[Résultats] Dix Mille Tours du Castellet 2020, c’était chaud, très chaud !

[Résultats] Dix Mille Tours du Castellet 2020, c'était chaud, très chaud !
Jacques
Photographe, plus qu'amateur, et passionné de courses historiques, Jacques sillonne l'Europe pour voir les plus belles courses.

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Neuf mois, neuf mois sans courses, c’est long, très long ! Cette longue gestation a quand même donnée naissance à un beau bébé avec ces Dix Mille Tours du Castellet 2020 : 10 plateaux regroupant 350 voitures sous un soleil de plomb. 35° à l’ombre pendant ces quatre jours, mais celle-ci est très rare sur le circuit.

Ces conditions particulières ont un impact sur les pilotes, les voitures mais également sur les… photographes !

Les paddocks

Ceux-ci étaient interdits au public pour cause de covid et le port du masque est obligatoire partout et tout le temps (dans toute l’enceinte du circuit). Pas mal de nouveautés nous y attendent. Certaines voitures ont profité du confinement pour se refaire une beauté, la Porsche 908/3 de Peter Vogele en fait partie. Profitant du passage des commissaires technique, les mécaniques se dévoilent et nous donnent l’occasion de comparer une TVR Griffith (V8) à une Grantura (4 cylindres).

Choc visuel avec cette BMW 3.0L CSL que le nouveau propriétaire a entièrement fait décorer à la main par David Cintract (ce n’est pas du covering !).

Total contraste avec la très sobre et très pure Jaguar Type E lightweight lowdrag coupe, voiture unique qui a également bénéficié d’une totale reconstruction. Notez le bloc moteur en aluminium.

Changement d’époque et de technologie avec la Bentley Speed 8 qui nous dévoile ses dessous.

Autre représentante Britannique, la Jaguar XJR 9, au même propriétaire, et son fantastique V12.

Pour terminer avec les félins, moteur V8 de la très rapide mais peu fiable Jaguar XJR14.

Passons chez les rouges avec le V8 Chevrolet d’une Bizzarini.

Terminons ce tour par la vue d’une Porscherie !

Fifties’ Legends

Ce nouveau plateau est ouvert aux voitures produites avant le 1er Janvier 1962 des classes GT et GTS. Vingt voitures sont présentes aux essais de ces Dix Mille Tours du Castellet 2020 ce qui est très encourageant pour une première.

Les Qualifs

La puissance des Austin Healey 3000 s’exprime mais l’agilité des Lotus Elite est également mise en valeur. La TVR joue les arbitres avec un bon compromis entre les deux.

C’est donc Jean-Marc AVEZOU qui prend la pôle devant la TVR de Eugène DELEPLANQUE, l’autre Healey de Serge LIBENS et les deux Elite de Michael BIRCH / Gareth BURNETT et de Sandy WATSON / Martin O’CONNELL.

La course

Jean-Marc AVEZOU fait le premier tour en tête mais abandonne dans le second. C’est alors Serge LIBENS qui prend la tête jusqu’au huitième, quand il est doublé par Eugène DELEPLANQUE. Il reprendra son bien dans le dernier tour et voit le premier le drapeau à damier. Malheureusement pour ces pilotes, des irrégularités sont constatées lors du pit-stop obligatoire et les pénalités tombent. Le classement final est complètement bouleversé et c’est donc la Lotus Elite de David CLARK/Pascal PANDELAAR qui l’emporte devant la Type E de Pierre MELLINGER/Tommaso GELMINI, la vaillante Mini Cooper de Philippe QUIRIERE, l’Austin Healey 100/4 de Sébastien BERCHON et l’autre Lotus Elite de Michael BIRCH/Gareth BURNETT.

Autres participantes de ce plateau : trois Porsche 356, une BT5 K-Hardtop, une Pré A de 1954, la plus ancienne du plateau et une C. Je pense que vous n’aurez pas de mal à identifier les autres.

