Au volant d’une Facel III, élégante douceur

Au volant d'une Facel III, élégante douceur
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Au volant d'une Facel III, élégante douceur
Benjaminhttp://newsdanciennes.com
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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Plus d’une centaine d’essais sur News d’Anciennes. Et enfin une Facel Vega. D’accord on ne démarre pas avec un gros V8 sous le capot. Non, on suit le chemin emprunté par beaucoup d’amateurs de la marque en commençant avec un petit modèle. C’est une Facel III, la dernière Facel 4 cylindres, qu’Osenat nous a confié.

La Facel III en bref

Millésime 1954, en France. La Vega (devenue ensuite Facel Vega) fut présentée à la presse puis au public et ce fut un choc pour beaucoup. Le but affiché était clairement de compter parmi la crème de la crème et de venir concurrencer les modèles haut de gamme de l’époque.

Pour ce faire, des carrosseries maison dissimulaient de performants moteurs V8 venus d’outre-Atlantique et affichant des puissances folles alors que le français moyen roulait au quotidien en Citroën 2CV, Peugeot 203 et autres Renault 4CV. La gamme fut d’abord composée de la série des FV avant que d’autres réalisations comme le coupé HK500 ou la berline Excellence ne trouvent place au catalogue.

Mais Jean Daninos, à la tête du constructeur, comprit qu’il était primordial de trouver de nouveaux axes. L’année 1960 vit justement l’arrivée de la Facellia, une auto plus petite et moins performante que ses sœurs en raison de la présence d’un moteur quatre cylindres, mais qui permettait d’attirer une nouvelle clientèle. Néanmoins, pas question de délaisser l’aspect technique, si bien que le bloc 1.646 cm³ disposait d’une culasse double arbre en aluminium pour une puissance de 115 ch.

Pour conquérir le marché, trois carrosseries étaient au programme : cabriolet, coupés quatre places et coupés 2+2. Malheureusement, des déboires mécaniques vinrent noircir le tableau en début de carrière sur la première mouture (FA). Le moteur fut alors retravaillé pour être fiabilisé sur les déclinaisons suivantes (F2 et F2B). 1.045 exemplaires de Facellia furent produits au total.

La pression fut intense lorsque la question de sa remplaçante se posa. Quel schéma adopter afin de plaire ? C’est ainsi que le chantier de la Facel III fut lancé et décision fut prise de choisir un moteur externe au catalogue de la marque. En effet, ce fut le quatre cylindres Volvo, nom de code B18, qu’on fit appel, le même qu’on retrouvait sous le capot des P1800 et de la famille Amazon.

Pour ne pas perdre la clientèle, elle restait assez proche, dans ses formes et sa définition, de ce que la Facellia F2B proposait.

Malheureusement, la commercialisation de la Facel III en 1963 arrivait peut-être trop tard et le sort de Facel Vega ne put être changé. Après seulement 625 exemplaires construits (432 coupés quatre places, 192 cabriolets et un unique coupé 2+2), l’aventure prit une fin soudaine. La société fut contrainte de fermer ses portes fin 1964 après dix ans d’histoire, tandis que les dernières autos vendues (dont les Facel III) s’écoulèrent pendant encore quelques mois.

Cinquante-sept ans après son lancement, quel regard porter sur la rare Facel III ? S’agit-il d’un modèle abouti qui aurait mérité meilleure carrière ? C’est ce que nous allons voir pendant notre essai du jour.

Notre Facel III du jour

Même de loin, quand on aperçoit la face avant d’une Facel Vega, on l’identifie. Parce que cette face avant est bien la signature des autos de la marque, depuis les premières “V8” jusqu’à la Facel III, la dernière de la lignée.

En m’approchant je ne peux que constater que c’est bien une “petite” Facel. 4,12 m de long, 1,58 de large, on est loin des 4,75 et 1,76 de la grande sœur, la Facel II. En fait les dimensions sont bien celles de la Facellia. La face avant de ces autos est donc le principal lien de parenté. La Facel III adopte ainsi les Marchal Megalux, regroupant les deux optiques verticales en un seul bloc. La Facellia les avait adopté en 1961, la Facel III les garde évidemment. Ils encadrent réellement la calandre en étant tout au bout de deux ailes bien rebondies.

Entre ces deux phares on retrouve la face avant apparue sur les FV2B. Une calandre centrale avec grille carrée, qui est là depuis le début de l’aventure Vega, intégrée sur un renflement du capot et deux doubles ouvertures horizontales de chaque côté. Malgré une taille réduite, le capot de la Facel III est quand même assez long. Cela donne tout de suite un vrai dynamisme à la ligne.

