Les Voitures Anciennes de nos lecteurs, l’Innocenti Mini de Federico

Les Voitures Anciennes de nos lecteurs, l'Innocenti Mini de Federico
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Les Voitures Anciennes de nos lecteurs, l'Innocenti Mini de Federico
Julie
Nouvelle stagiaire passionnée d'automobile depuis toujours. Elle adore se rendre à des courses pour écouter le bruit des moteurs. Elle adore conduire, surtout quand elles ont un peu plus de puissance que sa Kangoo.

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Après nous avoir présenté sa DeLorean et sa Fiat 600 Multipla, Federico nous propose de découvrir cette fois une anglo-italienne.

Mon Innocenti Mini en quelques mots :

Il y a tellement de choses à dire sur cette voiture que l’espace d’un article ne serait pas suffisant. Je peux la décrire en un mot: FUN.

Oui, quand vous la regardez pour la première fois, vous comprenez que c’est amusant. Et puis vous ouvrez la porte et vous vous asseyez presque par terre. Vous tournez la clé et le rugissement qui se dégage imprime déjà un sourire sur votre visage. Ensuite vous donnez le gaz et le sourire s’élargit de plus en plus. Vous mettez la première et c’est parti.

Pour décrire la conduite, je ne saurais pas bien la décrire : il faudra en essayer une !

Rapide, fougueuse, fermement privée sur le sol. Elle semble avoir été inventée exprès pour vous laisser éprouver le plaisir de courir sur route (même si déjà à 60 km/h vous semblez décoller).

Pourquoi elle ?

Que puis-je vous dire ? Je suis content de l’avoir dans le garage.

Elle est arrivée suite à la vente de ma première voiture, une Fiat 500 L.

C’était à Gênes, dans un hangar, poussiéreux. Elle était là, pas mal entretenue, rouge. Les vitres toujours coulissantes, les petits feux arrière, la première calandre de série : un parfait exemple de l’Austin-Innocenti Mini Minor MK1 de 1966.

En Italie jusqu’en 1968, il s’agissait encore d’Austin-Innocenti car les dessins n’avaient pas encore été achetés mais seulement la licence de construction de la version anglaise. Elle ne se distinguait que par le boîtier de la plaque d’immatriculation arrière et le nom italien Minor au lieu de Seven. Elle comporte toujours la boîte de vitesses à levier long et le moteur Morris (la Cooper arrive après 1968).

En un instant, je me suis retrouvé dans le film “Italian Job” avec Michael Caine.

Le point de départ était bien là, le potentiel aussi. Je l’ai achetée.

Ce qui a été fait dessus :

Comme sur mes autres autos, il y a eu des heures de travail et des pièces détachées à dénicher. Au programme : une installation électrique à refaire, une carrosserie à réparer, une carburation à calibrer…

Et puis des détails: pour améliorer le son j’ai installé un échappement central. Pour le look, des jantes “minilite” et les trois phares de rallye identiques et d’origine (accessoires vintage) comme ceux du film. Le plus dur était de reproduire les sangles du capot.

Mais tout est possible si vous avez un bon ami et mécanicien comme Maurizio ! Sur les voitures anciennes, c’est le meilleur que je connaisse.

Quelques souvenirs à son volant :

Beaucoup de satisfactions…. Même un bon classement, à la 15e place au général (sur 160) a débuté sur le beau rallye de régularité des 100 Miles du Lac de Côme.

Et maintenant :

Je la garde. Elle fait partie de la collection et je ne m’en séparerais que quand elle ne me filera plus le sourire !

Rendez-vous prochainement pour une autre voiture (oui il en reste).

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