Essai d’une Ford Comète Monte-Carlo, plus française que son blason

Publié le par Benjamin

Essai d’une Ford Comète Monte-Carlo, plus française que son blason

Cela faisait un bout de temps que j’avais envie de m’attaquer à ces autos. Quand je parle de ces autos, ce sont les Vedette. Simca et Ford, les deux m’ont attiré depuis une précédente expérience professionnelle. Évidemment, aucun rapport avec leurs performances. Mais le fait d’avoir des voitures « françaises » avec des V8 dedans reste quelque chose d’incongru. Et là, j’ai eu l’occasion de tester la plus exclusive du genre. Un coupé, rare, élégant et bien motorisé : la Ford Comète Monte-Carlo.

En plus cette auto est dans l’actu. On ne risque pas de la manquer lors d’Epoqu’Auto 2021. Cette auto sera en effet au catalogue de la vente aux enchères organisée par la maison Osenat le Dimanche 7 Novembre. On vous reparle très vite du catalogue complet.

Cette auto colle parfaitement à deux des thèmes du salon : Bentley et Simca. Le rapport ? Vous allez comprendre.

L’histoire de la Ford Comète Monte-Carlo

Tout commence avec la Ford SAF. Cette filiale française du constructeur de Détroit nait d’abord avec l’alliance du géant américain et de l’Alsacien Mathis pour construire les Matford. La production ne reprendra pas après le conflit alors que Ford vient de construire une usine moderne à Poissy. Et très vite on présente un premier modèle 100% neuf : la Ford Vedette.

Étudiée pour Mercury, elle est trop petite pour le marché américain mais on l’imagine en réelle alternative à la Citroën Traction. Elle est lancée en 1948 et se démarque par sa motorisation qui est donc un V8.

Cette berline n’est en fait qu’un début. François Lehideux, qui débarque à la tête de la marque en 1950 a de l’ambition. Et il a été séduit par les récentes Simca 8 Sport. Ford n’est pas encore lié à Simca… mais peut se lier à Facel-Metallon qui a réalisé ces carrosseries sur un dessin de Pinin Farina. Et il va faire exactement la même chose !

C’est ainsi que naît la Ford Comète, présentée à l’été 1951. Un élégant coupé… mais pas forcément performant avec son V8 de 68ch pour 1.2 tonne ! L’auto n’a pas grand succès commercialement parlant… ni à Détroit.

On va reprendre les bases et en 1954 on présente la Ford Comète Monte-Carlo. Le dessin évolue, le moteur aussi puisqu’il arrive directement des USA. Elle naît juste avant la prise de contrôle par Simca. Pour autant la Comète reste dans le ciel, Pigozzi ne voulant pas se fâcher avec Facel. Les dernières seront donc vendues en tant que Simca Comète.

Au total 3064 Ford Comète auront été produites dont 699 Ford Comète Monte-Carlo.

Notre Ford Comète Monte-Carlo du jour

C’est donc une rareté qu’on a sous les yeux et qu’on va pouvoir prendre en main. Parce qu’avec les années qui passent, il semblerait que le nombre de Ford Comète Monte-Carlo soit tombé à une vingtaine d’exemplaires roulants.

Posée sur son quai, on a le temps d’admirer les lignes sous le ciel automnal. Nous ne sommes pas les seuls d’ailleurs. Quelques curieux profitent du beau temps et de la température clémente et sont logiquement attirés par les formes et la couleur de notre française. C’est un point que je veux aborder. D’accord, c’est une Ford. D’accord le moteur est étranger. Mais vous ne trouvez pas un anglais qui dise que l’Escort est américaine. Et bien c’est pareil pour la Ford Comète Monte-Carlo. Elle est française. Soyons un peu chauvins, ça ne fait pas de mal… surtout quand on parle de belles autos.

D’ailleurs les curieux ont du mal à croire qu’elle soit française. Et pour l’identifier, ils en sont bien incapables. Car c’est une des caractéristique des Ford Comète : l’absence de l’ovale bleu. Pas un seul n’est présent autant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Pas un monogramme non plus ! On se doute qu’à Détroit ça n’a pas dû améliorer leur idée sur cette voiture créée dans leur dos. Par contre les noms Comète et Monte-Carlo sont bien visibles… et on retrouve même le blason de Facel-Metallon !

