Sigle Golf 2 GTI

Au Volant de la Golf 2 GTI 16S : Le vilain petit canard

Il y a deux ans j’avais eu l’occasion d’essayer la Golf GTI MK1 (lire : Essai d’une Golf GTI Mk1, Das Originale ! ). Et, j’avoue avoir pris mon pied au volant de cette bombinette, sur les routes sinueuses du vignoble aubois. C’est donc avec un certain enthousiasme que je me suis rendu à l’essai de sa descendante, la Golf 2 GTI. Après tout avec son quatre cylindres 16 soupapes, ses 139ch, et son rupteur haut placé, il n’y a pas de raisons que la fête soit moins folle. C’est ce que nous allons vérifier, alors en route.

Histoire de la Golf 2 GTI

Pas simple de reprendre le flambeau d’un best seller, surtout quand des concurrents très talentueux sont apparus entre temps (205 GTI, Ritmo Abarth 130TC, Ford XR3i etc…). C’est dans cette conjoncture délicate que la Golf 2 GTI fut lancée en 1984. Les ingénieurs devaient être tellement tétanisés qu’ils n’avaient pris aucune forme de risques. La Golf 2 ne se démarquait pas vraiment de son aînée. La prise de risques était tellement minime, que la nouvelle GTI reprenait le même moteur que sa devancière. Un 4 cylindres de 1781 cm³, doté d’une culasse 8 soupapes et développant 112ch. Ce fut une grosse erreur de la part de Volkswagen !

Non pas que cette mécanique soit mauvaise ! Mais parce que la Golf 2 avait grossi, et qu’elle entrait dans une ère de compromission, où les autos se devaient d’être plus spacieuses, plus confortables, et plus sécurisantes. Bilan des courses, les suspensions étaient assouplies, les rapports plus longs, l’insonorisation plus poussée etc… Avec pour conséquence directe le déclin de l’esprit sportif et des performances. Cela se voyait aussi à l’extérieur, avec un look vraiment timide proche de la version diesel de monsieur tout le monde. D’ailleurs ces erreurs ne furent pas pardonnées à Volkswagen. Mais le constructeur réagira assez rapidement en proposant la fameuse version GTI 16S dès 1985.

Volkswagen revoit sa copie

Exit le 8 soupapes peu rageur, et bienvenue au 16 soupapes. En fait ces deux moteurs sont quasiment identiques, les seules choses variantes étant la culasse, le système de distribution, et d’allumage. Mais cela fit toute la différence car ce bloc monté d’une culasse 16 soupapes était désormais rageur, et offrait le gain de performances tant attendu. A cela il fallut ajouter des suspensions encore abaissées plus quelques babioles ci et là, pour qu’enfin, la Golf 2 GTI puisse tenter de reprendre la place qui lui était due ! Celle de leader du segment des compacts sportives.

Dans l’ensemble la Golf 2 GTI fera une bonne carrière, avec près de 600.000 unités vendues. Tout au long de celle-ci Volkswagen apportera des modifications, mais aussi des séries limitées de façon régulière. Histoire de maintenir l’intérêt. Je parle des GTI Cup, Golf Match 16s etc. Mais malgré tout, il était difficile de suivre la concurrence qui proposait toujours plus. C’est dans cette optique que vont apparaître en fin de carrière, deux versions vraiment musclées. Vous l’aurez deviné, la Golf Rallye en 1989, puis la fameuse G60 en 1990. Toutes deux équipées du 4 cylindres de la GTI mais gavés par un compresseur volumétrique. Bilan des courses 160ch et des performances détonantes !

Sur ce beau bouquet final la GTI prit sa retraite en 1991, après 7 ans de carrière. Au final, même si l’histoire avait mal démarré, un peu comme le vilain petit canard, cette génération de Golf GTI sut se ressaisir et asseoir sa domination ! Puis personnellement c’est une des icônes de mon enfance ! D’ailleurs allons voir ce que cela donne 30 ans plus tard.

