Le 1er Mai, la vente Osenat de Strasbourg sera aux couleurs locales !

L’an dernier Osenat avait déjà mis un pied en Alsace. Cette année la vente Osenat de Strasbourg se tiendra dans le cadre du nouveau salon local. Et le catalogue est superbe !

La vente Osenat de Strasbourg

49 lots d’automobilia et des automobiles de rêve. Voilà ce que proposera la vente Osenat de Strasbourg. Elle se tiendra le 1er Mai, dernier jour du salon Auto Moto Classic Strasbourg dont on vous avait parlé dans cet article. Au milieu de cette vente : de magnifiques collections.

Les stars de la vente

La grosse estimation

Quoi de plus logique pour la vente Osenat de Strasbourg que de présenter comme plus grosse estimation une Bugatti ? Ici c’est une Bugatti Type 35B. Reconstruite dans les années 80 avec énormément de pièces d’origine, cette auto n’en est pas moins une vraie bête de course. Elle est estimée entre 400.000 et 600.000 € et fait partie de la collection Feidt dont on parle plus bas.


La magnifique collection Feidt

La collection Feidt commença avec ds Citroën. Mais pour Pierre Feidt, vivant à Molsheim, il était logique de passer aux Bugatti. C’est ce qu’il fit en 1983 et ce sont ces autos qui sont inscrites à la vente Osenat de Strasbourg.

La première auto qui ressemble à une Bugatti sans en être une est une réplique de Bugatti de Grand Prix, construite sur une base de Cox. Cette auto homologuée est estimée entre 8 et 12.000 €. La première Bugatti est une Type 23 Brescia dont la reconstruction est à terminer. Elle est estimée entre 80 et 100.000 €.
En plus de la Type 35, d’autres sportives de Molsheim seront dispersées. On commence avec deux Type 35 et une T35A réalisées à partir de pièces anglaises et donc pas de véritable 35. La verte est estimée entre 300 et 400.000 €, la rouge, la 3A, entre 290 et 350.000 €.
Une Type 51 est aussi au catalogue, et elle aussi est construite à partir de pièces anglaises. Elle est estimée entre 350 et 500.000 €.

Mais la collection Feidt proposée lors de la vente Osenat de Strasbourg comporte aussi quelques Bugatti plus routières. La première est une Type 46, construite à partir de pièces venant d’une voiture accidentée, d’un châssis neuf et d’une carrosserie évoquant directement la Royale Coupé Napoléon. Cette auto est une pièce unique estimée entre 350 et 450.000 €.
La suivante est aussi un savant assemblage. La Type 49 n’en a que les roues et le moteur, le reste des pièces provenant de Type 40 et Type 73. La caisse est elle une reproduction d’une carrosserie Gangloff. Le tout est estimé entre 320 et 380.000 €.
La seconde Type 49 est elle aussi une construction à partir de pièces diverses, avec un châssis de Type 49 et une carrosserie sur mesure inspirée d’une Type 43. Cette auto élégante est estimée entre 320 et 380.000 €.
Enfin une Bugatti Type 57 Galibier qui ressemble énormément à celle qu’on a essayé dans cet article. Si elle a gardé son moteur d’origine, les carbus inversés sont également une modification d’après-guerre. Celle-là est estimée entre 350 et 550.000 €.

Mais on trouvera d’autres véhicules dans cette collection. Tout d’abord des deux roues avec une Terrot LC2 estimée entre 1500 et 3000 €, puis un scooter Rumy estimé entre 2 et 35000 €, enfin une petite Morini Cross 50 estimée entre 400 et 800 €.

Quelques non-Bugatti font aussi partie de la collection Feidt. On commence avec une Citroën 5CV Trèfle à remettre en route et estimée entre 8 et 12.000 €. Ensuite, toujours chez Citroën, une C4 B14 Torpédo à remettre en route et estimée elle aussi entre 8 et 12.000 €. Encore chez Citroën, mais plus récente, on retrouve une Traction 11 B estimée entre 7 et 9.000 €. On continue avec une Renault NN, elle aussi à remettre en route, proposée avec la même estimation. Une auto d’une marque disparue ensuite, une Unic J3L2 de 1920, estimée entre 9 et 13.000 €. Plus récente, une Jeep Willys de 1944, estimée entre 8 et 11.000 €. Enfin, une monoplace artisanale, avec un moteur de R16, construite pour les courses de côte locales, elle est estimée entre 3.500 et 5.000 €.


