Rassemblement 2021 du Club Bleu 16, une parenthèse enchantée

Rassemblement 2021 du Club Bleu 16, une parenthèse enchantée
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Rassemblement 2021 du Club Bleu 16, une parenthèse enchantée
Fabien
Un lion et un cheval cabré m'ont fait aimer les voitures de mon enfance... Un livre, «La maîtresse d'acier» de Pierre Coutras, et des légendes, Fangio-Moss-Hawthorn, m'ont conduit à me passionner pour des bolides plus ancien. A mon tour de partager avec vous.

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Annulé en 2020, le Club Bleu 16 s’est parfaitement débrouillé pour que l’événement puisse avoir lieu en ce 11 juillet 2021. Ce sont entre 300 et 400 véhicules qui se sont relayés tout au long de la journée sur le stade de Saint-Sorlin en Bugey qui n’a quasiment pas désempli ! En ce lieu ouvert, on se serait cru revenu 2 ans en arrière : rires, discussions passionnées, et surtout des visages radieux en cette belle journée !

Et pourtant ça n’a tenu qu’à un fil…

« Ô temps suspend ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours » écrivait Lamartine. Tel était mon sentiment lors de ce rassemblement Bleu 16.

Car c’est vrai, le soleil était radieux et la température estivale. Pourtant, la grêle s’était abattue sur la commune la veille au soir et dès le lundi la grisaille est revenue. Heureusement, là encore, le terrain de foot communal était praticable et sec pour accueillir les premiers arrivants vers 9h.

Pareil pour la crise sanitaire. Levée de nombre de restrictions, notamment au niveau des masques et des autorisations de rassemblements, mais dès le lundi soir, c’était la douche froide, une douche qui aurait rendu les choses bien plus complexes pour les organisateurs s’il avait fallu qu’ils se transforment en « contrôleurs de passe-sanitaires ».

Bref, toutes les planètes étaient alignées, et les visiteurs ont répondu massivement présents, avec une fréquentation équivalente voire supérieure à celle de l’édition 2019 qui avait déjà été un joli succès.

Petit tour du propriétaire…

J’aime assez, en arrivant sur un événement, prendre la température, voir les zones destinées aux autos mais aussi la zone de bourse associée lorsqu’elle est présente. Au rassemblement Bleu 16, ce qui est agréable, c’est qu’il y a toujours des zones d’ombre et les marchands (mais aussi leurs visiteurs) sont choyés sous les platanes.

Cette année, plusieurs stands faisaient dans la miniature ou les pièces d’occasion comme traditionnellement. J’ai bien aimé le stand de Jad’Brocante qui présentait des miniatures anciennes dont certaines, locales, venaient d’Oyonnax, mais aussi quelques jouets vintage qui n’auraient probablement pas pu être mis sur le marché aujourd’hui (tôle coupante pour les jouets en fer, incitation aux accidents pour les cascadeurs Gyro-Jet…) et de la décoration ancienne.

Mais ne me faites pas dire que les autres brocanteurs n’étaient pas digne d’intérêt ! Porte-clés d’époque, bijoux, revues techniques… Il y avait de quoi attirer le chaland.

Un autre stand plus surprenant, faisait des massages. Mais quand on y réfléchit, dans ces rassemblements, on y vient en famille et quand Monsieur et les enfants vont voir les autos, Madame peut prendre une petite pause (ou l’inverse !). Et puis, quel est le mécano qui n’a pas un petit mal de dos à soulager !

Quant à l’organe névralgique de toute manifestation, la buvette, elle n’a pas été mise en défaut tout au long de la journée malgré la belle fréquentation. Pas loin de la buvette, quelques mobylettes et autres « brêles » d’époques différentes trônaient fièrement et pétaradaient en démarrant, comme à la grande époque !

Et les autos dans tout ça ?

C’est simple, il y avait de tout au Rassemblement Bleu 16. Et en nombre ! La plus ancienne était probablement une Renault KJ1 de 1923, entièrement restaurée et en parfait état de marche, le propriétaire étant arrivé par la route à son volant.

Françaises, américaines, japonaises, allemandes, anglaises, italiennes, les principales nations automobiles étaient représentées. Et au milieu de tout ce beau monde, immanquable par sa taille et sa couleur rouge, le tracteur Farmall déjà croisé il y a 2 ans qui a été beaucoup plus mobile cette année.

C’est parti pour un petit tour des autos les plus remarquables ou dont j’ai pu discuter avec les propriétaires.

