La DeLorean DMC-12 a 40 ans, retour sur le passé de cette légende du futur !

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La DeLorean DMC-12 a 40 ans, retour sur le passé de cette légende du futur !
bertrand
rédacteur et photographe à news d'anciennes. Passionné d'histoire et de véhicules anciens, il rejoint la rédaction de news d'anciennes en 2015. Armé de son fidèle Nikon, il écume les rasso et salons pour vous les faire découvrir.

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Cette année la mythique DeLorean DMC-12 souffle ses 40 bougies. L’histoire aurait pu être écrite par un scénariste tant sa courte vie a été tumultueuse. Elle avait pourtant tout pour plaire avec ses portes-papillon et sa robe argentée. Elle devait être la star des sportives et la voiture du futur.

Son existence contient tous les éléments à nourrir un bon scénario, corruption, drogue, scandale et sans parler de la stature de prima donna de son génialissime concepteur, le tant controverser John Z. DeLorean ! À l’instar de la Tucker, la DeLorean aurait pu tomber dans l’oubli, mais c’était sans compter sur la baguette magique d’Hollywood qui la tira d’un gigantesque fiasco pour la transformer en icône de légende.

John Z. DeLorean, sa vie, son œuvre

Pour comprendre sa voiture, il faut connaitre sa vie, on va donc commencer par la parcourir.

Fils d’émigrés roumain, John Zachary DeLorean voit le jour le 6 janvier 1925 dans un quartier ouvrier de Detroit. Son père est ouvrier chez Ford. Syndicaliste, il se fait licencier à cause de ses problèmes d’alcool et sa mauvaise connaissance de l’anglais. Sa mère Katherin travaille chez General Electric, très vite le couple bat de l’aile et elle emmène ses 4 garçons en Californie, chez sa sœur qui habite Los Angeles.

À partir de ce moment-là, sa vie devient plus calme, il passe une enfance et une adolescence sans soucis. Il suit une scolarité normale même si elle est partagée entre L.A et Detroit. Malheureusement interrompu par la Seconde Guerre mondiale, il servira dans l’US Army, sans qu’on en sache bien plus. La paix revenue, la famille est revenue habiter à Detroit. Pour subvenir aux besoins de sa famille, John travaille chez un carrossier ainsi que chez Chrysler.

C’est avec l’aide du Pentastar qu’il obtient son master en ingénierie en 1952. Il y passe une année, puis rentre chez Packard Motor Car Compagny, au service recherche et développement. Il grimpe très rapidement les échelons et en 1956, il prend le poste d’ingénieur en chef chez Pontiac, possession de General Motors. Cette marque est en perte de vitesse et à une image plutôt vieillotte. En 1961, avec ses collaborateurs, il a alors l’idée d’installer un gros V8 dans une Pontiac Tempest, la GTO était lancée, et la première muscle car était née.

Le succès commercial de la GTO lui sert de tremplin, et surtout Pontiac lui en est très reconnaissant. IL devient, en 65, le plus jeune DG de la marque à tout juste 40 ans. À peine quatre ans après, il devient le patron de Chevrolet. Et c’est également dans cette période que notre homme change complètement. Avec la notoriété, sa vie bascule, il passe du costume trois-pièces au look de chanteur de rock. Il côtoie la jet-set et fréquente mannequins et acteur de cinéma. Il divorce de sa femme après 14 ans de mariage et se remarie avec une actrice de 20 ans sa cadette. Ce ne sera le premier d’une longue liste.

DeLorean passe la vitesse supérieure

Il passe plus de la moitié de l’année sur la côte ouest et ne va plus beaucoup à Detroit. La maison mère lui fait sentir que le vent est en train de changer pour lui et il quitte GM en 1973. Il a maintenant 48 ans et divorce encore une fois.

Mais depuis quelques années, une idée le titille, il veut créer sa propre marque de voiture. C’est en octobre 1975 que nait la DMC, pour DeLorean Motor Company. Son obsession est de concevoir une voiture étonnante, sûre, fiable, bref, la meilleure de toutes, et ce dans tous les domaines.