En passant sur le profil on remarque clairement la ligne de caisse, plutôt rectiligne et qui vient plonger d’un coup sur les ailes arrières qui reprennent la même inclinaison que le pavillon. Les surfaces vitrées sont larges avec de minuscules montant. Une particularité des voitures des années 60 qu’on a malheureusement oublié. La vitre de custode a une forme nette, tout comme la lunette arrière. Pas de rondeur et des angles vifs. Et le pire c’est que ça reste très élégant et homogène.

À l’arrière les ailes sont vraiment dessinées, très effilées et plus hautes que le coffre qui redescend en pente douce. Contrairement aux “grandes”, la Facel III s’y intègre pas ses feux qui sont ici ronds et de chaque côté de la plaque. Celle-ci est encadrée par les butoirs du pare-chocs, plutôt massif et qui a un vrai rôle dans le style de cet arrière.

Enfin on remarquera quelques détails intéressants sur cette française. Déjà les deux sorties d’échappements, qui donnent envie de lancer le moteur. Ensuite les deux antennes placées sur les ailes arrières. Et puis on retrouve quand même quelques chromes, sur les entourages des vitres, les poignées de porte ou sur les roues.

Une auto élégante en somme. Qui n’en met pas plein la vue mais qui suggère quand même le luxe qu’elle était la dernière à représenter en France.

Intérieur : sur les plates-bandes des anglais

La grande porte de la Facel III s’ouvre et nous laisse admirer l’intérieur. C’est beau, c’est sûr. La sellerie cuir est du plus bel effet, son dessin montre clairement de la volupté et des rembourrages dans lesquels on devrait se sentir à son aise.

Mais c’est en face qu’on retrouve la signature Facel. Cette planche de bord. La marque normande a très tôt adopté une technique étonnante. Ici ce n’est pas du bois, mais ce n’est pas non plus du plastique. On est en présence d’une tôle peinte en imitation bois. C’est beau, mais qu’est ce que ça devait être galère à faire, et à restaurer n’en parlons pas !

Cette planche de bord est bien ornée par de très nombreux cadrans. En fait il ne manque rien. Fond noir, entourés de chromes, ils sont superbes. On retrouve également un autoradio d’époque sur la console. Le tunnel accueille lui le levier de la boîte qui n’est plus une Pont à Mousson mais a la même provenance que le moteur. Juste à côté on retrouve deux interrupteurs. Le klaxon et l’overdrive optionnel.

Le volant à deux branches est pile à la bonne taille. Ni trop grand, ni trop petit et il est plutôt joli. Derrière on retrouve les quelques commandes additionnelles dont un étrange commodo de clignotants. On en reparlera.

Comme l’extérieur, c’est beau, c’est élégant mais ce n’est pas tapageur.

Sous le capot : on t’a reconnu !

Les grandes Facel avaient fait appel à de gros V8 venus de Détroit. La première des petites, la Facellia avait embarqué un moteur français et cette décision fut vraiment lourde de conséquences. Pour avoir une mécanique plus fiable on a donc fait appel à un moteur venu du nord pour la Facel III.

Ce moteur, on le reconnaît. C’est le 1800 Volvo à deux carbus, le même qu’on avait retrouvé sous le capot de la Volvo Amazon Break essayée il y a quelques semaines (c’est à lire ici). Pour vous replacer ce moteur, c’est donc un 4 cylindres 1780 cm³ à 2 soupapes par cylindre. Fiable, il est relativement performant en délivrant 105 ch SAE, ce qui en laisse tout de même 90 pour emmener l’auto. Autre première chez Facel, la boîte non plus n’est pas un Pont-à-Mousson mais vient également de chez Volvo.

Tant qu’on parle de technique, regardons du côté des trains. La Facel III se montre ambitieuse de ce côté. Les roues avant sont indépendantes, avec triangles superposés et ressorts hélicoïdaux. Par contre à l’arrière c’est plus rustique avec un essieu rigide et des ressorts semi-elliptiques. On note également que les quatre roues reçoivent des freins à disques.

Au volant de la Facel III, tout en douceur

Allez, c’est parti. Pas de round d’observation en passager, c’est à moi de me mettre au volant directement. La grande porte permet un accès plutôt aisé à bord. C’est plutôt le fait qu’on soit assis si bas qui en gênera certains. Concernant la position de conduite, je la trouve parfaite. Alors il faut aimer avoir les jambes très à plat et le volant un peu proche mais je préfère ça à une position haute et plus assise.

La Facel III est déjà chaude. Si bien qu’un coup d’accélérateur suffit à aider le démarreur. Le moteur Volvo démarre dans un bruit qui n’a rien à voir avec celui de l’Amazon. La ligne est différente, on le sait de suite.