La R16 en Guest Star, les Renault bien représentées

Bien entendu, la star du rassemblement Bleu 16, c’est la Renault 16. Tous les niveaux de finition et toutes les génération du haut de gamme de la Régie, élue voiture de l’année 1966, étaient représentés. De la TX qui représentait la version haut de gamme jusqu’au modèle de base, dont les caractéristiques de charge et dimensionnelles marquées au pochoir, laissent penser qu’elle avait une fonction d’utilitaire.

Chez Renault, on retrouve également de belles 4CV souvent équipées d’accessoires d’époque, évoquant les vacances à la mer en famille. Les R4 mais aussi les R15/17 avaient également fait le déplacement en nombre. Il y avait aussi une R20 TL de 1977. Pour l’anecdote, ces premières séries étaient encore équipées de jantes à 3 goujons en 13 pouces, comme les R12 et R16. Les Dunlop dont le modèle est équipé donnent un aspect plus dynamique à cette familiale que le moteur issu de la R16 TX peinait à relancer.

Mais difficile de faire une revue détaillée de toutes les populaires de la régie présentes au Bleu 16. Mais je ne passerai pas à côté de deux d’entre elles, en versions Turbo, qui ont fait revivre en moi la pub de 1986 intitulée « roulez à l’extraordinaire » (petit rappel par ici). Dans ce film de Jean Becker tourné aux USA, on voyait une R9 et une R11 stopper un camion en perdition, pour mettre fin à l’adage : « rien n’arrête une Renault, même pas ses freins ! »

Et puis, il y a les Dauphine et R8 Gordini. Si certaines avaient été parées d’accessoires d’époque leur donnant un look coursifié, certaines gardaient leur apparence d’origine, avec jantes tôles et pare-chocs.

Du coté d’Alpine

Evidemment, en dérivant vers les versions sport, difficile de passer à côté des Alpines présentes au Rassemblement Bleu 16 : GTA, A610, A310 V6. Mais il y avait aussi des Alpine d’avant la Régie, des Alpine de l’ère Rédélé dont une belle A310 dans sa version 4 cylindres reconnaissable à sa verrière de phares. Des Berlinettes A110 aussi, bien sûr.

Mais mieux vaut préciser puisque une rarissime A108 2+2, a montré le bout de ses roues. Avec son profil dont on pourrait dire qu’il a inspiré Porsche pour sa 914, elle a fait tourner bien des têtes ! Si l’A108 Coupé Sport a été l’initiatrice de la Berlinette A110 avec son engagement au Tour de France 1960, l’A108 2+2 est créée par la Carrosserie Chappe et présentée à Jean Rédélé en 1961. Elle est ajoutée au catalogue Alpine en 1962 mais moins de 70 exemplaires seront vendus. C’est cette A108 2+2 qui a donné naissance à l’A110 GT4. Le modèle croisé au Rassemblement Bleu 16 arborait d’ailleurs une proue similaire à l’A110 GT4.

Des chevrons sauvages

On ne présente plus les 2 chevaux, Méhari ou les DS/ID que l’on retrouve régulièrement dans les rassemblements et qui font toujours autant d’effet. Croiser cette SM au Bleu 16, c’est déjà moins commun. Tout comme cette « démoniaque » CX GTI Turbo dont Grace Jones avait vanté les performances. Idem encore pour une BX Sport et ses 126 chevaux sauvages.

Mais tomber nez à nez avec une VISA GTI, qui reprend la mécanique de la 205, cela devient rare. Surtout dans cet état, puisque la Visa n’avait pas la la réputation d’une finition exemplaire. Calandre 4 phares, une ergonomie intérieure plus proche de la 205 que des Visa d’entrée de gamme avec notamment la disparition du satellite de commandes centralisées et un volant 3 branche beaucoup plus typé course que sa cousine.

La cerise sur le gâteau, vient d’une magnifique DS21 cabriolet. L’occasion d’en faire le tour et de remarquer le soin apporté aux détails notamment au niveau des clignotants, positionnés de part et d’autre de la base de la capote.

Peugeot, Talbot, Simca, des mets de choix !

Chez Peugeot, il était difficile de rater une 203 au bleu azur assortie à la couleur-thème de la journée “Bleu 16” et au ciel qui l’accompagnait. Difficile aussi, mais dans un tout autre style d’oublier une 205 prête pour un raid africain. Par contre, discrète, une 205 GTI aux jantes « téléphone » des 1.6 litres a attiré mon objectif. Déjà, une plaquette 4×4 remplaçait la plaquette traditionnellement dédiée à la cylindrée. Pareil à l’arrière de l’auto.

Et c’était une réalité : en regardant sous les jupons de la belle, une « grosse boîte » était présente entre les deux roues arrières : le différentiel. Pas particulièrement réhaussée au niveau de la hauteur de caisse, la modification était très discrète. Réalisation spéciale, impossible d’en savoir plus, en espérant retrouver cette auto pour vous en dire plus !