En moins de deux ans, la DMC présente un prototype à moteur central. C’est Colin Chapman, celui de Lotus, qui lui fabrique le châssis et les suspensions. Reste que maintenant il lui faut trouver le capital pour monter la production. Il contracte un prêt à la Bank of America, équivalent US de notre banque de France. Pour le reste il rallie toutes ses connaissances du show-biz et du sport. Il développe également un système de financement participatif avec les futures concessionnaires DMC.

Grandeurs et décadences pour DMC

Il faut maintenant une usine, et après quelques atermoiements, il s’arrête sur Porto-Rico. Mais au dernier moment son choix se portera sur Dunmurry en Irlande du Nord. La ville se situe à quelques kilomètres de Belfast. La balance a penché pour ce choix, d’un prime abord étrange, mais c’est surtout grâce aux 100 millions de dollars que met sur la table le gouvernent britannique. Ce dernier voulant développer l’industrie et l’emploi, dans cette région très mal lotie.

La construction débute en octobre 78 et dure seize mois. Alors que la production des DeLorean DMC-12 est prévue en fin 79, elle ne débute qu’en 1981. Ce retard est dû aux nombreux problèmes de mise au point, tant sur la voiture qu’au niveau de l’usine. Alors que les premières voitures sont assemblées, l’argent vient à manquer. DeLorean se retourne une nouvelle fois vers le gouvernement britannique. Hélas, c’est maintenant Margaret Thatcher, la fameuse dame de fer qui est Premier ministre. Et pour la relance, c’est un non négatif, elle ferme le robinet.

John commence à être sur des charbons ardents et situation devient difficilement tenable. La presse US a moyennement accueilli la DeLorean DMC-12. Elle lui trouve, certes, une belle ligne, mais sous motorisé.

Les ventes sont catastrophiques avec seulement 6.500 sur un objectif de 16.000 qui est aussi le seuil de rentabilité.

Début 82, DMC est en très grande difficulté et un plan de sauvetage arrive avec pour objectif de restructurer l’entreprise. La création de la DeLorean Motors Holding Company offre l’achat d’actions. Résultat : 120 millions de dollars qui tombent… pour enrichir John personnellement. Tout part en sucette à partir de là, la Dame de Fer met sous séquestre l’usine irlandaise, refusant de mettre une livre de plus dedans. Pour DeLorean, 1982 est une chute abyssale, seules 1126 DMC-12 sortent des chaines et l’entreprise est dans le rouge de 175 millions de dollars.

DeLorean va finir en calèche ?

Mais comme dans tout bon film, octobre 82 voit un sacré coup de théâtre ! John DeLorean est arrêté par la FBI et DEA en flagrant délit de tentative de vente de cocaïne. Sur une vidéo on voit John tenter de vendre près de 100 KG pour une valeur de 24 millions de dollars, en vue de remettre sa compagnie sur de bonnes voies.

C’est coup de grâce pour la société, elle dépose le bilan. Le procès est juste du grand n’importe quoi, le FBI aurait piégé notre homme. Un informateur l’aurait contacté pour monter le deal, sur la vidéo les acheteurs sont des agents sous couvertures.

Mais son avocat, démontre que le coup est monté de toutes pièces par le FBI. Il démontre également que John n’a jamais vu et encore moins touché la coke. Après 30 heures de délibération, il est acquitté de toutes les charges.

Mais ses ennuis ne s’arrêtent pas là, il est maintenant poursuivi pour fraude et détournement de fonds, les 120 millions de vente d’actions. Là encore ses avocats parviennent à le faire acquitter ! John est en faillite et vend sa propriété de 200 hectares, à un certain Donald Trump. Ce dernier la transforme en golf.

La dernière partie de sa vie est plus obscure et surtout se passe loin des projecteurs, il disparait le 19 mars 2005 dans le New Jersey des suites d’un AVC. Il avait 80 et vivait avec sa cinquième femme dans un simple appartement. Sa tombe est ornée d’une DeLorean DMC-12 avec les portes ouvertes comme des ailes de mouettes.

