Jaguar Type E : retour sur l'histoire d'un mythe

Jaguar Type E : retour sur l’histoire d’un mythe

La Jaguar Type E, c’est toute une histoire. Une automobile qui a marqué son temps, tant sur les routes que sur les pistes. Et c’est une voiture ancienne qui est toujours recherchée et atteint même des sommes déraisonnables… surtout quand on regarde son passé. C’est cette histoire qu’on vous raconte ici.


La genèse de la Jaguar Type E

Après avoir abandonné le nom SS et être devenue Jaguar, la marque a produit une gamme de voitures de sport qui ont marqué, tant par leurs performances que par leur succès commercial. Les Jaguar XK120, XK140 et XK150 ont marqué les esprits et leur remplacement se doit d’être à la hauteur.

La nouvelle voiture est développée à partir de 1957 et trois prototypes sont construits. C’est Malcolm Sayer qui s’attelle à sa conception. Les voitures se veulent des évolutions de la Jaguar Type D dont on reprend la recette.

Le moteur utilisé est un moteur XK, en configuration 2.4 L et développant 200 ch, toujours placé à l’avant. La caisse est une autoporteuse monocoque avec un faux châssis avant en tubes carrés. Les quatre roues sont indépendantes et le freinage est assuré par le système à disque déjà éprouvé en course.

À la base la carrosserie devait être en aluminium. Les prototypes sont d’ailleurs appelés Jaguar Type E A1, le A n’étant pas là par hasard. Néanmoins, on décide en 1959 de s’orienter vers une sportive de grand tourisme, avec une coque en acier, ce qui va en réduire le prix et permettre de vendre la voiture en série à partir de sa présentation en 1961.

Le prototype Jaguar Type E A2

Ce prototype mérite bien qu’on s’y intéresse car il a fait bien plus que participer au développement de l’auto.

En visite à l’usine Jaguar en 1960, Briggs Cunningham, qui a déjà engagé des Jaguar en course, voit pour la première fois le prototype de la Jaguar Type E A2. La voiture présente un profil rappelant celui des type D avec un large cockpit ouvert et deux places. L’aileron derrière la place de droite est également présent.

Techniquement, la voiture se rapproche plus d’une Type D que de la Type E. Le moteur est un XK de 3 litres et 300ch, et elle pèse 950 kg. Cunningham va alors persuader Jaguar d’engager la voiture aux 24h du Mans.

La voiture va y porter le numéro 6 et être confiée au duo Dan Gurney, Walt Hangsen. “A2” va connaître une série de problèmes en course, et après avoir connu de nombreux problèmes, elle abandonna au bout de 89 tours sur un souci de joint de culasse.

La Jaguar Type E A2 continuera sa carrière aux USA avec Jack Brabham à son volant qui ne connut que des désillusions.

L’histoire et les évolutions de la Jaguar Type E

On peut maintenant poursuivre l’histoire en trois parties :


La Jaguar Type E de route

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Les Jaguar Type E de course

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Les Jaguar Type E de nos jours

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

24 commentaires sur “Jaguar Type E : retour sur l’histoire d’un mythe”

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