Au RDV mensuel de Châtellerault : parking complet !

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Passionné par les anciennes, mais surtout par les Simca, Morgan est également bon photographe et sait prendre sa plume à l'occasion. Il a rejoint l'équipe au printemps 2019. Il gère également le site http://webmaster.simca.free.fr/

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Comme tous les premiers dimanches de chaque mois, l’ARLPC (Amicale Rétro Locomotion du Pays Châtelleraudais) avait donné rendez-vous à tous les passionnés du secteur. N’étant encore jamais allé à ce rassemblement mensuel de Châtellerault, j’ai décidé d’aller y faire un tour…

Les anciennes sont de sortie

On commence avec les avant-guerres qui étaient au nombre de trois lors de ce mensuel de Châtellerault. D’abord la doyenne du rassemblement : une berline Chenard & Walcker Y9C de 1932, équipée pour l’occasion d’un cache radiateur afin de garantir une bonne température de fonctionnement par temps froid.

Une autre caisse carrée avait aussi fait le déplacement, en l’occurrence une Salmson S4C Faux Cabriolet de 1933 dans un remarquable état d’origine ! D’une puissance fiscale de 8 CV comme la Chenard & Walcker présentée plus haut, la Salmson est néanmoins plus performante du fait de sa conception plus moderne avec un moteur à double arbre à cames en tête lui permettant d’atteindre les 100 km/h. Ce modèle remportera d’ailleurs, dans sa catégorie, le rallye de Monte-Carlo 1933.

Dans un registre plus moderne on trouvait cette superbe Peugeot 302 qui, parfaitement restaurée, laissait admirer sa ligne Fuseau Sochaux dans le plus pur style Streamline de la fin des années 1930.

On enchaîne avec les voitures françaises d’après-guerre du mensuel de Châtellerault, avec un gros contingent de Renault à moteur arrière : 4CV, Dauphine, Caravelle et R8 étaient de la partie.

Mention spéciale à une très belle Ondine 1962 Gris Duguesclin, version luxueuse de la Dauphine dont elle conserve le moteur mais accouplé à une boîte de vitesses à 4 rapports. Elle ajoute à son équipement un tableau de bord noir mat, un volant bi-ton de Renault Floride, des sièges avant à dossier inclinable, des tapis de sol assortis à la sellerie, des charnières de capot arrière et des poignées de portes chromées, des butoirs de pare-chocs arrière avec du caoutchouc et des baguettes latérales.

On avait aussi la chance d’admirer une rarissime Dauphine 1093 de l’année-modèle 1963 avec son immatriculation d’origine, produite à seulement 2.138 exemplaires ! On reconnaît les Dauphine 1093 grâce notamment à leur logo 1093 spécifique sur le capot arrière et l’aile avant droite, leurs phares avant de plus gros diamètre à verre concave, leur compte-tours Jaeger encastré à la place du vide poche gauche du tableau de bord ainsi que leur compteur de vitesse, optimiste, gradué jusqu’à 180 km/h. Le modèle présenté ici est doté de quelques accessoires comme les jantes à écrou papillon, l’échappement à double sorties, le volant à 3 branches et le couvercle de boîte à gants. On estime aujourd’hui qu’environ une centaine de ces voitures aurait survécu …

Toujours au chapitre sportif, le mensuel de Châtellerault exposait d’autres autos au losange fort intéressantes. Ainsi on retrouvait une R12 Gordini dans un état exceptionnel qui tenait aussi compagnie à une R5 Alpine toute aussi bien présentée ! Une belle Alpine A310 1600 VF était aussi de la partie.

On remarquait aussi les Citroën avec une très belle réplique de Traction 11B Roadster, une DS20 Pallas et des 2CV, berline et fourgonnette.

Chez Peugeot on trouvait des représentantes de la série 04 au mensuel de Châtellerault avec une 204 GL de 1968 dans un état proche du neuf, une 404 de 1965 et un cabriolet 504 en version 4 cylindres 2.0l.

Plus rares dans les rassemblements, plusieurs Panhard avaient fait le déplacement avec un duo de moteurs Tigre : une 17 BT Relmax de 1964 et une 24 BT de 1965.

Niveau allemande on note la présence d’un Volkswagen Combi T2 en version pick-up double cabine ainsi que celle d’une BMW E9 3.0 CS de 1974, d’une Opel Manta 1200S et d’une Porsche 911 Carrera RS 3.0l.

