Naissance d’Abarth Classische

Tous les constructeurs s’y mettent peu à peu à diverses échelles (cf Porsche et Mercedes), c’est désormais Abarth qui aura son propre département Abarth Classische.

L’objectif est évidemment le même que pour les petits camarades : capter l’expertise, la passion (et les devises) autour des véhicules anciens qui ont porté de scorpion Abarth.

La naissance de ce département Abarth Classische va se faire via divers projets :

Création de l’Officine Abarth Classische :
On aura là affaire à un atelier de restauration, ni plus ni moins. L’atelier de 900 m² se trouvera directement dans les locaux Abarth à Mirafiori. L’atelier sera parfaitement équipé et se reposera sur Mopar (la nouvelle entité gérant les pièces chez FCA) pour les pièces. Pourquoi Mopar dans des pièces introuvables dans le réseau ? Bonne question à poser aux responsables.
Evidemment, il s’agit là d’un service premium avec suivi photo et possibilité d’expertise en ligne.
A noter que tous les véhicules ayant porté le sigle Abarth sont éligibles, des Fiat 1400 aux 124 Abarth Rallyen passant par les Simca-Abarth 1500, les barquettes, les Lancia 037 et Delta, les Fiat Uno Turbo…

Création d’un Regsitro Abarth :
Là on comprend tout l’intérêt de la proposition : vérifier que votre auto est bien une Autobianchi A112 Abarth et pas une A112 classique que l’on aurait préparée avec des pièces récupérées à droite et à gauche. Le registre Abarthe sera assuré par les mêmes personnes qui gèrent actuellement le Registre Fiat, et en partenariat avec ASI (la FFVE italienne).

Publication du livre Abarth: le récit du Scorpion :
Le livre est écrit par Sergio Seccatore avec une grande aide du Registre Italien. Il retrace la vie de Carlo Abarth mais aussi du constructeur, puis seulement préparateur que la marque devint.

Ici aussi on pourra se poser des questions légitimes sur les aspirations d’un tel projet. Les Abarth étaient toujours entretenues parfaitement et une visite au salon de Padoue suffisait à trouver toutes les pièces voulues pour la restauration. Si ce département Abarth Classische apporte un vrai plus, ce sera certainement plus à chercher du côté des barquettes et monoplaces de course des années 60 que du côté des autos des années 70.
Enfin, contrairement à ce qu’on vous disait en parlant de l’initiative de Porsche, les cotes des voitures sont élevées en raison du pedigree et de la rareté des autos lorsque l’on parle des différentes griffes Abarth. De plus, aucune envie, pour le moment, n’est annoncé de vouloir aussi se faire vendeur d’anciennes.

A suivre sur les prochains salons où l’Abarth Classische ne manquera pas de se présenter.

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