Notre Golf 2 GTI

Passons à notre auto. Cette brave dame sortie d’usine en 1989 affiche aujourd’hui fièrement ses 230.000km au compteur. Son propriétaire la possède depuis environ 1 an et s’est chargé de faire le nécessaire en terme d’entretien courant. Pour le plaisir il s’est aussi attelé à quelques modifications sur les trains roulants (amortisseurs + ressorts courts, etc.), l’échappement, et 4 belles jantes Gotti d’époque.

L’extérieur : Agressif à souhait

Au premier abord cette seconde génération de Golf n’a clairement, ni la finesse, ni l’élégance de son aînée. Il faut avouer que dans ce domaine, il est difficile de faire mieux que les italiens, et les designers maison ne sont malheureusement pas parvenus à égaler Giugiaro. Il faut dire que vu le succès du premier opus, ceux-ci ne pouvaient pas se permettre trop de fantaisies. On se retrouve donc avec une Golf 1 plus carrée, plus grosse et plus grossière. Cela dit, est-ce qu’elle est moche ? Non certainement pas ! Avec sa ligne bicorps caractéristique, ses 4 phares ronds, son pare choc avant musclé, et ses passages de roues élargis, je lui trouve un petit air de Lancia Delta. Et dieu sait que j’aime la gueule de cette dernière.

Ce que cette auto a perdu en élégance, elle l’a gagné en agressivité. Mais les designers de l’époque n’ont pas été stupides contrairement à aujourd’hui. Ici l’agressivité s’obtient en finesse avec quelques notes discrètes ci et là. Je fais allusion au gros pare choc avant joliment dessiné (à partir de 1989), à cette calandre noire bordée de rouge, au becquet, ou encore aux deux sorties biseautées. A cela vous rajoutez quelques logos GTI, des feux arrière fumés, de belles paires de jantes, et vous obtenez un design finalement très réussi. Qui, trente ans plus tard, est devenu iconique d’une génération. Est-ce que l’intérieur aura autant de gueule ?

L’habitacle : Made in Wolfsburg

En ouvrant la porte de cette Golf 2 GTI ne vous attendez pas à exploser de joie. Au contraire, si vous venez de vous faire plaquer, ou d’apprendre que vous avez perdu en bourse, je vous la déconseille. L’intérieur de notre belle est aussi sombre qu’un jour de deuil. Il y a bien quelques pointes de couleurs sur le volant et les sièges mais ce n’est pas suffisant pour vraiment donner envie de s’installer à bord. En revanche, l’habitacle de notre Golf est au cordeau. Les matériaux sont de bonne factures, bien assemblés et ont superbement vieilli. A bord on a un réel sentiment de qualité et de robustesse, qui compense largement la tristesse de l’ensemble. Bref c’est une Volkswagen.

Côté équipement la GTI n’est pas en reste, on retrouve des sièges (plutôt réussis), un volant, et un levier de vitesse. Je tiens à préciser que sur une allemande ce n’est pas forcément un acquis de série… Trêve de plaisanteries, la dotation n’est plutôt pas mal. Vous aurez l’instrumentation nécessaire mais peu lisible, pour surveiller votre permis, et la santé de l’auto. Tachymètre généreusement gradué, compte tour, températures d’eau et d’huile, tout y est. En plus de cela on retrouve un ordinateur de bord complet et très malin, ainsi que des vitres avant électriques. De quoi largement combler l’ermite que je suis. Dernier point avant de jeter un œil sous le capot, l’habitabilité est bonne aux quatre places, et les rangements sont suffisants pour un usage quotidien.

Le moteur : Changement de cap

Vous le savez maintenant la Golf 2 GTI est initialement sortie avec le 1.8l 8 soupapes de 112ch. Ce n’était clairement pas suffisant, alors Volkswagen a revu sa copie. C’est d’ailleurs sous le capot que se situe la plus grosse évolution de cette auto. La GTI 16S conserve le bloc de 1781 cm³ commun avec la 8S, mais celui-ci se voit greffer une culasse à 16 soupapes. Le système d’injection reste identique à celui de la version 8S (Bosch K-Jetronic), en revanche la distribution se fait désormais par chaîne et courroie.

