La dernière visite du musée Auto Moto de Barcelone

Non loin de la place de Catalogne et dans la même rue que le palais de la musique, il y a le Musée Auto Moto de Barcelone. Un musée qui va disparaître… Alors on a profité d’une occasion unique de le découvrir, avant sa disparition.

La capitale Catalane, a vu naître la marque Seat le 9 mai 1950, en association avec le constructeur Italien Fiat, dont elle fabrique des automobiles sous licence, déclinés pour son marché. Le berceau de l’industrie automobile Espagnole, méritait donc un musée.

En Juillet 2017, Vladimir Spiridonov, qui a établi sa résidence secondaire à Barcelone, ouvre donc “l’Auto moto Muséo”, un lieu inattendu, qui retrace l’histoire de l’automobile avec des modèles très exceptionnels. Il n’en est pas à sa première expérience puisqu’il a crée déjà un musée en Russie.

Celui de Barcelone expose une variété éclectique d’automobiles et de motos datant de 1897 à 1970 avec une sélection de véhicules en provenance de France, Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie, Pologne, Hongrie, Russie, Tchécoslovaquie et États-Unis.

Le musée Auto Moto de Barcelone des autos de marques bien différentes. On y trouve par exemple une Isotta Fraschini, l’épopée des cyclo-cars et voiturettes français : le Zèbre, Sénéchal, Benjamin, mais aussi des autos plus grosses, comme une Talbot ou une Packard.

Les populaires ne sont pas en reste et son représentées par Unic, Rosengart, Fordson, Ifa, Lloyd, Heinkel… Enfin on trouve une touche exotique avec la présence d’autos du bloc de l’est : Moskvich, une ZAZ, une Volga, une Tatra.

Il en va de même pour les motos : de la Vindec 1904 à la Mini Italjet de 1976.

La vente Stanislas Machoïr du
musée Auto Moto de Barcelone

Mais le musée Auto Moto de Barcelone va fermer. Toute cette collection est donc à vendre. Une dispersion a ne pas rater. Les 80 véhicules passeront sous le marteau de Stanislas Machoïr, pour une vente prévue le 16 mai. 

De nombreux lots d’automobilia sont au programme dont de nombreux dessins de Laurent Chevalier.

Au niveau des motos, les lots les plus chers sont à retrouver parmi les plus anciennes du Musée. La Vindec de 1904 est ainsi estimée entre 20 et 25.000 €, tout comme la la James de 1914.

Côté autos, l’Isotta Fraschnini de 1902 ressort en tête des estimations, entre 50 et 55.000 €. Le reste des autos est compris dans une fourchette allant de 10 à 25.000 € pour les berlines et autos de grande taille et de 6 à 10.000 pour les plus populaires.

Tous les lots sont à retrouver en cliquant ici.

Alexandre Pierquet
Alexandre est un passionné de véhicules anciens et des belles routes de notre chère France.
Il est auteur de plusieurs livres qui vous aideront à les découvrir : le Guide de Voyages en Voiture de Collection et les Belles Routes de France.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.