Renault 16, la grande Renault qui cassa les codes

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Thomashttp://southcarphotography.fr/
Passionné d'anciennes en général mais vouant surtout un culte aux Facel Vega (au grand dam de son entourage...), il a rejoint News d'Anciennes en 2015 suite à une discussion impromptue lors de Rétromobile avec Benjamin. Pour le moment non propriétaire d'une auto intéressante, il espère bientôt passer le cap !

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La Renault 16 entre 1965 et 1969

L’accouchement d’une longue 16arienne

Entre le projet 114 en 1958 et la commercialisation de la Renault 16 en 1965, sept longues années se sont écoulées. Ce temps de gestation permit aux équipes mobilisées de lever le voile sur une auto pensée comme différente et fonctionnelle. Le pavillon haut était dispensé de gouttières, le profil affichait six vitres alors que le pavillon haut permettait une excellente habitabilité.

À l’intérieur, une planche de bord aux tons clairs cohabite avec une platine rectangulaire argentée regroupant les instruments, disposée derrière un grand volant. Un étonnant système de chauffage/ventilation par nappes d’air trouvait également place. L’air était canalisé avant de pénétrer dans des orifices menant à un radiateur à ailettes, avant d’être diffusé en direction des passagers à travers une grille au sommet du tableau de bord.

La banquette arrière était amovible et coulissable, permettant un grand nombre de possibilités. Du simple voyage avec les enfants (et/ou le chien !) installés sagement au chargement d’objets imposants grâce au hayon et à l’assise basculée, les usagers avaient le choix.

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L’extérieur faisait la part belle au chrome puisque celui-ci se trouvait au niveau des pare-chocs, de la calandre, des baguettes diverses, des poignées sans oublier le bandeau central badgé Renault sur le coffre entre les feux en amande.

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Renault 16 Super de 1966

Sous le capot, on retrouvait le tout nouveau quatre cylindres Cléon avec bloc et culasse en aluminium, il devint logiquement le Cléon-Alu par opposition au Cléon-Fonte. D’une cylindrée de 1470 cm³, il développait 55 ch grâce à un carburateur Zénith. La transmission aux roues avant s’effectuait via une boîte de vitesses à quatre rapports.
Les freins sans assistance comprenaient des disques AV et des tambours AR.

Elle avait l’originalité d’avoir un empattement gauche différent de celui de droite, avec un écart de 7 cm, suite au montage de barres de torsion transversales à l’arrière. Cela n’affecta toutefois pas la tenue de route, jugée très bonne par la presse de l’époque.

Les évolutions de la Renault 16 : en douceur

À son lancement en 1965, la Renault 16 ne fut disponible qu’en une seule version. Ses premiers exemplaires étaient reconnaissables à l’absence de losange Renault au niveau de la calandre.
À partir du mois août, le catalogue comptait désormais trois finitions : Luxe (banquette AV), Grand Luxe (sièges AV séparés et boîte à gants sans couvercle) et Super (sièges AV séparés, boîte à gants fermable, banquette AR avec accoudoir, vide-poches et peinture métallisée en option).

Le millésime 1966 fut l’occasion de monter un losange sur la calandre (septembre 1965) ainsi qu’un monogramme Renault 16 sur la planche de bord (octobre 1965). Autre élément intérieur, les trappes de ventilation/chauffage furent remplacées en décembre 1965 par des volets pivotants.

On note aussi que la R16 est couronnée voiture européenne de l’année 1966.

L’année-modèle 1967 fut surtout marquée par la pose d’une planche de bord en simili noir avec le combiné d’instruments et le centre du volant imitation bois. Son bandeau supérieur était gréé d’une grille de ventilation courant d’un bout à l’autre. Les portes, elles, gagnaient des garnitures à motif vertical.

A partir de septembre 1967, la planche de bord optait pour une finition givrée. La version Super s’enrichissait d’un accoudoir escamotable à l’avant.
Mais la véritable nouveauté survint avec l’introduction de la 16 TS en mars 1968. Elle disposait d’un bloc 1.565 cm3 à culasse hémisphérique développant 85 ch grâce à un carburateur double corps, de quoi espérer 165 km/h en pointe. Elle se distinguait du reste de la gamme par des projecteurs à iode à l’avant, une lunette arrière dégivrante, quatre cadrans ronds, des monogrammes “16 TS” sur le hayon et les ailes arrière, des sièges AV enveloppants et une planche de bord en simili brun.

Pour son millésime 1969, la 16 TS recevait deux feux de recul tandis qu’une version 16 TA rejoignit le catalogue. Celle-ci disposait du moteur 1.565 cm3 de la TS mais avec une puissance réduite à 67 ch puisqu’elle n’était pas équipée de la culasse hémisphérique. La boîte de vitesses était une automatique à trois rapports avec convertisseur hydraulique.

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Renault 16 TA millésime 1970

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Époque suivante :
1970-1974

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1 COMMENT

  1. La légende disait qu’elle aurait été piratée de chez un autre constructeur??? Ce qui expliquait le changement de conception… mais c’est peut être l’inverse…. quand on voit ce qu’on voit, on a bien raison de penser ce qu’on pense

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