C’était ce week-end. La 24e Bourse de Cavaillon était organisée par l’écurie des Trapadelles. Le rendez-vous de fin d’année était d’ailleurs l’occasion de fêter leurs 60 ans ! Direction donc, le Vaucluse pour l’événement en ce samedi 13 Décembre.
L’expo principale de la Bourse de Cavaillon
La Bourse de Cavaillon… ce n’est pas qu’une bourse. Une exposition est aussi organisée et c’était la marque qui était à l’honneur de celle-ci. La première salle de l’exposition était donc principalement dédiée au constructeur de Stuttgart. Pour une fois, ce n’étaient pas les 911 qui étaient au coeur de l’exposition puisque les 356 étaient les vraies stars. Coupés, cabriolets et Speedster étaient de sortie et plusieurs générations étaient au programme.






Néanmoins, impossible de passer sur l’icône de la marque. Les 911 dominaient donc le reste de l’exposition, retraçant l’histoire de ce modèle iconique à travers les différentes génération avec des autos plus ou moins sportives et récentes jusqu’à la version 911 Dakar.







Enfin, comme la marque Porsche ne se résume pas à ces deux seuls modèles, une 914 était également exposée à la Bourse de Cavaillon et une 944 Cabriolet, seule représentante des PMA, complétait ce magnifique plateau.


Pour continuer la visite de la salle quelques Volkswagen Coccinelles, Combi et Golf étaient également exposés.




Pour finir un stand mettant en valeur l’histoire de l’écurie des Trapadelles, 60 ans ça se fête, finissait en beauté la visite de l’exposition. On retrouvait plusieurs Solex, marque qui fêtera ses 80 ans en 2026, et une Peugeot des années 1910. Bon anniversaire !


La Bourse de Cavaillon côté marchand
Passons désormais à la deuxième salle du MIN de Cavaillon. Particulièrement bien adaptée à l’événement, cette salle est immense et c’est là qu’on retrouve les stands de marchands de la Bourse de Cavaillon. Les pros sont nombreux. On trouve une grosse majorité de piéçards qui ont déballé leur stock de pièces récupérées sur des donneuses et du « new old stock ». Les pièces ne font pas tout, on retrouve aussi des miniatures, des plaques émaillées, de la documentation et de l’automobilia.








Il n’y a pas que les marchands qui se sont installés dans cette deuxième salle de la Bourse de Cavaillon. On retrouve encore de belles expos et il faut noter les motos. C’est le club Benelli France qui expose ces machines italiennes sportives ou routières, souvent méconnues mais hautement désirables.




Une seconde exposition de motos anciennes animait la Bourse de Cavaillon. New Map, Terrot, etc. Des machines variées et plus anciennes encore.




C’est aussi à cet endroit qu’on retrouvait un espace dédié aux voitures anciennes à vendre. Elles ne sont finalement pas si classiques puisque, si on retrouve bien une Austin Healey très classique, on ajoute une Hinstin des années 20, des « racers » mais aussi une Talbot Sunbeam Lotus ou encore une Alfa Romeo Montreal.





Le superbe parking collection
La Bourse de Cavaillon est un des derniers rendez-vous de l’année et ça se ressent. Les anciennes sont venues en nombre, l’événement autour des 60 ans enfonçant le clou. Parmi toutes les voitures anciennes présentes, difficile de tout citer mais on pouvait retenir quelques superbes pépites et autres machines qu’on voit très peu dans nos événements.
On commence par des autos nombreuses : les Volkswagen et les Porsche qui étaient parfaitement dans le ton de l’exposition principale. Au menu ? Golf, Coccinelles et autres « air-cooled » 911, 928 ou 914. Côté allemandes on ajoute une Opel GT, plusieurs BMW et Mercedes.












On ajoute également de autos moins courantes et notamment des Ford européennes. On retrouvait donc une Taunus, une Escort MkII et une Capri.




Passons maintenant aux voitures anglaises. En plus des nombreuses Triumph, MG et Jaguar, une magnifique Rolls Royce Silver Shadow et une rare Lotus Europa interpellaient particulièrement. Niveau rareté, la Lea Francis de 1949 était hors catégorie.







Côté Italiennes, le nombre de voitures était moins nombreux à la Bourse de Cavaillon. Pour autant, quelques modèles superbes étaient exposés. On citera les Lancia Fulvia et Fulvia Zagato et Beta HPE ainsi que l’Alfa Romeo Giulia (alias Coupé Bertone) ou l’anguleuse Fiat X1/9.





Pour les japonaises le logo Bugatti sur une original Daihatsu Copen aura fait sourire beaucoup de visiteurs. On ajoutait une Toyota Celica, une MX-5 ou encore une Subaru Impreza. Du côté des américaines on retiendra une Ford V8 de 1935, un Hot Rod et une sublime Corvette C1. Évidemment, comme lors de chaque événement on retrouvait aussi de nombreuses Mustang, pas forcément anciennes.








Les Françaises étaient bien sûr très nombreuses. Niveau raretés il y avait de quoi à être comblé. Côté avant-guerre on débutait avec une Delage. Plus jeunes mais toutes aussi originales, on admirait également des Panhard PL17 Cabriolet, Simca 1200S, Renault Spider, Peugeot 203 Coupé et 404 cabriolet.







La majorité des françaises présentes sur place étaient évidemment des populaires. 2CV, 4CV, R4 mais aussi des R16, R15 et R17, Fuego, Panhard Dyna Z ou 24, Simca 1500 Break et 1100, le tout complété par quelques véhicules plus cossus comme les Citroën SM et DS ou la Peugeot 504 Coupé.














Mais du côté des françaises, il ne fallait pas oublier les sportives. Ainsi on retrouvait toute la gamme Alpine sur le parking de la Bourse de Cavaillon. On ajoutait les Renault sportives R21 2L Turbo, R5 Turbo ou les plus anciennes R8 et R12 Gordini, une Peugeot 104 ZS, une BX 16S et les incontournables Peugeot 205 GTI.










L’événement fut donc un beau succès avec beaucoup de très belles choses à admirer et beaucoup de passion dans les échanges. Un grand merci à l’Écurie les Trapadelles pour l’organisation de l’évènement et on leur souhaite encore une fois un bon anniversaire on prend déjà date pour l’année prochaine et la 25ème édition de la Bourse de Cavaillon. On se quitte avec quelques photos supplémentaires.
















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