Pour en savoir plus sur sa vie, je vous conseille le film « Driven » sorti en 2018.

Après le portrait de son géniteur, on passe maintenant à la voiture.

DMC-12, tiens, mais pourquoi 12 ?

L’histoire de la DeLorean DMC-12 s’est terminée après seulement trois petites années de production. Pour rappelle le chiffre officiel de production est, pour 1981, de 6540, pour 82 se sera 1130 et seulement 820 pour l’année 83.

Donc du coup, pourquoi 12, pour le 12e prototype ? Naaaan ! Allez, je vois donne un indice, c’était une de ses données fondatrices. Alors, j’attends… Allez, c’est zéro ! 12 comme le prix de vente de 12.000 $ auquel John voulait vendre sa voiture. Mais finalement ce sera 25.000$, un autre élément de sa perte.

Pourtant, sur le papier, les ingrédients étaient réunis. Déjà avec le designer italien Giorgetto Giugiaro, à qui on doit entres autres, excusez du peu, la Miura. On lui doit également la Lotus Esprit, d’ailleurs on retrouve un air de famille avec la DeLo, ce qui tombe bien, car cette dernière partage de son châssis.

Ce dernier est composé de poutres en Y supportant le moteur et les suspensions. Sa conception étant dévolue à Colin Chapman, le fondateur de Lotus.

Cela dit et pour le design de la DeLorean DMC-12, Giugiaro ressort un vieux projet qu’il avait proposé chez Porsche au début des années 70. Mais Stuttgart n’en avait pas voulu, c’était déjà une forme identique de carrosserie, en inox et à portes-papillon. Notre John, non-conformiste dans l’âme, saute à pieds joints, et avec force dollars sur le projet.

La DMC-12, américaine ? Oui, mais non !

Au final la DeLorean n’est pas vraiment américaine. Certes sa gestation l’est, son créateur aussi. Mais déjà elle est assemblée en Irlande, et comme on l’a vue son châssis est Anglais. Et surtout, et c’est là que le bât blesse, c’est avec son moteur que la félonie remplit le vase et le fait débordé.

Là ça pique les yeux, pour ne pas dire autre part, tant à la presse qu’au public américain. Au départ ce devait être un Wankel rotatif. Moteur performant, technologie moderne et même d’avant-garde. Originale qui plus est.

Mais après l’arrêt de commercialisation de celui-ci, chez NSU et Citroën, l’idée est vite abandonnée. On en arrive donc avec le fameux et surtout européen PRV, un 6 cylindres en V à injection Bosch.

On ne revint pas dessus, car un article lui est dédié ici. Il faut bien dire que pour une voiture de sport, un moulin de R30, de 604 ou celui de la 504, même en cab’, ce n’est pas très sexy. Je vois bien la réaction du red neck texan à qui il manque deux cylindres pour être une voiture d’homme. Mais bon le PRV est disponible rapidement et puis il a passé les normes drastiques antipollution des US, pour se retrouver sous le capot des Volvo.

Surtout, le tout dispo dans des tarots abordables. John fait contre mauvaise fortune bon cœur et dit banco ! Pour finir, le moteur sera placé à l’arrière et à part Corvair, ce n’est pas une spécialité des Ricains. Niveau boite de vitesse on avait le choix entre une boite manuelle 5 vitesse, en provenance de chez Renault, ou la version automatique, de marque française également, à 3 vitesses.

DeLorean DMC-12, reconnaissable entre toutes !

S’il y a un point sur lequel tout le monde s’accorde, c’est bien sûr la beauté de sa ligne. Sa carrosserie est reconnaissable entre mille. Bon, déjà ce n’est pas de l’alu, mais un alliage d’acier inoxydable, inox 304 austénitique pour être précis, il contient 18% de chrome et 10% de nickel.

