Beaux résultats pour les deux dernières ventes de l’année de Bonhams

La semaine dernière Bonhams terminait son année 2017 par deux ventes. Une, à Bond Street rassemblait de superbes autos, l’autre à Olympia était plus large mais avec des autos moins chères.

Les grosses valeurs, c’était du côté de New Bond Street

37 lots étaient au catalogue de cette vente assez haut de gamme. 22 sont vendus et avec des prix assez haut.

Les Aston cartonnent

Deux DB5 étaient présentées. La plus en vue était un modèle de 1964, ex-Chris Evans mais surtout son premier propriétaire fut Paul McCartney. Estimée entre 1.4 et 1.7 million d’euros, elle est vendue 1.524.720 €.
La seconde était de 1965 et est aux spécifications Vantage. Estimée entre 680.000 et 800.000 € elle dépasse l’estimation et finit à 940.895 € !


Après les DB5, les DB4 étaient à la fête. La cabriolet est une Série IV de 1962, rare, il n’y en a eu que 70 et estimée entre 1 et 1.2 million d’euros mais elle ne trouve pas preneur. La rouge était une série V équipée d’un moteur Vantage, estimée entre 510 et 620.000 et vendue 586.144 €. Enfin la verte, une Serie IV au gros moteur 4.7 litres était estimée entre 390.000 et 450.000 € et adjugée 371.417 €.

Pour finir du côté des Aston, une DB7 Zagato de 2004 estimée entre 360 et 410.000 € part à 408.198 € mais la plus abordable Vantage 4.2 litres estimée entre 110.000 et 140.000 € ne se vend pas…

Derrière la 288, les Italiennes marquent le pas

La plus grosse estimation était pour une Ferrrari 288 GTO, aux specs anglaises, mais au volant à gauche. Estimée entre 2.3 et 2.8 millions d’euros elle finit en dessous de l’estimation, mais tout de même avec le plus gros montant à 2.137.236 €.
Sa descendante, une Enzo de 2004 qui s’est dotée de jantes de FXX, estimée entre 2 et 2.5 millions d’euros fait partie des invendus.

Autre italienne, sans cheval cabré, la Lancia Aurelia B24 Spider America de 1955 estimée “bas” entre 840.000 et 1.1 million d’euros ne rencontre pas d’acheteur.

Enfin, deux Ferrari à V12 avant. La 330 GT 2+2 de 1966, celle qui fut exposée à Earls Court cette année là, était estimée entre 250.000 et 320.000 € mais ne se vend pas. La seconde était une 365 GTB/4 Daytona, une rare RHD. Le modèle baisse régulièrement depuis un an et demi, celle-ci, estimée entre 560.000 et 680.000, part à 530.519 €.

Quelques autres lots sympathiques

Du côté des Young, on trouvait une auto désormais habituée des salles de vente, une Ford RS200. Estimée entre 200.000 et 270.000 € elle monte à 319.474 €.

Une Bentley Continental S2 de 1960 était présentée avec un plus indéniable, elle a appartenu à Elton John. Estimée entre 450 et 560.000 € elle ne part qu’à 205.166 €. Autre Bentley, plus ancienne, une 4½Litres “Le Mans Replica” de 1929, estimée entre 560 et 680.000 € elle finit à 637.414 € sous le marteau.

Tous les résultats de cette première vente sont ici.

Les gros prix n’étaient vraiment pas à Olympia

Peu de gros prix donc et beaucoup de petites sportives dans cette seconde vente. On avait noté trois lots à surveiller.

Bonhams y présentait une Ford RS200, avec seulement 4100 miles au compteur. Estimée entre 160 et 180.000 €, elle ne se vend pas.
Ensuite une Ford Lotus Corina préparée pour la course, à l’historique connu et estimée comprise entre 51 et 56.000 € mais elle non plus ne trouve pas preneur.
Le dernier, une Aston Martin DB5, moins belle que celle de New Bond Street, dans la même famille depuis 2006 et estimée entre 390 et 510.000 € et dépasse l’estimation à 525.529 €.

Tous les résultats sont ici.

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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