SM2

On a essayé la SM2… et ça n’a rien à voir !

Depuis quelques années maintenant les Gallet écument les salons en exposant le projet, puis la voiture complète. SM2 c’est une sacrée histoire, une Citroën SM entièrement revue, plus performante, fiabilisée, mieux équipée, un Restomod à la française en fait. Et comme nous vivons à quelques kilomètres et que ce sont les 50 ans de la SM cette année, il fallait absolument qu’on aille se faire une idée.


Détaillons SM2

À l’extérieur : ça se précise déjà

Tout l’intérêt d’un Restomod est quand même de garder l’aspect original de l’auto. Et pour le coup SM2A tape dans le mille. La Citroën SM de 1974 qui sert de base a été peinte dans une couleur qui n’est pas tout à fait une couleur d’origine… mais qui lui va très bien !

À l’extérieur SM2 va jouer dans les détails. Pour la reconnaître il faudra être habitué des SM d’origine. Premiers (gros) indices : les roues. On en reparlera après mais la technique a été améliorée et les perfs aussi. Mais les jantes en résine renforcée d’époque offrent un maigre choix de pneus différents. Du coup ce ne sont pas des jantes d’origine mais des jantes en alu, taillées dans la masse qui sont montées sur notre auto du jour. La monte est ici du 17″ et ça change tout. Au niveau des perfs, cela permet de monter des Pilot Sport 4 du bibendum. Côté aspect, en ne regardant que la jante, il faut avoir l’œil, mais c’est bien le flanc du pneu, beaucoup moins haut, qui nous mettra sur la piste.

L’autre petit détail viendra du montant de custode. Là aussi les Gallet ont usiné un badge taillé dans la masse et qui affiche clairement l’identité de l’auto.

À l’intérieur : grand luxe !

Dès qu’on ouvre la porte on découvre la magnifique sellerie faite sur mesure pour notre auto. Des sièges cuir-alcantara simplement superbes attirent l’œil. Et rapidement en faisant le tour des équipements… on se rend compte que bien des autos plus récentes n’offrent pas la même prestation.

La clim’ a été revue, un régulateur de vitesse installé, les vitres électriques sont impulsionnelles et bien plus rapides, la voiture adopte la fermeture centralisée et enfin la sono est confiée à un système Infinity à 6 hauts-parleurs et un caisson de basse. Et on peut le relier en bluetooth à un smartphone ! Royal !

Sous le capot : le grand vide !

C’est bien sur la partie technique que SM2 se distingue le plus d’une SM Injection “normale”. On a eu les deux côte à côte, c’est flagrant ! Et quand on fait la liste complète de ce qui change, ça donne le tournis… et on ne peut que féliciter les Gallet de l’avoir entrepris, avant même de se mettre au volant.

Beaucoup de pièces sont en alu, une nouvelle fois usinées dans la masse. Le but est à la fois esthétique, mais vise aussi à améliorer la répartition du poids. Dans cet optique, la batterie est d’ailleurs passée à l’arrière, le radiateur est lui aussi en alu et le conjoncteur est approché du tablier. Le poids sur le porte à faux avant (qui est grand quand même) est donc réduit.
Du côté de l’injection on passe sur un système séquentiel avec rampe alu, joints toriques et raccords vissés. L’allumage fait appel à une bobine par cylindre. Injection et allumage sont gérés par un boitier calculateur programmable.

Le refroidissement est également revu, quand à la boîte de vitesse, elle a subi un profond lifting. Le gain de couple a en effet permis de changer le pignon de 5e par un autre, plus démultiplié. Une boîte 6 est d’ailleurs à l’étude.

Enfin on ne peut parler de SM sans évoquer l’hydraulique. Tous les conduits ont été déplacés, pour les éloigner de l’échappement notamment. De fait, ils passent dans les longerons ! Le bocal de LHM est repensé et également en alu tout comme les autres accessoires.
Côté freinage, les plaquettes sont faites sur mesure et revêtues avec un traitement similaire à ce qui se fait en compétition.