Le levier de vitesse est parfaitement placé et la première rentre sans encombres. Si d’habitude j’ai tendance à trop accélérer, pour ma première fois au volant d’une ancienne que je ne connais pas, dans notre française du jour le dosage des pédales de droite et de gauche se fait parfaitement. À très basse vitesse la direction demande un peu de poigne mais ça reste au niveau de n’importe quelle auto contemporaine à moteur avant.

Les rues de Fontainebleau ne me laissent pas trop le temps d’apprécier l’accélération et ce sont les suspensions de la Facel III qui sont vite passées au crible sur plusieurs plateaux successifs. Examen relevé avec brio. L’attaque se fait bien, sans avoir besoin de ralentir pour se faire doubler par un vélo. Il faudra quand même faire un peu plus attention au moment de redescendre. On reste loin du tassement de vertèbre, heureusement.

J’évolue en troisième en ville sans aucun souci. Ce n’est pas à cette vitesse là que je vais tester les freins mais ils répondent présent. Par contre je peux tester la rétrovision. Même si j’avais réglé le rétro extérieur, il ne me sert à rien. Le rétro intérieur placé sur le tableau de bord sera mon seul allié de ce côté. En me servant des clignotants (parlez en à vos amis !) je remarque le détail qui tue. Au lieu d’allumer un voyant au tableau de bord, c’est une petite ampoule au bout du commodo qui me signale qu’il est bien mis !

La délivrance arrive enfin avec le fameux rond-point où convergent les N6 et N7. Une fois celui-ci passé la N7 s’ouvre devant moi, large et plate.

Les fourmis arrivent dans le pied droit. J’appuie plus franchement sur l’accélérateur et la Facel III s’élance. Évidemment ce n’est pas un dragster, on reste dans une auto de moins de 100 ch avec une tonne à emmener. Mais la mise en vitesse est plus que correcte. Les rapports passent sans qu’on ait besoin de les chercher ni de se demander s’ils sont bien rentrés.

Me voilà à vitesse de croisière. Pour reprendre la comparaison avec l’Amazon, break en plus, on sent que le rapport de pont est plus long, et ça s’entend. On évolue plus bas en régime. Et puis le bruit est quand même bien plus sympa sur notre coupé que dans la suédoise à vocation utilitaire. Et si le volume est trop fort, hop, on met en route l’overdrive et le régime redescend d’environ 500 tours.

À cette vitesse on roule sans se prendre la tête. La Facel III tient le cap, et le bon. Le confort à bord est bon, la position de conduite n’est pas fatigante. Le son reste présent mais plutôt agréable. En tout cas je n’ai pas encore envie de tester l’autoradio d’époque placé sur la console centrale.

Voilà qu’on bifurque sur une route plus petite. On va pouvoir tâter des prédispositions dynamiques. Certes les “petites” Facel n’avaient pas les même ambitions que leurs grandes sœurs à V8 pour ce qui est des performances. Il n’en reste pas moins que ce sont des coupés. Alors on descend un rapport et on accélère. En poussant les rapports un peu plus loin le moteur ne s’essouffle pas. Sa puissance est haut perché mais je ne suis pas venu pour attaquer non plus. Il n’empêche qu’au moment de passer la 4e je suis déjà à des vitesses peu recommandées (par le code de la route surtout).

Mais au final en dépassant une certaine allure, la Facel III n’est plus aussi rassurante. Quelques trépidations se font sentir et la route a tendance a emmener l’auto là où ses bosses l’ont décidé. Les virages passent toujours bien cela dit, le poids restant contenu. La normando-suédoise est basse et se place bien. La direction est précise en appui et les freins répondent présents un bon moment. La boîte se manie vraiment bien et on sent qu’avec un peu d’entraînement, on pourrait vraiment aller vite.

Mais la Facel III n’est pas faite pour ça. Alors je reprend un rythme plus normal pour elle, plus doux. Un rythme qui n’est pas celui d’une autoroutière mais celui d’une auto faite pour avaler les nationales bordées de platanes, quand la limitation de vitesse était celle que s’imposait le conducteur.

Et c’est là qu’elle est le plus agréable. C’est là qu’on prend le temps de se renfoncer dans le siège, de se vautrer un peu, sans mettre le coude à la portière puisque je suis trop petit pour ça. Et d’admirer la route qui défile au dessus de cette fameuse planche de bord en tôle peinte. On apprécie encore plus en se disant qu’on est à bord de la dernière de sa lignée. La dernière française volontairement voulue haut de gamme, pour les stars, la haute bourgeoisie et les grands patrons. Une autre époque en fait.

Conclusion :

Ne vous jetez pas sur une Facel III pour avoir un coupé sportif. Non c’est autre chose que vous propose cette française qui marie les accents normands et suédois au luxe parisien. C’est une certaine classe, une élégance naturelle et un luxe pas tapageur, le tout avec une douceur de fonctionnement qui ira à tous. La Facel III c’est l’auto parfaite pour être remarqué et estimé. Pas pour briller.

