3500 Bornes en e30, cinquième partie, Retour Improbable

Après une journée en dents de scie hier, à lire ici, celle d’aujourd’hui sera bien méchante avec 700km au programme. Pour revenir sur Troyes, deux solutions. Plan A : tracer sur autobahn jusqu’à Strasbourg et rallier la maison sans encombres via la N4. Plan B : tracer sur autobahn jusqu’au Liechtenstein, traverser la Suisse dans la longueur, rejoindre Chamonix, manger une tartiflette et rentrer le lendemain. J’aime les choses simples alors forcément j’ai opté pour le plan B. En voiture !

1ere étape, en route pour la Suisse.

Dans le genre réveil qui picote celui de ce matin se pose comme un gros client ! Il est 2h30 lorsque cette fichue sonnerie retentit. Bon ce n’est pas grave, la centaine de kilomètres d’autobahn qui m’attend devrait me réveiller. Enfin ça c’est dans la théorie, car dans la pratique il pleut, alors ce n’est pas aujourd’hui que je vais pouvoir fondre sur la suisse à 200 à l’heure. 3h30, en voiture ! Il fait nuit noire, il pleut à verse, dès le départ cette journée me fait penser à ma traversée suisse de l’an dernier. Jusqu’à Kempten, malgré les panneaux « no limit » je me contente d’un petit 120. Il faut aussi dire que je dois parcourir les 700km de cette journée avec un seul plein !

Kempfen, il faut sortir de l’autoroute pour rejoindre Lindau via une petite portion de nationale, au fil des kilomètres, la pluie cesse. Lindau, il faut reprendre l’autoroute en direction de Vaduz. Le trafic est un peu plus chargé, et les allemands déboulent comme des fous furieux. Le camion devant moi m’impose de m’insérer directement sur la voie de gauche alors c’est parti. 3eme, 4000trs/min, pied dans la tôle. La secousse et le bruit du moteur, réveillent mon accompagnatrice et me donnent un bon coup de fouet. 120, 140, 160, j’enchaîne sur la 4eme, 170 puis 180. La route encore mouillée et la portion illimitée étant assez courte, je relâche les gazs dans la foulée. Jusqu’à ces vitesses le petit 6 en ligne grimpe sans sourciller, en revanche ce n’est clairement pas suffisant pour rattraper les autos qui me précèdent.  Coté stabilité le e30 n’est pas un rail mais elle ne donne pas l’impression d’être en danger de mort ce qui est assez appréciable.


2eme étape, traversée usante de la Suisse.

Me voici en Autriche, puis Vaduz, direction la Suisse et le Klausenpass. Bien callé aux limitations, il ne me reste plus qu’à faire défiler les kilomètres jusqu’au premier checkpoint de la journée. A l’approche des Alpes Suisse, la pluie refait son apparition. Je crois que ce pays me déteste. Les premiers kilomètres du Klausen se font sous une pluie battante. Plus je prends de l’altitude moins je vois devant moi, à tel point que je finis dans une purée de pois. Le brouillard est si épais qu’il n’est même pas envisageable de dépasser les 50km/h. L’ascension se fait en mode “train à crémaillère”, lentement mais surement. Au sommet je ne prends pas le temps de m’arrêter plus que ça. Les conditions météo ont pesée sur le chronomètre et les paysages sont totalement invisibles. Il faut continuer en espérant que la météo s’améliore.

Cette année je suis moins désorienté que l’an passé mais ce temps pèse sur le moral. Le fait de ne pas voir les paysages somptueux est frustrant, et les conditions se chargent d’accélérer le phénomène de fatigue. Particulièrement dans les descentes ou il faut faire gaffe à ne pas bloquer les roues, ni partir en dérive. Même si l’auto est plus saine à mener que l’an dernier, elle reste peu rassurante dans ces conditions. Sous-vireuse en entrée d’épingle, la gravité et la remise de gaz se chargent de faire partir le cul à la sortie. Une véritable gymnastique et après 5h de route autant dire que je ferais bien une vraie pause. Par chance, le ciel se dégage de nouveau à l’approche du Sustenpass. Une fenêtre bienvenue qui va me permettre de sortir de l’auto et de me rafraîchir un peu.