Ce passage de 8 à 16 soupapes transforme littéralement le comportement mécanique de ce moulin. En chiffres cela donne 139ch à 6100 tours/min et 168nm à 4600 trs/min. Des valeurs obtenues bien plus haut dans les tours qu’avec le 8 soupapes. Vous l’aurez compris, en changeant de culasse, la GTI est devenue creuse en bas mais très rageuses dans les hauts régimes. A l’instar de toutes les bombinettes multisoupapes de l’époque. Certains y verront une perte de polyvalence, d’autres l’incarnation même du 4 cylindres sportif. Allons voir comment cela se traduit sur la route.

La Golf 2 GTI sur la route : du peps et du fun

En ville : Bon compromis

Trêve de grivoiseries passons derrière le volant. Bien installé dans les excellents sièges sport, la position de conduite se trouve assez aisément, en revanche, gare aux gabarits intermédiaires. Pour ma part impossible de trouver la distance parfaite avec le pédalier. Cela-dit, hormis ce détail, on est loin des fantaisies italiennes. L’Allemand des années 80 était un être humain normal, et la conséquence directe est que toutes les commandes tombent là où il faut. Voilà qui rassure et met aussitôt en confiance ! Le temps de mettre la clef dans le contact, d’effectuer un quart de tour, et le 4 cylindres se réveille avec une sonorité virile et évocatrice. Miam !

1ère, let’s go ! En fait non je dois manœuvrer pour reprendre la route. Ici pas de direction assistée, il faut donc jouer des biceps. Si l’allemand des années 80 gavé de testostérone, avec sa coupe queue de rat et sa moustache, pouvait s’en passer, en 2018 cela peut surprendre. Personnellement cela ne me gêne pas. Elle n’est pas si dure que ça, et mieux vaut une bonne direction non assistée qu’un volant tout flasque n’offrant aucune sensations. En parlant de ça ne vous attendez pas à grand chose en enclenchant les rapports. Le guidage est précis, mais les verrouillages sont mous comme du foie gras laissé trop longtemps sur une table. Moi qui aime les boîtes musclées je suis un peu déçu.

Côté moteur, pas grand chose à reprocher, celui-ci se révèle creux mais souple en bas. Cela permet de manœuvrer à l’embrayage, et de circuler à faible régime sans se faire secouer comme un pommier. En agglomération, le 4 pattes se contente d’émettre un doux son qui fera sans doute tourner les têtes, mais ne vous fera pas passer pour le « Kevin » du village. La direction se montre quant à elle, plutôt légère et assez précise. Bref en ville notre GTI 16 ne s’avère pas être aussi gavante qu’une ado malgré un petit côté rustique. Je pourrais éventuellement reprocher des trains un peu fermes mais ceux-ci rendent l’auto vraiment maniable et plaisante. Finalement pour l’instant c’est du tout bon alors, filons à la campagne.

Sur route : La belle surprise

Sortie d’agglomération, le temps de claquer la 2eme et le 1800 s’emballe. My god ! Me voilà surpris par une remontée de couple aussi violente que la montée du tachymètre. Par habitude des propulsions j’avais oublié ce détail. Et, je dois admettre que c’est aussi agréable que sortir son chien sous la pluie à 6h du matin, avec la pâteuse d’une bonne soirée entre copains. Bref je n’aime pas les tractions pour ça, mais je vais lui pardonner car, ce 4 cylindres un peu énervé me file le sourire. Arrivé à 4000trs il joue le rôle d’un booster de sensations en explosant, c’est assez jouissif. La bande son quant à elle est une invitation à aller titiller les 7000trs min. Jusqu’au rupteur cette machine tire de plus en plus fort sans s’essouffler ! C’est un véritable lance-pierre !