Le travail fait sur le moteur porte la puissance à 170ch. Vous allez nous dire que c’était la puissance d’origine… sauf que la XM sortie 20 ans plus tard affichait la même puissance et qu’une SM en bon état sur un banc actuel en sort environ 135. Faites vos conclusions ! Le couple est également plus abondant et dispo plus bas. Niveau poids, on gagne aussi 120 kg ! On va aller voir sur la route pour se faire une idée !

SM vs SM2 : KO Technique

Comment se rendre compte de ces améliorations ? Toute simplement en essayant d’abord une SM Injection d’origine, entretenue mais jamais restaurée. Un bon tour avec permet de mettre les curseurs aux bons endroits et se rappeler qu’une SM a quand même une conduite particulière. Je parle là des sensations renvoyées par la direction, de l’impression de flottement… et surtout du toucher du champignon de freinage.

Ça y est, je suis dans l’ambiance, on peut y aller. Déjà je vais prendre place dans SM2 après avoir ouvert la porte. Les charnières sont neuves et dures. Une fois la porte ouverte et les compères installés à l’arrière, je m’installe. Le siège est particulièrement confortable mais un peu plus dur que le siège d’origine. Ah non, il est juste neuf… Je le règle et je m’attache, avec un système dont l’enrouleur est bien caché et une boucle moderne plus facile à manier. Ensuite c’est au volant de se régler. Hauteur, profondeur, faudra quand même pouvoir atteindre le champignon. Tout est prêt. Moteur.

Le V6 d’origine Maserati s’ébroue du premier coup. Même à l’arrêt et avec une insonorisation de qualité, il est présent dans l’habitacle… et avec une sonorité pas déplaisante du tout. Pour quitter le stationnement, une centaine de mètres de chemin défoncé se profile ! Même pas mal. SM2 s’en joue totalement. Je me prend pour Aladdin, si ce n’est que le tapis volant aimerait bien aller plus vite. Je m’arrête au stop. Nicolas me confirme que l’auto est déjà en température. Du coup je ne me pose pas la question avant de m’insérer.

Trop fastoche !

Me voilà donc sur la route. Le revêtement et la largeur de la chaussée ne posent pas de soucis mais permettent de se familiariser avec l’auto. La première ne sert pas. Elle est courte et la cavalerie comme le couple permettent d’évoluer en 3e minimum. Dommage ça fait moins de maniements pour le levier de vitesse. Même s’il tinte moins que dans la SM d’origine, on a un petit sentiment de Ferrari à chaque changement de rapport. La route ne présente aucun virage serré, la troisième non plus n’est pas utile.

En 4e SM2 détale. Il n’y a pas de camion sur la route pour tester ses aptitudes au dépassement mais un 38 tonnes ne sera pas vraiment un souci. Allez, je passe la 5e. Ambiance feutrée dans l’habitacle. Elle est en effet bien plus démultipliée qu’à l’origine. Mais combinée aux efforts faits sur le moteur, elle offre des reprises tout à fait satisfaisantes. Elle abaisse également le bruit dans l’auto. En fait si vous commencez à entendre les vocalise du V6 italien c’est que c’est votre permis à points qui est en danger !

On sort de la départementale pour s’engager dans un village. Un ralentisseur se profile “T’inquiète ça passe”. Même si les occupants de l’arrière protestent, en fait le tapis volant nous secoue à peine. Le tarage de l’hydraulique est parfait et SM2 ne bouge presque pas, les occupants non plus. Le confort est vraiment royal. Je pourrais mettre un peu de son, mais j’avoue préférer la symphonie en 6 pistons venue de Modène.

Nous sommes au milieu de l’appelation Champagne et les enjambeurs sont nombreux sur la route. Il faut que je me range au milieu du village et je peux goûter à la direction superbement assistée et au faible rayon de braquage.

À la sortie du village, je repasse en troisième histoire de bien faire parler le moteur. Quelques centaines de mètres plus loin s’ouvre une petite route qu’on me décrit comme le terrain de jeu parfait. Cligno à droite, c’est parti !