Une fois cette identification passée, on peut détailler les formes de la Ford Comète Monte-Carlo. Indéniablement, c’est plus une Facel qu’une Ford. On va retrouver dans ces formes une vraie signature avec ce pavillon très rond. Le même qu’on retrouve sur la Bentley Cresta ou les Simca 8 Sport.

Mais commençons par le début et l’avant. Cette calandre « coupe-frites » apparaît avec la Ford Comète Monte-Carlo et se généralise aux autres modèles par la suite. Cette calandre en alu est du coup beaucoup plus fine que les précédentes. Elle n’en est pas moins impressionnante de par ses dimensions et surtout, elle est inclinée vers l’arrière ce qui ajoute à sa signature.

Encadrée par deux phares très classiques, au bout d’ailes qu’on peut rattacher au style Ponton, alors très à la mode, elle est soulignée par un épais pare-chocs. Massif, il n’en reste pas moins original puisque ses butoirs intègrent des catadioptres ! Pas l’endroit le mieux protégé… mais passons.

Vient ensuite le capot, long, plutôt plat, il est différent des autres Comète avec une fausse prise d’air à l’avant qui est surtout là pour habiller le bossage nécessaire au « gros » moteur de la Ford Comète Monte-Carlo.

Maintenant on passe sur le profil et l’arrière. Et là, encore plus que le pavillon, on retrouve un vrai air de famille. Non pas avec une auto qui aurait précédé la Ford Comète Monte-Carlo dans les ateliers de Facel, mais plutôt avec celle qui va suivre. Entre les vitrages et les proportions, on devine vraiment la Facel Vega.

On retrouve quand même plusieurs différences. Déjà au niveau des feux arrières, vraie signature des FV. Ici on a juste droit a un unique feu, rond et conique avec de petites ailettes. Une petite touche d’Amérique sans les ailerons. La Ford Comète Monte-Carlo n’a pas vraiment d’aile arrière non plus mais une malle très classique et rebondie. Au dessus, la lunette en trois parties trahit l’âge de notre auto. Et oui, en 1954 les pare-brise et lunettes « panoramique » n’en sont qu’à leurs débuts et coûtent très cher. Sachant que notre auto n’a pas besoin de ça pour être hors de prix…

Évidemment, toujours pas de monogramme. Par contre on est fiers d’annoncer à tous que le moteur est un V8, le monogramme qui suivra la « famille » jusqu’aux Simca Vedette est bien présente. On ajoute un monogramme Monte-Carlo doré sur le pare-chocs qui intègre les catadioptres, comme à l’avant.

Avant d’enchainer, dernier point : la couleur. Vous vous doutez bien que cette teinte orange ne date pas de 1954. Les couleurs des Ford Comète Monte-Carlo étaient d’ailleurs plus pastels. C’est à la fin des années 80 qu’elle a reçu cette couleur, récemment soulignée par un nouveau voile.

Certes, ce n’est pas d’origine, mais une chose est sûre : cette couleur renforce la présence de la Ford Comète Monte-Carlo… et ça lui va plutôt bien.

Sous le capot : un gros cube !

Ça va en faire rire certains. Oui, on va parler d’un gros cube pour le moteur de la Ford Comète Monte-Carlo. C’est un V8 de 3.9 litres. On est bien en dessous des small blocks… mais c’est quand même bien plus que le 2.3 litres des Comète « de base ».

Pioché dans la banque d’organe Ford, où il anime précisément des Mercury, il permet d’atteindre 105ch au régime camionesque de 3800 tours/minute. Une belle hausse de puissance qui s’accompagnait aussi de 150 kg de plus sur la balance. Le miracle de la fonte !

Plusieurs choses étonnent d’ailleurs quand on ouvre le capot. Déjà la taille de ce dernier. Petit, il permet d’accéder à un compartiment qui l’est également. Pour une fois, le traditionnel « c’était mieux avant quand on pouvait mettre les mains dedans » ne se vérifie pas vraiment. On remarque aussi que ce moteur n’est alimenté que par un unique carbu Zenith-Stromberg.

