Osenat inaugure son Grand Garage Napoléon avec un gros résultat !

Ce dimanche, la maison Osenat proposait à la vente une magnifique catalogue. Comme écrin, le Grand Garage Napoléon était utilisé, avec une belle surface d’exposition. Les autos proposées ont cartonné et les résultats sont plutôt impressionnants !

Plus de 3.3 million d’euros au total. C’est un gros score, 95% des lots seront vendus, d’ici la fin de la semaine, les aftersales aidant. Bertrand et moi étions à l’exposition ce Samedi et il y avait du monde. Notre galerie est visible ici.

Les deux stars explosent les compteurs

Il y avait deux autos stars dans cette vente. La Bugatti Type 57C Stelvio de 1939 dont Bertrand nous parlait dans un article complet à lire iciLa seconde était une Tracta Gephi de 1927, une sportive qui a participé aux 24H du Mans en 1928 et 1929 ! L’article complet est à lire ici.

Avant de parler des prix de vente, bonne nouvelle, les deux autos restent en France ! La seconde sera même visible au Musée des 24h au Mans !

Sinon la Bugatti estimée entre 700.000 et 1 million d’euros part à 1.269.000 € qui seront reversés à des œuvres caritatives tandis que la Tracta estimée entre 500.000 et 700.000 € rejoint donc le musée pour 705.264 € !

Beaux scores autour des 100.000 €

On trouvait une autre Bugatti à la vente du Grand Garage Napoléon. Une Type 44 de 1930 en excellente état. Estimée entre 180.000 et 230.000 euros elle explose son estimation et reste en France, au prix de 288.000 € ! Autre française, une sublime Turcat Méry VG-Sport de 1927. Estimée entre 80.000 et 100.000 euros elle atteint 108.000 € sous le marteau.

Plus récente, une Fiat Dino Spider de 1967, estimée entre 80.000 et 120.000 euros, elle échoue juste en dessous de la barre symbolique des 100.000 € avec 99.600 €. Une américaine enfin, une Auburn type 851SC de 1935, issue d’une série de 500 auto elle était estimée entre 80.000 et 100.000 euros mais à ce jour elle n’est pas vendue.

Des rareté et des belles autos

Petit coup d’arrêt au niveau des belles Youngtimers

Trois youngs remarquables à cette vente. On commence avec une Porsche 944 Rothmans de 1984, dans un état exceptionnel et estimée entre 25.000 à 30.000 euros. Elle atteint pile la fourchette haute : adjugée 30.000 €.

A l’étage du Grand Garage Napoléon on trouvait une Peugeot 205 GTI. Celle-ci, de 1989était estimée entre 13.000 et 17.000 euros mais n’est pas vendue pour le moment. Au même endroit, une Renault Clio Williams date de 1993, avec une estimation comprise entre 25.000 et 30.000 euros. Même résultat, pas vendue.


Belle doublette d’italiennes

Toujours à l’étage du Grand Garage Napoléon, deux italiennes rouge. La Fiat 124 Spider de 1967, resplendissait avec une estimation pas usurpée située entre 17.000 et 20.000 euros. Elle part finalement à 20.400 €.

Magnifique aussi, une Ferrari 308 GT4 de 1980, qui se présentait avec une estimation comprise entre 60.000 et 70.000 euros, mais elle n’est pas encore vendue.

Les avant-guerre dépassent leur plafond

Trois très anciennes attiraient bien des regards au Grand Garage Napoléon, On commence avec les Renault. On trouvait un Type AG, datant de 1912 estimé entre 25.000 et 35.000 euros qui ne se vend pas et un beau Type EK de 1915, proposé entre 18.000 et 20.000 euros qui part pour 27.600 € ! Ouah !

Autre vénérable, une Delage Torpédo de 1923, à quatre places. Estimée entre 20 000 et 25 000 euros, elle se vend 36.000 € !

Les luxueuses anglaises participent à la fête :

Rolls et Benltey étaient présentées en nombre. Exposées à l’extérieur du Grand Garage Napoléon, dans le jardin de l’hôtel particulier, on trouvait :
– Une Rolls Royce Phantom V estimée entre 60.000 et 80.000 € et qui s’envole à 144.000 €, en même temps l’auto était superbe
– Une Bentley S1 de 1956, estimée entre 15.000 et 20.000 € “seulement” et vendue 21.600 €.
– Une Bentley S2 de 1960, estimée entre 40.000 et 50.000 € qui, elle ne se vend pas.

La Rolls Camargue rouge, exposée à l’intérieur part pour 54.000 €, la Corniche blanche à son estimation maxi et se vend 60.000 €.

Côté Jaguar, deux Mark V Cabriolet. La bleue, estimée entre 40.000 et 60.000 € part pour 62.400 tandis que la bicolore estimée entre 70.000 et 80.000 € ne se vend pas.

 

Deux deuches pour terminer

On termine les résultats en étudiant les deux Citroën 2CV qui étaient proposées. La première, une AZ de 1957 était estimée entre 7.000 et 12.000 €, elle se vend 9.000 €. La seconde, une 2CV6 de 1987 avec seulement 640 km au compteur était estimée entre 20.000 et 30.000 €. Celle-ci atteint le milieu de l’estimation à 25.000 €.

L’intégralité des résultats de la vente du Grand Garage Napoléon sera bientôt visible ici. En tout cas, si certaines vente aux enchères ont marqué le pas, ce n’est pas le cas de toutes !

 

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes

Passionné d’automobile ancienne, il a créé News d’Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.

Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu’elles sont un peu plus rapides !


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