“Va y avoir du sport, mais moi j’reste tranquille”

Petite route en effet. Du relief, en effet, des virages, tout à fait ! Pour le moment je sais déjà que SM2 est une auto confortable, qu’elle est facile à conduire et je la soupçonne d’être performante. L’instruction est rapide et l’enquête vite bouclée. Cette Citroën cinquantenaire est vraiment transfigurée.

Côté moteur : pfiou ! Les relances sont franches. La troisième suffit mais la seconde offre un tel pied pour les réaccélérations que j’en abuse un peu. La mise en vitesse est hallucinante, même pas besoin de comparer avec la voiture d’origine (qui reste tout à fait performante cela dit). Là on est dans le sportif, on a chaussé les pointes et on arrache le tartan. Quand on a besoin de passer la 4e, mieux vaut ne pas regarder le compteur ou croiser une mythique SM bleu nuit avec des inscriptions sur les portières.

Les virages ? Les vitesses de passage sont énormes, comparables à ce qu’on peut trouver dans une berlinette légère, mais dans un genre totalement différent. Déjà à cause du poids. Là on n’hésite pas à rentrer très à l’extérieur avant de plonger à la corde. Les Pilot Sport 4 ne me trahissent pas et même en étant optimiste sur la réaccélération, ils accrochent vite (mais on peu quand même les faire chanter). Et puis on est dans une SM, on zappe le roulis, ça tourne, point. Par contre, faut se faire à la direction Diravi. Vous savez, celle qui ramène toute seule la direction au milieu. Et bien elle pourra dérouter.

Le freinage ? Nickel pourquoi ? L’accroissement des perfs a été suivi de ce côté. Certes le toucher du champignon reste particulier, mais il est plus progressif que dans la SM d’origine.

Tout ça pour dire ? Et bien que SM2 sait troquer le costard contre le survet’ et ça fait plaisir !

Conclusion : vous ne verrez plus la SM de la même façon

Alors une Citroën SM reste une auto très agréable. Performante, singulière, relativement rare, c’est une auto parfaite dans n’importe quelle collection.

Mais une fois que vous êtes montés et que vous avez conduit (ou encore mieux, piloté) SM2, c’est autre chose ! Plus rien à voir avec l’ancienne SM, surtout au niveau des perfs. Cette auto est née de l’imagination de techniciens qui savent ce qu’ils font et savaient ce qu’ils voulaient. Pari gagné. On se retrouve dans une auto moderne avec tout le charme d’une ancienne.

La démarche déplairai aux fanatiques de l’origine (dont je peux faire partie de temps en temps). Mais au final mieux que de débattre du pourquoi ou de l’auto d’origine, se mettre au volant vous apportera toutes les réponses.

Points fort Points faible
Une auto moderneModification lourde… et chère
Avec un look résolument vintageDéplaira aux ayatollahs de l’origine
Des perfs de folieToucher du freinage et de la direction
Une fiabilité en hausse (#hydraulique)
Image
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !
Entretien
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !
Plaisir de Conduite
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !
Ergonomie
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !
Facilité de conduite
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !
Note Totale
On a essayé la SM2... et ça n'a rien à voir !

Rouler en SM2

Pour rouler en SM2, il vous faudra une SM. Attention, les Gallet sont pragmatiques. La transformation se fera à partir d’une SM “de base” dont la restauration serait tellement lourde qu’elle ne présenterait aucun intérêt économique. Celle avec laquelle vous roulez au quotidien et qui est en bon état : gardez-la ! En fait SM2 remet sur la route une auto qui n’y serait jamais retourné !

Ensuite, c’est parti pour la transformation, sur une base fournie. Il vous en coûtera alors 230.000 € et l’auto est entièrement personnalisable.

Et comme ce n’est pas fini, un moteur 3.5 litres, qui sera couplé à la boîte 6, est à l’étude !

Toutes les infos et le suivi du projet en détail c’est par ici.