Autre point notable : la boîte. On fait l’impasse sur une éventuelle boîte auto et on accole normalement le moteur à une boîte à 3 rapports. Mais notre Ford Comète Monte-Carlo a été bien équipée et reçoit une boîte 4 de chez Pont à Mousson… tiens, comme la Facel Vega quelques années plus tard.

Pour le reste de la technique, rien de très novateur, on enchaine.

L’intérieur : un bout d’Amérique

On ouvre la porte avec des poignées discrètes, avec une cinématique qui laissera pantois les non-initiés. Il faut appuyer sur la partie arrière pour faire ressortir le levier et ensuite tirer. Presque un anti-vol !

On retrouve ici une belle influence américaine, la seule de toute l’auto. La planche de bord est en effet arrondie formant un léger arc de cercle sur le plan vertical ET sur le plan horizontal. Pas de bois ou de bakélite par ici, c’est de l’alu qui égaye le tout… dans une ambiance très noire.

Les cadrans sont au nombre de 4 et eux aussi ont des fonds noirs. Le premier est un faux cadran puisque qu’il affiche juste Comète, Monte-Carlo… et le blason de Facel, ce dernier est d’ailleurs rappelé sur le côté du siège. Toujours pas de Ford à l’horizon ! On trouve ensuite, à gauche du volant, la jauge à essence, le thermomètre d’eau, le témoin de charge et la pression d’huile sur un même ensemble. À droite, le compteur de vitesse, généreusement gradué jusque 200 km/h et une montre. Notre Ford Comète Monte-Carlo est équipée d’un autoradio d’origine et une boîte à gant, fermée, complète le tableau.

Les différentes commandes sont dévolues à des boutons portant chacun une inscription sur son utilité. Le climatiseur est à noter ! En fait, seuls les clignotants sont fixés sur le volant, grand, plutôt épais de ses branches à sa jante.

Les sièges sont de véritables fauteuils, larges et épais. Ils sont basculants et laissent un bel accès aux places arrières. Même si la Ford Comète Monte-Carlo est catégorisée comme une 2+2, on y retrouve un bel espace, notamment grâce à un plancher légèrement creusé.

Au volant de la Ford Comète Monte-Carlo

Maintenant je m’installe dans cet habitacle très américain. Pour la position de conduite, j’ai bien peur que le train avant ne soit lourd. Du coup les bras ne seront pas tendus, loin de là. Quand aux jambes, elles sont à leur place, pas de souci. Ce n’est pas la position idéale mais ça fera l’affaire.

La clé tourne et le moteur démarre. Bon, le circuit électrique est en 6 volts et il y 8 pistons à faire bouger donc oubliez le démarrage au quart de tour. En même temps ce n’est pas ce que je cherche dans une Ford Comète Monte-Carlo. D’ailleurs, une fois le moteur en route, je suis plutôt étonné du bruit. Il est très feutré, aux antipodes des cases cochées un V8 de Muscle-Car. Certes, il est là pour amener plus de performance, mais il colle, du coup, à l’image et aux besoins de l’auto.

La première rentre parfaitement et c’est le premier démarrage. La pédale d’embrayage a une cinématique un peu particulière, très archaïque, celle de l’accélérateur est au plancher et offre un toucher étrange elle aussi. Pas de quoi caler en tout cas, le couple du V8 est un bon allié et la belle orange se met en route. La seconde passe super bien et vient déjà le moment du premier freinage. Même s’il n’est pas trop appuyé, à ces basses vitesses il se montre si puissant que c’en devient brusque.

La ville n’est pas le terrain de jeu idéal pour la Ford Comète Monte-Carlo. Dans un premier temps en tout cas, puisqu’on a l’impression d’être au volant d’une grosse auto… ce qu’elle n’est pas si on regarde la taille de la moindre citadine actuelle. Une fois le gabarit en tête, c’est plus facile. Par contre la direction est plutôt molle et renvoie peu d’informations, pas facile de lui faire totalement confiance.

Heureusement on arrive vite à la sortie de Fontainebleau. Le rond-point qui marque le croisement entre les anciennes Nationales 6 et 7 est l’occasion de faire parler le moteur. La fenêtre de démarrage est serrée, heureusement la Ford Comète Monte-Carlo s’élance sans peine et la première est courte. Très vite je dois passer la seconde. Une fois extrait du giratoire la troisième rentre vite alors que la vitesse augmente. Me voilà à passer la quatrième pour arriver à mon rythme de croisière.

