Le 1000 Miles Challenge, préparation pour un morceau de bravoure

Le 1000 Miles Challenge, préparation pour un morceau de bravoure
Le 1000 Miles Challenge, préparation pour un morceau de bravoure
Mark
Passionné de photo et de sa BMW E30, Mark a rejoint News d'Anciennes courant 2016. Essais, road-trip, reportages, tout l'intéresse du moment qu'il peut sortir son appareil photo.

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Parfois, il m’arrive de réfléchir à des projets stupides. Souvent ces idées passent aussi vite qu’elles sont venues, mais il arrive que certaines soient tenaces et que d’autres se concrétisent. Je ne sais pas ce qui m’a poussé en me levant à imaginer ce challenge de mille miles, mais l’idée est là. Même si elle ne s’est pas encore concrétisée je me dis que partager le concept, et s’évader le temps d’un article pourrait être cool. Puis qui sait, peut-être prendrons nous le pari de la réaliser et de vous en faire profiter.

Le challenge

L’idée est simple : parcourir 1609 kilomètres en 24 heures. Vous me direz, il n’y a pas forcément de challenge en soi. Il suffit de partir à plusieurs dans une caisse confort puis faire de l’autoroute non-stop en enchainant les relais pour arriver environs 16h plus tard au bout de ce périple. Sur le papier c’est vrai, mais c’est mal me connaître, forcément j’ai un peu assaisonné la sauce.

Les épices, les voici :

  • Un conducteur et un copilote par équipage. Dans la théorie, la boucle doit être réalisée sans relai, mais il est sage de s’assurer au cas où.
  • Trois chaines de montagnes avec pour but le point culminant de chacune d’entre elles.
  • Moins de 10% d’autoroutes (péage) sur le tracé. Si je garde cette marge c’est pour faire face aux retards et autres zones critiques. Soyons fous mais pas trop non plus.

Pourquoi 1609 kilomètres et 24 heures ? Parce que ce sont deux barrières symboliques, que 1000 kilomètres c’est trop facile, et que j’ai toujours été attiré par les errances furtives d’une journée.

Je suis de ceux qui préfèrent partir un soir, rouler jusqu’à plus fin faisant filer le cycle du soleil pour me retrouver le soir suivant à mon point de départ. Pour moi concrétiser cette idée reviendrait à pousser mon concept du road trip à son paroxysme, et puis cette difficulté offre des sensations tellement savoureuses. Parce que oui pour avoir déjà fait du 24 heures, c’est une expérience vraiment difficile.

En retard, toujours en retard !

C’est évident, pendant 24h, on risque de se transformer en lièvres de mars. En retard, toujours en retard, vous voyez la chanson.

Pour être à l’heure on pourrait se contenter de plaquer le tachymètre sur mach 2 dès que possible. Mais on va éviter, car il existe d’autres moyens légaux, plus « safe » et moins énergivores pour gérer le temps et peut être en gagner :

  • Le tracé
  • Le choix des armes
  • Le choix du jour et de l’heure

Le tracé

C’est la pièce maitresse du challenge, mais c’est aussi l’élément le plus complexe à mettre en place car il doit répondre à un cahier des charges précis :

  • Il doit être motivant. Pour nous cela passe presque nécessairement par la montagne, et vu qu’on n’est jamais rassasiés autant tâter trois chaines d’un coup. Vous l’aurez deviné au menu il y a aura les Vosges (Grand Ballon), le Jura (Crêt de la neige) et les Alpes (Mont Blanc).
  • Il doit être varié en proposant une alternance de rythmes de paysages. L’objectif étant de casser la lassitude et de maintenir le psychisme en forme.
  • Il doit être roulant. Pour parcourir une telle distance en si peu de temps sans rouler en mode gumball les routes empruntées doivent être naturellement, les plus rapides possibles. Forcément cela implique de sacrifier les itinéraires pittoresques. Cela permet aussi d’optimiser la consommation en carburant.
  • Il doit être facile à suivre. Parce qu’on n’a pas le temps de se perdre, ni d’énergie à consacrer à l’orientation. Le circuit doit donc passer par des checkpoints ou des routes connues des équipages. Les étapes doivent aussi être faciles à retenir.
  • Les points critiques doivent être proches d’une entrée d’autoroute. Les bouchons c’est l’ennemi, alors sur les secteurs à risque on doit pouvoir embrayer rapidement sur l’autoroute pour ne pas perdre de temps.
  • Il faut rester en France. Juste parce que je l’ai décidé. Après tout, notre pays est suffisamment beau et varié.
  • Il ne doit pas être trop technique. Il faut ménager les conducteurs mais surtout leurs montures. Cela dit il doit l’être un peu afin que l’on puisse aussi s’amuser.
  • Il doit être réalisable de Mai à Décembre. Plus la plage d’utilisation est importante plus nous aurons de fenêtres pour concrétiser. Malheureusement cela exclu le passage par certains grands cols.

