Vente Bonhams de Bond Street 2018

Compétition et Anglaises à l’honneur de la vente Bonhams de Bond Street 2018

Au mois de décembre, la maison anglaise a l’habitude de multiplier les ventes. On commence par le catalogue de la vente Bonhams de Bond Street 2018 qui allie de belles anglaises et des autos de compétition de premier plan.

La vente Bonhams de Bond Street 2018

Très peu de lots dans cette vente : 30 ! Mais que du très haut niveau. La vente aura lieu à Bond Street, comme son nom l’indique, le 1er Décembre à 14h30.

Les stars de la vente

Trois Jaguar de compétition

Anglaise + compétition, ces trois autos cochent les deux critères. La plus ancienne est une Lister Jaguar Knobbly de 1959. 29 victoires et 53 podiums pour cette pistarde. Cette auto est prête à courir, et même vendue avec de nombreuses pièces de rechange. Elle est estimée entre 2.5 et 3.2 millions d’euros !

On passe ensuite en 1985 avec une Jaguar XJR6 de Groupe C. Une auto verte, avant de tourner au violet, sur laquelle ont pilote Jean-Louis Schlesser, Martin Brundle, Jan Lammers ou Mike Thackwell. Une auto en très bel état, estimée entre 2.5 et 3.2 millions d’euros.

Enfin, une plus récente XJ220C de 1993, celle que David Coulthard, David Brabham et John Nielsen conduisirent à la victoire de classe aux 24h du Mans, juste avant que l’auto ne soit retirée de la compétition. Elle est encore estimée entre 2.5 et 3.2 millions d’euros.

Les Aston

9 Aston Martin seront présentes. Soit presque un tiers du catalogue de la vente Bonhams de Bond Street 2018. Aux côtés des V8 Vantage X-Pack, DB5 et autres DB MkIII on retrouvera trois autos dessinées par Zagato :

  • une des 52 V8 Vantage qui date de 1986, estimée entre 510 et 620.000 €
  • une des 99 DBT7 Zagato qui date elle de 2004, estimée entre 280 et 340.000 €
  • une des 99 Vanquish Zagato qui est de l’an dernier et estimée entre 620 et 740.000 €

Citroën, Ferrari et BMW pour représenter le continent

Des anglaises, d’accord, mais la vente Bonhams de Bond Street 2018 ne contient pas que cela. On retrouvera dans le catalogue 5 Ferrari. Une Daytona, une 365 GT4, une Dino 246, une 599 GTO mais surtout une magnifique 500 Superfast Serie II de 1966. Il n’y a eu que 12 voitures du genre, avec le gros moteur qui va avec. La Ferrari ultime de l’époque, estimée aujourd’hui entre 1.5 et 1.6 million d’euros.

Côté allemand, une seule représentante. Mais c’est quand même une BMW 507 Serie II, rouge et dans un bel état. Elle aussi a droit à une grosse estimation : entre 2.4 et 2.5 million d’euros !

Enfin une française, là aussi, bien seule. C’est une DS21 Cabriolet de 1966, réalisée par Chapron et commandée par l’importateur Citroën anglais. C’est donc une conduite à droite, encore plus rare ! Son estimation est dans la tendance, folle, de ces modèles : entre 170 et 200.000 € !

Le reste du catalogue, vous le trouverez en cliquant ici.

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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