Fiche Technique de SM2
MécaniquePerformances
Architecture6 cylindres en VVmax
Cylindrée2965 cm³0 à 100 km/h± 9s
Soupapes12400m da
Puissance Max175 ch à 5700 tr/min1000m da
Couple Max250 Nm à 3200 trs/minPoids / Puissance
Boîte de vitesse5 rapports manuelle

TransmissionTraction
ChâssisConso Mixte
Position MoteurLongitudinale avantConso Sportive
FreinageDisques AV et AR
Dimensions Lxlxh489 x 184 x 132 cmCote 2020235.000 € hors base
Poids1330 kg à vide

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Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
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Rédacteur-photographe à News d'Anciennes
Comme la plupart des contributeurs de News d'Anciennes, Guillaume est un passionné de photos et de belles autos.
Il a rejoint l'aventure en Juin 2018.

30 commentaires sur “On a essayé la SM2… et ça n’a rien à voir !”

  1. Très intéressant cet article et magnifique travail. Je ne jugerais pas le rapport qualité/prix car je suis un néophyte.Encore bravo pour les superbes photos, un vrai régal. Bonne continuation

  2. … “doubler un 38 tonnes”, alors ce sera un attelage de collection! Pour actualiser : 44 tonnes. Si l’on pouvait un peu réconcilier les automobilistes avec les autres catégories de conducteurs, tous polyvalents. J’évoquerai sans développer le plaisir que l’on peut (parfois) ressentir à bien mener un utilitaire (de quelque tonnage soit’ il), sur un itinéraire tourmenté.
    Une information intéressante et un bon moment passé à lire cet article. Améliorer sans dénaturer, pourquoi pas et par la force des choses ça ne concernera qu’une minorité d’exemplaires. Dans les années 90 une mode avait fait réactualiser des Jaguar MK 2 dont certaines “made in St-Dizier”. Que sont-elles devenues 25 ans plus tard? Si vous en croisez une …

    1. Ah mais je comprend très bien le plaisir que cela procure. Mais dans une telle auto, il faut avouer que c’est bien plus agréable de jouer à saute camion que de rouler derrière 😉

  3. Une voiture de rêve !!
    Je rêverais de pouvoir faire un essai à bord, passionné Citroën depuis toujours, je m’émerveille de voir une telle restauration/amélioration : une ancienne…. Actuelle.
    Franchement, chapeau pour cette réalisation.
    Tres bel article qui donne envi, je suis jaloux !
    Bravo pour la réalisation et le reportage.

  4. Et la logique sera respectée: le plus rapide devant et vue libre! Chacun son chemin.
    La SM est de ces voitures que d’aucuns croient réservée aux itinéraires rapides, mais qui peut se révéler redoutable quand ça virole sérieusement. Il n’y a qu’à demander au vosgien BUGNOT, un spécialiste!
    Et avec les améliorations un sérieux pas doit être franchi.

  5. Magnifique reportage agrémenté de photos superbes …. encore bravo ! Ce qui me laisse perplexe c’est l’éventuelle rentabilité économique d’une telle réalisation. Heureusement qu’il reste encore quelques passionnés pour mener à bien un tel projet mais sans l’appui d’un mécène fortuné je ne vois pas comment c’est possible. Merci en tous cas de nous faire rêver à travers ce bel article !

  6. Admettons que j’ai une vieille SM qui traine. Et admettons que j’ai 230.000€ : je peux avoir une belle SM2, mais je peux rouler sur la route ?

    Superbe voiture … mais j’aime la pas les jantes !

  7. A 230 000 boules, on peut effectivement espérer une voiture qui roule. Pour le prix, on peut avoir 5 SM en très bon état -qui en plus seront revendable, contrairement à ce modèle pour bobos

  8. Pourquoi toujours penser placement, fric lorsqu’il est question d’automobile? Quant à cette auto, je ne vois pas trop ou se trouve la notion de bourgeoisie bohème? Ne feriez vous pas mieux de saluer la démarche d’artisans locaux qui vont au bout de leurs rêves, et proposent des produits originaux, audacieux et fichtrement beaux? Ah oui, parce que c’est typiquement Français bas de gamme. Alors, oui 230 000€ c’est cher, mais au final, je crois que la clientèle pour ce type d’objets s’en fout, et nous aussi (même si on ne peut pas se l’offrir).

