Carlingue : la revue du vintage au sens large

Comme quoi une bonne communication digitale fait beaucoup. La revue Carlingue a été lancée au printemps dernier. Mais pour l’avoir entre les mains, il ne faut pas chercher chez son marchand de journaux ! C’est une des particularités de cette revue, que j’ai pu tester.

Le revue Carlingue

Editée par les édition Maison Rouge, cette revue est clairement un objet à part. Certains parlent de mook, contraction de magazine et book. On pourrait leur donner raison sur la nature de l’objet, un magazine au papier épais, pensé pour l’esthétique et pas pour mettre 5000 mots là où ne rentrent que 3500.
Le magazine est donc beau, de qualité, et bien imprimé. La maquette et les couleurs sont belles.

Il existe, pour le moment, trois numéros. Le numéro 1 affichant du métal sur sa couverture. Le numéro deux, appelé le numéro bleu (en partie à cause de ce qu’il renferme) et le numéro trois appelé le numéro bois (idem).

Le prochain sera dispo en Janvier, comme d’habitude, en version numérique à 7€ ou en version papier à 14€. Evidemment un abonnement est possible.

A l’intérieur, surprise !

Bêtement, je m’attendais à une énième revue auto, orientée « lifestyle » (je ne suis pas très fan de ce mot là), mêlant donc Vintage, Underground, Art, et belles carrosseries. En fait, un Auto-Heroes à l’esthétique encore plus poussée…

Et bien je me suis planté. Ok, on parle d’automobile. Mais elle même est Underground. Ne cherchez pas une magnifique Delahaye 135 MS Chapron sortant de restau, ce n’est pas dans la revue Carloingue que ça se passe. Par contre, une auto ou une moto Custom, là vous allez trouver. Même si ce n’est pas ma tasse de thé, force est de reconnaître que les véhicules présentés sont superbes.
Mention particulière au Woody Matford du numéro Bois (normal).

Mais pour ce qui est du reste, on sort de l’automobile. La rubrique musicale ne m’a pas accroché, pas mon truc, et surtout je n’ai pas les mêmes références que l’auteur. Ça arrive.
Par contre je redeviens beaucoup plus réceptif sur d’autres thèmes. Quand on parle d’un morceau d’histoire comme la prohibition, qu’on aborde l’histoire d’avions de course complètement tarés, de train baroques, vintages, échappés de revues de science fiction, et même de bateaux superbement dessinés, là ça me cause.

Dans tous les cas, quelle que soit le sujet de l’article, la maquette est soignée, les photos léchées et imprimées à la perfection.

Ce que j’ai pensé de la revue Carlingue

Vous l’aurez compris, j’aime l’objet. Même à 14€, je ne trouve pas ça si cher, surtout que vous accédez à une version numérique pour deux fois moins cher.

Par contre, bon, j’avoue que si j’ai aimé le magazine, en faire ma seule lecture me laisserait sur ma faim… J’aurais aimé que le curseur automobile soit poussé un peu plus loin, qu’on en voit plus. Pas forcément plus de diversité dans les autos présentées, sous peine de perdre ce qui fait la cohérence de Carlingue.

En tout cas, un beau morceau de vintage, qui vous changera du 50e tuto vous expliquant comment changer ses bougies !

Note : 3 etoiles carlingue
Acheter / s’abonner : En cliquant ici
Directeur de la Publication Jean-Paul Milhé
Editeur :  Éditions Maison Rouge

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