Pour ce qui est de nous offrir des merveilles, Retromobile 2025 n’a, encore, pas dérogé à la règle ! Les vendeurs n’avaient pas lésiné sur les belles choses ! Comme tous les ans, on en a pris plein les yeux. Les beautés venues des quatre coins de l’Europe s’étaient donné rendez-vous à la porte de Versailles. Qu’elles soient vêtues de robes rouges ou bleues avec leurs parures de chromes, le salon parisien a bien mérité sa réputation de fashion week de l’auto-ancienne ! Alors, profitez de ce week-end pour aller voir ça !





Retromobile 2025, du beau, du très beau, voire mème du très très beau !
Ces fameux vendeurs ont fait et font toujours la renommée du salon parisien. Tous les ans, ils se décarcassent pour nous amener de sacrés trésors. Pour cette 49ᵉ édition, et oui, l’année prochaine ça fera 50 ans et ça risque d’être encore plus grandiose. Donc, pour cette 49ᵉ, les autos qui nous étaient présentées étaient vraiment toutes magnifiques. Non seulement le choix était important, mais surtout la qualité était une nouvelle fois au rendez-vous.







Je vous propose de faire un petit tour d’horizon des différents plateaux. Je souligne bien petit, car l’offre est tellement gargantuesque que l’exercice serait forcément réducteur et plutôt subjectif. Mais cela pourra vous donner un bon aperçu de ce qu’il y a à voir.







Les merveilles de Retromobile 2025, les poids lourds de la beauté !
C’est une habitude de chez Fiskens de nous présenter de sacrées autos. Cette fois, les sportives, comme la F1 McLaren M26 ou la Porsche 911 S/T qui a fait Le Mans 71 ou la Mercedes CLK GTR peuvent cohabiter sur l’estrade avec des Ferrari 275 GTB, des ISO Grifo ou une plus tranquille Bentley S1. On le voit, ça reste du lourd.







Autre poids lourd, Girardo & Co venu lui aussi d’Angleterre. Et pour sûr, ce dernier n’était pas venu les mains vides. Déjà, au centre trônait une Ferrari 250 GT SWB ex-Tour de France, quand même. On pourrait aussi parler de la Ferrari 512 Testa Rossa d’un des deux cabriolets jamais construits, qui avec ce bleu était vraiment très belle.







Ou cette 375 Plus de 54, voire de cette F1 de 87 ou alors de la 240 Mexico Spyder, une pièce unique. Ce plateau au cheval cabré nous offrait également une 340 Mexico Berlinetta de 52, engagée pour la Panamerican de cette même année. Bref, une ode au rouge si caractéristique de Maranello, bon du rouge certes, mais pas que !







Le petit dernier, mais non des moindres, de cette sainte trilogie est l’helvète Lukas Hani AG. Bon, lui non plus n’est pas venu les mains vides, mais avec plusieurs Ferrari comme une 375 MM, une 250 GT S2, une 275 GTB/4 et cerise sur le gâteau une 250 Testa Rossa Pontoon de 58, qui avec sa robe blanche est magnifique.







Avec ça, je vous rajoute une Aston Martin BD4, une sublime Isotta Fraschini de 1928, une caisse carrée verte du plus bel effet. La Lancia Stratos fait toujours son effet, mais ce sont surtout les deux Bugatti qui nous attirent le regard. La Type 57 C Atalante de 1938 est vraiment superbe et notamment posséde un petit jus qui lui va très bien. Quant à la Type 35C, cette robe jaune lui sied parfaitement, elle ne demande qu’à bondir sur les circuits.








Retromobile 2025, les merveilles du hall 1, y’ en a encore plein !
On n’a déjà vu pas mal de choses, mais nos vendeurs français sont bien entendu présents. Ainsi, les amis d’Aguttes on Wheels nous présentent de bien belles choses. Comme avec cette sortie de grange, une Ferrari 330 GT2, qui servit de Pace Car pour Le Mans 66, une belle année ! Autre belle trouvaille que cette Bugatti Type 40 et son jus sublime. Que dire de cette Ford GT40 de 65, une belle version compétition-client qui fit les 12h de Sebring en 66.