Sixties’ Endurance

Comme d’habitude, c’est le plateau le plus fourni des Dix Mille Tours du Castellet 2020 avec quelques 63 participants aux qualifications.

Les Qualifs

Grosse surprise lors des qualifs, c’est une petite nouvelle, une Bizzarini, qui prend le meilleur sur la meute de Cobras. Si la voiture est une nouvelle venue sur ce plateau, les pilotes, eux, ne sont pas nouveaux puisqu’il s’agit de David Hart et de son fils Olivier. Ils prennent donc la pôle une grosse seconde devant Charles FIRMENICH / Henri MOSER, Damien KOHLER / Christophe VAN RIET, Xavier GALANT / Olivier GALANT et une autre paire connue également sur une nouvelle auto Michel LECOURT / Raymond NARAC.

La course

Vu les retards accumulés dans la journée, le départ est donné avec une heure de retard ce qui fait que la course va se dérouler en grande partie de nuit. On a déjà perdu dix concurrents depuis les essais et l’hécatombe n’est pas terminée puisque seuls 38 franchiront la ligne d’arrivée.

La victoire revient à un nouveau dans cette catégorie Urs Beck qui, en compagnie de Patrick Simon l’emporte devant Damien KOHLER/Christophe VAN RIET, Michel LECOURT/Raymond NARAC, Vincent KOLB/Andrew NEWALL et Yvan MAHE/Jean-Marc MERLIN.

D’autres belles autos de ce plateau (il n’y avait quand même pas que des Cobras au départ, elles étaient seulement 14!). Lotus Elan, Lotus XI, la très belle TVR Griffith, Type E, Mustang Shelby 350 GT, Alfa GTA, Morgan Plus4, Austin Healey 3000.

David Hart devait avoir chaud dans sa Bizzarini. Belle petite MG A et son hard top et enfin une unique Marcos 1800 GT qui malheureusement sera au nombre des abandons.

The Greatest’s Trophy

24 Participants dans ce plateau rassemblant les plus belles, rares et souvent plus chères voitures du meeting.

Les Qualifs

Elles sont emmenées par l’unique Jaguar Type E Lowdrag Coupe «49 FXN » de Niklas et Lukas Halusa toute fraîche sortie de reconstruction complète. Suivent deux Bizzarini, une Ferrari 250 GT SWB et la troisième Bizzarini.

A noter que pas moins de cinq 250 GT SWB sont au départ ce qui est en soi un évènement.

La course 1

La Jaguar part en tête devant la Bizzarini de Dirk et Leon EBELING mais doit abandonner au septième tour suite à une surchauffe moteur (la maladie du week end !). Derrière, c’est la Tojeiro Ford qui fait le spectacle en remontant comme une balle après un arrêt au stand. Alors qu’elle est en seconde position, son moteur commence à ratatouiller, elle perd alors une place mais ce sera probablement un serrage qui envoie la voiture dans le mur dans la ligne droite du Mistral.

La seconde à franchir la ligne d’arrivée est la Bizzarini de Christian BOURIEZ suivie de la Ferrari de Hans HUGENHOLTZ, de la 275 GTB de Jan GIJZEN et de la 250 SWB de Christian DUMOLIN.

La course 2

Huit voitures sont absentes de la grille de départ. Elle est beaucoup plus limpide que la première et c’est sans problème que Christian BOURIEZ construit sa victoire devant Hans HUGENHOLTZ, Christian DUMOLIN, Hipolito PIRES et Jean-Jacques BAILLY.

Trois 250 GT SWB dans les cinq premières, c’est également un événement.

D’autres belles et rares autos composaient le plateau ; deux ALFA ROMEO Giulietta SZ Coda Tronca, une Giulietta SZ, la DEVIN D, une PORSCHE 550 Spyder, une Porsche 904 GTS, une rarissime Porsche 904/8, une PORSCHE 356 GTL, une TOJEIRO Climax 1100, une D.B HBR, les deux 250 GT SWB n’ayant pas été déjà présentées et enfin la TOJEIRO EE Ford.