Bon sang que l’air frais fait du bien ! Me voici de nouveau d’attaque, il fait beau et ça tombe bien car je suis au pied d’un des cols suisse les plus mythiques : le Sustenpass. 2259m d’altitude, 47km de longueur, voilà ce que j’appelle un beau bébé. Le départ se fera comme pour une course de côte. Enfin non, je suis juste coincé derrière un feu de circulation alterné. 5, 4, 3, 2,1, c’est parti ! La sonorité du 2.0L qui s’arrache fait instantanément se retourner les ouvriers Suisses, et le tracé se charge quant à lui de me faire retrouver le sourire. Ultra rapide, c’est le qualificatif que j’emploierais pour cette première portion.  Les pifs pafs s’enchaînent, pas d’épingles à l’horizon, c’est donc pied dedans en 3eme que j’attaque dans ce col. Le 320 avale la monté avec voracité, bon j’exagère un peu mais dans le Susten le 2.0L n’est pas à la peine.

Ah les alpes… Passé 1600m la météo change de nouveau, le soleil disparait aussi vite qu’il était apparu et me voilà coincé dans un épais brouillard. 1800m, la pluie fait son apparition et la visibilité tombe à moins de 30m, quelle guigne! Cette fois c’est sure je ne saurais pas à quoi ressemble le sommet du Susten. En fait j’ai devant moi un paysage de film d’angoisse, les bandes blanches défilent et à l’approche du sommet j’ai le sentiment de jouer une partition en huit clos. Etrange et oppressant à la fois. Les tunnels et les virages surgissent au dernier moment comme des fantômes, ma vigilance est de nouveau à son comble. Je sens que les 30km de la descente vont être longs… D’autant que contrairement à la montée ils sont particulièrement techniques.


10, 20, 30, dans ces conditions les kilomètres filent moins vite que les minutes. Innertkirchen, signe la fin de la descente. Ouf, car à l’instar de la Furka l’an dernier le Sustenpass s’est avéré être assez angoissant à descendre. A aucun moment la météo ne s’est arrangée et le brouillard est resté épais de bout en bout. En fait la masse nuageuse est tout simplement restée coincé sur les contreforts du Susten. Cela dit le plus dur est enfin passé, il ne me reste plus qu’à dérouler jusqu’en France. Interlaken, Spiez, le temps d’une courte pose au bord du lac et c’est reparti pour affronter le parc national du gruyère. Pour l’instant le 320 se montre assez sobre et je devrais pouvoir rejoindre Chamonix sans encombres, d’autant que la région du Gruyère n’est pas particulièrement extrême.

Jusqu’au col des Mosses, la route est légèrement vallonnée, les paysages sont magnifiques, entre montagnes et alpages verdoyants. Aigle, Martigny, cette portion s’est déroulée au rythme d’une ballade. Me voilà désormais à quelques encablures de la France, et la météo est de nouveau clémente. Je jette un coup d’œil sur ma jauge d’essence, il me reste une vingtaine de litres dans le réservoir. Les panneaux indiquent le col du Grand st Bernard à une quarantaine de kilomètres. Vous voyez ou je veux en venir ? Ce serait dommage de passer si proche de ce monstre, sans y poser mes roues. Alors malgré la fatigue qui commence à peser lourd, la France attendra !