  9. Bravo pour ce superbe travail, j’ai connu les Gallet à l’époque où ils travaillaient avec leur père à restaurer des DS et quand on voit d’où ils sont partis et ce qu’ils sont devenus je dis ; chapeau bas messieurs

  10. La SM c’est un mythe.une voiture que j’ai eu la chance de conduire a 20 ans,celle du père de mon meilleur ami d’enfance..jamais retrouvé de telles sensations de conduite.le poids était important sur l’avant mais justement équilibré par les fameuses suspension et cette sacrée DIRAVI et ce petit volant ovale.cette impression a l’époque de pouvoir comparer cette superbe automobiles à ce qu’a dû ressentir André Turcat en pilotant notre CONCORDE.

  11. Magnifique !!! si on est pas fan de la SM , on ne peut pas comprendre la démarche des Gallet .; il faut avoir conduit ou possèdé une SM pour apprécier leur évolution. je trouve l’étique qui amène à faire renaitre une semi épave intelligente.. et croyez moi j’ai vu dernièrement une carcasse abandonnée qui m’a fait plus de peine que certaines épaves humaines. Le prix ? mais que vaut l’argent véritablement ? L’automobile de collection est devenue une branche du marché de l’art, qu’on l’accepte ou pas. donc le fric n’est plus rien en quelque sorte… Félicitations pour vos photos et la rédaction de votre article.

  12. Comment peuvent-ils se vanter d’avoir fiabiliser la SM? Ils l’ont testée sur combien de km leur véhicule? Passons sur les éléments de confort, s’ils préfèrent l’al alcantara, bien leur fasse. Quel est l’intérêt de passer au 17 pouces (en admettant que ça soit homologué, mais j’en doute. D’où un véhicule sans doute autorisé à rouler uniquement sur circuit). Si rééquilibrer la voiture consiste à mettre la batterie à l’arrière (chouette) et déplacer de 10 cm le conjonteur-disjoncteur…

    1. Quel scepticisme !
      Niveau fiabilisation : quand on est un pro du modèle, on sait quelles pièces fonctionnent et lesquelles le font mal. Du coup on sait quoi changer. Et pour les tests, je ne sais pas à combien la voiture en est actuellement, mais certainement plus de 15.000 en une petite année.
      L’intérêt des 17″ est dans l’article : pouvoir l’équiper de pneus plus performants.
      Niveau homologation, je laisserais Jean-Michel vous répondre directement.
      Quand au rééquilibrage, cela ne se joue pas seulement au déplacement de ces deux pièces mais aussi à l’allègement des pièces en porte à faux (mais là aussi c’était marqué dans l’article).

  13. Merci beaucoup pour ce bel article ! Je suis pas très fan de la SM en temps ordinaire, et le peu que j’avais vu de la SM2 à la télé me laissait perplexe. Mais après avoir dévoré ces lignes et ces images, je dis chapeau bas, même si ce n’est pas à la portée de toutes les bourses.
    J’en profite aussi pour féliciter le photographe qui a eu la chance de bénéficier d’un cadre et d’un ciel qui mettent superbement en valeur le doré de la SM2 (j’ai aussi lu les articles de NA sur la photographie…).
    Bref que du bonheur, en ces temps de morosité ambiante…
    Didier

  14. Regambeau à déjà dans le passé transformé desSM en boîte 6 diesel….
    A l’époque ce fut très intéressant et innovant…
    Hélas trop en avance sur son temps l’expérience s’est mal fini….à voir sur le net…
    Belle réalisation quand même pour la SM2…
    Chapeau .

  15. la SM , j’en possède une depuis 25 ans ; lorsque je l’ai essayée elle n’était pas très rutilante ; je me suis dit : tu auras au moins essayé une SM dans ta vie , sans envie de l’acheter vu l’état

    .mais un collègue très connaisseur a insisté pour que je l’achète vu le prix qui était très bas vu l’état , mais elle était saine .