En appliquant ce cahier des charges j’ai obtenu une boucle de 1616kms à travers le quart nord-est de la France. Celle- ci se découpe en 8 parties que nous allons voir ensemble.

Partie 1 de Troyes vers l’Alsace

Pour cette section, pas de miracles il faut dérouler. Cela implique de rejoindre Saint Dizier par l’itinéraire principal avant de s’engouffrer sur la N4. Certes ça ne fait pas rêver, mais avec presque 200 kilomètres limités à 110km/h c’est notre meilleure option pour rallier dans les meilleurs délais Saverne et le nord des Vosges. Cet itinéraire plat et rectiligne permet aussi de limiter les relances et d’optimiser notre consommation tout en maintenant une bonne moyenne. Etant sur le départ la fatigue ne sera pas de la partie, autant en profiter.

Partie 2 la descente des Vosges de Saverne au Grand Ballon

Après une première étape peu intéressante, quoi de mieux que se dégourdir les bielles à travers les Vosges ? Passé Saverne nous casserons le rythme de la N4 en optant pour un tracé de 154 kilomètres, plus tortueux, alternant vallées, cols crêtes et sommets.

Nous commencerons par une pause du côté de Wangenbourg, haut lieu de ma jeunesse, avant d’enchainer sur les cols du bonhomme et de la Schlucht pour emprunter la route des crêtes jusqu’au grand Ballon (sommet des Vosges). L’un des points positifs de cet itinéraire, c’est qu’en pleine nuit, sans trafic il est possible de gagner énormément de temps sans avoir à faire n’importe quoi. Puis la région est surtout très cool !

Partie 3 : Du grand Ballon au Genevois

Pour cette troisième partie le Jura sera notre centre d’intérêt. L’étape s’annonce longue avec un peu plus de 260 kilomètres, à travers le plateau jurassien.

Afin d’absorber au mieux la fatigue et motiver les troupes, il faut une belle récompense à la clé ! Pour ça, quoi de mieux qu’une pause au lever du jour avec en arrière-plan le Léman et les Alpes ? Après une longue nuit de route, un court instant de rêve ça fait du bien ! Coté moyenne cette portion se veut plus fluide que les Vosges, elle permettra de ne pas trop se fatiguer et de ménager la consommation sans perdre de temps.

Etape 4 : Crochet alpin de Gex au Semnoz.

Cette fois c’est la bonne ! Cette étape nous emmènera de Gex jusqu’au sommet du Semnoz en passant au pied du mont blanc. Cela dit ce tronçon ne sera pas simple à appréhender. Traverser le Genevois c’est chiant et la fatigue commencera à se faire sentir. Pour casser le rythme, il ne faudra pas hésiter à récupérer au plus vite l’A40 jusqu’à Passy. Ces quelques kilomètres à 130Km/h feront le plus grand bien en donnant l’impression d’avancer. Les minutes gagnées grâce à l’autoroute seront savourées à mi-parcours, au pied du mont blanc !

Il faudra ensuite rejoindre le sud des Bauges (pour éviter le piège que représente Annecy et son goulot d’étranglement). L’option la plus roulante reste encore de passer par Ugine puis Albertville avant de remonter par Saint Pierre d’Albigny. Là encore il ne faudra pas hésiter à user de l’A430 si le trafic devenait trop dense.

Pour cette étape je réfléchis aussi à une option passant par le col des Aravis (ouvert longtemps dans l’année). Longer le lac d’Annecy me semble risqué d’un point de vue vitesse moyenne (Saint Jorioz représente un point noir potentiel), mais cela nous permettrait de jouir de bien plus belles routes pour ce crochet alpin. Coté distance nous gagnerions 6km (environs 6 min) pour une boucle développant pile 1610km.