Chamboulement de dernière minute au pied du Grand st Bernard

Je laisse mon cerveau sur le bas-côté, je le récupérerais tout à l’heure. 2eme, c’est parti. Le 320 pensait surement rentrer paisiblement en France, mais c’était sans compter sur mon changement de plan. Les 25 premiers kilomètres se font sur une route large, composée essentiellement de grandes courbes parfaitement dégagées. Personnellement j’adore ça, et le 320 est à l’aise dans ces longs enchaînements, en fait tout passe en fond de 3. Passer la 4 serait franchement indécent, et mine de rien ça grime quand même. Je dois avouer que les glissières, les paravalanches et les bandes blanches qui fusent de tous les cotés  me font de l’effet. A cela il faut rajouter le massif du mont blanc et ses impressionnants sommets enneigés en toile de fond. Mais aussi et surtout, le hurlement métallique du  2.0L BMW bloqué a plus de 4500trs/min qui résonne contre les parois. L’effet se transforme peu à peu en banane, et après une journée pourrie, ce col du Grand st Bernard fait de moi un homme heureux. Quelle belle surprise, d’autant que je sais que ce monstre sera le dernier du voyage.

A l’embranchement pour le tunnel du Grand st Bernard, je prends la direction du col. La longue bretelle m’emmène sur un replat avant d’attaquer l’ultime montée. D’un seul coup Dr Jekyll se transforme en Mr Hide ! Fini les grandes courbes, la route devient ultra technique à l’instar d’un certain Turini. Mais aussi complètement défoncée. Instantanément le 320 se montre moins à l’aise, Le train avant sous-vire dans les enchaînements très serrés, et depuis l’Umbrail mes freins sont KO. Ce n’est pas grave, cette montée on va la vivre au taquet jusqu’au bout ! Et malgré son comportement un peu pataud, la conduite reste plaisante. Je ne me lasse pas de la sonorité du 6 en ligne et le fait de devoir tenir sa caisse sur la route, à l’ancienne, est franchement gratifiant. Ultime kilomètre, les pifs pafs se desserrent, 3eme, pied dans la tôle, et j’avale cette dernière portion comme un gosse le ferait avec une part de gâteau.

2469m je passe sous l’arche des hospices, par la même occasion je quitte la Suisse pour me retrouver un court instant en Italie, j’en profite aussi pour franchir la barre des 3000km. Là-haut, le paysage est un peu spécial, mais à couper le souffle. Je ne trouve pas le sommet particulièrement beau, mais la vue du lac et de nombreux sommets escarpés dont certains flirtent avec les 4500m est assez incroyable, impressionnante et jusqu’à présent unique. Quant au grand St Bernard, ce n’est pas le col le plus beau de tous, mais il représente parfaitement ce que j’aime dans les Alpes. Tantôt dérouler comme un âne au milieu des plus hauts sommets d’Europe, mais aussi enchaîner des portions très méchantes bordées de paysages fabuleux.

Il ne me reste plus qu’à redescendre sur Chamonix ou m’attendent un beau soleil et une excellente tartiflette. Rouler en montagne, ça creuse ! Les derniers obstacles de cette journée furent le col de la Forclaz ainsi que celui des Montets. Autant dire, rien de bien méchant après s’être farci la diagonale de la Suisse. Quant au voyant de la réserve il s’est allumé au niveau d’Argentière, 690km d’autonomie dans les alpes, pas mal pour un moulin de 30 ans.

Le retour de Chamonix à Troyes, en roues libres.

8h du matin, le soleil illumine le Mont Blanc, la vue depuis l’hôtel est grandiose. Le retour s’annonce sous de bons hospices. Comme l’an dernier, je suis à la fois pressé de boucler la boucle, mais il ne me tarde pas de quitter les Alpes. Alors rien que pour le plaisir, avant de rentrer définitivement on va quand même se faire deux petits cols en 320. Le temps de faire le plein, nettoyer l’auto, regarder une dernière fois le massif du mont blanc, et je repars direction Megève, puis le superbe col des Aravis. Avec ce beau temps, son tracé ni morne ni trop extrême, le col des Aravis se prête parfaitement aux ballades dominicales. Le 320 enroule sur un filet toutes fenêtres ouvertes, vue les deux derniers jours on n’est pas trop mal sur cette montée. 1486m, une nouvelle stèle dans mon tableau de chasse et c’est reparti direction la Forclaz Montmin.



