Mon Epoqu’Auto 2016, Thomas

Le weekend dernier, je me suis rendu au salon Epoqu’Auto de Lyon. Ne pouvant y aller qu’une seule journée, je fis le choix de visiter le parc d’expositions Eurexpo le samedi. La foule y semblait dense et les véhicules à découvrir toujours plus exceptionnels…

Voici en cinq points et en images ce que j’ai préféré pendant l’événement. Pour avoir un aperçu de tout l’événement, c’est sur l’article de Benjamin visible en cliquant ici.

1 : Le plateau Delahaye, entre quantité et diversité

Les organisateurs de Epoqu’Auto avaient choisi de rendre hommage à la défunte marque de luxe française grâce au réputé Club Delahaye, qui fêtait ses cinquante ans. Sous la belle lumière du hall trônait une vingtaine de modèles, du Type 1 de 1896 aux fameuses 135 en passant par un VLR.
Les dites 135 étaient certainement les plus marquantes puisqu’elles étaient ici déclinées en différentes versions (coach Antem, cabriolet Figoni & Falaschi, cabriolet Saoutchik…).

2 : Le stand Autodiva, temple du sport automobile

Présent sur la plupart des grands événements français, le magazine (et forum) Autodiva apporte à chaque fois son lot de voitures de course emblématiques. Cette année, les passionnés pouvaient découvrir grâce à Gérard Gamand et aux nombreux bénévoles une Lotus 19, une Lola T594C, une rare Nissan-Tame ou encore une Lola T298.

3 : Des voitures françaises exceptionnelles et originales

L’une des marques de fabrique de Epoqu’Auto est le mélange entre des automobiles populaires et des modèles plus luxueux et/ou décalés. Ces derniers étaient disséminés dans tout le salon et témoignent d’un patrimoine français riche et majeur.

D’un stand à l’autre, il était possible de découvrir une Panhard X77 Dynamic de 1936, une Facel Vega Facel II, une Delage D8 S à carrosserie coupé par Freestone & Webb, une Hotchkiss Grégoire avec son moteur quatre cylindres à plat mais aussi une CD SP66 dont Benjamin a récemment parlé.

4 : Les méconnues Healey-Abbott

L’une des voitures les moins regardées pendant les trois jours de l’événement fut certainement cette Healey-Abbott Type C, pourtant un de mes coups de cœur du salon. Sur un châssis fourni par Donald Healey était installé un moteur quatre cylindres en ligne Riley de 2.443 cm3 et une carrosserie en aluminium réalisée par Edward Dixon Abbott. Seulement 34 exemplaires de Type C auraient été construits !

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5 : Les voiturettes Voisin Biscooter

Enfin, terminons ce classement par la présence de plusieurs Biscooter, des voiturettes développées par Gabriel Voisin après la Seconde Guerre Mondiale. Toutes disposaient d’un moteur monocylindre mais différentes versions étaient proposées, ce qui explique leur diversité esthétique. C’était une véritable performance de réunir autant de Biscooter en un même lieu vu le faible nombre d’exemplaires restants !

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