalités différentes.
Il faudra Vous pourrez créer votre roadbook de façon consciencieuse et vous pourrez tout le paramétrer. Des simples changements de direction aux waypoints, des points de passage aux chronos, des dangers aux zones avec limitations de vitesse, c’est un outil véritablement pro qui est proposé. Avec lui, vous créerez des roadbooks clairs, lisibles de tous puisque RiverNotes 2 est plus que répandu et surtout archi-complets.
Si vous avez peur de vous lancer, ne vous inquiétez pas ! Tripy met à votre disposition de nombreux tutoriels qui vous aideront à créer un roadbook pro… même si vous ne l’êtes pas !
Toutes les informations sur Rivernotes 2 sont ici.




Tripy, c’est aussi du chronométrage et du suivi
En ce moment, le Tour Auto 2026 est sur les routes et les solutions de Tripy sont également en action. En plus de ses solutions orientées vers les roadbooks, la société belge a mis en place Tripy Rally Services qui est utilisée, notamment, sur le Tour Auto et pour la 9e fois.
L’indice ? C’est le petit boîtier que vous retrouvez dans la calandre des voitures. Avec ces boîtiers, les organisateurs gèrent le chronométrage des épreuves chronométrées avec un GPS (donc même sur les spéciales) mais peuvent aussi voir si les concurrents respectent le roadbook et s’ils ne font pas d’excès de vitesse ! C’est une solution clé en main qui permet aux officiels de suivre en temps réel le déroulement d’une épreuve. Dans le cas du Tour Auto, on parle de 250 voitures réparties sur plusieurs centaines de kilomètres !
Toutes les infos sur cette solution sont ici.



Antoine LANNOO
Ca m’a l’air bien bien bien !
· · 7 mai 2026 à 22 h 35 min