Mon Retromobile 2016, Thomas

La semaine dernière, j’ai pu passer trois jours à Retromobile 2016 : le lundi pendant l’installation, le mardi pour la journée presse et le mercredi. L’occasion de revenir sur cinq choses marquantes de cette édition. Un choix cornélien puisque Retromobile est toujours plus exceptionnel année après année…

Mes camarades ayant déjà compilé leurs préférences, je vais essayer de ne pas faire doublon. Pour une idée plus complète du salon, direction notre Grand Format.

1 : Stand Fiskens, mais où s’arrêteront-ils ?

A chaque Retromobile son stand Fiskens. Le marchand anglais propose en effet un stand d’une qualité exceptionnelle tout en misant sur la présentation. Pas question de serrer les véhicules mais plutôt de les mettre en valeur.
Si en 2015 avaient été amenées entre autres une Porsche 550 Spyder, une Ferrari 250 California ou encore la Delage Béquet, le choix s’était cette fois notamment porté sur une Ferrari 512 M, une Alfa Romeo Tipo 33/2, une Porsche 356 Carrera Abarth mais aussi sur une Lotus 91.
Parviendront-ils à faire encore mieux en 2017 ? Il n’en fait aucun doute !

2 : Facel Vega, symbole de l’automobile de collection française

Ces dernières années, les véhicules de la marque Facel Vega ont gagné certes en valeur mais surtout en reconnaissance. Elles sont parvenues à trouver une place légitime dans le paysage de la voiture de collection sur le plan international, il était donc logique d’en retrouver plusieurs réparties entre le salon et les différentes ventes.
Mention très bien à la dynamique Amicale Facel Vega dont le stand est à chaque édition un immanquable. Elle présentait une Facellia Cabriolet expérimentale avec carrosserie en aluminium et moteur 1980 cm3 à double allumage.

3 : 110 ans de l’automobile Club de l’Ouest, un anniversaire en grandes pompes

Dans un espace de plus de 1000 m² qui lui était dédié, l’ACO célébrait sa création en 1906. Une célébration qui laisse rêveur et qui inspire. Qui aurait-pu imaginer que le club prendrait une telle ampleur alors qu’à l’origine, il fédérait les passionnés automobiles de la Sarthe ?
Outre la reconstitution du bureau originel et la présence de la Dino Pininfarina Speciale, l’ACO revenait évidemment sur l’aventure des 24 Heures du Mans dont ils ont été les créateurs en 1923.
Pêle-mêle un tank Chenard & Walcker dixième en 1925, une D.B. HBR4 victorieuse dans sa catégorie en 1960, la Porsche 908 qui servit au tournage du film Le Mans ou encore une Matra 670.

4 : une femme, une collection

On le sait, les femmes sont très présentes dans le milieu automobile. Pourtant, elles sont encore sous-représentées et parfois même dénigrées par leurs camarades masculins… Une chose impensable en 2016 mais pourtant bien réelle.
Il était alors agréable que Retromobile ait choisi de présenter la collection de la britannique Julia de Baldanza et surtout, de communiquer largement autour de son exposition !

Souhaitons que cette opération inspire d’autres événements et finisse un jour par changer les mentalités.

5 : les pépites dissimulées

Évidemment à Retromobile, il y a les grands stands que l’on voit de loin. Et puis, il y a les plus petits moins visibles qui n’en regorgent pas moins de modèles incroyables.
Et c’est là tout le plaisir des salons nationaux/internationaux, arpenter le moindre mètre carré à la recherche DU modèle dont on parlera peu dans les médias. Un exercice agréable pour sa satisfaction personnelle, beaucoup moins pour les jambes…
Citons par exemple l’interprétation d’une Fiat de records de 1905 jamais construite équipée d’un moteur Isotta-Fraschini six cylindres de 16.5 litres, une Lancia Augusta unique à carrosserie Langenthal et enfin l’une des trois Zimp Hillman Zagato construites accompagnée d’une rare Sunbeam Venezia !

Vous aimez ? Partagez !

Laisser un commentaire