Il n’est pas peint et poli avec une brosse spécifique, ne rouille pas, mais vaut juste cinq fois plus cher que l’acier normal, et hop, on rajoute au prix ! Heureusement qu’on économise sur la peinture ! Les panneaux en inox sont fixés sur une structure monocoque en fibre de verre.

Et puis surtout quelle gueule elle a avec ses portes en ailes de mouettes, rappelant celles de la Mercedes 300SL. Les louvres noires recouvrant le capot moteur, viennent agréablement terminer la belle silhouette.

Son géniteur vantait la DeLorean DMC-12 comme la voiture devant être la plus moderne de son temps. L’auto se devait donc d’être à la pointe de la technologie. Son argumentaire se basait sur l’incroyable équipement de série, pour l’époque, de la DMC. Il ne lui manquait rien, la climatisation, l’autoradio stéréo, les vitres électriques, sans parler de la condamnation centrale des portes et même les rétros étaient électriques.

Sous le capot avant, on retrouve un, petit, coffre et la trappe à carburant. Les jantes sont en alliage, en 14 pouces devant et 15 à l’arrière. Le freinage est aussi au top avec quatre disques à 2 pistons. Que de bonnes choses, mais qui reviennent trop cher, surtout pour l’époque. En revanche la direction n’est pas assistée et reste à crémaillère, ça m’a toujours étonné !

Mais à ce tableau idyllique, viennent s’ajouter les graves problèmes d’assemblages. Si John avait cru faire une bonne affaire en décentralisant son usine en Irlande, il découvre que c’est loin d’être le cas. Les ouvriers irlandais n’ont pas forcément les connaissances et sont formés sur place. Tout ça prend du temps et surtout, beaucoup d’argent.

Le contrôle qualité est déplorable, à tel point qu’après les six premiers mois de livraison et les galères que rencontre le SAV des concessionnaires. Les voitures livrées sont quasiment toutes démontées puis contrôlées par des spécialistes.

Sans oublier que tous les sous-traitants, qu’on estime au nombre de 120 différents. Difficile de devoir livrer les pièces détachées de l’autre côté de l’océan. Même si certaines viennent d’Europe. Le prix de revient explose les compteurs. Et ne parlons même pas de la marge, qui ne cesse de fondre comme neige au soleil. Justement, avec le soleil, les carrosseries se ternissent rapidement.

Il faut alors appliquer un produit spécial et fort cher pour y remédier, le tout sous garantie bien évidemment. Les galères continuent avec les fameuses portes-papillons, qui certes sont jolies, mais leur système de fermeture se révèle souvent défaillant et surtout pas très étanches, et hop encore la garantie !

L’intérieur est plutôt cosy soit en cuir noir ou en gris. Le montage était aléatoire sur les chaines. Les sièges sont profonds et très confortables. La position de conduite, très basse, est quasiment allongée de part et d’autre de la poutre du châssis renfermant le réservoir. À noter qu’entre le prototype et le modèle final, l’airbag situé dans le moyeu du volant a disparu. Le tout est très haut de gamme pour l’époque.

Une DeLorean DMC-12, c’est forcément gris alu ?

Pour l’immense majorité oui, mais quelques exceptions existent cependant. La plus connue est celle en or. En effet il existe trois exemplaires en plaqué or. En 1981, une série de 100 avait été envisagée, pour la coquette somme de 85.000$, seuls deux exemplaires ont été vendus. La troisième fait partie du dernier lot de voiture vendue après la fin de l’usine. Les trois exemplaires existent encore de nos jours et sont dans des musées.

Les autres voitures de couleurs, dont 10 rouges et 10 noires, étaient des véhicules prévues pour l’export des pays chauds comme les Émirats. Il est vrai que l’inox non peint capte énormément la chaleur. Les DeLorean DMC-12 étaient donc peintes avec une peinture spéciale et très chère. Ces modèles sont ultra rare, j’ai eu la chance d’en croiser une rouge, lors du salon Auto Moto Retro du Mans en 2017, à lire ici.

Quand Hollywood change la DeLo en star de cinéma !