Et là je découvre une autre auto sur ces lignes droites coupées par de grandes courbes. Quand, à basse vitesse, la direction pouvait paraître floue, que la caisse semblait très mobile, que les freins étaient brusques, tout ça disparaît. On est sur le terrain de jeu favoris de la Ford Comète Monte-Carlo, calé à un 80 réglementaire. La trajectoire est propre, la direction ne demande pas de correction particulière.

Les courbes sont avalées sans soucis, le coupé n’élargit pas la trajectoire, alors que je l’avais anticipé. Le volant de grande taille permet de bien viser sans avoir à trop forcer sur les bras. Le lever de pied suffit à ralentir et « charger » suffisamment l’avant pour passer la plupart des virages. Quand il faut toucher aux freins, soit je me suis habitué, soit leur efficacité s’est vraiment réduite avec la vitesse, en tout cas, pas d’à-coup. Par contre, à la ré-accélération, ça peut arriver. La pédale au plancher n’est pas super progressive et le moteur n’a rien de sportif. Il faut prendre son temps.

La route défile dans un bon confort. Les sièges ne souffrent d’aucun reproche. Le moteur est toujours aussi discret, même quand on doit tomber un rapport pour bien ressortir d’une courbe. Pour autant il fait son travail. La seule petite inquiétude, c’est qu’il a tendance à monter en température rapidement, en même temps il est vraiment à l’étroit. Mais quand on stabilise la Ford Comète Monte-Carlo en 4e à bonne vitesse, l’air automnal fait parfaitement son travail.

Voici des virages plus serrés qui s’annoncent. Même si la Ford Comète Monte-Carlo a montré de bonnes dispositions dans les grandes courbes, là c’est une autre paire de manche. Les freins font leur job, sans être extraordinaires, ils assurent. La boîte Pont à Mousson offre un parfait toucher, ce dont beaucoup d’autos plus jeunes ne peuvent se vanter. La direction demande un peu plus de force pour bien faire pivoter l’auto. Mais je ne crée aucun bouchon, et c’est déjà pas mal. Surtout qu’en sortie de virage, le V8 3.9 litres permet de se relancer, même en montée.

La route file. L’auto aussi. J’ai bien compris le mode d’emploi et la Ford Comète Monte-Carlo se révèle bien plus plaisante que ce à quoi je m’attendais. Ce n’est pas une petite sportive, même si sa puissance était dans le haut du panier de la production automobile française de l’époque, ce n’est pas ce qu’elle cherchait. C’était le coupé pour le riche homme d’affaire qui voulait filer dès le Vendredi soir pour avaler les bornes, pied au plancher.

Et c’est bien ce qu’elle fait. Pas forcément dynamique, mais performante, elle est aussi confortable. Ce n’est pas le genre d’auto qui demande une attention de tous les instants, et ça c’est quand même très intéressant, surtout pour une auto de cet âge !

Notre galop d’essai touche à sa fin. La Ford Comète Monte-Carlo a fait son office. Même la garer dans l’enceinte du Grand Garage Napoléon n’est pas si compliqué. Tout bon ? Presque !

Conclusion :

Clairement la Ford Comète Monte-Carlo m’a étonné. Le fait qu’elle embarque un V8 m’avait fait naître des idées qu’elle a vite balayé. Car même si c’est un constructeur américain d’origine qui l’a créée, elle reste avant tout française. On obtient donc une bonne synthèse de ces deux origines. Une mécanique coupleuse et plutôt performante, un comportement sain et pas trop baladeur, un confort à la hauteur et une ligne élégante.

Est-ce qu’elle a tout pour plaire ? Pas forcément non plus. La Ford Comète Monte-Carlo ne doit pas vous attirer si vous cherchez du dynamisme. Elle ne l’a jamais cherché, et elle avait bien raison. Si ses qualités routières sont réelles, elle souffrira aussi d’un manque d’image, comme à l’époque en fait. Les Delahaye, Delage et autres Hotchkiss ou Salmson de l’époque offraient pratiquement la même chose, avec un blason plus prestigieux. Un choix réfléchi donc.