Les PlusLes Moins
L’élégance de sa ligneUn moteur trop juste
Un intérieur superbement attachantDes performances qui s’en ressentent
Facile à conduireUn entretien pour spécialiste
Un haut de gamme français !Trop rare !
CritèreNote
Budget Achat10/20
Entretien12/20
Fiabilité13/20
Qualité de fabrication18/20
Confort14/20
Polyvalence15/20
Image18/20
Plaisir de conduite14/20
Facilité de conduite17/20
Ergonomie17/20
Total14,8/20

Rouler en Facel III

Modèle produit à 625 unités, la Facel III se révèle rare sur le marché. Carrosserie la plus produite (432 exemplaires), le coupé quatre places s’avère le plus courant. Il faudra être plus patient pour espérer trouver l’un des 192 cabriolets fabriqués, d’autant qu’il est prisé des acheteurs désireux de rouler cheveux au vent.

Si la cote de la Facel III il y a quelques années s’avérait basse, la hausse récente a un énorme avantage : elle permet de se lancer dans des restaurations plus complètes. Les Coupés se négocient à partir de 40.000 € et le prix des plus beaux modèles va chercher le double, même si la moyenne est autour de 55.000 €. Celle-ci est d’ailleurs en vente, elle passera sous le marteau de Maître Osenat le 17 Décembre avec une estimation comprise entre 40 et 55.000 € (les infos ici).
Concernant les cabriolets, ajoutez 15.000 € de plus.

Concernant la façon dont la Facel III traverse les années, elle est conforme à ce que l’on peut attendre d’un modèle qui soufflera bientôt ses soixante bougies. Bien que limitée, la corrosion a tendance à se loger au niveau de points sensibles comme les bas de caisse, le plancher, les passages de roues ou encore les entourages de vitrages. Il est ainsi primordial d’être attentif au moment d’ausculter une auto.

D’un point de vue mécanique, peu d’éléments négatifs sont à notifier. Le bloc quatre cylindres Volvo est robuste et fiable, tout comme la transmission liée. Attention toutefois de veiller au grain concernant l’overdrive Laycock de Normanville équipant certains exemplaires et le réglage des carburateurs SU, qui méritent une surveillance supplémentaire.

Fabrication artisanale au compte-gouttes oblige, la quantité de pièces disponibles s’en trouve limitée. Certaines relevant de l’accastillage et de la finition sont à conserver absolument, sous peine de ne pas trouver de quoi les remplacer. De ce côte l’Amicale Facel Vega aide énormément entre les stocks préservés et les refabrications récentes comme le pare-brise, des joints et autres rotules.

Au volant d'une Facel III, élégante douceur

Vu que les Facel sont toutes unique, pour l’entretien ou la restauration il faudra donc se tourner vers des ateliers compétents afin d’assembler les éléments de carrosserie en tenant compte des spécificités de chaque Facel. Certains chantiers ne sont pas à confier au premier venu. Exemple avec le tableau de bord peint façon bois : si celui-ci est abîmé, un savoir-faire est nécessaire afin de lui donner sa splendeur d’origine.

En somme, la Facel III est une auto bien construite et solide qui mérite un soin particulier. Pour en dénicher une, la piste de l’Amicale est certainement un moyen de mettre tous les atouts de son côté. Coupé ou cabriolet, il faudra choisir en fonction de ses goûts et de sa patience à attendre que l’un d’entre eux montre le bout de son nez sur le marché.

Merci à l’équipe d’Osenat Automobiles pour nous avoir confié cette magnifique auto. Merci également à l’équipe du Grand Parquet pour nous avoir accueilli pour les photos.

Fiche Technique de la Facel III
MécaniquePerformances
Architecture4 cylindres en ligneVmax180 km/h
Cylindrée1780 cm³0 à 100 km/h12,9 s
Soupapes8400m da
Puissance Max108 ch à 5800 tr/min1000m da
Couple Max145 N.m à 5600 trs/minPoids / Puissance9,8 kg/ch
Boîte de vitesse4 rapports manuelle + overdrive optionnel

TransmissionPropulsion
ChâssisConso Mixte± 10.0L/100 km
Position MoteurLongitudinale avantConso Sportive
FreinageDisques AV et AR
Dimensions Lxlxh412 x 158 x 127 cmCote 2020
Poids1060 kg à vide

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3 Commentaires

  1. On apprécie la pertinence et la justesse de cet article dont l’auteur a cerné la personnalité de la Facel III avec une élégance dans l’écrit et un vrai professionnalisme dans l’essai.
    Pour information, je suis le vendeur (malheureux) de cette Facel.
    Alain Dal Farra

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