New York Icons : Luxe, Sportivité et Originalité pour la prochaine vente RM Sotheby’s

La prochaine vente RM Sotheby’s approche. Elle aura lieu dans un peu moins d’un mois à New York. Une vente dont le catalogue est réduit en nombre mais avec des lots d’exception. Cette vente baptisée New York Icons possède en tout cas un catalogue alléchant.

C’est dans les locaux de Sotheby’s à New York que New York Icons se tiendra le 6 Décembre. 50 lots “seulement” mais beaucoup d’autos pourraient dépasser le million de dollars sous le marteau !

Les 16 millionnaires potentielles de New York Icons

Les Ferrari restent incontournables

Si aucune auto ne de détache vraiment niveau estimation, le catalogue présente quelques belles Ferrari. Deux anciennes et une moderne pourraient dépasser le million.

La plus ancienne est aussi l’auto avec la plus grosse estimation de la vente. Une Ferrari 250 GT LWB California Spider Competizione de 1959. Seconde des huit autos de la série, elle a réussi à se hisser à la troisième place de sa classe aux 24h du Mans 1959 ! Elle est estimée entre 14 et 17 millions de dollars !

Une autre 250, une GT Cabriolet Serie II de 1961 est proposée. La 150e de la série (de 250) elle a été restaurée récemment et n’a parcouru que 600 miles depuis. L’estimation est logiquement haute : entre 1.5 et 1.8 million de dollars.

La vente New York Icons présentera aussi celle qui fut le dernier prototype et la première vraie Ferrari 365 GTB/4 Daytona de série en 1969. Une auto particulière donc, estimée entre 1.4 et 1.7 million de dollars.


Plus récente, une mythique F40. Une autos aux specs US, avec seulement 8100 miles au compteur et un gros carnet de suivi, elle est estimée entre 1.2 et 1.4 million de dollars.
Une de ses descendantes, une LaFerrari de 2014 est aussi proposée, avec une estimation comprise entre 3.25 et 3.75 millions de dollars.
Enfin une récente Ferrari F12 TdF de 2016, construite en hommage à la 250 Tour de France. Cette auto n’a parcouru que 396 miles et c’est une série limitée. Du coup l’estimation est comprise entre 1.1 et 1.4 million de dollars !

Deux Mercedes et deux Porsche pour les allemandes

On vous le dit depuis assez longtemps. Une vente aux enchères prestigieuse ne peut se faire sans Mercedes 300 SL. La vente New York Icons ne déroge pas à la règle et en propose deux. Pour tous les goûts puisqu’un coupé Rouge de 1955 parfaitement restaurée et estimée entre 1.3 et 1.5 million de dollars côtoie un roadster gris de 1958, lui aussi restauré et estimé entre 1.25 et 1.5 million de dollars.

A leurs côtés on trouvera deux Porsche. La première est une 993 GT2. La plus méchante des 993 de route est présentée ici dans une belle livrée blanche, avec tous les équipements d’usine. Son estimation de situe entre 1.1 et 1.4 million de dollars.
Plus récente, elle est accompagnée d’une 918 pack Weissach de 2015 dans une belle livrée Martini. Elle n’a presque pas roulé : 270 miles au compteur. Son estimation est comprise entre 1.7 et 1.9 million de dollars.

Grosses autos pour grands carrossiers

Les trois dernières autos présentées ont toutes été carrossées par de grands noms. L’anglaise, une Bentley R-Type Continental Fastback de 1951 est ainsi une des trois autos habillées par le français Franay. La seule en conduite à gauche. L’auto est estimée entre 1 et 1.3 million de dollars.

Les deux autres sont américaines. La Cadillac Serie 62 de 1948 est passée entre les mains du français Saoutchik. Il n’y en a eu que deux ! En parfait état elle est estimée entre 850.000 et 1 million de dollars.
La Chrysler D’Elegance est une modèle unique né d’une compétition entre Ghia, qui signe l’auto et l’emporte, et Pininfarina. Un modèle unique de 1952 estimé entre 900.000 et 1.1 million de dollars.

Deux anglaises et une française

On termine ce tour d’horizon des millionnaires de la vente New York Icons avec trois autos.

Pour les deux anglaises, c’est du lourd. La Jaguar Type C de 1952 pour commencer. C’est la première des 53 Type C produites à avoir roulé aux USA… et y avoir gagné une course. L’auto possède un beau palmarès de courses clubs et elle est estimée entre 5.5 et 7 millions de dollars.
L’Aston Martin DB5 Volante n’est pas mal non plus. Elles n’ont été que 19 à être produites ! Celle-ci est estimée entre 2.45 et 2.65 million de dollars.

Enfin, une (très) récente Bugatti Chiron de 2018 ! C’est la première du genre à être envoyée pour le marché US. Elle est estimée entre 3.5 et 4 millions de dollars.


Originalité comme maître mot pour ces lots

En dehors des millionnaires potentielles, on trouve plusieurs autos très intéressantes, moins chères (on ne dit pas abordables) et surtout originales.

Orignal par exemple de trouver une Lancia Delta HF Intégrale Evo de 1992 dans ces ventes… surtout à ce prix. L’estimation entre 175.000 et 225.000 est due au fait que c’est une des autos “Giallo Ferrari”, une série limitée de voitures jaunes. En plus elle ne compte que 6487 km au compteur !
Même période, mais encore plus de démesure avec un Lamborghini LM002 de 1990. 325.000 $ de restauration plus tard, son prix est estimé entre 400.000 et 500.000 $.

Plus récente, une BMW Z8 de 2000. Déjà que ces autos valent cher, celle-ci devrait grimper haut puisqu’elle a appartenu à Steve Jobs. Estimée entre 300.000 et 400.000 $.

Dernières autos qu’on a noté dans le catalogue New York Icons (qui est consultable dans son intégralité ici) des plus anciennes. Si vous aimez les Austin Healey “passe partout”, oubliez la 100-six “Goldie”, où les chromes laissent place à de l’or. La voiture a été présentée ainsi aux concours de Earls Court Motor Show et Daily Express en 1958. Elle est estimée entre 350.000 et 550.000 €.

On trouve aussi le plus cher des Combis. Un Samba 23 Glasses de 1960 estimé entre 150.000 et 225.000 $.
Dans un genre différent… de tout ce qui existe, une Rolls-Royce Silver Ghost Riviera Town Car carrossée ainsi par Brewster. Une voiture unique estimée entre 500.000 et 700.000 $.

Pour terminer, un véhicule beaucoup plus petit, un Piaggio Ape Calessino, le laborieux de chez Piaggio, estimé entre 50.000 et 80.000 $. Une folie !

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes

Passionné d’automobile ancienne, il a créé News d’Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.

Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu’elles sont un peu plus rapides !


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