C’est un rendez-vous traditionnel d’avant Tour Auto et cette année c’est tout juste une semaine avant le départ que se sont retrouvé certains futurs participants. Le Tour de Printemps 2025 reprenait la recette habituelle. À l’initiative de l’association Oliver Dream, les voitures anciennes (d’avant 1965 impérativement) étaient réunies pour deux journées de plaisir mécanique et, surtout, pour la bonne cause : les enfants handicapés moteur.
Un premier jour au circuit des Écuyers
C’est la tradition, l’événement commence le samedi par une journée sur le Circuit des Écuyers dans l’Aisne. Un tracé sympathique, sans barrières ni murs, parfait pour une journée de roulage sans prise de tête. Les voitures arrivent peu à peu. En plus de la MGA d’Olivier Mazoyer, créateur de l’association et de l’événement, avec laquelle il participera au Tour Auto la semaine prochaine, on retrouve d’autres anglaises. MG TC, Mini, Austin Healey 100 et 3000 en nombre et Aston Martin DBR1 sont rassemblées pour l’occasion.
Après les inscriptions et « vérifications administratives » (tous les événements y ont droit), on peut admirer la DBR1 façon réduite et réalisée jusque dans ses moindres détails… en papier ! Vient l’heure du traditionnel briefing. Cette première journée du Tour de Printemps 2025 suit le principe de l’Open Pitlane. Tout le monde peut prendre la piste quand il le veut… du moment que les feux rouges ne sont pas allumés.





Ensuite, c’est le moment de prendre la piste et les voitures anciennes y vont presque toutes. C’est selon la volonté du pilote. Alors certains enchainent les tours tandis que d’autres font des incursions de quelques boucles avant de revenir aux stands. Personne ne part seul. Les copilotes changent de monture et profitent du circuit, c’est une sorte de tradition, évidemment respectée lors du Tour de Printemps 2025.
Côté rythme, si certains se préparent pour le Tour Auto, on voit aussi qu’ils ne prendront pas de risque avec leur mécanique à quelques jours du départ. Oh, ça roule vite, on est sur circuit, mais ce n’est pas la grosse attaque. Celle qui va le plus vite, comme chaque année, c’est l’Austin Healey 3000 bleue nuit des Perou père et fils. L’auto est aussi une des plus assidues en piste. Tout en dérive, le moteur poussé haut (mais pas trop), l’anglaise est impériale.





On se délecte aussi des lignes des autres voitures. Ainsi, l’Aston Martin DBR1, présente sur l’affiche de ce Tour de Printemps 2025 est souvent présente en piste mais suscite surtout l’admiration pour ses lignes. L’Alfa Romeo SVZ (ancêtre de la SZ fabriquée à 17 exemplaires) tourne et retourne. On l’avait vue briller au classement à l’indice lors du dernier Tour Auto. La Jaguar Type E est présente mais on voit bien qu’elle n’est pas préparée. L’Austin Healey 100 noire se montre plus joueuse, avec de belles glissades lors des appuis.





Les voitures tournent autant que l’horloge. Midi, le circuit ferme pour deux heures. Direction le Château de Fère pour le repas. L’occasion pour certains de rejoindre le Tour de Printemps 2025 et pour les autos de s’aligner au soleil avant que tout le monde ne rentre pour le repas.








Retour sur le circuit. Les dernières traces des pluies de la veille sont oubliées et les autos se remettent à rouler. Les nouveaux venus se joignent à la fête. En Triumph TR6 ou Peugeot 404, le rythme est plus cool que sur les Austin Healey, toujours plus nombreuses et qui ne s’autorisent pas de pause digestive. Les tours s’enchainent pour le plus grand bonheur de quelques spectateurs de passages.





Certains sont habitués à venir voir tourner des motos ou des voitures et font un crochet pour s’immerger par hasard au milieu des voitures anciennes du Tour de Printemps 2025. Une Ferrari 308 GT4 ou une Riley déjà vue sur la piste il y a quelques années sont de passage. On ajoute plusieurs motards et, à chaque fois, des visages éclairés quand les portes ou, mieux, les capots s’ouvrent.
Évidemment, on profite aussi de la vue sur la piste pour voir tourner les voitures… et repérer quelques problèmes mécaniques qui surviennent parfois sur certaines de ces voitures anciennes. La journée aura coûté cher en fusibles !










17h, la journée va se terminer. Mais avant cela, c’est l’heure de la parade. Tous les véhicules qu’on a vu tourner, et quelques autres, se rejoignent en piste. Deux files qui roulent au pas et finissent par s’arrêter à la sortie des stands où Thibaut, grand amateur (et connaisseur) d’automobile vient les rejoindre pour la photo finale. Finale ? Pas tout à fait.






Le Tour de Printemps 2025 sur la route
Il n’y a pas qu’une journée de roulage au programme de l’événement. Le Dimanche, c’est la journée routière. Debout de bon matin on retrouve certains des équipages de la veille. Mais ils ont reçu du renfort pour l’occasion avec trois avant-guerre de plus. On débute avec une Talbot-Lago T120 Sport Baby, on continue avec une réplique d’Alfa Romeo de course avant de retrouver une Delahaye 135 CS (réplique elle aussi). Trois autos prêtes à suivre les plus jeunes sur les routes.




Car c’est bien ce qui est au programme de ce Tour de Printemps 2025. Si la météo n’est pas aussi belle que la veille, il fait sec et les roadsters ne sont pas obligés de recapoter. Le château de Fère est un bon point de départ et les équipages prennent la direction de …
Le retour se fait ensuite au château de Fère pour un dernier déjeuner et c’est déjà l’heure de se quitter. Pas pour bien longtemps puisque certains seront se reverront sur les routes de France la semaine prochaine.






Rendez-vous en 2026 pour un nouveau Tour de Printemps. Ce sera évidemment pour la bonne cause et si vous avez une belle auto d’avant 1965, c’est l’occasion de la sortir pour la bonne cause ! On se quitte avec une dernière galerie de photos.














































Commentaires