Résultats corrects mais beaucoup d’invendus pour Aguttes aux Grandes Heures Automobiles

On vous en parlait dans notre article dédié à l’événement, à lire ici. Une des nouveautés, c’était la tenue de la vente Aguttes aux Grandes Heures Automobiles. Une vente aux enchères pour laquelle le cadre n’a pas forcément porté chance.

Pour la première fois le pavillon 1924 accueillait une vente aux enchères. Et la Aguttes aux Grandes Heures Automobiles avait aussi la particularité de faire défiler une grosse partie de ses autos en vente sur l’anneau de Montlhéry, comme une parade, avant la vente.

On ne peut donc pas dire que la vente n’était pas originale. Mais elle n’a pas pour autant été un immense succès, avec 25 lots vendus sur les 60 présentés.

Grosses estimations mais peu de résultats pour les italiennes

Beau panel de Ferrari, aucune n’est vendue !

C’étaient deux des plus belles autos présentées à la vente Aguttes aux Grandes Heures Automobiles. Deux Ferrari 250. La blanche, une GT estimée entre 550 et 650.000 comme la bleue, une GTE estimée entre 340 et 420.000 € n’ont pas transformé l’intérêt qu’elles ont pu susciter en exposition.

 


Pour les autres 12 cylindres, la 365 GT 2+2 de 1970, la 365 GT4 2+2, et la Testarossa. Ne se vendent pas. Les prix étaient peut-être un peu chers mais le résultat est clair…

Belles Maserati et Lamborghini également au catalogue Aguttes aux Grandes Heures Automobiles

Pour la couverture de son catalogue, la vente Aguttes aux Grandes Heures Automobiles avait mis la Maserati Maserati 4200 Trofeo Light “Spirit Of Houston”. Estimée entre 125.000 et 185.000 € elle dépasse largement cette estimation et part à 274.680 €.

La Belle Mistral 4000 Rouge, toujours chez Maserati est également vendue. Estimée entre 170.000 et 210.000 € elle atteint 200200 € sous le marteau.

Pour les autres, rien ne part. La Ghibili cabriolet “conversion officielle” ne se vend pas. Elle aurait pû être dans les plus gros prix de la vente avec une estimation entre 350.000 et 450.000 €. Les deux Lamborghini Urraco, pourtant de bonnes bases de restauration avec des estimation comprises entre 65.000 et 85.000 € ne partent pas.

Les avant-guerre françaises ne payent pas

Pour sa vente Aguttes aux Grandes Heures Automobiles trois française étaient inscrites au catalogue. Les plus anciennes, la Delage Mylord estimée à 100 et 150.000 € et la George Irat 11cv OCL3 estimée entre 55.000 et 75.000 € ne se vendent pas.

Plus récente, la Renault R5 Turbo 2 de 1983, une des premières, présentait une estimation raisonnable, entre 50.000 et 70.000€. Finalement l’auto est adjugée 68.880 €.

Deux anglaises et une allemande un peu spéciales

Enfin, trois lots un peu particuliers. Des trois, seule la Lotus Eleven S2 à Moteur Climax et estimée entre 110.000 et 140.000 € se vend. Elle part pour 131.800 €.

La Mercedes 300 Adenauer, estimée entre 55.000 et 75.000 € et la MG B V8 Costello estimée entre 25.000 et 45.000 € ne se vendent pas…

Bref une vente avec un beau catalogue mais qui ne séduit pas autant que prévu ! Pour voir tous les résultats, c’est par ici.


En bonus, quelques autres photos de l’exposition.

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Benjamin
Redac-Chef à News d'Anciennes
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos.
Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

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