Mon Le Mans Classic par Benjamin

Après Marc qui vous a livré ses souvenirs de Le Mans Classic 2016, c’est à mon tour de replonger dans l’événement, une semaine après.

Pour retrouver toutes les photos de mon Le Mans Classic, c’est sur cet album.

Premier souvenir : Les départs Type Le Mans

C’est là qu’on se rend encore plus compte qu’on ne peut vraiment pas tout voir au Mans Classic. Il y a deux ans, je n’en avais pas vu un seul, cette année, heureusement, j’ai pu en voir un, et de près, vu que j’avais la chance d’avoir un accès photographe qui me permettait de voir les voitures sans les grillages (qui, je le rappelle, sont la seule solution d’avoir une bonne sécurité pour les spectateurs).

Du coup, premier départ type Le Mans, pour le départ de la première course de ce Le Mans Classic 2016. C’est Pharell Williams qui donne le départ (anecdotique, ok, mais on se demande quand même ce qu’il fait là) et les pilotes courent. Certains ont vraiment du mal, ils n’ont pas l’âge de leurs autos (plateau 1) mais ne sont pas forcément dans leurs meilleures années. Ensuite, ça part, dans un sacré fouillis, certaines autos démarrant mieux, d’autres ne démarrant pas, et certains frottent.

On sait que ce n’est que fictif, mais ça reste impressionnant à voir.

Deuxième souvenir : la frayeur pour Mahul

Deuxième plateau, première course. On est aux deux tiers de la course et j’éteins l’appareil photo, petite pause à l’ombre avec Cyril, autre photographe rencontré quelques instants auparavant.
Les voitures passent dans les S de la Chapelle, et là, dans le grand gauche, je ne sais pas ce qu’il arrive à Pierre-Henry Mahul, pilote de la DB HBR Panhard, mais il sort de la piste. C’est un tout droit dans le bac à gravier. Pas vraiment tout droit puisque la voiture est légèrement en travers. La voiture décolle les deux roues gauche, et miracle, retombe sur ses quatre roues.

La voiture s’arrête en bout de bac à gravier, juste devant la barrière, qu’elle ne touche pas. Heureusement tout se finit bien, et ce n’était pas gagné. On ose pas imaginer ce qu’il aurait pu arriver au pilote en cas de retournement complet. En effet, la voiture n’a ni arceau ni harnais.
Dans tout ça, l’appareil était éteint, je n’ai qu’une photo de la fin de l’histoire, heureusement, Marc était au dessus de moi. Lui a réussi à capturer la voiture, tout comme Cyril qui était plus réactif.

Troisième souvenir : le son et lumière des courses de nuit

On va commencer par parler du son. Plus on avance dans les plateaux, plus le bruit est impressionnant. Les gros V8 américains des Ford GT40 du plateau 4, résultats ici, ça cause. Mais viennent ensuite les plateau 5 et 6.
Certes, certaines autos n’ont que des « petits » moteurs, des 2L notamment pour certains protos. Mais sur les « grosses » autos, wahou ! Le V12 de la Matra MS660 est fidèle à nos souvenirs, le son est magique, certainement le plus beau de ce Le Mans Classic. Les V8 américains des grosses GT US sont aussi impressionnants. On appréciera aussi le Flat-12 des Porsche 917 par exemple.

Le son des Groupe C est aussi très impressionnant, mais plus par le volume que par la tonalité. En effet, ces V8 ou V10 échappés des F1 pourraient prétendre aux envolées lyriques, mais les pilotes ne peuvent pas forcément nous les faire écouter…

Côté lumière, bizarrement, on va retenir la tombée du jour, et la nuit. C’est là qu’on peut voir une des attractions des Groupes 5 et 6 : les flammes !
Beaucoup d’autos en crachent à la décélération. En se plaçant dans la chicane Ford, celle du raccordement on assiste à de beaux levers de pieds et de superbes flammes. Plus haut, avant la Dunlop, certaines autos se transforment en lance-flammes ! Un spectacle qui ravit toujours les spectateurs.

Enfin, on louera le spectacle créé par les pilotes. Vu le prix des autos qu’ils ont entre les mains, certains pourraient en garder sous la pédale. Mais non, ils attaquent, certains sont constamment en glisse, n’hésitent pas à se faufiler pour prendre un tour, bref du grand spectacle.

Mon best of des voitures de Le Mans Classic :

Ma voiture préférée au niveau spectacle :
J’en parlais juste avant, les flammes étaient de la partie. Ça m’a marqué et je retiendrais plus particulièrement la Porsche 935 d’Erik Maris, pour ses crachats de flammes, notamment le jet d’essence enflammée en fin de premier tour, juste avant la ligne de chronométrage.

Ma voiture préférée au niveau son :
Je ne vais pas me répéter, c’est la Matra MS660. Le son est toujours magique.

Ma voiture préférée au niveau de la livrée :
Autant les livrées Gulf, Martini ou la Porsche 917 ont marqué les esprits, autant je préfère la plus originale, celle de la Lola T70 MkIII. La voiture de Jean-Marc Merlin est décorée de façon assez psychédélique, avec des noms de circuit et d’écurie (Penske), inscrits partout sur la voiture. Ces inscriptions sont de toutes les couleurs dans une police très 70s. Superbe.

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