Les plusLes moins
Un style intéressantSon manque de dynamisme
De bonnes performances même en 2021Manque d’image aussi
Une auto originaleLa dispo des pièces
CritèreNote
Budget Achat10/20
Entretien11/20
Fiabilité13/20
Qualité de fabrication16/20
Confort15/20
Polyvalence13/20
Image15/20
Plaisir de conduite13/20
Facilité de conduite17/20
Ergonomie15/20
Total13,8/20

Conduire une Ford Comète Monte-Carlo

Rare ? Plus que ça. Déjà qu’elle a été produite à peu d’exemplaires, la Comète, qui plus est en version Monte-Carlo a presque déserté nos routes. La première étape consistera à en trouver une. Pour autant, on sait quand elles sont disponibles, elles passent souvent dans les salles des ventes, notre orange du jour en est la preuve. Vous retrouverez d’ailleurs toutes les infos complémentaires sur elle et la vente par ici.

Concernant le prix, on sent bien que la Monte-Carlo est plus exclusive. Quand une Comète en bon état se trouvera entre 40 et 55.000 €, une Monte-Carlo ira plutôt chercher entre 60 et 85.000 € ! Celle-ci est donc bien placée puisqu’elle souffre de peu de défauts et elle est estimée par Osenat entre 40 et 60.000 € !

Pour ce qui est des autres coûts, n’oubliez pas que vous avez un V8 américain sous le capot. Du coup la consommation se situe autour des 13 litres en roulant piano et monte bien vite. Pour ce qui est de l’entretien, certaines pièces sont rares et donc chères. Par contre, le V8 Mercury n’est pas un Vedette et c’est tant mieux, on trouvera plus facilement un mécano compétent pour s’en occuper.

Merci à Thomas, Stéphane et Baptiste d’Osenat pour avoir permis cet essai.

Fiche techniqueFord Comète Monte-Carlo
Mécanique
Architecture8 cylindres en V
Cylindrée3923 cm³
AlimentationCarburateur double corps
Soupapes16
Puissance Max105 ch à 3800 trs/min
Couple Max240 Nm à 1400 trs/min
Boîte de VitesseManuelle 4 rapports
TransmissionPropulsion
Châssis
Poisition MoteurLongitudinale avant
FreinageTambours AV et AR
VoiesAV 1350 mm / AR 1380 mm
Empattement2690 mm
Dimensions L x l x h4260 x 1735 x 1420 mm
Poids (relevé)1470 kg
Performances
Vmax Mesurée155 km/h
0 à 100 km/h16,2s
400m d.a20,2s
1000m d.a37,3s
Poids/Puissance14 kg/ch
Conso Mixte± 13 litres / 100km
Conso Sportive± 18 litres / 100 km
Prix± 60.000 €

Benjamin

http://newsdanciennes.com

Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

Commentaires

  1. jpbandy

    Bonjour,
    Je me suis un americain et meme en amerique maintenant….Je me suis en
    France pendant les anness de 60’…En plus j’avais un Monte Carlo..tres, tres bien et en plus …la voiture etait marque comme un SIMCA sur la plaque de la chassis…La coque…fabrique par FACEL….Formidable comme voiture ! Maintenant je roule d’ici en Salmson et 2CV…..
    JP Bandy, USA

    Répondre · · 18 octobre 2021 à 19 h 07 min

    1. Benjamin

      Voitures originales pour les US !

      Répondre · · 19 octobre 2021 à 13 h 04 min

  2. Patrice Verges

    Tu as un sens aigu et plaisant de la description qui renforce tes exellentes photos

    Répondre · · 19 octobre 2021 à 12 h 02 min

    1. Benjamin

      Merci beaucoup, ça me touche !

      Répondre · · 19 octobre 2021 à 13 h 03 min

  3. Michel DEMANTES

    Bonjour pour info le cadran a gauche en entrant sur la planche de bord ou il est marqué Monté-Carlo est l’emplacement d’un compte tours qui était une option ,par-contre les enjoliveurs de roues qui sont du Citroen DS qui pour moi est une faute de gout

    Répondre · · 22 décembre 2021 à 14 h 38 min

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