Classic Endurance Racing 1

Encore un plateau bien garni, 51 voitures participent aux essais. Parmi celles-ci, une est particulièrement attendue, c’est la Porsche 917 LH « Hippie » seconde au Mans en 1970 avec Larousse et Khausen (chassis 043 (040)). Cette voiture, propriété de Massimo PEDRAZZI doit également être pilotée par Gérard Larousse (80 ans).

Les Qualifs

Scratch

On retrouve des habitués aux premières places. David HART / Nicky PASTORELLI qui devancent respectivement Alexander FURIANI, Emmanuel BRIGAND, Serge KRIKNOFF et… Massimo PEDRAZZI .

Il faut préciser que la 917 a très peu tourné et on ne la reverra pas du week end (maladies de jeunesse !).

GT

Surprenante pôle pour la GT40 de John DOE / Philippe GACHE qui devancent les habitués Detlef VON DER LIECK / Ralf KELLENERS, Olivier GALANT, Mr JOHN OF B / Soheil AYARI et Didier DENAT.

La course

Scratch

En fait, il y a deux courses en une. En tête, une course assez limpide où David HART / Nicky PASTORELLI luttent pour la première place avec Alexander FURIANI. La seconde dans le peloton où l’on assiste à une remontée incroyable de Marc DEVIS/Martin O’CONNELL qui, partis de la dernière position sur la grille, vont finir par prendre la tête au quinzième tour pour la reperdre au seizième aux prises avec un moteur défaillant, ils seront finalement 29èmes sur la ligne d’arrivée mais quelle démonstration de pilotage.

Au final, c’est donc David HART / Nicky PASTORELLI qui l’emportent devant Alexander FURIANI, Serge KRIKNOFF, Romain BELLETESTE/Geoffroy PETER et Armand MILLE.

GT

Les choses sont beaucoup plus simples dans cette catégorie où l’on assiste à une belle remontée de la GT40 de Mr JOHN OF B / Soheil AYARI qui prennent la première place à deux tours de la fin. Ils l’emportent donc devant Detlef VON DER LIECK / Ralf KELLENERS, John DOE / Philippe GACHE, Olivier GALANT et la RSR de Richard HYWEL EVANS/Andrew SMITH.

Quelques autres participantes. A tout seigneur tout honneur, quelques vues de la magnifique 917 LH, Les héros du jour, Marc DEVIS/Martin O’CONNELL et leur Mc Laren M8C Cosworth, la Porsche RSR de Didier CALMELS/Gérard LARROUSSE, La Porsche 908/3 de Peter VÖGELE. Claudio Roddaro était présent avec sa 917K mais très discret, il termine à une modeste 19ème place.

Classic Endurance Racing 2

Trente voitures prennent part aux qualifications pour ce plateau. Peu de nouveautés mais presque tous les habitués sont là.

Les qualifs

Scratch

Sans surprise, Yves Scemema est le plus rapide, il devance Patrice Lafargue, Maxime Guénat, Paul Lafargue et un petit nouveau, Francisco Lara Resende, jeune Brésilien très rapide et constant.

GT

C’est un nouveau venu dans la catégorie qui prend la pôle, Marco Werner (3 fois vainqueur au Mans) avec sa Porsche 935 K3. Il devance le toujours vaillant Gilles Céron, Afschim Fatemi, Sébastien Glaser et Antoine LECLERC / Hugo ROCH.

La course

Cinq voitures ne prennent pas le départ de ce qui va tourner à l’hécatombe.

Yves Scemama prend la tête dès le départ et ne la quittera pas… sur la piste. Il est suivi par Patrice Lafargue pendant huit tours, jusqu’à ce qu’il soit doublé par Maxime Guénat qui s’installe solide second jusqu’à l’arrivée. Au dix-neuvième tour, c’est Francisco Lara Resende qui passe Patrice Lafargue et s’empare de la troisième place. Il la garde pendant 4 tours mais Patrice Lafargue le repasse au prix de quelques égratignures ! Au 27ème tour, Lara Resende s’arrête sur panne d’alternateur et ce sont Philipp BRUEHWILER et Beat EGGIMANN qui complètent le quinté.