La Forclaz sera mon dernier col cette année, c’est aussi à cet endroit que j’ai choisi de fermer la boucle autour des Alpes. Qui dit dernier col dit ascension ou tout est permis. Enfin non car il y a de la circulation et il ne faudrait pas faire peur aux autres usagers. Musique, enfin non, 2eme ! C’est partie pour faire brailler le 2.0L une dernière fois. D’ailleurs à ce rythme je me rends compte rapidement que la Forclaz est un tout petit col comparés à ceux que je me suis fait durant ce périple. Et malgré le sourire provoqué par le 320 malmené dans les enchaînements serrés, j’arrive très vite au sommet. Quelle vue ! A elle seule elle justifie un passage obligé si vous êtes dans la région d’Annecy. Je dois avouer que je pourrais passer bien trop de temps à regarder ce panorama imprenable sur le lac et le Semnoz. Mais il reste encore 480km et la journée est bien entamée, alors à peine le temps de prendre un café qu’il faut repartir.

Annecy. C’est officiel le circuit autour des Alpes est clos, à partir de maintenant je m’éloigne de ces routes de folies, de ces paysages de fous furieux. Pour le moment le soleil brille et les kilomètres déroulent sans encombres, alors je continue à apprécier la route comme si les kilomètres ne comptaient pas à rebours. Belgarde sur Valserine, Oyonnax, le gros du jura est désormais franchi. Avec la fin de la montagne arrive la grisaille. Avant de définitivement quitter les reliefs je marque une dernière pause du côté du Vouglans. Lons le saunier, les kilomètres continuent de s’égrainer, mais cette année pas encore de montée d’adrénaline.

Dole, plus que 220km ! Jusqu’à Dijon ce sera autoroute. Je connais assez bien la route et son affluence pour ne pas me risquer à l’emprunter. Dijon, enfin la petite montée d’adrénaline. Cet instant où il ne reste plus que 150km sur une route que je connais par cœur. A partir de maintenant plus possible d’échouer, il ne reste plus qu’à laisser filer à allure réglementaire jusqu’à Troyes. Comme l’an dernier, et comme à chaque excursion alpine, le val Suzon que j’aime tant me semble ici tellement plat, tellement mollasson. Saint Seine l’Abbaye, la pluie fait son grand retour, il ne reste plus que 110kms. Chatillon sur Seine, plus que 67km, à cet instant j’ai du mal à réaliser que j’en ai parcouru plus de 3500. En fait j’ai juste l’impression de simplement revenir d’une ballade à Dijon.

Département de l’aube, on y est, dans 40minutes j’en aurais fini de ce périple. La fatigue m’a rattrapé, et sous le coup de l’excitation il me tarde d’en finir. D’autant que cette portion auboise rectiligne, plate, et très fréquentée est pour ainsi dire chiante. Je prends mon mal en patience, alors que je franchis Bar sur Seine il ne reste plus qu’une trentaine de kilomètres. 19h, me voilà aux portes de l’agglomération. Si mes calculs sont bons à l’entrée du parking le compteur affichera 3697km. J’aime les comptes ronds alors je décide de faire un petit tour d’honneur en ville histoire de bien faire les choses.

3706km, il est 19h30, les portes du parking s’ouvrent pour la seconde fois de la semaine. Cet instant marque aussi la fin de ce périple. Je laisse tourner quelques instants le 320 avant de définitivement couper le contact. Fiou ! Je vais pouvoir souffler ! Et surtout, on l’a fait ce tour des alpes ! Je dois avouer qu’à cet instant je ne réalise pas franchement ce qu’il s’est passé et que tout ce que nous avons vu et traversé me semble bien loin. Au moment où je franchis le pas de la porte j’ai juste l’impression de rentrer d’une simple ballade Dijonnaise, et d’avoir rêvé de mon tour des Alpes. Et pourtant, ce matin le Mont Blanc se reflétait bien sur la carrosserie du 320 !