Moins exclusive et pourtant peu fréquente, la cousine de la CX GTI Turbo prenait le soleil : une 505 Turbo Injection de 1983 équipé du moteur “Chrysler” 2,2 litres de 150 cv.

Bonne transition que ce moteur pour aller voir du côté de Talbot-Simca, car c’est aussi un 2.2 Chrysler qui se loge à l’arrière d’une des Murena présentes. Mais chez Simca, c’étaient surtout les Arondes qui dominaient. P60 de base, Elysée, Monthléry, fourgonnette, il y en avait pour tous les goûts. Les 1100 et leur profil caractéristique étaient également bien représentées.

Parmi les énervées de la marque à l’hirondelle, on a pu croiser une Rallye 2 et une Samba Rallye. Mais le clou reste la Vedette de première génération, finition Trianon, noire à moteur V8 Ford « Aquilon », ou l’entrée de gamme pour une auto statutaire au design très américain comme c’était la mode dans les années 50.

Enfin, complètement isolé du parking d’expo des véhicules du rassemblement Bleu 16, une belle VF2 était garée derrière le stand de son propriétaire qui l’utilise encore aujourd’hui, comme son utilitaire professionnel. Quand on dit que les anciennes sont increvables !

Les autres françaises

Une Panhard PL17, que l’on pourrait presque considérer dans son jus compte tenu de sa patine était venue au rassemblement Bleu 16, seule représentante de la marque.

La D.B Le Mans, déjà présente il y a 2 ans avait trouvé une place au soleil, permettant de bien mieux la mettre en valeur que lors de la précédente édition du Rassemblement Bleu 16.

Une autre représentante D.B avait tendance à tromper les visiteurs. Entourée de quelques anglaises, certains la prenaient pour l’une d’elles tandis que d’autres voyaient en elle une Porsche. Mais les roues à tambour apparent orientait immédiatement les plus avertis vers la bonne réponse : un coach D.B HBR5, similaire à celui que nous avons essayé (par ici).

Un parfum d’Amérique

Parmi les voitures d’origine étrangères qui étaient particulièrement représentées au Rassemblement Bleu 16, il y avait les américaines, et notamment celles des années 50 aux « eighties », les années 80.

Bien évidemment, difficile de parler « ricaine » sans prononcer Mustang 65 plus ou moins 2 ou 3 ans. Et il y en avait, tant en coupés qu’en cabriolet. Mais ce qui est sympa, c’est aussi de voir d’autres marques et de s’apercevoir qu’elles ne sont pas dénuées d’intérêt, tant au niveau style qu’au niveau moteur. Et oui, pour le prix d’une Mustang Small Block, on peut avoir une Oldsmodile 4-4-2/400 Big Block, et le dépaysement est aussi radical !

Très recherchés également, la Chevrolet El Camino, mi berline, mi pick-up, c’est vraiment l’engin typique d’outre-Atlantique qui fait se retourner toutes les têtes !

Côté Pontiac, Firebird Transam (je vous laisse chercher le millésime dans l’article et c’est par là) et Bonneville 65 avaient fait le déplacement. J’ai cru à un moment devoir monter le 200 mm pour photographier le tableau de bord depuis l’arrière de la voiture tant la bête est longue ! A l’inverse, l’AMC Pacer X restait dans un format compact similaire aux autres autos présentes.

Peu fréquente encore en rassemblement une Studebaker Champion était au Bleu 16. Mais celle qu’il était impossible de rater une Cadillac DeVille 1954, selon ce qui est gravé sur le feu arrière de l’auto. En effet, sur les américaines, lorsque c’est possible de la voir, le millésime est engravé sur certaines pièces, les modèles évoluant d’année en année. Pourtant, entre 54 et 55 les feux arrière n’ont pas évolué mais la calandre oui. Donc au vu de cette calandre, il s’agirait d’un modèle Sedan DeVille 1955. Et avec l’air conditionné s’il vous plait ! Ceci est reconnaissable aux manchettes en plastique transparent de part et d’autre de la plage arrière, et aux prises d’air à la base arrière du toit, de chaque côté de l’auto.

Américaines mais au génome français, les deux Alliances cabriolet locales étaient présentes au Rassemblement Bleu 16. L’occasion d’immortaliser ensemble ces autos au design proche des Renault 9 françaises mais spécifiques pour l’Oncle Sam.

Quelques belles allemandes

Je ne sais pas vous, mais la période « shark nose » de BMW m’a toujours fascinée, et justement, une 323i E21, assez typique de ce design était présente. Issue d’un concept-car dessiné par Bertone mais au coup de crayon final de Paul Bracq la 528i E12 marque une transition stylistique chez le constructeur Bavarois. Pour finir avec l’hélice, une série 8 E31 s’exhibait également, toute en muscles et en efficacité.