Une collection de très belles autos

Une seconde collection sera proposée lors de la vente Osenat de Strasbourg. Un collectionneur se sépare de sa collection et les belles sont là. On trouvera :

  • Une Triumph Roadster 2000 à remettre en route, estimée entre 28 et 30.000 €
  • Une Bentley S1 à remettre en route également, estimée entre 45 et 55.000 €
  • Une rare Alvis TA21 Tickford Drophead (cabriolet) de 1952 estimée entre 28 et 31.000 €
  • Une petite Daimler Conquest Cabriolet à remettre en route, estimée entre 30 et 40.000 €
  • Une Bentley MkI Cabriolet Parkward à remettre en route, estimée entre 110 et 130.000 €
  • Une Austin Princess A135, au minimum remettre en route, estimée entre 5 et 8.000 €
  • Une Fiat 2300 S Coupé, encore à remettre en route, estimée entre 20 et 25.000 €
  • Une BMW 2000 CS, toujours à remettre en route, estimée entre 23 et 26.000 €

Des autos pour la bonne cause

C’est quelque chose de très fréquent aux USA mais pas en France. Pourtant le catalogue de la vente vente Osenat de Strasbourg, beaucoup d’autos seront mises en vente et les honoraires seront reversés à Agir contre le Cancer.

La première est une Benjamin Torpedo Sport, une auto de 1925 en bon état, mais dont le moteur devra être remonté. Elle est estimée entre 16 et 22.000 €.
La seconde est une Peugeot 172 M de 1927, un projet de restauration à mener à bien. Elle est estimée entre 6 et 8.000 €.
Ensuite, deux 2CV, une Dolly estimée entre 8 et 10.000 € et une Club estimée entre 10 et 15.000 €.
Une seconde Peugeot, une 504 Cabriolet à 4 cylindres, estimée entre 20 et 25.000 €. Toujours chez Peugeot, mais sur deux roues, une 105 estimée entre 15 et 18.000 € est proposée.
La française la plus chère vendue pour cette bonne cause est une fausse française. C’est une Bugatti Type 51 Grand Prix, une réplique construite en Argentine par Pur Sang. L’estimation est fixée entre 200 et 250.000 €.

Plus récente encore, on trouve dans les autos vendues pour la bonne cause une Bentley Turbo R de 1989 estimée entre 15 et 20.000 €. Toujours parmi les anglaises, une Jaguar Xk8 Cabriolet estimée entre 10 et 15.000 € ou une plus ancienne MG TD de 1953 estimée entre 24 et 32.000 €.
Du côté Italien, on trouve dans le catalogue de la vente Osenat de Strasbourg et vendue pour la bonne cause, on commence avec une Lancia Flaminia Coupé en bon état mécanique et estimée entre 24 et 32.000 € ainsi qu’une bien plus récente Fiat Barchetta estimée entre 5 et 7.000 €.

Les allemandes vendues pour Agir Contre le Cancer on trouve des autos “classiques” comme une Z3 Coupé de 1999 estimée entre 13 et 18.000 € et un Combi Volkswagen T1 de 1974, originaire du Brésil et estimé entre 25 et 30.000 €.

Une insolite franco-allemande

L’insolite de la vente sera elle aussi vendue en faveur de Agir contre le Cancer. Il s’agit de la seule et unique Porsche 914 “Murène”, une 914/6 carrossée par Heuliez et présentée au salon de Paris 1970. Cette auto roulante et immatriculée a fait partie de la vente aux enchères des réserves Heuliez en 2012. Elle est désormais disponible à la vente et elle est estimée entre 180 et 220.000 €.

Une affaire ?

Il n’y a pas vraiment de lot qui se dégage comme étant une bonne affaire dans cette vente. Les prix sont justes, alors on pourra juste surveiller la Bentley Turbo R, qui pourrait faire un heureux.

Vous retrouvez le catalogue de cette vente Osenat de Strasbourg en cliquant ici.



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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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