Il n’y a pas à dire ce quatre pattes marche lorsqu’on le cravache ! Et, dès que l’occasion se présente, c’est le même rituel. 2eme, pied dedans, 7000trs, 3eme on continue en profitant du bon étagement de la boîte. Le sourire est quant à lui proportionnel à l’explosivité de la mélodie crachée par les deux trompettes. Soudain, quelques courbes se profilent à l’horizon. Un petit coup de frein, la route est encore grasse par endroits. Dieu qu’ils sont nuls, enfin non, à l’ancienne. La pédale est un peu mollasse, et l’attaque aussi vigoureuse qu’un ours en hibernation. En ce qui concerne l’endurance, je ne pourrais pas la tester, mais je ne me fais pas d’illusions. Cela dit, le châssis se montre vraiment, ludique !

Joueuse la Golf 2 GTI ? Oui !

Tout simplement cool en fait ! Avec moins d’une tonne la Golf virevolte et se place là où on veut. La direction est nerveuse, et bombarde d’informations. Ici on ne suit pas les bandes blanches, on est carrément dans la route. Le train avant accroche, l’arrière se contente de suivre. Pas de fourberies, c’est clair, net, rassurant, et on a la sensation d’être sur des rails. Le 1800 haut dans les tours se charge de nous extraire avec vigueur de chaque virage, et il n’y a plus qu’à enchaîner les rapports pour raccourcir les lignes droites. Bref, à l’instar de son aînée j’adore le feeling qu’offre cette GTI deuxième du nom. Dans ma tête, je me dis : “fait chier qu’on ne soit pas en montagne”. Ce doit être bougrement fun, même si les rapports tirent un peu long, que la boite manque de tonus dans ses verrouillages, et que les freins soient justes.

Cela dit il n’y a pas que le sport dans la vie ! Et cette Golf le sait bien. Calée à 80 elle vous permettra de voyager sans finir dans le même état qu’à la fin d’une rave party. Le 16 soupapes, utilisé à des régimes normaux se montre assez silencieux tout en offrant un doux ronronnement. Même si il est un peu creux, il autorise sans soucis une conduite souple, et de bonnes relances sans avoir à tomber 3 rapports. L’insonorisation est quant à elle correcte pour l’âge de l’auto. En fait il n’y a guère que l’amortissement un peu raide qui peut s’avérer être fatiguant sur les longs trajets. Globalement je reconnais que cette Golf 2 GTI 16 offre ce qu’il manquait à son aînée : de la polyvalence. J’y reviendrais pour la conclusion car il est temps pour moi de rendre les clefs de cette chouette machine.

Conclusion

Est-elle meilleure que son aînée ? Oui et non.

Non, car il faut bien admettre que sur le plan mécanique la Golf 2 GTI 16 est moins impressionnante. Déjà parce qu’elle est plus feutrée, mais surtout à cause de son moteur. Autant le 8 soupapes dans une caisse de 800 kgs s’apparentait à une grenade, autant le 16 se montre beaucoup plus creux et élastique. Il faut reconnaître que c’est plus impressionnant de se faire coller les tripes dans le coffre, mais pourtant les perfs sont d’un très bon niveau ! Personnellement j’apprécie les deux sensations.

Oui, car malgré tout la Golf 2 GTI est plus homogène, et plus polyvalente. Vous voulez du sport ? Elle va vous en offrir bien assez. Vous voulez vous en servir tous les jours ou pour partir en vacances ? Elle le peut en offrant un confort et un sentiment de sécurité bien supérieur à son aînée. A cela il faut ajouter une sacrée gueule ainsi qu’une belle qualité de fabrication, et vous obtenez une véritable bête à tout faire très cool à regarder.

L’exercice d’allier à la fois le côté sportif assumé, et l’agrément du quotidien est délicat. Le Golf première du nom s’en sortait assez bien, mais cette deux le fait beaucoup mieux ! Rien que pour cela elle mérite d’être utilisée sans modération. Et raison de plus, si vous aimez les moteurs vraiment hargneux dans les tours vous serrez comblés.