Yves Scemama termine avec 26 secondes d’avance sur Maxime Guénat mais ça ne suffira pas pour sauver sa première place car il est pénalisé de 30sec pour avoir doublé sous drapeau jaune.

Seules 13 voitures terminent la course, il fait chaud !

GT

Les meilleures voitures ayant du abandonner, le classement est très inhabituel. C’est Guenther SCHINDLER qui l’emporte devançant Nelson, Hans-Jörg HÜBNER et Sebastian GLASER. Seuls 4 pilotes sont classés dans cette catégorie.

Et puis voici quelques autos supplémentaires qui ont roulé au moins quelques tours :

Heritage Touring Cup

Encore un plateau très fourni avec 46 participants aux essais. Tous les habitués sont là et le spectacle est au rendez vous.

Les qualifs

Pilote bien connu sur une nouvelle monture, c’est Christophe Van Riet qui prend le meilleur sur Michael Erlich, Christian Traber, Marc DEVIS / Martin O’CONNELL, et Christian DUMOLIN / Pierre-Alain THIBAUT.

La course

Van Riet ne fait pas le détail, il mène de bout en bout accrochant également le record du tour. Pour la seconde place, lutte entre Christian Traber et Michael Erlich, Traber l’emporte. Lutte également entre Christian DUMOLIN / Pierre-Alain THIBAUT et Yves Scemama qui ne pourra au final rien contre la puissance de la BM.

Voici quelques unes des autres autos remarquables ayant pris part à ce plateau. Comme souvent, il y avait de la couleur en piste !

Group C Racing

Voitures les plus rapides en piste, la difficulté de leur mise en œuvre et leur relative fragilité font que seules 16 d’entre elles participent aux qualifications.

Les qualifs 1

Les gros bras sont devant : Ivan VERCOUTERE / Ralf KELLENERS, Christophe d’ANSEMBOURG, Erik MARIS, Eric HELARY, Shaun LYNN.

Les qualifs 2

La Toyota a eu trop chaud et Lecourt et Narac retrouvent la forme ce qui nous donne le classement suivant : Christophe d’ANSEMBOURG, Ivan VERCOUTERE / Ralf KELLENERS, Michel LECOURT / Raymond NARAC, Erik MARIS, Shaun LYNN.

Peut être également victime de la chaleur, la Tiga GC288 de Laurent Fort prend feu, heureusement sans conséquences pour son pilote.

Course 1

La Jaguar XJR 14 s’échappe devant la 905 qui va voir son moteur faiblir au 6ème tour.

La Jaguar va connaître des problèmes mécaniques au 10ème laissant la victoire à Ivan VERCOUTERE / Ralf KELLENERS devant Michel LECOURT / Raymond NARAC, Shaun LYNN. Elle finit donc quatrième devant la seule nouvelle entrante de ce plateau, la Porsche 962 C de Lars Erik NIELSEN/Dominik FARNBACHER.

Seules 9 voitures sont classées.

Course 2

10 voitures prennent le départ et c’est tout de suite la lutte entre la 962 C de Ivan VERCOUTERE / Ralf KELLENERS et la 905 d’Eric Maris observée par Michel LECOURT / Raymond NARAC. Tout ça jusqu’au tête à queue de la 905 qui va permettre à Michel Lecourt de reprendre la tête après une belle lutte avec Ivan VERCOUTERE au 18ème tour.

Cette deuxième course voit donc la victoire de Michel LECOURT / Raymond NARAC devant Ivan VERCOUTERE / Ralf KELLENERS, Shaun LYNN, Lars Erik NIELSEN/Dominik FARNBACHER et la Spice de Tony SINCLAIR.