L’heure du bilan

Cette année je ne vais pas conclure sur l’auto, car mon avis dessus n’a pas changé depuis l’an dernier. Ses qualités et ses défauts restent les mêmes. En revanche j’ajouterais que le changement du train arrière s’est avéré être plus que bénéfique sur le comportement routier, et que les heures de galères avec mon mécanicien attitré en valaient largement la peine. D’ailleurs quitte à insister, je crois que sans son aide ces deux derniers road trip n’auraient pas pu être menés à terme. Car s’il est bien une chose indispensable avant de vous lancer dans de pareilles aventures en anciennes, c’est d’avoir une auto irréprochable. Aussi bien sur le plan mécanique que sur le plan des trains roulants. Il ne faut pas perdre de vue Alpes sont extrêmement exigeantes pour nos vieilles dames, surtout lorsque l’on y parcourt en moyenne 500 kilomètres par jour. Une auto soignée vous emmènera partout et en sécurité. J’insiste sur ce dernier point car la haut, comme on dit il n’y a que deux options : ça passe ou ça casse.

Le dernier point important : mesurer l’ampleur de la tâche et y être préparé physiquement. Voyager c’est bien mais dans ces conditions c’est difficile, et il ne faut pas l’oublier. Rouler longtemps, dormir peu, soutenir son attention sur des milliers de kilomètres sont les ingrédients d’un cocktail violent et dangereux. Avant de se lancer sur d’aussi longs périples en si peu de temps il faudra surement s’entrainer un peu en conditions réelles sur de plus courtes distances. Arriver c’est bien, arriver frais c’est encore mieux. Avant de clore ce road-trip qui a été de loin le plus fabuleux que j’ai pu faire je vais revenir sur quelques chiffres.

  • 3706km, c’est la distance parcouru en 7 jours

  • 8.2L/10 c’est la consommation moyenne du 320

  • 45 c’est le nombre de cols franchis avec une altitude moyenne de 1800m

  • 5 c’est le nombre de cols de plus de 2700m franchis

  • 2802m c’est l’altitude maximale vérifiable atteinte au volant

  • 6 c’est le nombre de pays traversés

  • environs 200km c’est le dénivelé encaissé sur les 7 jours

  • 0 le nombre de pannes à déplorer

Il ne me reste plus qu’a éteindre les lumières et plancher sur un nouveau projet.



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Mark
Rédacteur-Photographe à News d'Anciennes
Passionné de photo et de sa BMW E30, Mark a rejoint News d'Anciennes courant 2016.
Essais, road-trip, reportages, tout l'intéresse du moment qu'il peut sortir son appareil photo.

4 commentaires sur “3500 Bornes en e30, cinquième partie, Retour Improbable”

  1. J adore tes résumés de périples alpins ! Un vrai bonheur à chaque fois ! Tu devais être claqué quand même, la nuit à l arrivée à du être réparatrice, mais ça en valait sûrement le coup !
    J ai trop envie de partir rouler dans les alpes 😉

    1. En fait j’ai pas été si claqué que ça. Au bout d’un moment on s’habitue au rythme, je me suis surpris à être debout avant 6h le matin suivant. Malheureusement il pleuvait, pas de montagnes ni de routes de ouf à l’horizon. Pour éviter d’être blazé je n’ai pas repris le volant pendant les 15 jours qui ont suivit le trek.

      1. ah ben oui quand on est lancés à se lever tot plusieurs jours de suite en general, les jours suivant on echaine…. je bosse en 3×8, je sais ce qu il en est quand je suis en repos après avoir commencé 5 fois de suite à 5h lol plus de voiture pendant 15 jours = grosse envie de rouler ! le plaisir de rouler c’est comme les régimes mdr

  2. Bonjour,

    J ai adoré te suivre dans ce magnifique parcours dans les Alpes qui sont majestueuses, je connais très bien ces régions.
    Chapeau, merci et meilleurs voeux pour une nouvelle aventure.

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