A l’achat

Si après cet article vous avez envie de vous offrir une Golf 2 GTI, sachez que vous allez en baver. Cette génération est moins chère que son aînée, il faut compter entre 5 et 10.000€… voir moins. Ce qui signifie qu’en trouver une d’origine, en bon état, avec suivi est un véritable chemin de croix. Car à l’instar de ses consœurs, la Golf 2 GTI s’est malheureusement souvent retrouvée entre de mauvaises mains du fait de son coût très faible. Cela dit, si vous n’êtes pas un fou de l’origine, en trouver une avec factures, et quelques modifications légères n’est pas si compliqué. Après tout une auto sur ressorts courts, avec ligne inox, ne signifie pas forcément merguez, et peut apporter une certaine forme d’agrément.

Que faut-il surveiller à l’achat ? Et bien pas grand chose finalement. Évidemment la corrosion, même si elle n’est pas épidémique sur cette génération. Il faudra quand même jeter un œil sur la structure, les entourages de vitres, les intérieurs d’ailes, et tous les autres points habituels. Côté mécanique, c’est du costaud, sauf la boîte de vitesses. Les syncros de 2eme, sont soumises à rude épreuve, ainsi que la tringlerie. Les trains roulants ne sont pas connus pour s’user prématurément, et de toute façon celle-ci est directement liée à la conduite du propriétaire. Vérifiez quand même que l’auto soit saine sur la route.

Côté habitacle, le siège conducteur est souvent fatigué et les moteurs de lèves vitres sont réputés fragiles et onéreux. Avec plusieurs millions d’exemplaires produits (toutes Golf 2 confondues) les pièces ne sont pas compliquées à trouver dans l’ensemble. Vous pourrez aussi compter sur les refabrications, si le marché de l’occasion vous effraie. En revanche gare aux tarifs de certaines pièces si vous êtes contraint d’aller faire un saut chez Volkswagen. L’entretien ne doit pas vous faire peur non plus, car il est très facilement réalisable sois même. Niveau consommation, tablez aux environs de 9L aux 100km pour un usage mixte typé soft. Voilà pour ce qui est des généralités.

Image
Entretien
Plaisir de Conduite
Ergonomie
Facilité de conduite
Les Plus Les Moins
Son moteur Son train avant parfois dépassé
Sa gueule Le maniement de sa boîte
Son comportement et ses perfs La cote qui s’envole
Sa sonorité Difficile à trouver
Sa fiabilité et sa qualité de fabrication Habitacle Lugubre

 

 Note Totale

Fiche Technique de la Golf 2 GTI 16

Mécanique Performances
Architecture 4 Cylindres en ligne Vmax 205 km/h
Cylindrée 1781 cm³ 0 à 100 km/h 8.5 s
Soupapes 16 400m da 16.1 s
Puissance Max 139ch à 6100 tr/min 1000m da 29.6 s
Couple Max 168 Nm à 4600 trs/min Poids / Puissance 7.1 kg/ch
Boîte de vitesse 5 rapports manuelle
Transmission Traction
Châssis Conso Mixte 8.2 L/100 km
Position Moteur Transversale avant Conso Sportive 18.2 L/100 km
Freinage Disques ventilés AV et disques pleins AR
Dimensions Lxlxh 398 x 168 x 139 cm
Poids 990 kg Cote 2018 6000 €
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Mark
Rédacteur-Photographe à News d'Anciennes
Passionné de photo et de sa BMW E30, Mark a rejoint News d'Anciennes courant 2016.
Essais, road-trip, reportages, tout l'intéresse du moment qu'il peut sortir son appareil photo.
Johann
Photographe à News d'Anciennes
Johann est un photographe passionné d'anciennes et de VW modernes ! Il nous a rejoint en 2018.

1 commentaire sur “Au Volant de la Golf 2 GTI 16S : Le vilain petit canard”

  1. Un des meilleurs compromis existant .une voiture iconique qui ne rend personne indifferent,et surtout restera dans votre esprit et dans votre coeur a tout jamais.Seul bemol,en trouver une dans un bel etat.

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