7 voitures sont classées.

En complément on commence par une photo triste avant de retrouver ces légendes de la course :

Endurance Racing Legends

Ce plateau qui débute sa seconde saison de compétition est visiblement bien reçu par les pilotes qui alignent 38 voitures au départ des qualifications.

Les qualifs

L’addition des deux cessions de qualifications nous donne la grille suivante :

La pôle pour la Ferrari 333 de Michel LECOURT / Raymond NARAC suivie de Shaun LYNN et sa superbe Bentley Speed 8, Nikolaus DITTING / Sam HANCOCK sur Aston Martin DBR 9, Florent MOULIN sur Saleen S7-R et Eric Helary sur la Viper qu’il partageait à l’époque avec Paul Belmondo et Gérard Lopez.

Course1

35 Voitures prennent le départ. La course est assez limpide et voit, sans surprise la victoire de Shaun LYNN devant Michel LECOURT / Raymond NARAC, Florent MOULIN, Olivier GALANT et Mike NEWTON. Shaun Lynn réalise aussi le record du tour.

Course 2

La Ferrari 333 ne prend pas le départ, c’est donc un boulevard pour Shaun Lynn qui remporte sa deuxième victoire devant Mike NEWTON, Olivier GALANT, Florent MOULIN et Mr JOHN OF B/Soheil AYARI.

ERL, un spectacle haut en couleurs. On complète avec ces quelques autres autos, des Porsche et des Ferrari qui n’ont pas vu le podium mais gardent une belle cote d’amour auprès du public.

2.0L Cup

Plateau monotype réservé aux 911 2.0L châssis court d’avant 1966. Pas moins de 28 voitures s’alignent pour les qualifications.

Les qualifs

Une fois encore, les habitués Britanniques mènent le groupe. William PAUL / Rory BUTCHER mènent devant Andrew SMITH / Oliver BRYANT, Simon EVANS / Joe TWYMAN, David CLARK / Pascal PANDELAAR et Philippe de CRAENE.

La course

22 voitures prennent le départ de la course de deux heures. 19 seront classées. Exceptionnellement, il n’y a pas que des sujets de sa Gracieuse Majesté dans le quinté : Richard COOK/Harvey STANLEY, Philippe de CRAENE, Christian COLL, Simon EVANS/Joe TWYMAN et Andrew SMITH/Oliver BRYANT.

Quelques autres participantes :

Coupe Eric OFFENSTADT Formule Junior et F3

Plateau invité pour cette édition des Dix Mille Tours du Castellet 2020. Il est composé de 22 formules 3 et formules Junior.

Les qualifs

La pôle revient à Jeremy TIMMS sur Chevron B15 qui devance Christoph WIDMER sur Brabham BT18, François DEROSSI sur Chevron B17, Tomasso GELMINI sur Branca FJ et Jim TIMMS sur Brabham BT21.

Course 1

Jeremy TIMMS se sauve dès le départ, suivit à distance par Christoph WIDMER et Tomasso GELMINI ce sont finalement Lucas Halusa et Serge Kriknoff qui complètent le quinté.

Course 2

La seconde course ressemble à la première avec une domination écrasante de Jeremy TIMMS. Le quinté final est le même.

Voici quelques autres photos de ces petites autos, les plus petites des Dix Mille Tours du Castellet 2020 évidemment.

Conclusion

Il n’y a normalement pas de course au Paul Ricard en Juillet-Aout et on a compris pourquoi. Néanmoins, la joie de retrouver enfin l’ambiance des paddocks et le stress de la compétions a largement compensé les attaques du climat lors des Dix Mille Tours du Castellet 2020.

Espérons que ce meeting ne soit pas le seul de la saison et que la pandémie permette de se retrouver à Monza !

Pour voir d’autres photos de l’ami Romain, c’est en cliquant ici.

[Résultats] Dix Mille Tours du Castellet 2020, c'était chaud, très chaud !

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