Etape 5 : Du Semnoz Jusqu’à Lons le Saunier

Récompensés par la vue du célèbre sommet Haut Savoyard nous n’aurons pas une minute à perdre. Les 165 kilomètres qui suivront offriront une belle alternance de sections rapides et sinueuses ! Ils nous permettront aussi de faire un crochet par le lac du Bourget avant de quitter les alpes et plonger dans le Jura pour rallier Lons le Saunier via le superbe lac du Vouglans. Une étape que je connais très bien et qui mettra en confiance pour la suite !

De plus la section Oyonnax Lons le saunier se veut particulièrement roulante avec un trafic réduit et peu de villages traversés. Dernier avantage, le fait de remonter au nord donnera l’illusion d’être sur la fin, mine de rien c’est important pour la suite.

Etape 6 : De Lons le Saunier à Digoin

Cette étape s’annonce très difficile. A ce moment de la journée il est fort probable que les conducteurs soient vraiment éprouvés, et ils n’auront pas grandes perspectives à se mettre sous la dent si ce n’est les montagnes se perdant définitivement dans l’horizon. Au menu 150 kilomètres monotones à travers la plaine de Saone.

Et ce ne sera pas le passage par le, très joli, centre-ville de Tournus qui gommera la pesanteur de ce tronçon. Fort heureusement, après quelques kilomètres sur la RCEA, l’arrivée sur les bords de Loire du coté de Digoin annonce la Nièvre et le Morvan ! Sur cette étape 6 il faudra faire preuve d’abnégation, si le mental doit défaillir c’est ici !

Etape 7 : Digoin Avallon par le Morvan et le lac des Settons

Après une étape 6 difficile, la 7ème remettra un peu de baume au cœur en traversant la France éternelle que j’aime tant. 170 kilomètres à travers le Morvan, c’est cool, il y a peu de trafic et c’est roulant. Mais cette remontée en plus d’être jolie aura aussi une bonne odeur de fin ! Cela dit il faudra rester extrêmement prudent, les paupières seront lourdes et il ne faudra pas sombrer dans des excès de zèle !

Etape 8 : Avallon-Troyes par le lac d’orient

Pour cette dernière étape c’est un tracé familier, fluide et rectiligne. Cette portion doit nous happer vers la fin de nos 1600 kilomètres, mais il faudra être extrêmement prudent. S’il n’y a pas eu de relais les probabilités de black-out ou d’endormissement seront fortes.

Cette étape c’est un peu la zone rouge et ce sera le rôle du copilote d’être très attentif et de se tenir prêt à relayer le conducteur si celui-ci fait signe. Histoire de marquer le coup, et de gratter les kilomètres qu’il manquait à la boucle, le final se fera en beauté autour de notre sanctuaire : le lac d’orient ! Il ne nous restera plus qu’à encaisser une quarantaine de kilomètres pour clôturer ce challenge.

Le choix des armes

Pour le coup, nous n’avons pas 36 options, on fera avec nos autos. Cela dit il nous faut un destrier suffisamment confortable et sobre. Je n’invente rien, les arrêts à la pompe bouffent un peu de temps alors il ne faut pas que ceux-ci soient trop nombreux.

Pour ma part se sera mon brave 320i e30. C’est avec elle que j’ai réalisé la plus grande partie de mes errances et son autonomie dépassant 700km sur ce genre de tracé est idéale. Bref ici on ne change pas une équipe qui gagne et les deux pleins réclamés sur le route ne devraient pas couter plus de 10 minutes.

Avec une autonomie inferieure d’au moins 200km, mon 328 bien que plus confortable m’obligerait à travailler davantage pour compenser les arrêts aux stands. Et puis quitte à partager cette idée avec vous autant la réaliser au volant d’une ancienne.

Le choix du jour et de l’heure

Pour gagner du temps il faut savoir anticiper son heure de passage dans les différentes zones. Par exemple, le Genevois à 7h30 du matin c’est la catastrophe assurée. Choisir son heure permet aussi de gagner en confort de roulage. Après moult calculs il semble de plus en plus évident que si nous devions partir cela serait un soir aux alentours de 19h45.

A cette heure-ci le trafic en direction de Nancy et sur la N4 ne devrait pas nous préoccuper, de même pour les Vosges et le Jura qui seraient franchi de nuit. C’est au petit matin avant les départs que nous arriverions dans le Genevois évitant ainsi les embouteillages. La suite du parcours se calerait naturellement, les Alpes seraient franchies assez tôt pour ne pas être embêtés outre mesure. La plaine de Saône se traverserait entre midi et deux quant aux autres portions le trafic y est assez faible, l’heure importe peu.