Chez Audi, la présence se limitait à une Audi 100 Coupé S de 1973. Mais ce coupé fastback jaune et noir exerçait une véritable attraction. Tout comme cette Ford Capri Mk3 équipée du moteur V6 2.3 litres qui ne développe que 107 chevaux.

Les Porsche étaient bien au rassemblement Bleu 16 également, rassurez-vous, tout comme Mercedes. Mais c’est Opel qui dévoile la plus belle carte en termes d’exclusivité. Les Opel GT, les Manta, on commence à voir régulièrement, tout comme les Kadett Mk1, mais les Commodore équipées du 6 cylindre en ligne c’est pas tous les jours que l’on en croise. Celle-ci est une Commodore C 2.5 S dont le moteur développe un peu plus que la version officielle qui affichait 115 poneys. Entièrement reprise en carrosserie, cela devrait éviter au futur acheteur (oui elle est à vendre) les mauvaises surprises liées à la corrosion, point faible des autos du début des années 80 !

Pour finir avec les voitures d’outre-rhin, VW était représenté par quelques jolis exemplaires de Cox personnalisés ou simplement restaurés, et quelques autres youngtimers notamment une belle Golf série 2 équipée du compresseur G60 et quelques cabriolets Golf 1 Karmann.

Traversons la Manche

Il y avait du classique, Healey Sprite, Range Rover, MG, et chez Triumph, ça allait de la TR3 à la TR7… Mais l’une de ces anglaises a failli passer inaperçue et ce sont les détails de ligne qui ont attiré mon attention. Après avoir admiré 4CV et 203, quelque chose était gênant quand je suis tombé sur cette auto. Il s’agissait en fait d’une Morris Minor 1000 qui paraissait neuve qui trônait fièrement à côté d’un Range Rover.

Mais celle que je n’avais jamais vu, c’est une Jensen. Ou plus exactement une Jensen-Healey de 1974 avec son moteur préparé par Lotus. L’un des très rares exemplaires à conduite à gauche, la plupart ayant été commercialisé au Pays de Sa Majesté. Bref, malgré l’intervention en personne de Colin Chapman sur le moteur, cette auto fut un flop.

Développée en tout juste un an par 2 marques en fin de vie, Jensen et Austin-Healey, faute de finances, le temps nécessaire à la mise au point du moteur n’était pas suffisant et Colin Chapman a manqué d’un peu de temps pour finaliser ce 2 litres. Mais aujourd’hui, ce flop commercial pour une auto qui reste efficace et avec de bonnes performances (pour qui sait apprivoiser l’entretien du moteur) est aujourd’hui un met de choix pour collectionneur d’anglaise averti ! Et l’une des belles surprises du rassemblement Bleu 16.

Et celles qui sont venues moins nombreuses

De la Fiat 500 Giardiniera au dépouillement ultime mais toute en intelligence de conception, à la Ferrari F355, dernière Ferrari « à l’ancienne » sans excès d’assistance ni d’électronique, l’Italie était un peu présente avec des modèles que l’on voit rarement aujourd’hui comme cette Alfasud Sprint Veloce 1.5, dont beaucoup ont fini en dentelle de carrosserie. Difficile aussi de ne pas laisser aller son regard sir la ligne carrée mais si équilibrée d’une Giulia rouge vif sur le fond de verdure, comme en hommage au drapeau Transalpin.

Il y avait aussi quelques japonaises, comme ces Toyota Celica ST et MR-2, quelques Mazda MX-5 NA, et une Mitsubishi 3000 GT en conduite à gauche, qu’il est rare de voir non « tunée ».

On finira avec la seule suédoise présente au Bleu 16. Une Volvo qui n’en n’est pas une puisque DAF d’origine : une 66DL préparée pour les courses historiques. Cette auto est équipée d’un moteur Renault Cléon Fonte et de la boîte à variation continue « Variomatic » de DAF.

En route pour 2022 !

Voilà, il est temps de se quitter et d’imaginer déjà l’édition 2022 du Rassemblement Bleu 16, en espérant ne pas rater le départ de la balade cette fois ! Bravo encore aux organisateurs qui on tiré le meilleur de la situation générale, et merci à Fabienne pour son accueil. On se quitte avec quelques autres photos de cet événement.

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6 Commentaires

  1. Bonjour,
    piouuuuu, quel article !
    On voit qu’on a affaire à un pro qui ne fait pas semblant et qui sait tout voir !… 😉
    J’avais manqué pas mal de choses…
    Merci BEAUCOUP.
    A l’année prochaine.
    Polo la sauterelle… 😉

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