Saar-Lor-Lux classique

Le Saar-Lor-Lux Classique traverse trois pays en deux jours

Soixante trois voitures se sont élancées durant deux jours pour un rallye touristique entre Allemagne, France et Luxembourg ces 31 mai et 1er juin : Saar-Lor-Lux classique.

Agréable surprise lorsqu’un ami a partagé cette manifestation sur Facebook. Après quelques recherches, je me rends compte que l’international Saar-Lor-Lux classique passe près de chez moi samedi 1er juin au matin. Le point central du Saar-Lor-Lux classique est Saarlouis à quelques pas de la frontière française. Dès le jeudi, un prologue est installé pour mettre en jambes les participants des 63 équipages du rallye. Vendredi, ils empruntent les routes allemandes vers Blieskastel avant d’atterrir en France pour une pause au centre ville de Sarreguemines. Les belles ont été admirées avec surprise par les badauds.

Grand soleil, c’est l’été, alors je me mets en chasse des voitures de l’international Saar-Lor-Lux classique. Les voici parties de Saarlouis dans le but de rejoindre Wormeldange au Luxembourg pour la pause de midi. Je ne dois pas être loin de l’heure du passage du rallye mais je ne vois rien. Je poursuis ma route vers le Luxembourg en passant par Schengen où je profite pour remplir ce réservoir qui s’assèche ! Ayant peur d’être en retard, je longe la Moselle jusqu’à Wormeldange. C’est la très touristique route des vins luxembourgeoise, on y croise de nombreux convois de motards et diverses voitures plaisir. Au point d’arrivée, j’apprends qu’une partie arrivera d’ici une demi heure.

Au lieu d’attendre devant les caves que les participants visiteront bientôt, je rebrousse chemin avec l’espoir de les croiser. Ça y est, une Fiat 131 s’approche, je m’arrête un peu plus loin où des touristes en anglaises se sont arrêtés au bord de l’eau. Je croise aussi une DS cabriolet 4 portes, peut-être une Heuliez ou Reutter, je ne sais pas… Une trentaine de voitures passe devant moi en une vingtaine de minutes.

Puisqu’elles sont toutes en route vers les caves, je suis le Saar-Lor-Lux classique et, enfin, je profite de belles anciennes. Volvo P544, Mercedes 190SL, Giulia, Fiat 128, des Porsche, il y a une grande variété. La plus ancienne est ce cabriolet BMW 315/1 de 1934. La place étant limitée, ce n’est qu’une trentaine de voitures que j’ai pu voir pour le moment.

Le reste de la troupe du Saar-Lor-Lux classique a pris le sens inverse du circuit en partant par Merzig afin d’atteindre Hellendorf à midi pour se restaurer. Le repas a lieu le long d’une autre route touristique. J’ai d’ailleurs croisé une Amphicar et un Fordson de 1921. Encore de belles et exceptionnelles autos participent à ce rallye. Le roadbook est prêt dans les habitacles qui attendent chaudement pilotes et copilotes. Les Mercedes 170V, SL côtoient des MG et une autre pré-guerre avec cette Alvis Speed 25/63 de 1937. Une autre anglaise, rare et élégante, c’est cette Aston Martin DB3 datant de 1958.

Après, je le suppose, un bon repas dans cette auberge, les moteurs redémarrent et le Saar-Lor-Lux classique se poursuit vers le Luxembourg et la France. Une des seules américaines participantes est cette imposante Chrysler Windsor de 1957.

Tout le monde enroule les kilomètres ensoleillés vers l’arrivée du soir à Saarlouis pour le repas de gala. Pour ma part, malgré la barrière de la langue, c’était un plaisir d’avoir pu croiser tant d’anciennes lors de ma boucle de 160km.

Pour vous tenir au courant de la prochaine édition, c’est par ici.

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Laurent
Rédacteur-photographe à News d'Anciennes
Porschiste pur et dur, Laurent est aussi à l'aise avec le volant de son allemande qu'avec son appareil. Il sillonne pour vous les événements de l'est de la France.

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