    Après une bonne révision mécanique et un bon lifting c’est une auto merveilleuse qui ne ressemble à aucune autre automobile et à voir le regard étonné des passants ou automobiliste on sent qu’elle a laissé un souvenir indélébile.

  16. Cher monsieur,
    en 31 ans de métier consacré à la DS, la SM et aux MASERATI j’ai reconstruit 300 moteurs C114 de SM. Je suis mécanicien de précision, fondeur d’aluminium, j’ai au compteur des milliers de kms en SM, par tous les temps.
    Avec SM2 j’ai parcouru 6000 kms en un mois. Ma voiture est homologuée. Qui êtes vous pour faire des critiques sans connaitre les personnes et mon entreprise. Qu’avez-vous fait dans la vie ?
    Avez-vous au moins roulé une fois en SM ?
    Il n’y a pas de pneus en 15 pouces qui soient performants et de qualité aujourd’hui. Passer en 17 est une nécessité, pas une mode !!!!!
    SM2 c’est 5000 heures de recherche et de développement.

    Cordialement .
    JM Gallet

  17. Bonjour Jean Mi,

    Comme toi et d’autres je connais la Sm depuis l’origine et cela fait bientôt 40 ans que je roule très régulièrement en Sm(s). Bien évidemment, je t’ai croisé, notamment quand tu étais encore tout jeune avec déjà plein de r^ves pour modifier la Sm. Aujourd’hui tu as réussi à réaliser ces r^ves, à construire TA Sm, je t’en félicite. Mais de grâce, s’il te plaît, ne laisse pas les médias, comme à l’époque de Georges, faire sombrer à nouveau tous les r^ves que nos aînés avaient insufflés dans l’authentique Sm.

    Cdt

  18. bravo Mr Gallet, je suis admiratif du travail réalisé, de vos compétences !!! exeptionnel . La SM m’a toujours fait rêver, moi qui fut élevé dans les Citroen (traction 7, 11, DS, CX,) mais pas de SM……… J’aimerais venir vous voir , pas pour vous “accaparer” mais “sentir” , caresser cette auto, peut-être rouler avec vous …même si (aujourd’hui) elle est pour moi inabordable mais tellement désirable ! et bravo pour votre réponse à ce questionnement pour le moins maladroit (je préfère rester poli !!!)
    Au plaisir de vous rencontrer, belle continuation à vous;
    cordialement.

    Pierre Delrieu.

  19. C’est toujours impressionnant ces sorciers de la mécanique qui ont de l’or dans les mains. A ce niveau, c’est de l’art et du très bel ouvrage ! Cela fait plaisir à voir !

    On retrouve la démarche de Georges Regembeau (il serait d’ailleurs intéressant de comparer les deux démarches et les modèles ainsi obtenus.)

    il me semblait avoir lu dans un autre article que les performances étaient supérieures à celles indiquées ici ?

    concernant les pneus en 17 pouces, est-ce pour cela que les caches roues arrière ne sont plus en place (alors que j’aime bien la ligne ainsi donnée à l’auto) ?

    Enfin, une critique à l’origine était la présence de la roue de secours dans le coffre. N’y a-t-il pas eu moyen de la passer sous le capot (comme certains prototypes à l’époque) ? Toutefois cela aurait ajouter du poids sur le porte à faux avant.

    merci à ce reportage très intéressant et bravo pour cette reconstruction. C’est une belle idée que n’aurait sans doute pas renié les ingénieurs de l’époque (dont Jacques Né).

    Je crains malheureusement que le prix ne limite fortement le potentiel de clients (surtout dans un pays qui s’appauvrit)… mais la qualité se paie !

    j’ai vu aussi sur le site SM2a la reconstruction (?) de la SM Tissier : sacré engin également ! Cela mériterait aussi un reportage.

    En tout cas, longue vie à des officines comme SM2a ! En espérant avoir l’occasion d’y faire un tour pour “se rincer les yeux”.

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