Pour peaufiner la copie reste à adapter les moyennes en fonction du type de routes et des pauses potentielles. Mais il faut surtout définir un jour de la semaine. Un Samedi soir hors saison et hors vacances semble être une option évidente !

Le roulage se faisant majoritairement le Dimanche cela tombe sous le sens. Le trafic serait réduit, exempt de poids lourds, et les routes désertes plus longtemps après la nuit. Bref, c’est une aubaine même si on risque davantage de contrôles sur les bords de route (alcoolémie etc). Avoir le moins de trafic à gérer c’est l’assurance de ne pas perdre de temps voir même d’en gagner ! Le tout sans faire de folies !

Les doutes !

Forcément ce genre de challenge amène scepticisme et doutes.

  • Est-ce que le tracé et les timings seront suffisamment bien pensés pour être potentiellement réalisables dans le délai ?
  • Est-ce que l’on sera capable de tenir 24 heures derrière un volant ? Ce n’est pas parce que je l’ai déjà réalisé à plusieurs reprises que je suis certain de pouvoir le refaire. Cela dit ces expériences passées m’ont permis de mieux connaitre mes points de ruptures et de savoir quand dire stop.
  • Tiendrons-nous la distance ? 1600 kilomètres c’est très long !
  • Les mécaniques vont-elles tenir ? On fera le maximum pour mais au final on en sait rien.

Si ces questions sont légitimes je n’ai cependant aucunes réponses à apporter. Le seul moyen de le savoir étant de sauter dans le vide. La seule chose que je pourrais dire c’est que si nous ne réussissons pas, si cela prend 28 heures, s’il faut plusieurs relais, ce n’est pas grave car cela restera une belle expérience.

Conclusion

L’idée est folle et c’est pour ça qu’elle me plait ! Surtout en ces temps où la liberté se veut rare. C’est l’opportunité de prendre une grande bouffée d’oxygène et de forger des souvenirs intenses. Alors si vous aussi ces délires vous plaisent n’hésitez pas à vous manifester. Peut-être que nous tenterons l’expérience, et que nous vous la partagerons. Mais pas avant que la neige ait fondue ! D’ici-là, il y a du boulot sur les bagnoles.

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18 Commentaires

  1. Alors la je suis complètement partant. Je suis du Sud Ouest, et j’ai une asso de roulage “atypiques” en ancienne. D’ailleurs votre pigiste Rawphoto64 doit venir prochainement me voir pour une de mes autos.
    Je serais chaud pour organiser ce genre de connerie. On s’organise la version Sud en parallèle ?

  2. Pour avoir déjà fait un truc aussi “con”, inutile mais génial, je me dis que c’est jouable. Manque peut-être le côté convivial qu’une bonne table avant, pendant et après pourrait renforcer.

  3. Bonjour Mark,
    Je ne peux que saluer l’idée et vous adresser tous mes encouragements !
    Pour l’anecdote, j’ai moi-même réalisé ce genre de “challenge idiot” il y a quelques années, mais à moto.
    Il se trouve que j’ai longtemps roulé en Harley (en plus des voitures) et que j’étais tombé par hasard, lors d’une balade aux USA sur une association de fêlés qui s’appelle Iron Butt Association (littéralement l’Association des Culs d’Acier), dont voici le lien :
    https://www.ironbutt.org/
    Eux comptent de toutes façons en miles et il y a différents “niveaux”. Le premier est de faire au moins 1000 miles en 24 heures, avec toutes les preuves à l’appui (car ils ne vous accompagnent pas…), du genre ticket de péage, facturette de station-service, etc.
    Un samedi matin d’été vers 6h00 (sur mon Electra Glide) avec mon fils (sur une Ducati 1099 Panigale S, le fou) un de ses meilleurs amis (sur une BMW 1200 RT), nous avons donc quitté la Porte d’Orléans, direction Orléans, puis Clermont-Fd, puis Lyon, puis Dijon, Strasbourg, Reims, St Quentin et retour Porte d’Orléans où nous sommes arrivés à 23h00 environ. 1700 km en 17h, objectif atteint. Bien sûr c’était quasi exclusivement de l’autoroute, mais avec un seul pilote…sans personne pour prendre sa place en cas de pépin.
    Nous avons adressé tous les justificatifs aux USA, à l’Iron Butt Association et 2 mois plus tard nous avions nos “diplômes”, quel plaisir !
    Alors sincèrement, de la part d’un désormais “cul d’acier”, à nouveau tous mes plus sincères encouragements !!!
    Yves
    PS : les USA étant un peu plus grands que la France, l’IBA propose aussi le “50 CC”, ce qui veut dire “Coast to coast” en moins de 50 heures. Il faut donc aller d’un point x choisi sur la côté ouest ou est, à un point y choisi sur la côte est ou ouest, en ayant parcouru au moins 2.900 miles, et tout ça en moins de 2 jours et 2 heures…