Bien sûr, je ne pouvais pas parler de la DeLorean DMC-12 sans parler de la célèbre trilogie de Retour vers Le Futur. Il est indéniable que cette série de films a donné ses lettres de noblesse à la voiture. Sans elle point de légende.

Sans rentrer dans les détails du film, Spielberg devait utiliser un frigo comme machine à voyager dans le temps. Mais comme dirait le Doc, quitte à voyager dans temps avec une voiture autant en choisir une qui ai de la gueule. Et on peut dire que la DMC-12 en a ! Rapidement le choix, presque par hasard, le choix se porte sur une DeLorean DMC-12. La voiture est atypique et avec son aspect metallique et son design futuriste, elle s’apparente à un vaisseau spatial.

En 1984 quand la production du film débute, on est moins de deux ans après l’arrêt de la production. La voiture est disponible en grande quantité et a un prix plus que modique. La DeLorean devient le quatrième personnage du film. Le Doc la modifie avec son fameux Flux Capacitor et l’ajout d’un réservoir de plutonium pour atteindre les fameux 88 milles pour voyager dans le temps ! La DeLorean DMC-12 deviendra même volante à la fin du 1er !

Il est à noter que suite au succès de film, John DeLorean écrit à Spielberg pour le remercier d’avoir utilisé sa voiture. Il est très certain que les films ont largement participé a la notoriété de la DeLorean DMC-12 et la transformant en objet culte de la culture pop mondiale.

La DeLorean DMC-12 de nos jours

Après la fermeture de l’usine en fin 1982, le reste du stock soit une centaine de DeLorean DMC-12 est racheté par la société Consolidated International. Cette dernière finit également les voitures déjà engagées sur les chaines. Ce qui explique les ventes de 1983.

Quand au stock de pièces, pour les 5 ans de garantie, il est envoyé dans l’Ohio pour être racheté par la société Kapac. En 1997 est fondée la DeLorean Motors Compagny of Texas qui rachète la totalité des stocks de pièces. Depuis on peut quasiment retrouver toutes les pièces, sauf quelques panneaux en inox et certaines parties en fibres de verre. Ces stocks viennent en plus des différentes refabrications de pièces dispo sur le Net. Cela garantit de voir rouler les DeLorean DMC-12 sur la route encore très longtemps.

Il est difficile de dire la quantité exacte de voitures construites, mais au peu partir sur une base de +/- 9 200 voitures, en comptant celles assemblées après la fermeture. Depuis on estime que 6500 voitures roulent encore dans le monde. L’Europe représente un gros morceau avec 1200 unités, surtout en Angleterre bien sûr.

Pour m’aider dans mes recherches, l’ami Joffrey, me précise qu’il y aurait près de 120 DeLo en France, avec de 5 à 8 nouvelle par an. Il est vrai qu’elles ne sont plus si rares lors des rassos.

Depuis 2006 et son passage en carte gris collection, le marché de la DeLorean DMC-12 a pris un sacré coup de boost. Pour en acquérir une, il vous faudra débourser de 20 000€ pour une bonne base roulante jusqu’à 40.000 pour une très belle sans rien à faire dessus. Ces chiffres ne sont bien sûr que des estimations.

La DeLorean DMC-12, un fort capital sympathie !

Posséder une DeLorean fait tout de suite de vous un gars super cool ! À l’image des Cox ou des Combis, ce sont des voitures qui parlent à tout le monde. Même à des personnes qui ne s’intéressent pas forcément aux voitures. Bien entendu les films ont très largement participé à cet état de fait.

Mais c’est surtout une auto ultra attachante. C’est indéniablement une voiture ultra sympa et fort attachante et qui possède une histoire pas banale.

Tant John Z DeLorean que sa DMC-12 ont bien mérité leur place dans l’histoire mondiale automobile.

Merci à Joffrey pour sa disponibilité et sa gentillesse, retrouvez sa page FB, une DeLorean à Paris.

Crédit photo : newsdanciennes, www.deloreandirectory.com le site US et fabuleux sur la marque et www.stainlesswings.fr un site de référence en Français sur la DMC.

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