Les anglaises étaient bien représentées avec deux Jaguar, une XK 150 Coupé et une XJC 4.2l. On trouvait aussi des Mini, une originale Rover P6 2000 TC avec sa roue de secours sur le coffre, une Austin-Healey 3000 BT7 MK I et des Triumph TR3 A et TR250, cette dernière étant équipée d’un Surrey Top (hardtop en 2 parties permettant une ouverture façon targa).

Côté américaines on note la présence d’un Chevrolet C10 Fleetside de 1964 et d’une Mustang Cabriolet V8 289 ci de 1966 dotée d’une rare couleur Emberglo et d’un intérieur bicolore Pony optionnel. Une belle réplique de Jeep du débarquement était aussi de la partie, sur base de Jeep Hotchkiss.

Pour finir avec les oldtimers, un peu d’exotisme : une Puma 1600 GT… brésilienne ! Petite sportive de 1969 à moteur arrière façon Alpine, elle est doté d’une base de Volkswagen Karmann-Ghia avec une sympathique carrosserie en polyester abritant le célèbre flat four dans sa version 1.6l délivrant 70 ch pour un poids d’environ 800 kg. Vendue en kit ou complète, elle fût fabriquée à 474 exemplaires entre 1969 et 1970 avant d’être restylée au niveau de sa face avant dès 1971.

Les youngtimers du mensuel de Châtellerault

De nombreuses youngtimers avaient elle aussi fait le déplacement, avec une grosse part de Renault encore une fois : R14 TS, R19 cabriolet Camargue, R21 2L Turbo et R25 V6 Turbo.

On trouvait également une young chevronnée avec une rare Visa GTi 115 ch produite entre 1986 et 1988. Une 205 GTi arborant la flamme PTS, elle aussi Gris Futura et équipée du même moteur 115 ch, était présente. Une version intéressante car l’une des premières 115 ch produite, en avril 1986, à l’époque où ce moteur n’était qu’une option au catalogue de la 205 GTi. Les deux versions 1.6l 105 ch et 115 ch se côtoieront quelques mois, jusqu’en décembre 1986, date de la présentation de la 205 GTi 1.9l 130 ch qui entraînera la suppression de la 105 ch. Une 406 Coupé V6 Jaune Louxor était aussi venu.

Des youngtimers allemandes avaient répondu présentes avec une Volkswagen Polo, une BMW E30 325 i, une Opel Speedster et des Porsche 924 et 993.

Côté anglaises youngtimers on notait la présence d’une MG F et d’une Jaguar XJS 3.6l de 1983.

On trouvait aussi des youngtimers italiennes avec une Alfa Roméo Spider Aerodinamica 2.0l avec son look issu des versions américaines et son moteur à injection. Une petite Fiat Cinquecento Sporting avait également pris place sur le parking, véritable karting avec son moteur 1100 cm³ de 55 ch pour un poids de 735 kg !

Badge US et conception européenne pour deux youngtimers Ford en versions vitaminées : une Fiesta mk3 XR2I 16V et une Escort mk5 RS 2000 16V restylée avaient fait le déplacement. Une américaine pur jus, une rare Pontiac Firebird Trans Am GTA 1987, été aussi présente avec son V8 5.7l de 210 ch.

Pour terminer avec les youngtimers du mensuel de Châtellerault, direction le Japon avec une Toyota MR-S à moteur central arrière et une Nissan 300 ZX Turbo Z31 de 1986. Digne descendante de la célèbre 240 Z, absolument introuvable ici car importée à moins de 300 exemplaires en France, cette dernière est équipée d’un V6 3.0l turbocompressé délivrant 228 ch et d’un toit amovible en deux parties à arceau central dit T-top. Avec un kilomètre départ arrêté abattu en 27,8 secondes et 234,7 km/h en vitesse de pointe, elle n’avait rien n’a envié aux sportives européennes de l’époque !

Et même des deux roues !

Enfin, on trouvait aussi quelques deux roues au mensuel de Châtellerault comme des cyclomoteurs Peugeot 103 SP, un duo de Peugeot d’avant-guerre avec une P107 et une P108. Une Harley-Davidson façon Easy Rider était aussi présente.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’un rassemblement très convivial et agréable par sa diversité, un peu victime de son succès en terme de stationnement, il faut penser à venir tôt : rendez-vous est d’ores et déjà pris avec l’ARLPC pour le dimanche 4 avril !

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