Mon Le Mans Classic par Pierre

Après Marc et Benjamin qui vous ont livré leurs souvenirs de Le Mans Classic 2016, à moi de vous partager mes souvenirs. Pour les autres articles sur le sujet, il vous suffit de cliquer ici.

Premier souvenir : Les tours de piste club

Je faisais partie des chanceux qui ont pu rejoindre les sessions clubs et tourner sur ce circuit mythique. Que dire ? Plein de choses. Côté organisation, un petit bémol, suite à quelques couacs concernant l’heure d’ouverture des accès au site, les deux sessions du vendredi matin se sont trouvées écourtées, passant des trois tours initialement prévus à deux, il faut bien reconnaître que c’est assez rageant, tant on prend goût rapidement à ce tracé. Côté trafic, c’était il faut l’avouer la cohue, avec des « bouchons » dans les Hunaudières, la faute à un pace car un peu timide.
Maintenant, du point de vue purement personnel, un vrai régal. C’était la première fois que la RX-8 tournait sur circuit, et il faut bien avouer que c’était plus que grisant d’aller chercher régulièrement la zone rouge à plus de 8000 tr/min. Le circuit étant prévu pour des voitures largement plus performantes, on peut y aller à fond sans trop se poser de questions, en regrettant presque de n’avoir « que » 230 chevaux sous le capot. Les virages sont larges, permettant aux plus pressés de doubler sans danger. Quant aux lignes droites, on se croirait sur une autoroute allemande tant il y a de place.

Je ne sais pas si je retenterai l’opération, car cela a un certain coût, qui rapporté au nombre de kilomètres parcourus fait passer l’A86 duplex pour un itinéraire low cost ! A moins que d’ici là une autre voiture ne me pousse à recommencer…

Deuxième souvenir : les courses de nuit

Là, c’est un peu redondant avec Benjamin, mais que voulez-vous, si je revenais au Mans Classic pour la première fois depuis 6 ans, c’était bien pour ça !

Déjà, de nuit, la foule est bien plus silencieuse, ce qui permet de profiter pleinement de la sonorité des machines, surtout pour les plateaux 4 à 6, qui nous offrent de sacrées vocalises ! Avec la quiétude du soir, on entend ces monstres vrombir depuis la ligne droite des stands jusqu’à l’entrée du Tertre Rouge, et c’est un vrai régal.

Autre point, de nuit, on peut profiter pleinement des flammes, et pour cela, j’avoue que la chicane Dunlop est vraiment mon endroit préféré, jets de flammes massifs au freinage, et pour certaines de magnifiques cônes bleus ou des échappements portés au rouge à la réaccélération, Seul bémol, depuis mon dernier passage, il y a un écran géant qui a été ajouté juste à côté de la passerelle Dunlop. Tant il est sympa de jour car il projette des images des autres portions du circuit, non accessibles pour les spectateurs, tant de nuit, il est « polluant » car sa luminosité empêche de vraiment profiter des ces jeux de lumière fournis par les voitures.

Troisième souvenir : l’espace clubs

Cette année, même si c’était au détriment du temps passé à admirer les courses, j’ai profité au maximum des clubs sur le Bugatti. Bon je le reconnais, c’est aussi parce que ma voiture était là-bas, mais pas que. Il y avait tant de modèles rares sur nos routes qu’il aurait été dommage de s’en priver. L’espace alloué à l’ANVA, dont je fais partie, était très bien entouré, d’un côté, un club Iso-Rivolta, en face un club DeTomaso et un énorme club multimarques anglais, de l’autre un autre club anglais, bref, de quoi se faire du bien aux mirettes sans bouger de l’espace.
Pour le reste, l’énorme concentration de GT40, de Porsche, de TVR, de Marcos était juste bluffante, même pour moi qui deviens « blasé » tant on croise des modèles magnifiques à chaque évènement en Angleterre. Je suis resté un long moment en pâmoison devant l’espace Facel-Vega, à proximité de la passerelle Dunlop. Une fois encore, un petit bémol, mais cette fois-ci, imputable à la météo. Avec une telle météo ensoleillée accompagnée d’un petit vent, les voitures ont fini couvertes de poussière dès le samedi midi, mais c’était un bien faible prix à payer.

Souvenir bonus : les collègues

Comme à Rétromobile, la blogosphère était venue en masse au Mans Classic. C’était une fois encore l »occasion de retrouver ou de rencontrer de nombreux collègues, et de passer de très bons moments !

Les copains/collègues le temps d'un selfie orchestré par Arnaud Lescure !

Les copains/collègues le temps d’un selfie orchestré par Arnaud Lescure !

Mon best of des voitures de Le Mans Classic :

Ma voiture préférée au niveau spectacle :
Comme Benjamin, je suis amoureux de la Porsche 935, pour son son et lumière de nuit. Et je retiendrai celle d’Erik Maris également, pour les mêmes raisons !

Ma voiture préférée au niveau son :
La Peugeot 905 m’a bluffé, avec son moteur V10.

Ma voiture préférée au niveau de la livrée :
La Lola T92 dans le groupe C, certes une livrée très classique, mais il est tellement rare de voir un sponsor écrit en idéogrammes de ce côté-ci du globe qu’elle a attiré mon attention.

Vous aimez ? Partagez !

Une réflexion au sujet de « Mon Le Mans Classic par Pierre »

  1. C est vrai qu’ il y a eu un couac pour l ouverture du portail du garage vert pour accéder au Bugatti. Responsable de l équipe d ouverture ce matin au portail du garage vert, les gens de Le Mans Classic (organisation Peter)nous avait avisé d une ouverture a 9h, alors que des soulagés étaient prévus plus tôt. Les clients faisant la queue devant le portail s étant installés sur 2 files jusqu’au tertre rouge alors que la route était ouverte (sic), certains contrôleurs étaient bloqués dans le bouchon alors qu’ ils devaient passer par le camping du houx….. bref je trouve ca dommage pour les clients surtout et pour nous, personnel ACO, de devoir ouvrir dans la précipitation sans réellement s organiser et de devoir ouvrir les portes en se faisant pourrir et sans pouvoir accueillir les clients comme il se doit….

Laisser un commentaire