    • Merci à vous! J’ai effectivement entendu parler de ça et c’est excellent. Cela me rappelle aussi les courses de top gear dans les années 2000. Pour en revenir à votre périple c’est énorme même sur autoroute, d’ailleurs il n’y a pas de honte à les emprunter. Quand faut tenir des moyennes de l’ordre de 100km/h c’est la seule solution. Malgré tout l’autoroute c’est un vrai challenge, probablement plus difficile à tenir que la nationale, ça roule plus fort, et c’est plus soporifique! Chapeau! Pour ma part je bloque autour de1415km sur 24h mais avec 2h30 de randonnée en Bavière incluse. Il m’arrive aussi de faire des 36h avec 3h de sieste mais les kilométrages sont moindres(1200-1300), la faute aux arrêts photos/cafés/restaurant.

  4. Merci pour vos divagations intellectuelles vagabondes, si rares par les temps actuels, qui m’ont permis de m’imaginer y être dans ce Road Trip, juste par le programme. Merci pour cette évasion bienfaitrice pour le moral, permettant de revoir de belles issues encore plus fortes à vivre après tout ce Bor… Merci

  5. Sympa le road trip et l’idée du 24 h… . Ideal pour les youngtimer. Plus complexe pour les anciennes auquelles les moyennes imposent des cadences relativement élevées.. Je pense que le 1000 kms pour ma Lancia fulvia serait accessible

  6. Pourquoi vouloir dévorer des kilomètres a outrance, ou est le plaisir des découvertes de paysages et de la route…un peu débile par les temps que nous vivons actuellement

    • Avoue vous envisagé une seconde que le plaisir puisse aussi être ailleurs? Comme si apprécier un paysage où une route devait prendre des jours entiers. Comme si traverser des étendues sans s’y arrêter ne permettait pas d’en savourer chaque kilomètres parcourus? Cette vision est la vôtre et elle n’est pas moins  « débile » que la mienne. Ici il est question d’intensifier les choses de se dépasser, de créer des souvenirs, des émotions que l’on ne retrouve pas autrement. C’est rafraîchissant mais encore faut il l’avoir vécu pour comprendre ce que procure ce contraste brutal entre « « folie » et retour à la normalité.

  7. Je trouve le chalenge interressant. Une youngtimer est plus aisée pour ce périple. Habitant sur le tracé, je serai partant avec départ et retour depuis chez moi. J’aime ce type de défi, pour ma part il y a 20 ans j’ai effectué 800km et 12 cols alpins suisses et français sur 3 jour en vespa 200PX

    • A la base nous avions prévu uniquement de le faire avec quelques membres de l’équipe. N’hésitez pas à nous contacter, nous vous expliquerons plus en détails et peut être trouverons nous un arrangement.

  8. Bravo pour ta réponse délicate face à un jugement un peu hâtif….
    Perso je suis hyper hyper motivé, j’ai déjà trouvé mon coéquipier avec sûrement même un remplaçant au cas où….
    le facteur déterminant sera sans doute la date me concernant car je (on, mon accompagnant étant mon ami collègue de boulot) bosse certains week-end….
    quant à la monture, elle dépendra de la météo annoncée

  9. Un truc de fou qui fait très très envie.
    Partant de Suisse, on aurait droit à une petite mise en jambes pour rejoindre le départ !! Et idem après l’arrivée…
    Ce que je n’ai pas compris c’est si c’est un truc individuel, avec points de passage obligés et tracking GPS/photos datées ou si c’est un roulage en groupe avec départ échelonné.
    Mais vraiment génial comme challenge.

    • Pour l’instant c’est du roulage personnel avec éventuellement quelques membres de la team. Mais on va peut être réfléchir autrement vu l’engouement que cela suscite pour certains.

      • @ Mark : moi en tout cas je suis partant avec mon fils !
        Pas dans l’idée d’une course automobile sur route ouverte mais pour faire quelque chose d’inhabituel dans des régions que nous ne connaissons pas encore très bien…

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