Toujours dans l’hexagone, chez Carjager, j’ai retenu plusieurs belles petites choses. Déjà avec cette Ferrari 330 GTC, on est aux anges, mais je rajoute une Aston Martin DB4 et une belle sportive, à savoir une AC Cobra 427 de 67, une auto possédant un beau pédigree sportif. On le voit, nos frenchies en ont sous le pied !



Avec Ruote da Sogno, on ne peut pas se tromper, c’est italien à 100% ! Il n’y a que du rouge sur son stand, avec de la Fiat Abarth en plusieurs modèles, de la Ferrari, que dire de la 166 Zagato, mais aussi de la F40 ou de la Lamborghini Contach, tout était rouge, mais c’est tellement beau le rouge !






Les Luxembourgeois de Art & Revs sont venus avec rien que du beau et rare aussi, à l’image de la Ferrai F40 « Blue Chip » avec ce bleu unique qui lui va si bien. L’Aston Martin DB5 « Shooting Brake » a fait tourner plusieurs têtes, un peu comme la Bugatti EB110 GT et son rouge magnifique. Mais c’est bien sûr la Porsche 908 LH de 68 qui a remporté tous les suffrages. Car si on en croit son carton explicatif, c’est une auto de la collection de Gérard Larousse depuis 40 ans. Une licorne sinon rien !






Les trésors des vendeurs, en vrac, mais rien que de la qualité dedans.
Comme à son habitude, Axel Schuette ne nous présente que des Mercedes d’avant-guerre, mais ce n’en sont pas moins des pièces sublimes. Car les 710 SS côtoient les 50 K et des 540 K, mais la 680 S Torpédo « Cannes » de 1928 vaut le déplacement !






Spécialiste des avant-guerres, AVC Prague nous offre une De Dion-Bouton 30HP de 1908, ex-roi des Belges. L’immense Tatra T77 de 1935 en impose avec son dos de requin et son V8 sous le capot. Tellement massive face à l’Austro-Daimler de 1927, qui est présente à ses côtés.







Comme vous l’avez vu, les vendeurs sont présents en nombre cette année encore. Je pourrais vous parler de la Gallery Aaldering et de sa Lucenti de 1932 ou de sa McLaren « Can-Am ». De Joe Macari et de ses Ferrari, de Métropole qui nous présente un Kettenkrad, une Schwimmwagen ou un Messerschmitt. D’Ascott et de ses autos de compétition, bref de tant de belles choses, je vous livre une petite galerie découverte.



















Le hall 1 de Retromobile 2025, comme un coffre aux trésors, mais en beaucoup mieux !
Comment ne pas être émerveillé devant tant de belles autos, alors certes, j’entends déjà les éternels grincheux, les jeunes de maintenant disent des haineux. Je les entends dire, Rétromobile, c’est devenu pour les bobos, c’est devenu une machine à fric, bla-bla-bla… Et si ce n’était qu’une machine à rêves, ce Rétromobile ? Car oui, toutes ces autos, peu de personnes pourront se les offrir. Mais quand vous allez au Louvre, vous achetez combien de tableaux ?
Alors, laissez-nous rêver, rêvons devant tant de beauté, tant de pièces d’histoire sportive ou d’histoire tout court. Rêvons à leurs courbes, à leurs chromes, à leurs palmarès. Rêver ne coute rien, juste le prix d’entrée !
Au sujet de rêve, qui n’a pas été surpris de découvrir au détour d’une allée cette Ferrari 250 LM de 64, posée comme ça ! Elle est quand même titulaire du Peninsula Classics, Best of the Best Award de 2024. Une surprise qui nous régale.



Comme je l’ai expliqué plus haut, les vendeurs et leurs voitures sont très nombreux, je mets donc une galerie avec des autos dont je n’ai pas pu parler !
Retromobile 2025 en bref
Dates et Horaires :
Mardi 4 Février : avant-première, 18h-22h
Mercredi 5 Février : 10h-22h
Jeudi 6 Février : 10-19h
Vendredi 7 Février : 10-22h
Samedi 8 Février : 10h-19h
Dimanche 9 Février : 10h-19h
Lieu :
Parc des expositions de la Porte de Versailles, 1 place de la Porte de Versailles, 75015 Paris, Pavillons 1, 2 et 3.
Billetterie : Cliquez ici
Retrouvez le Stand News d’Anciennes et Ticket for Road dans le Hall 3, stand F097
















































Commentaires